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Extrait ajouté par chlore 2017-11-26T21:54:29+01:00

Mes doigts pincent l’ourlet de son top, le remontent délicatement. Elle déglutit, étouffe un sanglot. Je regrette d’avoir le nez enfoui dans sa nuque. Impossible de voir la terreur grandir dans ses yeux. Elle tremble contre moi, lutte pour ne pas s’effondrer. Des envies de mettre mes menaces à exécution me saisissent. Sûr que ça améliorerait mon humeur. Je m’imagine déjà l’empaler sur ma verge, les paumes sur ses tétons durcis, sensibles, les gémissements qu’elle ne retiendrait plus, mélange de plaisir et de douleur, le bruit de ses hanches contre le meuble.

Je profite quelques secondes supplémentaires de mon fantasme, de la sensation de ses fesses contre mon membre avant de me reculer et de la libérer.

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Extrait ajouté par EvaBraziil 2018-03-16T12:08:12+01:00

Je lutte pour me faire une place sur cette planète, sans succès. Je ne suis rien. Transparente. Je pensais être soulagée que l'on ne me voie plus. Avant, j'existais. Je souffrais, la peur au ventre, je craignais le coup suivant, la prochaine torture. Mais j'existais. J'étais quelqu'un.

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Extrait ajouté par America 2017-12-04T21:33:25+01:00

Il faut se rendre à l’évidence, je ne sais pas dessiner. Aux grands maux, les grands remèdes. Je me dirige vers la bibliothèque pour y faire imprimer une image trouvée sur le Net, et je la décalquerai. C’est le mieux que je puisse faire.

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Extrait ajouté par America 2017-12-04T21:32:55+01:00

Les Dauphins me donnent les moyens de m’affirmer, me transformer. D’évoluer. À chaque défi, je me découvre, aidée par la présence rassurante d’Alastair. Comme quoi, la roue tourne…

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Extrait ajouté par ninine71 2017-12-02T15:50:41+01:00

Se coucher sur les rails. Rien de compliqué, je peux y arriver. Si c’était réellement dangereux, ils ne me le demanderaient pas. Enfin je crois…

Respirer. Descendre l’escalier sans tomber.

Mes mains sont moites, les battements de mon cœur résonnent jusque dans mon crâne. Une marche, encore une autre. Le métal froid de l’échelle glisse contre mes paumes. Si un train passait maintenant, je me retrouverais aplatie contre le mur. Pas sûre que l’espace soit suffisant. Ou que l’aspiration ne me propulse pas sous ses roues. Ne pas penser à ça. Ne pas penser au risque. Il est infime. Probablement…

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Extrait ajouté par America 2017-12-04T21:33:41+01:00

Les filles sont des êtres à part. Toujours à revendiquer l’égalité des sexes, à crier contre la culture du viol, à râler sur la façon dont nous, les hommes, les traitons en général.

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Extrait ajouté par chlore 2017-11-26T21:52:45+01:00

Un marteau-piqueur me vrille le crâne. Ma bouche est pâteuse, j'ai l'estomac en vrac, la nausée. J’ouvre un œil, à la recherche de mon réveil, que je ne trouve pas. Une inquiétude sourde se répand dans mes veines, je me redresse, un vertige me saisit. Je ferme les yeux le temps de stabiliser le monde qui m’entoure. Les rouvre.

Je ne suis pas dans ma chambre.

Non, non, non…

Je soulève la couette, pour me découvrir nue à l’exception de ma culotte et du cœur doré autour de mon nombril.

Non, non, non…

Chloé la pute.

Cela faisait longtemps.

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Extrait ajouté par chlore 2017-11-26T21:51:16+01:00

— C’est facile. Vas-y, Chloé.

Le timbre rauque d’Alastair m’encourage, comme toujours.

J’inspire. Mes yeux plongés dans son regard couleur chocolat, je tente de calmer les battements erratiques de mon cœur. J’ai les mains moites, la lame glisse entre mes doigts.

Une petite voix me susurre que je m’engage sur une pente dangereuse. Que je suis en train de faire une connerie. Que je ne devrais pas. Cette voix me paralyse, m’immobilise, me statufie dans une Chloé effrayée de tout, coincée dans son ancienne existence.

— Chloé… La prochaine fois, je ne serai pas là. Tu devras le faire toute seule. Tu en es capable.

Dans ma main, le rasoir brille.

Que ressent-on quand la lame traverse la peau ? Vais-je avoir mal ? Est-ce que ça va beaucoup saigner ? Et si je coupe la mauvaise veine ? Aurais-je une cicatrice, après ?

Toutes ces interrogations me hantent, m’angoissent, m’empêchent d’avancer, de réussir cette étape cruciale. Évidemment, je pourrais demander à mon mentor.

Mais un Dauphin est fort. Un Dauphin a confiance. Un Dauphin est sans peur.

Je suis un Dauphin.

— Qu’est-ce que tu attends ? Tu ne veux plus jouer ?

Il perd patience, je le sens. Bientôt, lui aussi en aura marre de moi, comme tout le monde. La panique me gagne, il ne peut pas m’abandonner ! Pas lui...

— Bien sûr que je veux jouer !

Seul un murmure étranglé s’échappe de mes lèvres, alors que j’aurais voulu crier. Je suis frustrée de ne pas y arriver, d’être terrorisée. Mes yeux me piquent de rage intérieure.

Ne pas pleurer. Surtout ne pas pleurer.

Je replace une mèche derrière mon oreille, essuie ma main sur mon pantalon, essaie de calmer ma respiration. Le métal argenté brille sous le faible éclairage de ma chambre. Il se lève, fait trois pas pour atteindre ma minuscule kitchenette, se sert un verre d’eau. Il se retourne pour me faire face, m’observe, me scrute, m’examine. Le poids de son regard pèse sur moi. Je n'ai pas envie de le décevoir. De me décevoir. Je peux le faire, j’ai laissé la Chloé d’avant à des centaines de kilomètres d’ici.

Celle qu’on mettait en boîte.

Celle qui rasait les murs.

Celle qu’on oubliait d’inviter au bal de promo.

Avant, j’étais un fantôme.

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