Livres
568 846
Membres
624 096

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Commentaires de livres faits par Blandine24

Extraits de livres par Blandine24

Commentaires de livres appréciés par Blandine24

Extraits de livres appréciés par Blandine24

Isa se réveilla au son de quelqu'u qui s'affairait.
-Sailor ? bredouilla-t-elle.
Déjà habillé, les cheveux humides, il s'accroupit pour l'embrasser.
-Coucou, ma lionne. Je dois filer. (Sa grande main lui enveloppa la joue.) Je vais à la serre, ce soir. Je vais rentrer trop tard pour passer. Demain?
Isa hocha la tête et, malgré l'insistance de Sailor pour qu'elle reste couchée, elle se leva et alla l'embrasser à la porte. En le regardant s'éloigner, son sac dans une main, elle eut le coeur serré. Et la sensation empira quand il lui adressa un signe de la main depuis l'ascenseur.
Elle était follement, passionément, terriblement amoureuse de Sailor Bishop.
Et il avait beau redoubler d'efforts, il ne pouvait lui accorder que de brefs moments de son temps.
-C'est toute l'histoire de ma vie, chuchota-t-elle avec un sourire moqueur à sa propre intention.
Parce que c'était elle-même qui s'était fourrée dans cette situation. C'était elle qui avait craqué pour ces yeux bleu démon, elle qui avait renoncé à son rêve pour soutenir le sien. Mieux valait en rire, sinon elle allait se recroqueviller sur elle-même et pleurer tant et si bien que ses yeux ressembleraient à de la sauce tomate.

[page 356-357]
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Il n’était clairement pas censé recevoir cet e-mail…
Objet : Mon patron.
Est-ce que je t’ai déjà dit que je déteste mon patron aujourd’hui ?
Super sexy ou pas, ce CONNARD pompeux et arrogant m’a demandé de récupérer ses affaires au pressing à la seconde où j’ai passé la porte. Puis il m’a dit qu’il fallait que j’aille laver sa voiture à dix kilomètres de la ville, mais seulement après avoir fait la queue pendant une éternité pour acheter une montre en édition limitée à cent dollars.
Honnêtement, j’ai vraiment hâte de voir l’expression sur son visage dans deux mois quand je vais lui dire que je quitte sa maison d’édition et qu’il peut me lécher le cul. ME. LÉCHER. LE. CUL.
Tous ces anciens fantasmes dans lesquels il m’embrasse avec sa « bouche parfaite » ou me plaque sur mon bureau et me prend sont terminés. TERMINÉS.
Ta bestie,
Mya
PS : Pitié, dis-moi que ta journée se passe mieux que la mienne…
* * *
Objet : Re : Mon patron.
Non, vous ne m’avez pas encore dit que vous détestez votre patron aujourd’hui, mais vu que vous m’avez envoyé cet e-mail directement, je le sais, maintenant…
Oui, je vous ai demandé d’aller récupérer mes affaires au pressing à la seconde où vous êtes arrivée aujourd’hui. (Où sont-elles ?) Et je vous ai effectivement demandé d’aller laver ma Jaguar et d’aller chercher ma montre à mille dollars. (Merci d’avoir pris cinq heures pour faire ce qui n’aurait dû en prendre que deux.)
Inutile d’attendre deux mois pour voir l’expression sur mon visage quand vous me donnerez votre démission. Je suis devant votre bureau à cet instant même. (Ouvrez la porte.)
Pas de commentaire sur vos « fantasmes », mais je doute fortement qu’ils soient terminés.
Votre patron,
Michael.
PS : Oui. Ma journée se passe clairement bien mieux que la vôtre…
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Chapter one
Here’s the scoop: I’m dead. And awesome. Mostly awesome. But seriously, I was killed—murdered, actually—and there will be no coming back to life. Stick a fork in me, I’m done. Someone decided it’d be a good idea to deprive the world of a national treasure. Boo, hiss. BUT. There’s always a but with me. Though I know who, what, when, and why, the information isn’t exactly a priority for me. I’ve moved on to bigger and better, yo. Dude. Check it. My spirit has lived on. News flash: everyone’s spirit lives on. The good, the bad, and the ugly. But that’s a story for another day. Today is all about me, myself, and I—my three favorite subjects. A girl’s gotta love herself and all that jazz. Anyway. One moment I was in agonizing pain, the next I wasn’t. I ended up in a new realm, a holding zone of sorts with a mansion for every resident. I’m now plugged in to a higher consciousness. My mind is an open door, and knowledge simply walks in. As long as I remain connected, there’s no fear, no hate, only love and determination. The moment I opened my eyes and “awoke,” I knew I had a choice to make. Move on to the final resting place or stay in the holding zone to help the people I left behind. People like my boyfriend, Frosty. The original ice man. His real name is Aston Martin. Yep, just like the car. How he loved when I teased him about taking him for a ride. My eyes fill with tears. Dang, I miss him. I’m dead, but he’s alive, and that’s a little too long distance, even for us, the greatest couple ever to date. I miss my friends, too. Ali Bell, Reeve Ankh, and Cole Holland.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Cole meet Ali
[...]
I won’t look. I won’t allow myself to look. I force myself to smile a hello at Kat—and damn it, I look, my attention returning to the blond.

This time, she’s peering back at me, her pretty, pretty mouth shaped into a small O. Our eyes meet, and my brain instantly short-circuits. I curse as the lightning becomes a storm, the heat an inferno. I’ve been with my fair share of girls, not harem numbers but close, and not a single one of them has ever made me feel like this—as if I'm melting from the inside out. I’ve got to get out of here.
Then the world around me shifts.

One moment we are across the hall from each other, the next we are pressed against each other, my arms wrapped tightly around her, her arms wrapped just as tightly around me. We are kissing, and it’s a good kiss.The kind I like best: dirty, a prelude to more. I can’t get enough of her…I’m not sure I’ll ever get enough.
“Ali,” I say. Her name is a prayer.
“Cole.” Her fingers tangle in my hair, knocking off my cap. I angle my head to take her mouth deeper and harder, and I feel like an animal. Like I’ve been trapped in a cage for years but have finally been set free. Like I’ve been starved and have finally been offered a meal.
“You taste good,” I tell her, and it’s the truth.
She is sugar and spice and everything nice, and I want more. So much more. I’ll have it, too.
“Talk later,” she says. “Kiss now—”
—Kat steps in front of her, blocking her from my view. A moment passes as I realize I never actually moved from my spot at the lockers. I simply…imagined what happened?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Seul sur le sable, les yeux dans l’eau…
Non ! Je ne peux pas introduire mon récit sur les premiers mots de cette chanson très – trop – connue de Roch Voisine. C’est impossible. Pourtant c’est bien ce qui vient de se produire et je ne peux pas revenir en arrière. Et en y réfléchissant, ma situation actuelle répond d’une façon magnifique à ce texte qui a bercé ma jeunesse.
Je suis bien seul.
Je me tiens bien sur le sable.
J’ai bien les yeux dans l’eau, les pieds aussi d’ailleurs.
Mon regard se pose sur ceux-ci, je gigote les orteils et, lorsqu’une nouvelle vague mêlée d’écume les recouvre, je m’enfonce un peu plus dans le sol mouillé.
Peu importe de quelle manière je raconte ce qu’il s’est passé, le début ne me semble pas si primordial que cela. Mon histoire est celle d’un amour, d’une lettre. L’un menant à l’autre et inversement.
Cette lettre termina une période et en commença une nouvelle.
Alors, même si mon récit ne concerne en rien la mer et une certaine Hélène, c’est avec cette phrase que j’accepte de le démarrer. Tant pis pour l’originalité
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
— Je t’aime, ma farouche compagne, et j’emporterai ton amour avec moi hors de ce monde. Un jour, nous nous reverrons et nous aurons l’éternité pour nous.
— Ne parle pas comme ça.
Je lui frappai la poitrine alors que des larmes chaudes chauffaient mes joues avant de tomber sur sa peau. Il sourit tendrement en essuyant mes larmes avec son pouce.
— Je croyais que tu ne pleurais jamais.
Je reniflai.
— Si tu le dis à quelqu’un, je le nierai.
Sa main glissa derrière ma tête et m’attira vers le bas pour un baiser terriblement doux qui se termina trop vite.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
J’enfilai mes bottes et les laçai avec des gestes frénétiques. Je fixai le visage de l’homme que j’aimais plus que ma propre vie. En me penchant, je l’embrassai avec force, y mettant tout mon amour. Puis je me levai, tenant le couteau dans son fourreau d’une main et mon épée de l’autre. — Qu’est-ce que tu fais ?
Je lui lançai un sourire larmoyant.
— Je vais sauver le monde, comme d’habitude. Je détaillai son beau visage une dernière fois, en mémorisant chacun de ses traits. Puis je me retournai et fonçai vers la brèche.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
J’entrai par les portes-fenêtres et m’arrêtai brusquement en voyant Chris de l’autre côté de la pièce, dans les bras d’une autre femme. Je fus instantanément blessée, mais ma douleur fut aussitôt dévorée par une vague de colère noire et brûlante.
À moi, grogna mon Mori.
J’étais à peine consciente des appels de Sara au moment où je traversais la pièce à toute vitesse. Saisissant les épaules de la femme, je l’arrachai du corps de Chris.
— Bas les pattes, grognai-je en me campant entre eux.
Les yeux verts de la femme s’illuminèrent de colère quand elle se tourna vers moi.
— Comment osez-vous ? fulminait-elle. Pour qui vous prenez-vous ?
Elle fit un pas menaçant et je réagis instinctivement. Mon poing heurta sa mâchoire. Sous l’effet du choc, elle écarquilla les yeux en titubant à la renverse. Sans attendre qu’elle se rétablisse, je m’apprêtais à la frapper à nouveau, mais je fus arrêtée par deux bras puissants qui m’entourèrent par-derrière.
— Doucement, grogna Chris dans mon oreille tout en me détournant de la femme.
Je commençai à me calmer jusqu’au moment où je me repassai l’image de Chris qui la tenait dans ses bras. Furieuse, je lui donnai un coup de coude dans le ventre et j’eus la satisfaction de l’entendre pousser un petit grognement.
— Lâche-moi, grondai-je.
Je luttai en vain pour me libérer de sa poigne. Comme je n’y arrivais pas, je lui décochai un nouveau coup de coude.
Je poussai un cri étranglé lorsque Chris me souleva pour me mettre sur son épaule avant de se diriger vers les portes-fenêtres.
— Excusez-nous, les amis. Je pense que ma compagne et moi avons besoin d’être seuls.
— Pose-moi, abruti, râlai-je alors qu’il traversait la cour.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
— Tu serais prêt à quitter les Knolls pour moi ? Un loup-garou avait besoin de la proximité des bois pour pouvoir se transformer à sa guise. S’il emménageait en ville, il devrait conduire jusqu’à la forêt pour cela. Il m’adressa un regard incrédule.
— J’irai n’importe où avec toi. Tu ne l’as pas compris ? Je t’aime, Emma, et je me sentirai toujours chez moi tant que nous serons ensemble.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Nous avions toujours fait des blagues quant à celui de nous deux qui « tomberait » le premier. Je crois qu’aucun de nous ne s’attendait à ce que ce soit moi. Je pensai à Sara blottie à côté de moi dans l’avion et un sourire me vint sans crier gare. Soudain, j’étais incapable de me rappeler pourquoi j’avais résisté si longtemps à la simple idée d’avoir une âme sœur.
— Waouh.
— Quoi ?
— Si tu m’avais souri comme ça, je serais tombée éperdument amoureuse de toi.
Elle me regardait, émerveillée.
— Tu l’aimes.
— Oui.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Spoiler(cliquez pour révéler)
— Tu t’y prendrais différemment aujourd’hui ?
— Oui.
— Que ferais-tu ?
— Je ferais ça.
Je poussai un petit cri quand il me souleva sur son épaule et commença à rebrousser chemin sur le front de mer.
— Nikolas, pose-moi par terre, espèce d’idiot ! m’écriai-je entre deux éclats de rire.
Il me tapota les fesses et répondit : — Cette fois, mon Mori et moi, nous sommes parfaitement d’accord.
— Tu sais que je peux t’électrocuter les miches, n’est-ce pas ?
Je gigotai de plus belle et il me serra encore plus fort. Son rire chaleureux me réchauffait jusqu’au bout des orteils.
— Mais tu ne le feras pas.
— Comment le sais-tu ?
— Parce que tu m’aimes… beaucoup.
Je cessai de m’agitai et un grand sourire se dessina sur mes lèvres. Que pouvais-je répondre ? Il avait raison.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
— Tu te sens mieux ? Je hochai la tête et il relâcha son étreinte.
— Pourrais-tu… rester un peu plus longtemps ? demandai-je lorsqu’il commença à s’écarter. Le lendemain, il serait temps pour moi d’être forte. Mais ce soir, je voulais juste sentir ses bras autour de moi.
— Je resterai aussi longtemps que tu auras besoin de moi.
Il ramena sur nous la couverture qui avait glissé de mes épaules. Puis il s’adossa contre l’accoudoir rembourrébourré et m’attira à lui. Pelotonnée dans ses bras, ma main sur son cœur, je me sentis comblée et plus que jamais à ma place. C’était à la fois incroyable, merveilleux et un peu effrayant de tenir aussi profondément à une autre personne, surtout avec un monstre tapi là dehors, prêt à m’arracher tous les gens que j’aimais.
Je t’aime. Les mots restèrent suspendus à mes lèvres, mais quelque chose me retenait de les prononcer à haute voix. J’ignorais si c’était la peur d’ouvrir mon cœur ou le besoin de garder pour moi ces nouveaux sentiments afin de les savourer encore un peu avant de les partager. Sa main me caressait les cheveux.
— Endors-toi, moy malen’kiy voin. Tu l’as bien mérité.
— Tu parles toujours en russe, murmurai-je. Qu’est-ce que tu viens de dire ? Il ricana.
— Ça signifie « ma petite guerrière ».
— Je ne suis pas si petite, répliquai-je avant de bâiller, incapable de garder les yeux ouverts plus longtemps. Toi aussi, tu es mon guerrier.
Je sentis ses bras se resserrer autour de moi quand le sommeil m’emporta enfin.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Bizarre. J’avais toujours cru que j’éprouverais de la peur quand la mort viendrait me cueillir – non pas cette paix qui se répandait lentement dans tout mon corps. Il y avait aussi de la tristesse – pour Nate, qui serait seul désormais, pour Roland, dont je ne reverrais jamais le sourire narquois, et pour Nikolas dont le beau visage dansait devant mes yeux, le regard éteint, dépourvu de son gris orageux habituel. Il avait essayé de me sauver de toutes ses forces et je savais qu’il s’en voudrait. J’aurais aimé pouvoir lui dire que ce n’était pas de sa faute. Plus encore, je regrettais de ne pas pouvoir lui avouer qu’au travers de tout ce que nous avions traversé, il était devenu une part importante de ma vie. J’ouvris les mains. La dernière fois que j’étais tombée, Nikolas m’avait rattrapée dans ses bras, même si je n’en gardais aucun souvenir. Cette fois, ce fut l’océan qui m’enveloppa dans son étreinte glaciale. Je soupirai en sentant la douleur s’évanouir. Le monde devint obscur et les vagues se refermèrent par-dessus ma tête.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
He took one of my hands and placed it against his chest, above his heart.
"You really thought I'd forgotten you ?"
I dipped my chin, and it was too easy to recall the coldness in his stare.
"I didn't know what to think. You...you looked at me like you did when we first met."
"Kat." He uttered my name like it was some kind of prayer, and then he pressed a kiss against the skin behind my ear.
"I broke every rule of my kind to heal you and keep you with me. I married you and burned down an entire city to keep you safe. I've killed for you. Did you think I'd forget what you mean to me ? That anything in this world - in any world - would be stronger than my love for you ?"
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
“Are you going to tell me what that was about?”
“What?”
“That look when I brought in the presents.”
“Probably not.”
“I could pay you. I’m married to a very rich man.”
“You don’t say.”
Clearly my powers of persuasion had taken a vacay. It happened. I rounded the island to force his attention my way. It didn’t work. “Reyes, I’m your wife.”
“So, that’s why you sleep in my bed. I was wondering.” He didn’t look up, but the expression on his face told me he had already moved on. He had no intention of talking about whatever was bothering him. This required diplomacy. Deftness. Delicacy.
I could be delicate. I was a delicate freaking flower, after all. I could do this.
I girded my loins, metaphorically, and went straight for the jugular. “Is this about Christmas? Why you won’t talk about it?”
The sadness that hooded his eyes was so fleeting I almost missed it.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
La lame de Cole avait entamé un grand arc de cercle, qui aurait dû se terminer dans le corps de mon père. Mais celui-ci n'était plus là. Moi aussi.
Une morsure de métal m'a déchiré le ventre.
Tout d'abord, je n'ai rien senti. Puis une vague de douleur, terrible, incommensurable. Je me suis effondrée.
Une expression horrifiée est apparue sur le visage de Cole.Il s'est mis à hurler.
-NON!
Cruz et Frosty s'étaient précipités dans ma direction et tentaient de me soutenir. Des points noirs dansaient devant mes yeux.
-Ali.
J'ai voulu répondre, mais j'ai pas pu que tousser. Je sentais le sang qui remontait dans ma poitrine, envahissant ma gorge.
-Ali! Je te demande pardon! m'a dit Cole, quelque part au-dessus de moi.
C'était la vision que j'avais eue, ai-je compris. Et, suprise: elle s'était réalisée bien plus vite que prévu.
Ses bras puissants se sont refermés autour de moi.
-Ne meurs pas. Je t'interdis de mourir, tu m'entends?
Mourir?Après tout ce que j'ai fait?
- Dans...tes...rêves...
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
Il fait glisser ses mains brûlantes sur mon cou. Avec une légère pression sur ma gorge, il me força à lever le tête. Je sentis ses lèvres écraser les miennes avec une telle force que je ravalai aussitôt l'insulte que j'avais sur le bout de la langue. Ses mains retombèrent sur mes épaules et effleurèrent mes bras, avant de se poser au bas de mon dos. Des frissons d'angoisse, mais aussi de plaisir me parcouraient. Lorsqu'il voulut me serrer contre lui, je le mordis.
- Je rêve ou tu m'as mordu? s'exclama-t-il en passant sa langue sur sa lèvre.
- Est-ce qu'il t'arrive de prendre quelque chose au sérieux?
- Certaines choses, dit-il en tapotant sa lèvre.
- Quoi, par exemple?
- Toi.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
- Mais avant cela, avant de partir je veux que tu saches...que...Oui j'ai besoin de te le dire, même si je sais que ça ne changera rien...Je veux te dire... que je t'aime.
Ses doigts se resserrèrent délicatement autour des miens.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Will tira sur les chaines. Je me cambrai.
Le cri qui s'échappa de ma gorge n'était plus qu'un gémissement, pourtant deamon se redressa d'un bond.
- Arrêtez ! rugit-il. Lâchez ces chaines !
- Tu n'as même pas encore entendu ce que j'ai à te proposer, dit-il, toujours la main levée.
Je nageai dans une mer de douleur. Je m'évanouis quelques secondes. Lorsque je repris connaissance, Deamon se trouvait devant la cage, les yeux écarquillés, un peu fous.
- Lâchez ces chaines, répéta-t-il. Je vous en prie.
Mon coeur se brisa. Deamon ne suppliait jamais personne.
Avez vous apprécié cet extrait ? +4
- Tu n'es vraiment pas celle que je pensais.
- Et à quoi est-ce que tu t'attendais, au juste?
Savoir que je l'avais surpris me faisait plaisir. Bizarre. Mon regard glissa jusqu'à sa ouche magnifiquement dessinée. C'était vraiment du gâchis.
- Il faut qu'on parle, toi et moi.
- On n'a rien à se dire.
Il baissa également les yeux. L'atmosphère se réchauffa d'un coup. C'était presque insupportable.
-Si, dit-il d'une voix rauque. Ce soir

[...]

C'est ce que j'appelle de l'alchimie, Batman !
Avez vous apprécié cet extrait ? +4
Spoiler(cliquez pour révéler)
De toute façon, je ne pouvais pas reculer maintenant. Je savais que pour mon salut - et celui de ma famille - je devais terminer ma Sélection.
Avec une bague au doigt.
Avez vous apprécié cet extrait ? -1
- Par deux fois j'ai tenté de te poser la question fatidique et, par deux fois ce fut un échec. Vu mon état, je ne peux même pas me mettre à genoux. J'espère que tu ne m'en voudras pas si je te parle sans détour. Je t'aime, America. J'aurais dû te le dire de longue. Peut-être qu'un peu plus d'audace de ma part aurait pu nous éviter bien des contretemps, ajoute_il avec un sourire. Je ne t'ai pas menti. Mon coeur t'appartient. A l'instant où cette balle s'est logé dans mon épaule, où je suis tombé au sol certain que la vie allait me quitter, c'est à toi que j'ai pensé et à personne d'autre...
[...]
- Alors j'ai envisagé tout ce que j'allais perdre. Le mariage, les enfants, vieillir ensemble...j'allais devoir tirer un trait dessus. En même temps, j'en étais complètement détaché. Car, en mourant, j'allais te permettre de vivre, et la mort n'était plus qu'une formalité.
[...]
- America, continue Maxon en me forçant à le regarder, je sais que tu as un roi devant toi, mais que cela soit bien clair entre: ce n'est pas un ordre que je te donne. C'est une requête, une prière. Je t'implore: fais de moi l'homme le plus heureux sur cette terre. Fais-moi l'honneur de devenir ma femme.

:)))))
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
"Il me suffit de voir votre dos pour comprendre que vous êtes prêt à tout pour moi. Et j'ai laissé passer ma chance. Je l'ai gâchée...
Maxon ouvre ses bras et je me blottis contre lui. Il me serre contre son coeur. J'aimerai tant effacer le passé et m'accrocher à cette sensation fugace.
- Ne pleurez pas, très chère. Je bannirais éternellement les larmes de vos yeux si cela m'était possible...
- Je ne vous reverrai jamais. Par ma faute.
- Non, j'aurais dû être plus démonstratif.
- Et moi plus patiente.
- J'aurais dû vous demander votre main ce soir-là dans votre chambre.
- Oui, vous auriez dû.
- America, je ne sais pas combien de temps il nous reste ensemble, mais je ne veux pas le perdre à ressasser nos regrets.
- Moi non plus
Je dépose un baiser au creux de sa paume, puis sur le bout de ses doigts. Il glisse une main dans mes cheveux et m'embrasse à pleine bouche.

:))
Avez vous apprécié cet extrait ? +4
Je n'arrive plus à retenir mes larmes. Je repense à Aspen et aux horreurs que j'ai faites sous l'influence de la colère. Tout en reniflant, je lui demande:
-Maxon? Pourrez-vous...un jour...me pardonner...?
Je n'ai pas besoin d'achever ma confession. Il s'approche de moi et essuie mes larmes de sa main puissante.
- Vous pardonnez quoi? Notre petite dispute? C'est déjà oublié. Vos sentiments qui tardent à rejoindre les miens? Je suis prêt à prendre mon mal en patience. Je ne vois pas ce que vous avez fait d'impardonnable. Dois-je vous rappelez le genou dans mes parties sensibles?
J'éclate de rire.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2


Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode