Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de BlackLight : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Twilight, Tome 3 : Hésitation Twilight, Tome 3 : Hésitation
Stephenie Meyer   
Ce tome est mon préféré car les loups-garous et les vampires, ennemis de toujours, vont devoir surmonter leur haine respective afin de protéger Bella et Forks. Bella va voir naître en elle un amour pour celui qu'elle croyait juste son meilleur ami et des hésitations crussiales vont l'assaillir.
Un scénario fantastique.

par myra44
Keleana, Tome 1 : L'Assassineuse Keleana, Tome 1 : L'Assassineuse
Sarah J. Maas   
Bon allez, je me lance.

Que dire? Commençons par ce qui est simple: j'ai lu ce livre en anglais, pas parce que j'en avais forcément envie mais surtout parce qu'on avait pas encore de renseignements sur une éventuelle date française. Pas de grosses difficultés malgré mon petit niveau dans la langue de Shakespeare. On fait plutôt vite le tour du vocabulaire spécifique à l'auteur et à l'histoire et finalement, on comprend très bien sans avoir besoin de passer son temps dans le dico. Bref, je ferme cette petite parenthèse quant à la VO et je m'intéresse un peu à l'histoire.

L'action commence dès le premier chapitre, ce qui est très appréciable, on entre directement dans le vif du sujet avec l'arrivée de Dorian à Endovier. Malheureusement, on ne garde pas longtemps ce rythme. Ce que je reproche le plus c'est sans doute le côté "évident" du déroulement. Aucune vraie surprise, le méchant est ciblé dès le départ, aucun gros retournement de situation. J'aurais sans doute aimé une histoire plus axée heroic-fantasy, sans histoire de magie au milieu, je trouve que ça enlève son charme à cette histoire d'assassin rondement bien menée au début. Mais c'est un avis partial, j'ai fait une overdose de magie depuis quelques années et je suis cruellement en manque de fantasy médiévale donc ne vous arrêtez pas à ça.

En revanche, l'évolution des personnages est très réussie je trouve, elle est plutôt lente et même si elle n'est pas forcément surprenante, on prend beaucoup de plaisir à suivre les changements de Celeana et de tous les autres.

Au niveau des personnages:
Mention spéciale pour Chaol qui est, de loin, mon personnage préféré. J'aime bien Dorian et son père aussi. Celeana est assez réaliste ce qui la rend assez attachante mais les autres m'ont paru très fade et sans intérêt. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur le duc et Kaltain. Nehemia, quant à elle, me tape prodigieusement sur les nerfs mais on sent qu'elle a son rôle à jouer.
Voila, j'ai dit le principal de ce que m'avez laissé la lecture.

Maintenant, je pense que ce premier tome était plus une longue introduction pour la suite, on sent que Sarah Mass prépare le terrain pour Crown of Midnight et c'est tout à son honneur de ne pas se précipiter mais du coup, ce tome-ci, on s'ennuie un peu au bout d'un moment.


J'achèterai sans doute le deuxième en anglais aussi mais quand même, il faut que je m'indigne: pourquoi changer Celeana en Keleana et honnêtement "l'assassineuse" ça ressemble à rien comme mot (et ça n'est pas dans le dictionnaire), pourquoi ne pas garder le titre ou alors faire comme les italiens qui ont traduit 'Throne of Glass' par Le Trône de Cristal, ça sonne quand même mieux, non?
Bref je pense que "Throne of glass" est bien plus accrocheur que "L'assassineuse", il manquerait plus qu'ils changent la couverture et pour moi, ils auraient perdu tout ce qui fait que j'ai voulu lire ce livre.

Encore une fois, ce n'est que MON avis.


En conclusion, je dirais que c'est une lecture agréable qui demande à être approfondie dans le prochain tome mais qui peut faire passer un agréable moment à tous les amateurs de fantasy.

par Eleann
BZRK, tome 1 BZRK, tome 1
Michael Grant   
Un roman d’action.

On peut critiquer tout ce qu’on veut. (on ne sait jamais). Mais on ne m’enlèvera pas cette information capitale : BZRK, c’est de l’action en pages. Vous avez quoi ? 600 Pages environs ? Et bien cela décoiffe tout le temps. Je vous explique de suite. Déjà vous suivez 4 personnages minimum. Donc 4 points de vue différents. MAIS ! C’est personnages ont aussi pour la plupart des petits robots miniatures qu’ils font partie d’eux et qu’ils font courir un peu partout de leurs petites patounettes minuscules. Donc, imaginez que vous suivez 8 points de vue différents. Comme je vous le disais : c’est un livre d’action ^^

Alors, je ne dis pas. Cela ressemble à un énorme pavé mais l’action aidant, vous ne voyez rien passer du tout. Le seul inconvénient de ce type de rédaction est qu’il faut suivre, et donc il faut du temps pour lire. Bloquez-vous quelques soirées car vous ne pourrez pas faire des coupures sauvages au risque de devoir recommencer le chapitre. On passe d’un personnage à un autre très vite, d’un paragraphe à l’autre. Et si vous avez une mauvaise mémoire des noms et des pseudos, je ne peux que vous déconseiller ce tome. Par contre, si vous aimez les styles d’écriture francs, de l’action à gogo et des points de vue totalement différents. Mettez votre ceinture et allez-y !

Un roman de réflexion ?

Ce n’est pas tout de mettre de l’action un peu partout, il faut tout de même avoir une histoire qui tient la route (sisi). Dans BZRK, vous aurez d’excellentes matières à réflexion pour les jeunes adultes. On va déjà parler d’ADN et de bioéthique. Un peu ardu n’est-ce pas, mais traité ici de manière assez simple. En effet, on a de petites bêbêtes faites à partir de notre adn qui se nomment les biobots. Mais ceux qui les génèrent partagent leurs visions, leurs sentiments et les dirigent totalement. Lorsqu’un biobot meurt, c’est la folie qui vous guette car une partie de vous meurt littéralement. C’est une réflexion qui est d’actualité et surtout qui est très pertinente pour les générations futures. Je fais partie de la génération du premier animal cloné. Et de celle aussi avec des films ayant matière à la réflexion du clonage humain. Ici, ce n’est pas tout à fait la même chose car l’on parle de répliques minuscules. Mais l’on voit les prémices de la réflexion sur l’individualité en cas de clonage. On voit aussi les bons et les mauvais côtés. Puisque ici, les biobots sont là pour vous soigner (pour prendre le cas de Sadie) ou pour détruire (pour prendre le cas de Julien, si ma mémoire est bonne).

Enfin, on a une réflexion sur l’âme humaine, les souvenirs et les sentiments. En effet, grâce aux biobots, on a accès aux connexions du cerveau. A voir tous les enchevêtrements de notre cerveau, la question se pose évidemment sur notre libre arbitre (en cas de modifications de notre cerveau par un biobot), de l’âme humaine (avec l’existence même de ces biobots) et de Dieu car ici, les humains jouent littéralement à Dieu ! On sent que toutes ces petites réflexions sont au début et je pense qu’elles s’étofferont dans les tomes suivants. Aussi, si vous vous accrochez à ce roman (qui est un plaisir des yeux) vous découvrirez d’autres points de vue, d’autres horizons qui vous prêteront réflexion.

Un style différent.

J’ai hésité avec le mot révolutionnaire, mais ce mot est définitivement trop fort. Mais j’aimerai ici souligner l’imagination et l’audace de Michael Grant. En effet, avec ces biobots, ces nanobots et autres bêbêtes joyeuses, on a des descriptions vraiment microscopiques de l’être humain. Et j’avoue parfois que la lecture après le repas du soir…. Produisait certains effets grâce à ces descriptions réalistes. Je n’ose imaginer le nombre de reportages sur les microbes et acariens qu’il a dû regarder pour s’aider à la description. Mais bravo, il a réussi à m’emporter haut la main.

Ensuite, j’ai eu l’occasion de découvrir d’autres points de vue. Il n’y a plus seulement des gentils et des méchants comme partout. Il y a des camps différents. Des points de vue différents. Et l’on voit que la guerre entre nanobots et biobots est devenu pour certain un jeu. On sent qu’ils n’ont pas toujours l’implication de leurs évènements (pour rappel, les héros ont pour la plupart moins de 18 ans). Et ils ont aussi des réflexions parfois très abouties (ou pas d’ailleurs). Quand je parlais de religion tout à l’heure, ce n’était pas totalement faux. Car les deux jumeaux ont l’air de véritables gourous d’une nouvelle secte. Avec une idéologie recherchée, une propagande poussée. Il y a aussi matière à réfléchir sur les sectes ou nouvelles religions selon l’appellation que vous souhaitez.

Pour résumer : Si vous aimez les mélanges action/Réflexion, lisez moi cela de suite ! Cette saga montre qu’elle vaut le coup. Et si vous êtes des parents d’adolescents qui veulent donner un peu de plomb à vos ouailles insouciantes, il est peut-être temps de leur offrir un livre. BZRK apparaît un peu comme un ovni qui brise quelques carcans. Mais il est aussi un très bon thriller de science-fiction qui vous rendra totalement parano le temps d’une lecture (et parfois même au-delà je pense). Un très bon moment qui frôle le coup de cœur (mais non j’attendrai encore un peu).

http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/10/bzrk-de-michael-grant.html

par Kore
Sacrifice à la Lune Sacrifice à la Lune
Marcus Sedgwick   
Quelle originalité ! L’auteur a réussi le tour de force de broder une histoire magique et enchanteresse en s’inspirant d’un tableau (Midvinterblot, de Carl Larsson) et de disséminer des indices tout le long du roman au cours de sept petites histoires qui remontent le temps. Les situations et les réflexions se font écho et on se rend compte que tout est lié. On devine certaines choses, on en comprend d’autres au fur et à mesure de la lecture et on se laisse surprendre par la fin inattendue.
J’ai rarement lu un livre aussi original. Je le conseille à tous ceux qui aiment le fantastique et les voyages dans le temps.

par Zamy
Les Fragmentés, Tome 1 : Les Fragmentés Les Fragmentés, Tome 1 : Les Fragmentés
Neal Shusterman   
voila un livre coup de cœur absolu. C’est un roman où l’on suit alternativement les 3 personnages. Connor le rebelle, Risa la méfiante et Lev le conditionné. C’est intéressant comme chacun a un vécu et une psychologie différente cela permet de donner trois éclairages différents au sujet de la fragmentation, Lev, par exemple, considère comme un honneur suprême le fait d’être décimé car c’est dans cette idée qu’il a été éduqué ce qui n’est pas le cas des autres.
Le rythme est soutenu, la construction du récit est remarquable, et au fur et à mesure des péripéties, on rencontre une riche galerie de personnages secondaires qui montrent différents visages du monde adulte, (traqueurs, pasteur, sauveur, camionneur greffé du bras…).
Ce roman parle de la quête de soi et de la liberté et, en abordant des sujets tels que le don d’organe et le progrès médical, donne des pistes de réflexion intéressantes. Il est difficile voire impossible de lâcher ce roman avant la fin.
Deux points positifs encore : premièrement c’est un roman en un seul tome, deuxièmement la fin même si elle n’est pas « rose » est très satisfaisante.


par lol89
Les fragmentés, Tome 2 : Les déconnectés Les fragmentés, Tome 2 : Les déconnectés
Neal Shusterman   
Très, très bon livre à la hauteur du premier !
Nous retrouvons donc Lev, Connor et Risa.

Lev est le nouveau visage de la fragmentation depuis qu'il est devenu le célèbre claqueur qui n'avait pas claqué. Grace à la fondation Cavenaugh, il sauve les futurs décimés de la fragmentation.

Connor est le nouveau leader du Cimetière, il n'est plus l'adolescent assoiffé de liberté du premier tome, il est plus raisonnable et se souci plus des adolescents sous sa responsabilité. Il n'ose plus toucher Risa depuis que le bras de Roland est devenu le sien. En effet la seule fois que Roland a touché Risa c'était pour l'agresser.

Risa, depuis l'incident du Camp Gai Bûcheron, est en fauteuil roulant car elle avait rufusé une nouvelle colonne vertébrale fragmentée à un autre. Elle pense que Connor s' est lassé d'elle et même pendant les rares moments ensemble l'ésprit de Connor n'est pas vraiment avec elle.

Il y quelque nouveau narrateur dans ce tome :
-Rufus. Rufus est un adolescent sur le point de se faire fragmenté, il se fait sauvé à temps par Connor. Il admire le célèbre évadé d'Akon mais est extrêmement déçu de sa véritable identité, il n'est pas digne des rumeurs selon lui. Rufus n'a pas de réelle bonne intention, ambitieux, il devient le principal rival de Connor pour le titre de leader. Je trouve intéressant le fait qu'il soit le narrateur de quelques chapitre car cela nous permet de comprendre ses agissement (bon ou mauvais).
J'ai appris à détester ce personnage alors que je le trouvais très drôle dans les premiers chapitres à son actif.

-Cam -Camus- (dont je le soupçonne d'avoir hérité d'un morceau de Wil -Le Peuple d'Argent- peut-être une partie de son cerveau ou ses mains, ou les deux). Il est l'homme -si on peut apeller ça un homme- parfait, crée a partir d'une multitude de fragment d'adolescent. Il a les meilleures qualités, il a un corps parfait, le meilleur coeur, les meilleures jambes ect.. Je ne sais pas vous, mais j'ai eue un mal fou a me le représenter (soit avec des bandes de chair, de nuance differente, comme un puzzle, des texture et couleurs toute plus différente sur son crane..).
Étrangement il s' attache à Risa et, alors qu'il pourrait sortir avec les plus belles filles du monde, il désir qu'elle devienne sa compagne en échange d'une nouvelle colonne vertébrale.

-Miracolina. Miracolina est une jeune italienne qui va être décimé en échange de la guérison de son frère, mais au dernier moment ses parents regrettent et annulent tous. Pourtant, comme la plupart des décimés, elle insiste pour être offerte à Dieu et y va elle même. Elle et son camarade de van sont "enlevées" par Lev afin de les sauver de la fragmentation.
De tous les décimé, elle est bien la plus rebelle.
Comme tout le monde j'attend que Lev et Miracolina soit ensemble et peut-être un triangle amoureux entre Cam, Risa et Connor.

Comme le premier tome, les derniers chapitres sont époustouflants !

par beubleuch
Delirium, Tome 2 : Pandemonium Delirium, Tome 2 : Pandemonium
Lauren Oliver   
http://wandering-world.skyrock.com/3074076381-Delirium-Tome-2-Pandemonium.html

Je viens juste de finir Pandemonium... Et ouaw. J'en suis encore tout retourné. Complètement chamboulé. J'ai attendu ce roman une année et un mois. Et ça y est. Le voyage est terminé. J'en veux plus. Encore et toujours plus. Plus, plus, plus. La suite de Delirium est tout aussi captivante que le premier opus. Plus. Plus. Plus. Je suis déjà en manque des mots de Lauren Oliver. De ses magnifiques expressions. De ses phrases qui m'ont brûlé les veines et ont fait frissonner ma peau. Je sors d'un brouillard épais et merveilleux. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.
Je sens que je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis. Pandemonium nous offre tellement d'émotions, tellement de sentiments, qu'on en ressort complètement abasourdis. Une nouvelle fois, l'auteure parvient à nous embarquer avec Lena dans un monde dystopique aussi horrible et atroce que passionnant et déchirant. On a les jambes qui flageolent, la respiration coupée, les yeux qui piquent. Les sensations de bonheur infini et de détresse intense jouent à nous faire souffrir à tour de rôle. On a l'impression que tout va bien, alors qu'on sait pertinemment que quelque chose cloche. On se blesse. On ouvre notre âme au monde poignant de Pandemonium. On souffre. Et on en redemande. Plus. Plus. Plus.
Le roman est divisé en plusieurs parties qui nous ramènent alternativement dans l'"avant" et "maintenant". Ainsi, nous découvrons comment Lena a évolué après la fin terrible de Delirium. Nous vivons avec elle ce qu'elle qualifie comme sa "renaissance". Nous découvrons un tout nouveau personnage. La Lena naïve et innocente du premier opus a complètement disparu. Un peu à la façon d'Hunger Games, Pandemonium n'hésite pas à refléter les failles et les cicatrices du protagoniste principal. La douleur et la peine sont définitivement ancrées dans le coeur de Lena. A tout jamais. Mais elle doit avancer. Continuer. Encore. Toujours.
Nous traversons dans les deux époques des moments très, très forts. Très durs psychologiquement, aussi bien pour nous que pour notre chère Lena. En pénétrant dans la Nature, elle va devoir affronter sa décision de quitter le monde des "Invulnérables". Mais, désormais, elle est forte. Déterminée. Forgée par son passé. Alors elle va réussir à s'en sortir. Enfin, elle va également recevoir l'aide importante d'une constellation de nouveaux personnages : Raven, Sarah, Tack, Blue, et j'en passe. Chaque nouvelle personne a un rôle bien précis dans cet opus : nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous faire vibrer. Bref, on passe par une foultitude d'émotions tout au long de notre lecture. Mais c'est essentiellement dans l'"avant" que nous apprenons à les connaître, à s'attacher à eux, puis à éprouver de la tristesse.
A l'inverse, dans le monde de "maintenant", nous nous concentrons sur Lena. Le monde dystopique de la trilogie nous est, cette fois, exposé en profondeur. La révolte est complètement en place, et ça se sent. L'action est beaucoup plus présente dans ce second tome. Le chaos règne, l'adrénaline et le suspense vont crescendo. On s'agrippe aux pages du roman, les mains moites, pour parvenir à tenir le coup. Comme Lena, on se cramponne à quelques lueurs d'espoir, à nos rêves les plus fous.
Mais ce n'est pas tout. Car Pandemonium, bien que l'on aurait pu penser le contraire, regorge également de passion et d'amour. Oui, un nouveau personnage masculin va faire son entrée dans la vie de Lena. Et ce personnage, c'est Julian. Le fils du créateur de l'APASD, une association qui vise à supprimer le plus rapidement possible le deliria, la maladie de l'amour. Comment, pourquoi, à cause de qui ? Je vous laisse le découvrir. Mais comme je le disais, l'action est omniprésente. Préparez-vous donc à vivre les montagnes russes côté sentiments grâce à Julian.
Ce nouveau héros n'est pas comparable à Alex, mais je dois bien reconnaître que je l'apprécie grandement. Il représente parfaitement ce que la société de l'univers dystopique de Delirium veut nous faire comprendre : il gobe bêtement tout ce qu'on lui raconte, a peur d'approcher Lena, d'être contaminé par l'amour. Autant de choses qui m'ont rappelé mon addiction pour le premier opus de cette trilogie inoubliable, et qui m'ont permis de tomber amoureux de Pandemonium.
Rien que de repenser à tout ce qu'on traverse dans le roman, j'ai des palpitations. Tout est, une nouvelle fois, parfait. Lauren Oliver arrive à toucher l'endroit le plus profond de nos être. Nous émouvoir au plus haut point, c'est définitivement son truc. Elle sait nous renvoyer la dure difficulté qu'est celle de se battre pour ses rêves à la figure par le biais de mots et d'expressions saisissantes. Mais elle nous transmet sans cesse le même message : par amour, rien ne peut nous arrêter. Et c'est cela que je retiendrais du roman. Aussi bien grâce à la détermination de Lena que grâce aux instants palpitants, prenants, exaltés et profonds qu'elle va vivre avec Julian.
Nous sommes donc plongés dans un univers envoûtant, qui ne cesse de nous hanter et nous fasciner à la fois. L'aventure que vivent nos deux héros nous coupe le souffle et nous consume de l'intérieur. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la dernière page, qui, elle, m'a laissé... Haletant. Écoutez-moi bien : ne lisez surtout pas la dernière ligne du roman si vous ne voulez pas vous faire spoiler. Car... Ouaw. Nous apprenons, enfin, ce qui est arrivé à Alex. Et, je vous préviens, c'est du très, très, très lourd. Je veux la suite. Sur-le-champ. Je ne sais réellement pas comment je vais faire pour attendre Requiem. Cette impatience, je vais la vivre comme une vraie torture.
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, Pandemonium est un roman brutal et extraordinaire, qui nous envoie autant d'espérances et de certitudes que de peines et de souffrances. On termine ce magnifique ouvrage les larmes aux yeux, avec un désir familier : une fois le livre refermé, on en redemande. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.

par Jordan
Les Âmes croisées Les Âmes croisées
Pierre Bottero   
Un livre beau, beau à en pleurer.
Une héroïne, Nawel, qui est loin d'être parfaite, qui frôle même parfois le détestable. Celle à qui nous, lecteurs, ressemblons le plus.
Des amis formidables toujours prêts à l'épauler.
Des guerriers fabuleux et mystérieux.
Une quête d'elle-même, des morts, des pleurs, des regrets.
Et enfin l'apaisement.
Qui se termine sur une question, question à qui chacun est libre de répondre comme il veut... Car, comme à toutes les questions, il y a deux réponses : celle du savant et celle du poète...
Soyez prêts à vous regarder en face, à vous remettre en question, à pleurer, à sourire, à rire, à réfléchir.
Et lancez-vous.

par Vavi
Cœur d'encre, Tome 1 : Cœur d'encre Cœur d'encre, Tome 1 : Cœur d'encre
Cornelia Funke   
J'ai découvert cette histoire il y a cinq ans, grâce à la fabuleuse couverture d'Hachette, qui m'a donné envie de plonger dans l'univers. Et malgré un gros morceau (plus de 600 pages), je n'ai jamais regretté... Il y a une telle poésie et une telle tendresse dans ce texte, qui pourtant comporte beaucoup d'action... J'ai voyagé vraiment pour la première fois avec ce livre, sentant la brise italienne sur ma peau et l'odeur des olives dans le vent...
Une très très belle expérience, même pour les jeunes qui n'aiment pas trop lire, très facile d'accès !
Arf j'suis quand même teeellement déçue de cette couverture pourrie que Gallimard nous a fichu... -_-"

par flo0wer
Le Horla Le Horla
Guy De Maupassant   
Un livre plutôt court dans lequel Maupassant décrit et raconte ses peurs. Paradoxalement, j'ai trouvé l'ambiance du roman, teintée par la future folie de son auteur, très dérangeante mais c'est également ce qui m'a beaucoup plu.

par x-Key
  • aller en page :
  • 1
  • 2