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Extrait ajouté par Elenoara 2020-11-25T22:49:47+01:00

— Toi, gronda-t-il.

— Quoi, moi ?

Profitant de ce qu’il se replaçait plus haut, Reyna lui empoigna la queue. L’immense vampire ferma les yeux l’espace d’une fraction de seconde. Elle le branla doucement, toute à la sensation divine du venin qui continuait à faire effet sur son organisme, lui procurant le trip le plus puissant de toute une vie.

— Tu as le goût du paradis.

— Mon sang ou ma chatte ? badina-t-elle.Il arqua un sourcil.

— Les deux.

Puis il l’embrassa, inondant les papilles de Reyna de ses propres effluves. La saisit par les poignets, l’obligea à lever les bras au-dessus de la tête et l’empala. Leurs bouches soudées étouffèrent ses gémissements tandis qu’il allait et venait avec un art consommé.

Beckham Anderson lui avait volé son cœur, possédait son corps, et quand ils jouirent, les deux âmes sœurs ne firent plus qu’une.Un chapelet de petits baisers le long de son dos nu.

Reyna gazouilla de bonheur.

— J’aime ça.

— Hmm, murmura Beckham contre sa peau nue en ce lendemain matin. Tu as la chair de poule Un doigt courut d’une vertèbre à l’autre jusqu’à ce qu’elle frémisse sans pouvoir se contrôler.

— J’aimerais qu’on reste au lit toute la journée, soupira-t-elle.

— Dommage que tu doives aller sauver le monde, dit-il en revenant à l’assaut avec sa bouche vorace.

— Un jour de congé, c’est trop demander ? maugréa-t-elle.

— Bien sûr que non. Laisse-moi m’en occuper.

— Oui, mais non, dit-elle en tournant la tête vers lui.

Il souriait comme s’il s’était douté qu’elle ne renoncerait jamais au pouvoir qu’elle avait revendiqué au lendemain du Nouvel An.

— Tu as idée du nombre de gens qui m’ont tenu tête ? demanda Beckham, l’air de rien.

— Et survécu ?Il arqua un sourcil, ce qui la fit glousser.

— Pas des masses, j’imagine.

— Avant Visage, quand nous étions moins… civilisés… très, très peu.

Il avait buté sur le mot « civilisés », visiblement conscient de son caractère inadéquat. Beckham avait été l’un des vampires les plus dangereux au monde. Rusé et implacable. Dingue, mais sous contrôle.

— Tu ne vas pas me faire de mal, répondit-elle.

Il éclata de rire, ce qui lui arrivait rarement.

— Méfie-toi, petite chose.

— Sinon quoi ? dit-elle, provocante, en se retournant pour mieux le dévorer des yeux.

— Sinon je devrai t’attacher à ce lit jusqu’à ce que tu te souviennes qui commande, rétorqua-t-il, un éclat dangereux dans les pupilles.Ce qui ne fit qu’exciter un peu plus sa partenaire.

— Ça a l’air de te plaire que je prenne les choses en main, le mit-elle au défi. Que je me montre aussi forte que toi. Je n’ai rien d’une petite fleur ou d’une poupée en porcelaine.

Il se pourlécha les crocs… puis passa si vite à l’action que Reyna se retrouva plaquée contre le matelas avant d’avoir eu le temps de dire ouf.

— Je ne me sens pas émasculé sous prétexte que tu as pris la tête du mouvement. Cela étant, tu restes fragile et je ferai tout pour te protéger.

— Tant que ça ne m’empêche pas de sauver le monde, ça me va, et en plus, ça m’excite un peu.

— Rien qu’un peu ? dit-il, ses yeux noirs pétillants de malice.

On frappa à la porte. Beckham grogna, la tête nichée au creux du cou de Reyna.

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Cette épreuve, ils l'affronteraient comme tout le reste...

Ensemble.

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Et toujours follement amoureuse. Il n'y avait pas que l'amour qu'elle éprouvait pour Beckham, mais aussi celui qu'il éprouvait pour elle.

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Son Beckham parfait. Immense et ténébreux, avec ses yeux d'ébène menaçants où couvait la passion.

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Elle n'avait rien du petit animal blessé.

Elle était détruite. Anéantie. Oblitérée.

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Extrait ajouté par Audrey81 2020-12-29T15:42:38+01:00

- Pleure les morts, pas les vivants, lui glissa-t-il. Ce n'est pas la fin pour lui, mais une nouvelle vie qui commence.

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Extrait ajouté par Naheiko 2020-12-11T10:51:14+01:00

- Tu as réellement cru pouvoir m'échapper ? Vas-tu la laisser mourir à ta place ? Supporteras-tu de regarder, pendant qu'on la découpe en morceaux sous tes yeux ?

- Vous n'oseriez pas, répliqua-t-elle.

- Le sol est en verre. Très facile à nettoyer.

Reyna sentit son estomac se retourner.

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Extrait ajouté par Naheiko 2020-12-11T10:51:04+01:00

Elle n'avait rien du petit animal blessé.

Elle était détruite. Anéantie. Oblitérée.

Froide comme un glaçon, au-dedans comme au-dehors.

Elle l'avait abandonné.

Et tout son cœur avec.

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Extrait ajouté par Elenoara 2020-11-25T22:44:36+01:00

La chemise finit comme la veste, en boule par terre. Reyna fit courir ses doigts sur les épaules, les biceps rebondis, les avant-bras et les mains. Des mains superbes, longues et larges. Des mains avec lesquelles il lui avait caressé les joues, empoigné les fesses. Donné du plaisir.

Reyna ôta son petit haut et plaqua les impressionnants battoirs sur ses hanches. Le contact la fit frissonner, il n’était pas en surchauffe comme elle. Les doigts puissants du colosse s’imprimèrent dans sa chair. Un geste possessif. Il revendiquait cette chair comme sienne, lui effleura les flancs puis le dos. Le fermoir du soutien-gorge sauta. Sa poitrine respira, brusquement libérée. Le soutif tomba au sol. Les grandes mains revinrent à la charge, se refermèrent sur ses seins. Il joua avec ses tétons dressés avec la pulpe des pouces.contact. Leurs épidermes parlaient pour eux. Exprimaient tout ce que l’un ou l’autre n’arrivait pas à verbaliser. Toutes ces terreurs enfouies qui leur brouillaient le jugement depuis des lustres.

Fini tout ça.

Elle refusait de vivre dans la peur.

Vivre dans l’instant. C’était ça, la solution.

Beck était là. Un vrai miracle. Qu’il convenait de considérer comme tel.

Ses mains dérivèrent jusqu’à sa veste. Glissèrent sous l’étoffe, lui dégagèrent les épaules. Il ne fit rien pour l’en empêcher. Arqua juste un sourcil dans sa direction.Elle lui sourit. Les boutons de sa chemise noire, maintenant. D’abord celui du haut. Un à un, sans se presser, jusqu’à ce qu’il soit torse nu devant elle. Ses ongles éraflèrent le buste dur, musclé. Les abdos saillants. Il était aussi massif qu’un mur de briques. Chaque parcelle de son anatomie promettait la mort à la terre entière. Sauf à elle.

La chemise finit comme la veste, en boule par terre. Reyna fit courir ses doigts sur les épaules, les biceps rebondis, les avant-bras et les mains. Des mains superbes, longues et larges. Des mains avec lesquelles il lui avait caressé les joues, empoigné les fesses. Donné du plaisir.

Reyna ôta son petit haut et plaqua les impressionnants battoirs sur ses hanches. Le contact la fit frissonner, il n’était pas en surchauffe comme elle. Les doigts puissants du colosse s’imprimèrent dans sa chair. Un geste possessif. Il revendiquait cette chair comme sienne, lui effleura les flancs puis le dos. Le fermoir du soutien-gorge sauta. Sa poitrine respira, brusquement libérée. Le soutif tomba au sol. Les grandes mains revinrent à la charge, se refermèrent sur ses seins. Il joua avec ses tétons dressés avec la pulpe des pouces.Un gémissement lui échappa. Le dos cambré au maximum pour mieux lui remplir les mains, la jeune femme ferma les yeux. Le désir l’embrasa. Il pinça durement un téton, lui arrachant un petit cri de plaisir. Sa culotte était déjà trempée.

— Je te sens, dit-il en lui caressant l’oreille du bout du croc.

Elle frémit à l’idée de ce qui allait suivre et tenta d’empoigner sa boucle de ceinture.

— Je te sens tout entière, précisa-t-il en plongeant une main dans le jean de Reyna. Mais le parfum de ton sexe domine tout.

La ceinture de Beckham défaite, elle descendit la fermeture Éclair.

— Oooh, et tu es toute mouillée, grogna-t-il, extatique.

Elle frissonna des pieds à la tête en sentant un doigt glisser dans sa fente puis remonter jusqu’au clito. Il décrivit des cercles appuyés et méthodiques autour de cette zone hypersensible. Reyna perdit la tête tandis qu’il jouait avec ses sens.

— Dieu du ciel ! hoqueta-t-elle.

À cet instant, peu lui importait comment il lui était revenu. Seule comptait sa présence. Son besoin de lui dépassait tout ce qu’elle avait connu auparavant.

Son corps réagissait comme une allumette qu’on frotte. Chaque nouvel effleurement provoquait des étincelles. Et il n’arrêtait pas, le bougre. Il dominait son petit bouton. Du bout des doigts, il allait la faire s’embraser.

Une seule pensée l’habitait : Beckham est vivant.

Vivant, présent. En train de la caresser. Il voulait d’elle. La désirait. La vie de Reyna reprenait sens, elle n’était pas complètement sortie des rails. Tout au contraire et malgré l’enfer qu’elle avait traversé, elle venait de s’affirmer chef du mouvement avec l’aval de Beck. C’était dingue, à bien y réfléchir : après avoir été vaincue moralement par le kidnapping et la prison, il avait fallu qu’il meure pour qu’elle retrouve l’énergie de riposter. L’envie de faire payer ceux qui lui avaient tout pris. Et elle n’aurait de cesse que ces salauds paient.

Parce que son Beckham était là, et ils avaient tout fait pour le lui arracher.

— Arrête de ruminer, dit Beckham, semblant lire dans ses pensées. Et jouis pour moi, petite chose.

Elle gémit dans un souffle et évacua toute la tension qui l’habitait. Son front se détendit, puis ses mâchoires et tout le corps… et là, boum ! la vague déferla, un orgasme aussi subit et inattendu que le retour de Beckham.

Elle s’effondra contre lui. Il l’embrassa sur le sommet du crâne avant de la soulever dans ses bras. Reyna se pendit à son cou tandis qu’il l’étendait sur le matelas et prenait les choses en main. Leurs deux jeans disparurent en un clin d’œil.Reyna rabattit la couverture, un sourire malicieux aux lèvres, puis se glissa sous le drap de soie bleu nuit. Ses longues mèches brunes en corolle envoûtante autour de la tête, elle se retrouva dominée par ce sombre colosse, proprement terrifiant. Le couple improbable et parfait à la fois.

— Je t’ai attendue toute une vie, gronda Beckham.

— Et moi, j’ai bien cru devoir vivre toute la mienne sans toi.

Il lui caressa la joue du bout de l’index avant de sceller leurs bouches. Le propre du baiser possessif, revendicatif. Aux accents de chagrin, de deuil, mais aussi d’espoir qui renaît. Toutes les émotions du monde dans un seul baiser. Il était là, en chair et en os… rien qu’à elle.

Prendre le temps de refaire connaissance avec le corps du beau ténébreux ? Que nenni, un seul baiser avait eu raison de ses velléités de prudence. Reyna s’acharna sur ce qui restait d’étoffe entre leurs épidermes. Il sourit, trop heureux de l’aider à ôter son caleçon.

Quand il voulut la défaire de ses sous-vêtements noirs, en revanche, ses gestes se firent moins assurés. Aussi arracha-t-il la culotte en toute hâte. La jeune femme éclata de rire devant tant d’empressement… puis geignit en sentant sa bouche prendre la place des mains.

Alors qu’elle était sur le point de repartir au septième ciel, Beckham passa du sexe à l’intérieur des cuisses. Il respira à pleins poumons et fit courir sa langue le long de l’artère.

— Dieu du ciel, Beck, vas-y ! grogna-t-elle.

Il fallait qu’il guérisse, bien sûr, mais il n’était pas question de se mentir : elle rêvait qu’il plante ses crocs en elle. Qu’il la possède pleinement. Totalement.— Reyna…

Pour toute réponse, elle se colla à lui en jouant du bassin. Son désir était si fort qu’elle était prête à le supplier.

Puis elle sentit la piqûre. La douleur, qui la fit hoqueter, fut presque immédiatement étouffée par le plaisir alors qu’il plongeait ses incisives dans l’artère et se repaissait d’elle. Les endorphines affluaient. Le venin décuplait les sensations. Surtout les plus agréables. À trop haute dose, ce serait le KO assuré, mais Reyna avait confiance : il saurait se modérer afin que sa partenaire ne soit pas trop shootée… et connaisse le bonheur absolu.

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