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Bibliothèque de Blablaude : Mes envies

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Le Cimetière des livres oubliés, tome 3 : Le Prisonnier du Ciel Le Cimetière des livres oubliés, tome 3 : Le Prisonnier du Ciel
Carlos Ruiz Zafón   
J'ai beaucoup aimé ce livre, comme tous ceux de cet auteur ! Entre le passé et le présent, des révélations des plus étonnantes vont faire surface. C'est ce que je préfère dans les livres de cette trilogie. On découvre de plus en plus de choses sur les personnages, et chaque livre décrit une partie de la vie de la famille Sempere. J'ai trouvé la fin surprenante, mais décevante... C'est une fin qui m'a laissé "sur ma faim". Malgré ça, ce livre est magnifique, entre l'action, l'amour et le mystère, Daniel et ses amis vont avoir du fil à retordre...


par Maiann974
Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup Millénium, Tome 5 : La fille qui rendait coup pour coup
David Lagercrantz   
Mon avis :
Ceux qui suivent cette série depuis le début le savent sûrement, le tome 4, premier écrit par David Lagercrantz, a créé la polémique, lors de sa sortie. Les « puristes » refusaient qu’un autre que Stieg Larsson prenne la suite et cherchaient tous les moyens de discréditer ce roman. D’autres lui reprochaient simplement de n’être qu’une affaire de gros sous… Pour ma part, j’avais considéré que ce livre ne méritait pas autant d’acrimonie. Les amateurs de la saga y retrouvaient leurs personnages préférés dans une suite qui n’avait rien à envier à l’original. Certes, on aurait pu lui reprocher un style un peu plat, mais c’était déjà le cas de son prédécesseur qui accrochait plus par la qualité de ses histoires que par l’excellence de son écriture.
Ce cinquième tome reste donc dans la parfaite lignée de la série, avec une trame solide, écrite dans un style très direct et efficace (bien que parfois un peu trop didactique) qui ne laisse au lecteur aucun répit. On est d’autant plus accroché qu’avec ce deuxième volume, David Lagercrantz semble s’être libéré du fantôme de Stieg Larsson et avoir complètement adopté ses personnages (j’aime bien l’ambiguïté du pronom possessif, ici). En effet, si Ce qui ne me tue pas ne déméritait pas quant à l’emploi qu’il en faisait, on sentait le travail pour rester fidèle à ce que leur créateur en avait fait. Dans La fille qui rendait coup pour coup, on sent qu’il a enfin fait « ami-ami » avec Lisbeth Salender et Mikael Blomkvist, et ça rend le trait plus précis, la plume plus sûre. D’un autre côté, les différences avec le « père » se sont accentuées… Larsson et Lagercrantz ne viennent pas du même milieu, et cela se sent : l’engagement presque militant de l’un fait place à un discours plus consensuel. À la violence débridée du premier, le second préfère les nuances du thriller psychologique. Chez lui, les seconds rôles prennent plus d’importance au détriment de ceux qui ont fait le succès de la série qui perdent un peu en épaisseur.
En conclusion, ce nouvel opus fort bien fabriqué tient toutes ses promesses, mais un peu comme les meubles d’une célèbre marque suédoise. C’est vraiment sympa, mais c’est fait pour le plus grand nombre et ça ne traversera pas les générations. Reste que les amateurs de polars en général et de Millénium en particulier y trouveront leur compte, c’est une lecture captivante qui fera passer un très bon moment.

par Poljack
Le Dévouement du suspect X Le Dévouement du suspect X
Keigo Higashino   
Un roman surprenant ! l'histoire débute sur le meurtre.Pas de suspense pour connaitre le meurtrier, tout est raconté dès les premières pages. Qu'y a t'il dans cette histoire me direz-vous pour tenir sur 230 pages ?? Tel un épisode de Columbo ou autre série similaire, vous avez l'esprit cartésien d'un mathématicien qui va manipuler les preuves et indices afin de mener les policiers au point qu'il a défini. En contre parti, vous avez un physicien (ami du mathématicien et de l'inspecteur menant l'enquête) qui va essayer de résoudre le problème afin d'élucider cette affaire. Deux logiques, un problème ! ce roman est écrit comme une partie d'échec, chacun pose ses pions. Malgré tout vous êtes surpris au cours du roman des différentes étapes de cette enquête, et vous ne pouvez imaginer le plan du départ !
Une écriture fluide, écrit avec une pudeur japonaise (les sentiments ne sont pas démonstratifs dans ce roman alors que très présent).Au final, je me rend compte que j'ai un attachement pour les plumes venant d'Asie.

http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2014/10/le-devouement-u-suspect-x-keigo.html

par stoufnie
Les femmes mystiques : Histoire et dictionnaire Les femmes mystiques : Histoire et dictionnaire
Audrey Fella   
Le premier dictionnaire consacré aux femmes mystiques du monde entier, de l'Antiquité à nos jours, et qui intègre des figures appartenant à toutes les traditions religieuses et hors de celles-ci.

Destinée à un large public, cette somme s'impose d'abord par le nombre et la qualité des spécialistes réunis ici pour la première fois pour parler du sujet. Quatre-vingts auteurs - théologiens, philosophes, écrivains, journalistes, historiens d'art, universitaires, chercheurs - nous livrent un éclairage nouveau sur la vie de ces femmes et leur expérience mystique et/ou spirituelle. L'ouvrage s'impose aussi par la richesse des angles retenus : théologie, philosophique, psychologique, scientifique et artistique.
L'ouvrage répertorie ainsi cinq cent dix-sept femmes majoritairement issues des cinq grandes traditions que sont le christianisme (catholicisme, protestantisme, orthodoxie), le judaïsme (hassidisme, kabbale), l'ismal (soufisme), le bouddhisme (tibétain, chan ou zen) et l'hindouisme (vishnouisme, shivaïsme, krishnaïsme et autres courants), puis du chamanisme, du shintoïsme, du taoïsme et autres courants traditionnels et spirituels (théosophie, occultisme), ainsi que des agnostiques et des athées. S'y croisent donc des moniales, des recluses, des saintes, des bienheureuses et des béguines, des stigmatisées, des extatiques, des visionnaires et des prophétesses, religieuses ou laïques, des philosophes et des théologiennes, des poétesses, des écrivains, des musiciennes, des danseuses, des mères de famille, des grandes amoureuses, etc....

Parmi elles, on compte des figures historiques anciennes comme Marie-Madeleine, Yashodharâ, Rabi'â al-Adawiyya, Mîrâ Bâî, Thérèse d'Avila et madame Guyon, qui appartiennent à une religion ou une sagesse particulière, ainsi que des figures plus récentes, comme Thérèse de Lisieux, Khandro Tsering Paldrön, Simone Weil, Marthe Robin, Malek Jân Ne'Mati et Edith Stein ; des femmes agnostiques ou athées, comme Virginia Woolf ; et des figures contemporaines, parfois encore vivantes, comme Tatiana Goritchéva, Amma, Bettina Sharada Bäumer, Chân Không et Lydie Dattas, qui appartiennent à des contextes socioculturels très divers dans lesquels la mystique est toujours à l'oeuvre.

Puisqu'il ne s'agit pas d'enfermer la mystique dans une définition unique ni dans un système de pensée, cet ouvrage donne à voir la multiplicité des expériences authentiques et personnelles des femmes avec Dieu ou l'absolu, tout en nous permettant de mieux comprendre la spécificité de la mystique féminine.
Tous les péchés sont capitaux Tous les péchés sont capitaux
Daria Desombre   
C’est plus fort que moi, dès qu’un roman policier (ou historique) se déroule en Russie, je ne me sens plus.

Vous me mettriez Sherlock Holmes enquêtant en Russie que je frôlerais l’arrêt cardiaque devant tant de bonheur.

Net Galley et l’éditeur ayant donnés une suite favorable à ma demande, je me suis jetée sur le roman comme une affamée.

Mêlant l’Histoire avec le présent, le réel avec l’ésotérisme, mettant en scène des personnages intéressants que tout oppose, voilà un roman qui a réuni les bons ingrédients et a su les cuisiner pour donner un plat qui avait du goût !

Mon seul petit bémol sera pour le fait que c’est le Moscou contemporain qu’on arpente et ma passion irait plus au Moscou du temps du Tsar Nicolas II.

On dira que je pinaille mais j’aurais apprécié que ce roman ait une touche « politique » en plus de la policière car durant mes lectures, j’apprécie tout autant m’instruire sur la vie des gens, sur la politique, l’administration…

Lorsque c’est bien mis en scène, ça donne toujours un plus à un récit (mais tout le monde n’aime pas ça) et je suis plus fervente d’Histoire (politique ou autre) que d’histoire d’amour.

Par contre, j’ai appris les différences qu’il y avait entre les orthodoxes et les catholiques, pas toutes, juste les plus importantes et si nous avons 7 péchés capitaux, chez les orthodoxes, tous les péchés sont capitaux et ne comptez pas sur le purgatoire pour vous en sortir, c’est direct dans les flammes de l’enfer que nous rôtirons tous ensemble.

Si j’aurais aimé plus de politique, ce sera mon seul grief contre ce roman qui se lit très vite tant on est subjugué par les crimes épouvantables et l’aura de mystère qui les entoure, car nos amis pandores moscovites de la Petrovka n’avaient pas vu la patte du serial killer.

Pour leur défense, fallait avoir l’esprit obnubilé par ces criminels pour comprendre et voir la toile d’araignée tissée par cet habile assassin. Ce qui était le cas de Macha Karavaï, jeune fille portant toujours le deuil de son père et qui n’a qu’une idée en tête : trouver son assassin.

Intelligente, travailleuse, douée, mais un peu inadaptée socialement (elle aime trop les livres), arrivée à son stage par un piston, ce qui ne lui facilitera pas la tâche pour se faire entendre par son supérieur (Andreï Yakovlev) qui ne voit en elle qu’une arriviste et enfant gâtée.

Un duo d’enquêteurs atypique, peu compatible socialement et culturellement, mais une fois leurs différents aplanis, ça donnera un duo d’enquêteurs de choc, bien qu’il leur ait fallu tout le roman pour comprendre qui se cachait derrière ses crimes alors que moi, tout en buvant un bon café et en réfléchissant dans mon fauteuil, j’y étais arrivée.

Et j’avais vu juste ! Ceci n’a pas gâché mon plaisir de lecture, que du contraire, le tandem Macha/Andreï fonctionnait bien et le côté ésotérique des crimes ne pouvait que me combler.

On aurait pu se passer de l’histoire d’amour mais sans doute que ça ajoutera du piment pour les lecteurs/trices qui aiment ça. De mon côté, j’ai trouvé que ça allait trop vite…

C’est palpitant, amusant, frais, gore pour certaines mises à mort mais sans jamais sombrer dans le voyeurisme et les détails horribles, voilà un roman policier whodunit mais sans qu’on ne doive rassembler tout le monde dans le salon pour proclamer que c’était le colonel Moutarde le coupable.

Une chose est sûre, si Macha et Andreï reviennent pour une nouvelle enquête, je les suivrai volontiers dans les rues de Moscou et sur tous les sites sur lesquels ils me mèneront.
Les marchandises émotionnelles Les marchandises émotionnelles
Eva Ilouz   
Un ouvrage collectif, initié et dirigé par Eva Illouz, qui montre comment émotions et marchandises sont désormais coproduites. Créées par des industries aussi diverses que celles du tourisme, de la musique, du cinéma, du sexe ou des psychothérapies, elles entendent transformer et améliorer le moi. Une réflexion fondamentale qui jette une lumière éclatante sur nos modes de vie.

De la détente proposée par le Club Med aux cartes sexuelles distribuées dans les rues de Tel Aviv, des techniques de psychologie positive aux films d'horreur, la consommation et les émotions s'intriquent désormais au point de se définir mutuellement. C'est là un trait fondamental, et pourtant jusqu'alors jamais étudié, de notre modernité. Une modernité qui fait de l'individu un être à la fois fondamentalement rationnel et soumis à une intensification sans précédent de ses émotions. Ce paradoxe est rendu possible par le fait que les émotions et les marchandises sont désormais coproduites, jusqu'à générer un type de produits tout à fait inédit et jusqu'à présent jamais étudié : les marchandises émotionnelles.

Cet ouvrage collectif, initié et dirigé par Eva Illouz, montre brillamment comment ces nouvelles marchandises – produites par des industries aussi diverses que celles du tourisme, de la musique, du cinéma, du sexe ou des psychothérapies – entendent transformer et améliorer le moi. Il met ainsi le doigt sur une caractéristique majeure de nos sociétés, interrogeant avec profondeur – en se gardant de tout jugement – l'authenticité de l'individu moderne. Une réflexion fondamentale, qui ouvre un nouveau champ de recherches et jette une lumière éclatante sur nos modes de vie.


par Blablaude
Histoire d'âme Histoire d'âme
Christiane Singer   
De tous les actes inachevés, de tous les gestes que nous n'avons pas menés jusqu'au bout, de tout cet à-peu-près dont nous tissons nos jours et nos nuits, de toutes les rencontres avortées avec soi-même et les autres, naît un jour la crise. Une femme vit cette 'nuit de l'âme' en plein hiver, dans la solitude d'une maison retirée. Elle l'explore, la pénètre et la retient en des lignes brèves, justes, fatales, qui touchent droit au coeur.

par nin-nin-
La Bible racontée comme un roman, tome 2 La Bible racontée comme un roman, tome 2
Christine Pedotti   
"En conclusion de cette chronique peut-être un peu plus courte qu’habituellement, La Bible comme un roman 2 a été encore une fois une super lecture à mes yeux. J’ai redécouvert des passages que je n’ai pas lu depuis longtemps et j’ai ainsi pu élever ma vision à partir d’éléments condensés. Ce bouquin est vraiment bien pour aborder plus facilement des contenus parfois complexes, et la vie de David ou de Salomon aura de quoi faire rêver, réfléchir ou questionner. C’est encore une fois un beau passage de l’amour de Dieu pour son peuple, et de l’humanité de la relation qui les lie : imparfaite mais belle.
Ce sera donc un 18/20 pour moi et je vous recommande ce deuxième opus, forcément !"

Chronique entière ici :
http://leden-des-reves.blogspot.fr/2015/12/la-bible-racontee-comme-un-roman.html
La traversée des pays du deuil : Guide pour échanger avec un enfant ou un jeune en deuil La traversée des pays du deuil : Guide pour échanger avec un enfant ou un jeune en deuil
Muriel Derome   
Perdre quelqu'un que l'on aime est toujours très douloureux. Pour rassurer les adultes il n'est pas rare de voir des petits agir comme si de rien n'était. Certains font les pitres pour tenter de faire rire les grands, alors que d'autres se replient sur eux-mêmes ou cherchent à devenir «sages comme des images» pour déranger le moins possible. Or, pour que la douleur du deuil ne se fige pas de façon définitive, pour que l'enfant ne vive pas seul le drame qu'il doit traverser, il est important de lui apprendre à mettre des mots sur ses émotions. Mais comment écouter un enfant, un adolescent ou un jeune en deuil ?

Ce livre est un support pour aider les enfants ou les adolescents (et pourquoi pas les adultes) à parler de la façon dont le deuil vient les travailler, les bousculer, les interroger, les déranger, les faire souffrir. L'objectif n'est pas que les jeunes lisent ce récit tout seuls mais, au contraire, qu'il leur soit lu par un adulte avec qui échanger. Écrit comme un guide de voyage, cet ouvrage permettra à chacun d'avoir quelques repères sur le deuil et de se situer dans ce qu'il vit.

Il a été écrit pour aider les psychologues, mais aussi les éducateurs, les médecins généralistes ou les proches qui souhaiteraient écouter et soutenir les enfants ou les jeunes endeuillés. Des illustrations et des questions viennent soutenir la personne qui accompagne ces jeunes. Ils pourront ainsi mettre en mots ce qu'ils ressentent et ne pas s'enfermer dans leur douleur.

Muriel Derome est psychologue titulaire dans le pôle de pédiatrie de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches. Dans le service de réanimation infantile et en rééducation neuro-respiratoire, elle assure le suivi psychologique des enfants victimes d'accident ou de maltraitance, polyhandicapés ou atteints de maladies graves (cancer, atteintes neuromusculaires ou neurologiques...) parfois jusqu'à la fin de leur vie. Elle accompagne aussi les parents, les fratries, les proches et les équipes soignantes lors de l'hospitalisation de l'enfant puis tout au long de leur deuil.

par Blablaude
Je voyage seule Je voyage seule
Samuel Bjørk   
Je m'attendais à quelque chose de plus transcendant, je suis plutôt déçue.
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'intrigue, ne la trouvant pas palpitante.
À la fin, cela s'enchaine mais le rebondissement est attendu. Tout est attendu en fait. Ce livre est loin d'être mauvais mais il multiplie les clichés. Tout est déjà vu.

En conclusion, je vais rapidement l'oublier et si j'ai fini par rentrer dans le roman, sa lecture m'a laissé de marbre.

par dadotiste
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