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Bibliothèque de BloodShed : Je suis en train de lire

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La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur La Ballade du serpent et de l'oiseau chanteur
Suzanne Collins   
Que dire de ce tome... J'ai aimé retrouver l'univers d'Hunger Games et en apprendre plus sur les premiers jeux. On découvre, à travers ce tome, que les premiers Hunger Games n'ont rien à voir avec ceux vécus par Katniss! [spoiler]Les tributs sont, certes, transporté dans un train mais, au contraire du traitement "privilégié" des tributs lors des Hunger Games auquel participe Katniss, les tributs des toutes premières éditions sont traités comme du bétail. Transporté par des trains de marchandises, dans le noir, sans rien manger ni boire, pour au final atterrir dans la cage d'un ancien zoo où ils sont observés de tous comme s'ils étaient des phénomènes de foire. Un traitement bien différent des Hunger Games qu'on connaît![/spoiler] J'ai également aimé en apprendre plus sur Snow, qui est tout juste âgé de dix huit ans dans ce tome et qui nous semble loin du Snow qu'on connaît malgré que son désir de pouvoir soit déjà bien présente. On en apprend plus sur sa famille également et sur sa vie en général. J'ai également apprécié les quelques références qu'on peut retrouver des premiers tomes. [spoiler]Comme les chansons chantées par Katniss qui, ici, on le découvre, sont composées et chanté par Lucy Gray ou encore l'expression "ce n'est pas fini tant que le geai moqueur n'a pas chanté" ce qui, à mes yeux, fait bel et bien référence aux précédents tomes et au rôle de geai moqueur que Katniss interprète.[/spoiler] Dans ce tome, on rencontre un Snow qui semble plus "humain" que dans les précédents tomes et qu'on voit évoluer petit à petit. J'ai bien aimé le personnage de Lucy Gray, fort caractère, qui ne se laisse pas faire. Une héroïne comme je les aime! En résumé, ce tome est agréable à lire malgré quelques longueurs vers le début selon moi. Il nous permet d'en apprendre plus sur Snow et sur les premiers Hunger Games, très différents de ceux qu'on a pu vivre avec Katniss. On se rend compte qu'au tout début, ils n'étaient pas réellement considéré par un spectacle, que ce soit par la population du Capitol ou par les districts et qu'aucune loi les obligeait à regarder. Tout comme l'arène, au contraire de ce qu'on savait grâce à Katniss, n'était au début qu'un simple lieu abandonné reconvertit en arène et non une arène spécialement crée pour les Hunger Games. En somme, je trouve ce tome plutôt bon bien que je garde une préférence pour les trois premiers.

par Kayane
Ma ville à l'heure nazie Ma ville à l'heure nazie
Marie-Joseph Bopp   
Dans la nuit du 14 au 15 juin 1940, alors que les armées allemandes déferlent sur la France, l’enseignant colmarien Marie-Joseph Bopp, ne trouvant pas le sommeil, prend la résolution de commencer un journal intime, de raconter la guerre, de contribuer ainsi au rétablissement de la vérité. Car l’ennemi a pour lui, dès le début de la guerre, le visage du docteur Goebbels : c’est en effet l propagande nazie que veut saboter Marie-Joseph Bopp et son arme, la seule à sa portée, est l’écriture ; Durant toute la guerre, jusqu’en août 1945, il tient avec opiniâtreté son engagement, dans cette Alsace annexée au Reich, contrainte de vivre au plus près de l’occupant.

En véritable reporter, Bopp ne perd rien des grands événements et des petits faits. Avec un efficace sens du récit, il dit les bassesses et les grandeurs, les humiliations, les impossibles choix, les familles déchirées, les blessures qui s’ouvrent pour ne plus se refermer. Son journal révèle le paradoxe des Alsaciens annexés, à la fois contraint collectivement à la compromission avec le nazisme, mais aussi viscéralement réfractaires au régime totalitaire qu’il prétendait imposer. Bopp dépeint le tableau d’une Alsace tout à la fois complice malgré elle, victime et rebelle. Son journal – dont il avait autorisé par testament la publication après l’an 2000 – se révèle être ainsi un document exceptionnel, tant par sa qualité documentaire que par son écriture vive et sensible. Il contribue à une juste compréhension du destin si particulier de l’Alsace dans les années noires de la Seconde Guerre mondiale.

Edité à titre posthume par Nicolas Stoskopf et Marie-Claire Vitoux, cet ouvrage a été récompensé en 2005 par le Prix du livre d’histoire du Centre mondial pour la paix de Verdun.

par stella67