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Bibliothèque de Billityss : Liste de bronze

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Le Festin nu Le Festin nu
William Seward Burroughs   
Après 250 pages, 8 mois, 9 jours, 29 livres intercalés et beaucoup de motivation j'ai ENFIN fini ce foutu bouquin.

Je ne sais pas comment le classer. J'ai envie de le mettre en diamant pour la virtuosité de l'exercice : C'est un livre brut qui vient du fond de l'âme, sans chercher à plaire, et qui nous plonge dans le même état que l'auteur au moment de son écriture. Et le style est d'une beauté sensationnelle.
Mais aussi dans une liste pire que la terrible "je n'ai pas aimé", car j'en hais viscéralement le contenu. Je n'ai jamais auparavant eu des hauts le cœur à la lecture d'un livre, un profond malaise venant d'on ne sait pas trop où, un peu comme le mal des transports. Mais ça reste une expérience unique qui rajoute encore du poids à ce livre, dont je me souviendrai certainement toute ma vie, et que je risque de relire un jour, juste histoire de voir si j'ai muri (Masochisme, quand tu nous tiens).

Déjà, le contexte de lecture était en soit vraiment étrange. J'ai en effet eu le privilège d'avoir eu entre mes mains un exemplaire de la première édition, imprimée à 4000 exemplaires numérotés, qu'un ami m'a prêté. C'est le genre de vieux bouquin où chaque fois que tu tournes une page, t'as l'impression d'en louper 3 tellement elles sont épaisses, c'est le genre de bouquin auquel tu fais super attention et que tu ne lis que de chez toi dans un endroit où tu es sur de ne pas l'abimer, uniformément blanc, si ce n'est jauni par le temps, mais choyé avec amour depuis plus de 50 ans. Expérience en soi assez troublante.

Et là vient s'ajouter une suite de nouvelles sans aucun lien à l'intérieur de chacune d'elles, pas d'histoire continue, juste des bribes sans grand rapport à quelque moment que ce soit. Sans grand rapport si ce n'est cette perpétuelle peinture d'une société putride, rongée par la drogue, dépravée sous toutes ses coutures : sexualité malsaine (pédophilie, nécrophilie vécues comme des scènes banales notamment), des transformations physiques vraiment écœurantes... On ne peut qu'imaginer entre ces lignes un homme désabusé, vivant quotidiennement dans ce monde qu'il s'est créé sous l'effet de la drogue.

Je l'ai lu avec une grande difficulté, 10 pages par 10 pages, un dégout et un déboussolement constant devait pouvoir se lire sur mon visage, mais je suis néanmoins heureuse de l'avoir lu car ce fut une expérience unique et déconcertante, qui me suivra encore quelques temps.

par Djulaie
Korrigans, tome 1 : Les enfants de la nuit Korrigans, tome 1 : Les enfants de la nuit
Emmanuel Civiello    Thomas Mosdi   
Ce premier tome nous transporte littéralement dans un monde parallèle, celui des lutins, des elfes, des korrigans, où seule la magie est le repère des ces habitants, où la superstition est dépassée par la réalité de ce monde.

Le premier jour de l’année celte, une passerelle est ouverte pour permettre à l’âme des morts de passer dans l’au-delà. Mais une tribu de lutins menés par un roi puissant décide d’enlever des humains. Ils s’attaquent à une charrette où se trouve une famille. Seule la petite fille arrive à s’échapper mais elle pénètre malgré tout dans ce monde avec des korrigans bienveillants.

Dès les premières pages, et même dès la première page, le graphisme vous scotche tellement c’est magnifique. Civiello arrive avec un talent rarement inégalé à nous faire entrer dans cet univers de la mythologie celtique. Le dessin est beau et on se prend facilement à contempler les planches au point de laisser tomber la lecture tellement la finesse et les détails sont surprenants. Les couleurs sont douces et cruels comme nous pouvons nous imaginer cet univers surnaturel. L’ambiance est ici l’atout de cette bande dessinée.

Le scénario en revanche est plus pauvre et ce premier tome est complètement déséquilibré. Quelques planches sont presque vidées de leur texte. L’histoire semble s’inspirer plus de la fantasy que de la mythologie tel que le SdA, mais Tolkien s’est énormément inspiré de la mythologie celte et viking pour son univers.

En somme, une bande dessinée au graphisme époustouflant qui déçoit un peu par son histoire qui n’est pas au niveau du talent de Civiello.

par Skritt
Le Petit Copain Le Petit Copain
Donna Tartt   
Un livre qui m'a marquée, je ne saurais dire exactement pourquoi... Je l'ai lu il y a quelques années, et quand on me demande conseil pour un livre à livre, c'est un des premiers que je cite.
Pourtant, à bien y regarder, l'histoire n'est pas très élaborée, les personnages pas forcément très originaux, mais j'ai accroché, j'ai lu d'une traite et surtout j'ai apprécié. J'ai apprécié le style d'écriture, j'ai apprécié le caractère de l'héroïne, son obstination à vouloir retrouver l'assassin de son frère, la fin qui mettrait en rage les puristes des "héros qui gagnent forcément".
Bref, j'ai adoré !
Le Jeu de l'amour et du hasard Le Jeu de l'amour et du hasard
Pierre De Marivaux   
Le jeu de L'amour et du hasard est une bonne comédie qui change pas mal des Molière dont on a tous lus au moins une fois l'une de ses œuvres dans le cadre scolaire.

Cette pièce de théâtre a la particularité de se lire rapidement. On peut facilement passer deux ou trois heures sur le livre, grâce à l'écriture de Marivaux qui est vraiment intelligible pour notre époque. On comprend parfaitement les dialogues et le contexte.

L'histoire est pour le moins originale et même toujours d'actualité aujourd'hui: Le père de Sylvia, Monsieur Orgon, prévoit un mariage arrangé pour celle-ci. Pour éviter de se retrouver avec un homme soit ennuyeux soit violant, elle élabore un stratagème qui consiste à échanger de place avec sa servante, Lisette et ainsi observer son futur époux et décider du mariage ou non, tout ceci avec le consentement de son père. Mais Dorante, sont futur mari, conçoit le même plan avec son valet Arlequin. Seul Monsieur Orgon et Mario, le frère de Sylvia, sont au courant de ces manigances. S'en suit un quiproquo assez drôle. La toute fin est assez prévisible, mais quelques nœuds sont intéressants. Marivaux illustre parfaitement bien les messages qu'il veut nous envoyer: Les relations qui tournent court à cause des différences sociales. Préférer l'argent à l'amour ou alors le fait que ce soit tabou pour l'époque. Mais aussi sur les mariages arrangés.

Comme vous avez pu le remarquer, cette pièce ne comporte pas énormément de personnage, on ne revient donc jamais dans l'index de présentation des protagonistes pour savoir qui est qui.

Les atouts de cette pièce de théâtre résident donc dans la rapidité de lecture et la compréhension de l'écriture, ainsi que dans le faible nombre de personnages.

Si vous voulez découvrir de la comédie autre que Molière, je vous conseille vivement Le Jeu de l'Amour et du Hasard.


par Angie02
Le Chardonneret Le Chardonneret
Donna Tartt   
Je viens de terminer ce livre interminable, que j'ai ramé pour le finir, bien que Théo soit hyper attachant et son histoire m'a profondément touchée mais les innombrables descriptions détails par détails ont usé de ma patience. Mais je doit dire que l'écriture de Donna est très belle c'est de la poésie et il y a des métaphores à chaque page. pour ceux qui aime l'art c'est vraiment fabuleux. Autre point positif le personnage de Boris très belle création. Également Hobie qui est vraiment une bonne pâte.

par goretti
Les Visages Les Visages
Jesse Kellerman   
un livre duquel il est difficile de se décrocher. la résolution de l'intrigue est trés bien ficelé même si on pourrait s'attendre a une meilleure fin, mais ceci ne m'a pas empéché de lire ce livre: il est adictif!!

par AudreyV
La Patience du franc-tireur La Patience du franc-tireur
Arturo Pérez-Reverte   
Présenté comme une merveille du genre j'ai acheté ce livre pour mon fils en remerciement d'un service rendu.Après l'avoir lu, il me l'a passé. BON ! Si, comme le personnage principal du récit, une femme en l'occurence, on s'intéresse aux graffitis, il s'agit d'un ouvrage remarquable sur l'art urbain. Le style est limpide, agréable. Par contre, il faut attendre le dernier tiers du livre pour commencer à se poser des questions.
Un personnage dans l'ombre, dès le début d'accord, une traque pour retrouver Sniper.On va finir par comprendre que dans ce milieu de la spéculation, évoluent aussi des êtres arogants qui dominent les plus faibles, les incitant à des performances extraordinaires, à la limite de leurs possibilités, entrainant même pour certains la mort pure et simple qu'ils n'hésitent pas à braver pour être au top par rapport à "Snipper". Mais cela finira par une histoire de vengeance

par Mietje
Flash ou le Grand Voyage Flash ou le Grand Voyage
Charles Duchaussois   
Un témoignage fascinant.
Vrai mais raconté de tel sorte qu'on se plonge dans le roman. On a réellement l'impression d'être dans une fiction.
L’intérêt ? On en apprend beaucoup sur cette époque et sur la drogue sans que cela en devienne lourd.
Au début de ce livre, la drogue est présenté comme "cool" puis, en avançant dans le roman, on nous en montre les méfaits. Comme Charles au début, nous les voyons de loin pour peu à peu nous rapprocher de ce moment de non retour (a travers le personnage).
C'est une expérience qui nous est ici dépeinte et non mille et une façon d'en prouver le mal.
Ce livre est aussi un voyage... Voyage de Marseille à Katmandou... qui nous fait découvrir époques et pays...
A la fin du livre, une seule envie... partir !

par dadotiste
L'Allée du roi L'Allée du roi
Françoise Chandernagor   
Globalement c'est un bon livre. Je pourrais lui reprocher quelques longueurs mais on les oublie assez vite pour se concentrer sur le destin exceptionnel de cette femme née dans la misère et devenue la femme d'un des plus grand roi de France.

par Alienor
Les autres Les autres
Alice Ferney   
"Les autres" est un huis-clos original et captivant, qui se déroule autour d'un simple jeu de société et qui révèle la complexité de l'esprit humain.
Ce "jeu de vérité" explore les non-dits, devient pretexte aux révélations et aux réglements de compte... Ce beau roman nous interroge sur la façon dont nous percevons ceux qui nous entourent, mais aussi sur l'image que nous nous faisons de nous même à travers leur regard.