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Bibliothèque de BigSan42 : Liste de diamant

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Alice au pays des merveilles Alice au pays des merveilles
Lewis Carroll   
Beaucoup de personnes me disent que c'est le dessin animé de Disney qui leur a le plus fait peur, eh bien moi, c'est exactement le contraire x) Je suppose que c'est parce que la richesse et l'originalité de l'univers et des personnages correspondaient assez à mon imaginaire (Claude Ponti et compagnie)...

Enfin bref, toujours est-il que comme le Petit Prince de Saint Exupéry, Alice au Pays des Merveilles est un de ces livres qu'on peut lire étant enfant et qui pourtant ne perd rien de son intérêt au fur et à mesure qu'on grandit, car il comporte différents niveaux de lecture qui nous concernent tous.
Je regrette beaucoup de ne pas être assez douée en anglais pour ne pas pouvoir apprécier pleinement l'écriture du livre en lisant la version d'origine. (les traducteurs ont fait beaucoup d'effort pour traduire les jeux de mots, mais la plupart, comme le nom du chat, sont tout simplement intraduisibles en français...)

Pour ma part, ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que l'histoire décrivait bien ce qui se produit dans un vrai rêve, tous les phénomènes inexplicables sur le moment ne nous étonnent absolument pas, par exemple la tortue qui se transforme... ce genre de choses.

En ce qui concerne la version de Tim Burton, j'ai beaucoup apprécié son interprétation de la Reine Rouge (en revanche, je ne supporte pas la Reine Blanche) et tout ce qui la concernait, mais j'ai regretté qu'il reprenne autant d'éléments du Disney d'origine... qui est génial, mais je ne trouve pas que Tim Burton ait besoin de ça. Enfin c'était sans doute dans son contrat... Et la fin m'a franchement déçue, elle n'a absolument aucun intérêt, et ce d'autant plus qu'on la connaît depuis le début.
Charlie et la chocolaterie Charlie et la chocolaterie
Roald Dahl   
L'herbe en sucre...La riviére en chocolat...Les tablettes de chocolat Wonka...J'ai lue le livre et je vous recommande le film , aussi apétissant on ne peux faire mieux ! Johnny Depp se glisse dans le personnage de Willy Wonka comme dans un gant (si vous voyez ce que je veux dire cet acteur me laisse sans mots pour le qualifier tellement il est sublime <3 )
Journal d'un vieux dégueulasse Journal d'un vieux dégueulasse
Charles Bukowski   
Je savais que Buko était le roi de la provoc’, mais je découvre qu’il s’agît d’un « faux monstre » malgré le vrai cauchemar littéraire. Il nous sort ici des chroniques vulgaires lors de sa période d’écriture dans un journal périodique underground. C'est aigre, gras, puant, comme une bonne recette révoltante. Cela sent l’anticonformisme à plein nez.
Les majuscules interdites sont encore une marque de rébellion littéraire de Buko. Drôle de manière de sortir du moule. Cependant, le paradoxe est que lui-même est asservi par les addictions de base : Sexe, alcool, nicotine, drogue. Elles sont visibles partout dans ce roman « punk-rock’n’roll ». Mais finalement, ce n’est que la réalité d’une part de la société américaine (et de toutes les sociétés humaines d’ailleurs) et écrit d’une grande pertinence (analyses sociales et politiques de ces années 80).
Un ouvrage terrible à éviter de lire à nos grand-mères ou aux classes de maternelle. Cela risquerait de faire du bruit !
Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau
John Ronald Reuel Tolkien   
Ni la note de 10 et ni la codification diamant ne suffisent. C'est un roman inclassable, hors du temps et de l'imaginaire, il représente la perfection en matière de fantasy (le pendant de dune en science-fiction).
Retour à Brooklyn Retour à Brooklyn
Hubert Selby Jr.   
Un livre percutant même si beaucoup moins trash que le film je trouve.On a qu'une envie durant la lecture, c'est de sortir les personnages de leur descente aux enfers, de les raisonner et de les secouer un bon coup![spoiler]Même si je connaissais la fin, je ne pouvais pas m'empêcher d'espérer qu'ils s'en sortent quand même.[/spoiler].En tout cas,l'adaptation cinématographique est vraiment pas mal du tout, le réalisateur est resté fidèle au bouquin.

par Birginie
Les Contrées du rêve Les Contrées du rêve
Howard Phillips Lovecraft   
Un recueil de nouvelles fascinante et onirique entre rêverie et cauchemars, nous faisant voyager à travers l'univers si particulier de Lovecraft. De la ville d'Ulthar ou tuer un chat est défendu, au portes de Kadath l'inconnu c'est tout un univers déconcertant qui se dessine sous nos yeux.
Le génie de Lovecraft repose dans on don de suggérer plus que de dire... à lire!

par Mondaye
Les Fleurs du Mal Les Fleurs du Mal
Charles Baudelaire   
Euh... question... Je suis peut-être idiote et ma bêtise va sans doute ressortir dans cette interrogation, mais quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi y a des gens qui notent le scénario et le suspens sur ce bouquin ?? O.o parce que personnellement, je pige pas...
Sinon, j'ai étudié Baudelaire en plein milieu de ma dépression, et... Quel bien fou ! Ce recueil a eu un effet totalement thérapeutique sur moi. Quelle hargne, quelle passion, quelle douleur, quelle force ! Mon dieu. Je remercierai assez mon prof de théâtre qui a mis en scène certains poèmes et nous les a fait déclamer... Tout simplement jouissif. Une petite strophe de mon préféré, soyons fous (c'est de mémoire, hein donc désolée si la ponctuation n'est pas respectée... =) )

"C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre,
C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir
Qui comme un élixir nous monte et nous enivre,
Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir."

"La Mort des pauvres"

par flo0wer
Les Montagnes hallucinées Les Montagnes hallucinées
Howard Phillips Lovecraft   
Une étendue désertique qu'elle soit Australienne ou Antarctique voila vers quoi nous mènent ces deux nouvelles. Toutefois il n'est pas question de voyage mais des secrets immémoriaux que recèlent ces étendues inexplorées. Les Grands Anciens ces êtres venu d'un temps et d'un espace inconnu de l'homme. Car ils étaient déjà là avant même la première forme de vie sur notre planète.
Oublier de tous il menacent de resurgir des tréfonds de la terre pour reprendre ce qu'ils on perdu. Voici toute l'horreur que promet les découvertes des acteurs humains des ces nouvelles.

par Guillaume
Sur la route Sur la route
Jack Kerouac   
Le sujet tourne autour de l'aventure. Celle de l'amitié (partage de pureté et naïveté mêlées) entre Sal Paradise et Dean Moriarty, de la jeunesse, de la liberté, du jazz, de la consommation de drogue et d’alcool, de l'adolescence et du sexe.
Aucun suspens hitchcockien ici, mais une seule dynamique : la route. Elle happe les héros beatnik qui se rejoignent, se séparent, se retrouvent encore et philosophient sur le monde pourri des Etats-Unis des années 50. C'est d'ailleurs une bonne critique sociale de l'époque : contestation des valeurs, des manières de vivre normatives et des limites imposées, ce livre reste toutefois optimiste (ayant foi en la nature humaine et en un monde idéaliste sans contraintes).
Acid Test Acid Test
Tom Wolfe   
À gauche, Ken Kesey – né en 1935, la trentaine. Celui qui aime tant jouer les lutins et les farfadets est en réalité un solide gaillard, avec un air de Paul Newman, en plus musculeux. Un athlète : comme John Irving, il a été champion de lutte gréco-romaine ; il a même failli être sélectionné pour les Jeux Olympiques. Il a grandi un peu plus haut sur la côte Ouest, dans l’Orégon, où son père est venu du Colorado s’installer parmi les vertes collines et les fjords pluvieux et a fondé une coopérative laitière plutôt prospère. Romanesque, Ken se voit plutôt en Okie – en migrant fuyant l’Oklahoma dévasté par le vent, la poussière et les banques, en petit frère du Tom Joad des Raisins de la Colère. Il est arrivé dans la baie de San Francisco en 1956 pour faire des études, parmi les séquoias, sur le luxueux campus de Stanford. Pour se faire de l’argent de poche, il a servi de cobaye rémunéré dans un hôpital traitant d’anciens combattants en état de choc : on a expérimenté sur lui diverses drogues hallucinogènes.
De là est né son roman Vol au-dessus d’un nid de coucou, paru deux ans plus tôt (1962). C’est l’histoire de Randle Patrick McMurphy (joué par Kirk Douglas à la scène, puis par Jack Nicholson à l’écran), condamné pour avoir poussé un peu trop loin le subtil art de la castagne, dont l’île de ses ancêtres irlandais s’est faite une spécialité que peu de gens en ce bas monde lui contestent. Pour éviter la prison, il feint (croit-il) la folie. On l’enferme dans un asile. Il commence alors à saboter systématiquement les rouages de la machine psychiatrique. Il mène les autres patients d’abord dans une guérilla larvée, puis dans une rébellion ouverte, contre l’administration – et surtout contre l’infirmière-en-chef, la matrone qui « en veut à tes couilles, tes couilles bien-aimées ». Parmi ces patients, un vieux chef indien traumatisé par la guerre. Un géant de deux mètres de haut qui, au temps de sa splendeur, s’appelait, de son nom indien, « Pin-plus-haut-que-la-montagne ». Aujourd’hui déchu, il balaie la cour ; on le surnomme « Chef Balai ». Pour lui, McMurphy monte au Golgotha, revêt la couronne d’épines de l’électrochoc, accepte l’équivalent d’une crucifixion. Agneau de Dieu, il prend sur lui tous les péchés du monde Visage pâle afin que le Peau-Rouge puisse reconquérir sa virilité et ses terres perdues.


par ilovelire
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