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Bibliothèque de Bis4523 : Mes envies

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La lune seule le sait La lune seule le sait
Johan Heliot   
Je suis un peu déroutée : je me faisais une joie de le lire, ce livre ! Jules Verne et Victor Hugo au casting, il y avait de quoi me faire rêver ! En plus, au premier abord, j'aimais bien le style d'écriture qui rappelle celui du XIXe siècle !

Au final j'ai trouvé ça très maladroit dans l'histoire et les idées que cela colporte. Tout se passe beaucoup trop facilement et avec des coïncidences tellement GROSSES que c'est difficile d'y croire.
Dans les idées c'est du martellement de socialisme. L'auteur doit s'en rendre compte puisqu'à plusieurs reprises, au beau milieu de l'histoire, il nous délivre un discours du genre "vous pouvez penser que c'est une caricature de marxisme mais je vous assure qu'en vrai c'est classe !". Et le pire c'est que malgré ça c'est exactement l'impression que ça me laisse. D'un côté on a les méchants fascistes cruels pas unis du tout et de l'autre les fiers résistants socialistes qui parlent h24 de communautarisme et qui...

[spoiler]
... Condamnent ceux qui ne les ont pas aidés aux travaux forcés ?
Vraiment ? Genre oeil pour oeil dent pour dent, et encore ? Et QUE pour les hommes (sexisme banalisé) ? Et on prend les résistants SEULEMENT et on se casse sur la Lune pour laisser tous les autres (même innocents) se faire péter la tête par les autres pays et crever la faim ? Quel beau message d'altruisme !

Et Victor Hugo qui n'en a rien à faire du décès de sa femme bien aimée et qui, juste après, tombe dans les bras d'une femme qu'il n'a pas vue depuis plus de 30 ans, ça a un peu pourri l'image du romantique que j'avais de lui.
[/spoiler]

Au final c'était très manichéen, et les personnages ne sont caractérisés que par le parti auquel ils adhèrent. Les socialistes sont alors tellement socialistes et "bons" qu'ils en deviennent écoeurants à force, et qu'en fait je ne les aimais pas spécialement.

D'un autre côté je n'ai pas trouvé la lecture spécialement désagréable, juste bizarre. Le plus décevant s'enchaîne au dénouement du livre, mais le reste n'allait pas trop mal. Donc je ne sais pas trop comment me positionner par rapport à lui. Peut-être lirai-je la suite juste pour voir si cela s'améliore ou nous mène quelque part.

par Kallyx
Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres
Juan Diaz Canales    Juanjo Guarnido   
Si vous aimez l’ambiance des polars des années 30, vous vous régalerez en lisant « Blacksad » ! « Quelque part entre les ombres », des deux auteurs espagnols Juan DIAZ Canales (scénario) et Juanjo Guarnido (dessin et couleur), est une bande dessinée vraiment originale. Les personnages sont des animaux aux particularités très humaines, c’est assez étonnant cette fusion des deux espèces ! Du coup, je suis un peu déçue que le scénario (un peu trop simple) ne soit pas à la hauteur de la qualité de cet univers graphique, mais ce premier tome présente avant tout l'univers et les personnages qui vont faire la série. Vivement la seconde enquête du grand chat noir…

par cab38
Le Clan des Otori, Tome 3 : La Clarté de la lune Le Clan des Otori, Tome 3 : La Clarté de la lune
Lian Hearn   
Un troisième tome pleins de bruit et de fureur toujours aussi prenant et inoubliable. Nos héros sont touchants de justesse et de noblesse. Poésie et violence se côtoient sans cesse a suivre

par cathardy7
La Saga d'Orion, Tome 2 : Le Temps des Illusions La Saga d'Orion, Tome 2 : Le Temps des Illusions
Isabelle Wenta   
Synopsis

« Je suis la Voix de la Résistance, le chantre de la Liberté. A travers moi, c’est un peuple qui crie sa volonté.
Depuis plus de deux siècles, l’humanité plie l’échine devant sa captivité. Depuis plus de deux siècles, l’Arche est devenue notre prison. Mais c’est assez ! Nous réclamons notre liberté ! Nous exigerons par la force s’il le faut, ce qui nous revient de droit. Nos frères d’Ackerreb nous ont jadis offert un monde en remplacement de notre Terre perdue. Pourquoi nous le refuser ? Pourquoi nous garder captifs de cette cage de verre ? Alors je chante. Je chante notre désir d’un nouveau départ, notre rêve de nouveau monde sous un autre soleil. Je chante. En taisant mes doutes. En cachant mes peurs. »

par Utopie
Saga, tome 7 Saga, tome 7
Brian K. Vaughan    Fiona Staples   
«You know that old cliché about millions of deaths being a statistic while the loss of just one life is a tragedy? If that's true, what is it when you lose something that never even had the chance to be born? I've had lots of relationships in my time, platonic and otherwise, but the ines I think about most are those that never quite made it to term. The dashing first date who didn't call you back. The lady on the train you had that amazing conversation but never saw again. The cool neighbor kid you met the first time a week before he moved away. I guess I'm just haunted by all that potential energy. One moment, the universe presents you with this amazing opportunity for new possibilities... and then...»

J'ai bien cru que je ne lirais jamais ce septième opus de Saga. Bien heureusement, je l'ai lu. (Si jamais vous ne l'aviez pas deviner...) Autant que je vous annonce la couleur sans tarder : Saga est dévastatrice.

Et maintenant, je n'ai plus qu'à survivre en attendant la suite. Aïe.

Au passage, je ne suis toujours pas morte. Bien que pour le coup, c'était un peu un close call... mais on ne va pas chipoter. Je suis toujours en vie, et je suis toujours capable de lire. Mais je suis débordée. Sérieusement, quand est-ce que nos jours dureront plus longtemps que 24 heures?

BREF.

Saga, septième volume. Et au bout de sept foutus volumes, l'histoire est toujours aussi géniale, originale, drôle, décalée, et bien-sûr addictive. Je prends toujours autant de plaisir à découvrir chaque page et les aventures du groupe qui s'est formé depuis le premier volume.

*Attention, spoilers des premiers tomes*

Donc, l'aventure reprend plus ou moins là où le sixième tome nous a laissé. Et les choses vont plutôt bien... Enfin aussi bien qu'elles peuvent aller quand la majorité de l'univers veut votre peau, quoi. Mais Marko et Alana ne peuvent pas s'en foutre plus maintenant qu'ils ont retrouvés leur fille Hazel. Bref, le petit groupe fait gentiment chemin pour aller récupérer le fils de Prince Robot jusqu'au moment où leur... vaisseau? décide que c'est le moment parfait pour tomber en rade. Du coup pause pipi carburant sur Phang... et je vous laisse découvrir la suite par vous-même.

Un septième opus à la hauteur des précédents, quoi. Des imprévus, et une aventure mélangeant humour, esprit de famille, un peu d'action, et beaucoup d'espèces encore inconnues des scientifiques. Du pur Saga.

Oh, et sans oublier une fin qui vous donne envie de débarquer chez Brian K. Vaughan pour le secouer comme un prunier en le menaçant pour qu'il vous donne la suite immédiatement. Quelqu'un connaît son adresse?

Concernant les dessins, ai-je besoin de vous dire à quel point ils sont géniaux et que je les adore? Ils sont clairement dignes de l'histoire et je ne pourrais jamais me lasser de les regarder. Je les aime à ce point.

De plus, les palettes de couleurs sont parfaites. Elles collent vraiment à l'atmosphère de l'histoire et au vaste univers de Saga. Un délice pour les yeux, sérieux. Fiona Staples déchire.

Les dernières pages ont eu le mérite de m'avoir donné envie de les gribouiller (ouais, j'ai toujours cinq ans dans ma tête) parce que c'est pas juste un truc pareil.

Les personnages sont toujours aussi géniaux. Clairement. Et chacun est attachant à sa manière, ce qui est vraiment sympa à découvrir. Sans oublier que leur diversité et leur personnalité sont deux aspects de lecture vraiment rafraichissants. Rien que pour ça, si vous ne vous êtes toujours pas lancé, vous devez lire Saga.

Cela dit, je dois bien admettre que j'ai un coup de cœur pour les personnages de Prince Robot et Izabel. [spoiler] IZABEL!!!!! Elle est vraiment morte... genre morte morte... je vais faire une poupée vaudou de Brian K. Vaughan et lui faire subir les pires tortures du monde! On ne touche pas à Izabel! [/spoiler]

En conclusion, ce volume sept est clairement le plus triste de Saga. Une vraie torture. Mais il est tout aussi génial que les tomes précédents. Maintenant si vous voulez bien m'excuser, je vais aller pleurer toutes les larmes de mon corps. Seule.

«In the beginning, love is mostly about lying to each other. It's like that in the end, too.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/08/17/saga-7-brian-k-vaughan-fiona-staples/

par Sheo
Les Cantos d'Hypérion, Tome 1 : Hypérion 1 Les Cantos d'Hypérion, Tome 1 : Hypérion 1
Dan Simmons   
J'ai commencé ce livre en me disant : "tiens, je vais tester un bouquin de SF", et connaissant Dan Simmons de réputation (et Hyperion aussi). C'était pour moi un genre de prélude avant d'aborder un nouveau genre jusqu'alors inconnu.
Dès le début, j'ai été un peu effrayé par ces termes étranges, ce jargon propre à un roman de SF ; les mégatrans, les distrans, les persocoms, les extros, l'Hégémonie, le Retz...
Puis j'ai réussi à m'y faire, peu à peu... J'ai découvert les histoire de chacun des protagonistes, et j'ai compris en quoi consisterait le roman.
Mais là, j'ai été foutrement émerveillé par la qualité de chacune des parties, qui sont en elles-mêmes tout autant d'œuvres relativement indépendantes autour du monde créé par Dan Simmons ; par la différence radicale de genre et de narration, de vie et d'imagination entre chaque histoire.
Chaque récit est prenant d'un bout à l'autre, l'écriture de l'auteur n'est pas du tout lourde et compliquée (ce que je craignais en lisant de la SF), et je suis peu à peu parvenu à me sentir à l'aise dans cet univers assez particulier. L'histoire principale et celles qui s'y entremêlent sont tout sauf superficielles ; chaque point de vue et chaque subjectivité y est développée, analysée, la singularité de chaque personnage est respectée et sa psychologie mise en avant dans chaque récit ; et l'imagination de l'auteur est stupéfiante à chaque page.
A la fois, comme c'est le premier SF que je lis, je suis peut-être émerveillé par quelque chose qui est commun à beaucoup d'auteurs de SF. Je le saurais quand j'aurais poussé plus loin mon exploration du domaine.
Dans tous les cas, avant ça, je vais m'empresser de lire la suite de l'histoire ; car arrivé à la fin d'Hypérion, l'histoire ne fait que commencer...
Utopiales 2012 Utopiales 2012
Robert Charles Wilson    Xavier Mauméjean    Nancy Kress    Claude Ecken    Laurent Queyssi    Tommaso Pincio    Laurence Suhner    Sara Doke    Ayerdhal    Pierre Bordage    Neil Gaiman   
Et si les extraterrestres nous observaient la nuit ? Et si l’on pouvait se concentrer à l’extrême sur un seul sujet ? Ou connaître tout notre avenir depuis l’enfance ? Ou bien avoir des rendez-vous réguliers avec un visiteur du futur ? Et si on pouvait désinventer des inventions ?
L’anthologie officielle des Utopiales rassemble des auteurs importants de l’imaginaire mondial et francophone et rend, cette année, un hommage à Roland C. Wagner.

Sommaire :
Origo, de Pierre Bordage
Fae-space, de Sara Doke
L'Observatrice, de Robert Charles Wilson
La Finale, de Nancy Kress
La Chose du lac, de Laurence Suhner
"Et pleurer, comme Alexandre", de Neil Gaiman
La Fin de Léthé, de Claude Ecken
Petite Excursion à l'endroit des atomes, de Tommaso Pincio
En attendant demain, de Laurent Queyssi et Xavier Mauméjean
RCW, d'Ayerdhal

par Marie9589
Sauvez Hamlet ! Sauvez Hamlet !
Jasper Fforde   
Fin du premier arc des aventures de Thursday Next qui voit notre héroïne retourner dans le monde réel pour régler ses comptes. Tant mieux car le monde extérieur créé par Fforde est d'après moi encore plus jubilatoire que le monde des livres!

par tolomas
La trilogie Chromozone, tome 1 : Chromozome La trilogie Chromozone, tome 1 : Chromozome
Stéphane Beauverger   
Le matin naissant offrit à Teitomo une copieuse rasade d’hémoglobine. Il s’était encore repeint la bouche du sol au plafond en dormant et le goût métallique du sang saturait ses papilles. L’inconvénient de posséder une dentition puissante et un peu trop entreprenante, sans doute. Un très rare cas de somnandibulisme, comme avait conclu en riant le connard de médecin attaché à la division. Avant de préciser qu’il n’y avait pas grand-chose à faire contre ce genre de morsures nocturnes, sauf peut-être se ligoter solidement les mâchoires avant de se coucher, façon tête en œuf de Pâques sadomaso… Non merci !
Freaks' Squeele, tome 4 : Succube Pizza Freaks' Squeele, tome 4 : Succube Pizza
Florent Maudoux   
Une série toujours aussi bien, intéressante, belle et magnifique ! Je trouve que le format bande dessinée est ce qui convenait le mieux pour cette histoire. Florent Maudoux est un génie, je suis très impressionnée ! J'espère pouvoir trouver des histoires (BD toujours) dans le même style, donc si vous avez des recommandations je suis preneuse, merci !

Bonnes lectures !