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Commentaires de livres faits par Bluenn

Extraits de livres par Bluenn

Commentaires de livres appréciés par Bluenn

Extraits de livres appréciés par Bluenn

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Le premier avait été un gros coup de cœur pour moi sur bien des points. Sans surprise, c'est également le cas pour ce tome 2, qui est une suite mais qui peut-être lue indépendamment du premier grâce au résumé présent en début de roman mais aussi aux rappels tout au long du livre des quelques points importants.

On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait, à mes yeux, le succès du premier: un style d'écriture recherché, travaillé et original, un personnage principal attachant qui a ses faiblesses (un véritable anti-héros comme je les aime !) une intrigue tumultueuse, pleine de rebondissements, un folklore extrêmement riche... Bref, à mes yeux, cette saga est un chef-d’œuvre de littérature francophone. Oui, je n'ai pas peur des mots...

Comme je viens de le terminer, j'écris cette chronique à chaud mais j'ai vraiment adoré chacun des éléments de ce livre. Rien n'est à jeter, rien n'est en trop... C'est incroyable ! De nouveaux personnages font leur apparition, on approfondit les anciens, on en apprend davantage sur le passé de Sylvo, et cette fin... CETTE FIN ! Je ne m'en remets pas. Raphaël Albert a un talent certain pour ménager ses effets. C'est profond, poétique, macabre... En un mot: c'est parfait.

Je ne peux que vous conseiller cette saga si vous êtes à la recherche d'un univers extraordinaire mêlant magie et technologie (clin d’œil au steampunk, d'ailleurs), dans une ambiance du 19e siècle post industrielle. De la bonne urban fantasy audacieuse, bourrée de clins d’œil, de références intelligentes, offrant tout un panel de réflexions sur de nombreux sujets encore très actuels. « Avant le déluge » est sans conteste, à l'instar de « Rue Farfadet » un must read de la littérature imaginaire contemporaine française.
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Il n'a pas fallu plus de quelques lignes pour que je tombe amoureuse du style de l'auteur, sa plume a ce je-ne-sais-quoi de magique qui m'a charmée en un clin d’œil, un exploit. La dernière en date étant Marianne Stern...

Dans une histoire narrée à la première personne, nous écoutons Sylvo Sylvain, un elfe exilé, détective privé et habitant de Panam, nous décrire son quotidien et la sombre affaire dans laquelle il est plongé tête la première. Sylvo est un personnage incroyablement attachant, je l'ai aimé presque immédiatement. C'est un raté, un flemmard, un elfe que la vie n'a pas épargné, nostalgique et alcoolique, luxurieux à ses heures, globalement blasé mais doué dans son métier. Cette ambiance film noir à la française est absolument délicieuse. Le bestiaire est très riche, les personnages secondaires tous bien construits. J'ai particulièrement adoré les petites références à notre monde, à des œuvres classiques ou populaires, tracées tout au long du roman. Ce qui est délectable aussi, ce sont les extraits de journaux intercalés dans le récit, pour ne jamais perdre cette narration à la première personne. C'est brillant.

Rue Farfadet est un ouvrage pour lequel j'ai eu un véritable coup de cœur. Le steampunk se mêle au fantastique, avec des personnages qui endossent un rôle stéréotypé (le détective, l'assistant, le brigand, le journaliste, etc.) mais qui parviennent malgré cela à dégager une très exquise saveur. Je suis tombée sous le charme de Sylvo et cette fin... Cette fin ! Une des meilleures que j'ai lue de ma vie. L'auteur est doué, j'ai d'ailleurs immédiatement enchainé avec la suite. Je précise d'ailleurs que ces enquêtes peuvent totalement se lire séparément ! Ce qui est un gros plus.

Je félicite Raphaël Albert, qui a beaucoup de talent et je l'encourage à continuer dans cet univers, avec mon cher Sylvo. Moi, je vais me plonger dans la suite de ses aventures...
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J'ai beaucoup aimé ce roman !
Octavie d'Urville est une œuvre inspirée. Prenez les qualités d'Esther Brassac et ajoutez-y un nouveau style de narration, à la première personne, qui permet un point de vue à la fois plus léger et plus intime. Vous trouverez donc un univers magique extrêmement riche et inspiré (mais vraiment hein, elle m'impressionne toujours autant), des personnages hors du commun, hauts en couleur et super attachant (mention spéciale aux démons de l'Enfer qui ont fait ma journée :3 Ils sont juste énormes !!) le tout avec une intrigue qui nous tient en haleine et nous surprend. Je dois avouer que j'étais à mille lieux de me douter de tout ce qui allait arriver dans ce premier tome, Esther m'a bien menée en bateau !

Est-ce que je vous recommande Octavie d'Urville? Oui, oui et re-oui. C'est drôle, frais, on suit un personnage très travaillé, avec ses complexes physiques, ses espérances, sa naïveté (un peu énervante au début mais ça devient vite attachant) dans un univers hyper coloré qui m'a rappelé l'ambiance de ces dessins animés que j'adorais regarder plus jeune, avec un traitement plus adulte. C'est un roman avec lequel vous passerez forcément un bon moment, à lire quand on a envie et besoin de sourire.
Le seul point négatif? La petite amourette. J'ai trouvé qu'Octavie s'accrochait un peu trop rapidement et même si, au fond, cette "relation" n'est qu'un détail de l'histoire (autre point fort du roman selon moi: l'action et l'intrigue avant tout!) j'aurais préféré qu'Octavie soit moins « girly » sur ce point. Mais je précise que c'est mon impression personnelle et, honnêtement, c'est un détail qui ne gâche rien à ce super tome 1. Une seule question, désormais... A quand le 2?
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date : 23-04
Le concept de la saga « massacre » est juste brillant, dans son questionnement sur l'essence même de la littérature et du Multivers. Il oblige le lecteur à s'interroger d'une manière presque dérangeante et c'est là que ce situe le génie.
Ce second tome s'inscrit parfaitement dans la lignée du premier. C'est un excellent Deadpool que je recommande !
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Rebels est une romance sur fond d'anticipation. Les protagonistes évoluent dans une société totalitaire, tantôt du côté des rebelles, tantôt du côté de l'armée, pour nous brosser un portrait dur mais poignant de la vie quotidienne au sein de cet univers violent. On suit principalement trois protagonistes: Enora, une jeune fille candidate à la Sélection, qui est en réalité une rebelle infiltrée à la recherche de sa soeur jumelle. Vigdis, la modératrice du réseau #Rebels qui prône la liberté d'expression et aide la résistance, et finalement, Gotyé, le meilleur ami de Vigdis, qui vit sa première histoire d'amour et qui a le malheur d'être gay. Oui, dans cet univers, c'est considéré comme contre-nature !

Aspi brasse une série de thèmes importants dans son roman: la liberté, se battre pour ses convictions, l'ouverture d'esprit, le respect et la tolérance, qui trouvent un écho particulier dans l'époque à laquelle on vit. Rebels, je le vois un peu comme une espèce de signal d'alarme pour qui sait lire au-delà des intrigues de cœur.

Parce que oui, n'oublions pas que Aspi est une auteure de romance avant toute chose et elle le revendique ! L'intérêt premier de son livre reste, avant tout, les relations entre les différents personnages. Si certains me laissent indifférente, j'aime beaucoup la relation entre Gotyé et Rayn qui se développe, ainsi qu'Enora, qui m'agace par sa naïveté mais me plait par la force de ses convictions, malgré l'amour qu'elle porte à son binôme. C'est rafraichissant de voir une héroïne qui ne passe pas avec son entre-cuisse.

J'ai passé un bon moment avec Rebels, que j'ai lu en très peu de temps (je l'ai commencé hier !). Je conseille ce roman à ceux qui aiment la romance et qui ont envie d'un univers plus dur et sombre que la normale dans ce genre littéraire. Par contre, je persiste et signe, je préfère la saga « Les Velazquez » de la même auteure et si vous voulez découvrir Aspi, commencez plutôt avec ses mafieux qui sont géniaux :)
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date : 17-04
Quand j'ai commencé à lire cette novella, j'ai cru qu'on m'avait fait une mauvaise blague tellement c'était... Plat. On y rencontre un homme qui vient de déménager, qui défait ses cartons, dans un style de narration à la première personne. Il nous explique son avancé, son petit drame personnel, mais en soi... Cela me semblait absolument quelconque, sans grand intérêt. Erreur ! Quelle erreur ! Si l'auteure commence de cette manière, c'est uniquement pour nous donner un faux sentiment de sécurité, de banalité. Parce que tout ce qui arrive derrière est loin d'être du déjà-vu. Je ne m'attendais absolument pas à une histoire de ce genre et j'ai été très agréablement surprise.
Et même... Je l'avoue... Un peu dégoûtée par moment. Pari réussi, Emilie ! Certaines scènes décrites sont juste immondes, sans que ça soit trop poussif. Un équilibre a été trouvé entre les mots et l'imagination du lecteur, qui fait que ce roman court est très bon et ne tombe pas dans le gore ou le trash gratuit.

Le style de l'auteur est agréable, familier, pour coller justement à la psyché de ce personnage masculin. J'ai noté quelques répétitions au fil du texte, qu'on peut pardonner justement à cause du choix narratif effectué par Emilie. En tout cas, son écriture est immersive et franche.

Une surprise, voilà ce qu'a été, pour moi, la Mélodie. Je n'avais encore jamais rien lu de l'auteure jusqu'ici et je suis contente de m'être laissée tenter par ce roman court, sous les conseils de Laure-Anne. Je vous le conseille si vous avez envie de découvrir une auteure belge qui a de beaux jours devant elle dans l'écriture horrifique :)
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date : 14-04
Quand j'ai commencé ce tome, j'ai été un peu perdue dans ma lecture. J'avais lu le premier il y a plusieurs mois et j'ai mis du temps à tout replacer dans son contexte. Du coup, un conseil: lisez les deux à la suite ! L'aventure n'en sera que meilleure. Parce que, outre ça (et l'auteur n'y est pour rien, c'est ma mémoire qui craint) c'est un voyage extraordinaire que nous propose Feldrik ! Un voyage qui nous emmène dans un Paris à la fin de son 19e siècle, un Paris de science, de technologie, avec une touche de steampunk. Un Paris uchronique où l'on retrouve toutefois certaines grandes figures de l'époque. Un Paris très précisément documenté, grâce à un travail de recherche effarant (et effrayant). C'est un pur bonheur à découvrir.

Je ne vais pas trop en dire sur cette enquête qui s'étend sur deux tomes et nous entraine à l'aube d'une nouvelle ère. Nous retrouvons, dans ce roman, Louis Bertillon et Eudes Anatole Faust Lacassagne, les personnages du premier tome, qui continuent leurs recherches pour comprendre quels mystères sont en train de secouer Paris. J'ai une affection particulière pour le personnage d'Eudes depuis le premier tome et, dans celui-ci, il n'a pas cessé de me surprendre. On sent que Feldrik a une très bonne compréhension de la psychologie humaine, plus précisément des psychologies particulières. Il rend ainsi ses personnages extraordinaires et touchants, intriguants et attachants.

Ce roman est brillant, c'est le premier mot qui me vient à l'esprit et c'est celui qui lui correspond le mieux. Non seulement il l'est par l'intelligence et la subtilité de son intrigue mais également par toutes les précisions technico-historiques dont il est parsemé. C'est un plaisir de le découvrir, d'en comprendre les références, d'apprendre davantage de détails sur la vie parisienne de cette époque, malgré le fait que ce soit une uchronie. Feldrik écrit extrêmement bien, il a une plume comparable à celle de plus grands feuilletonistes du 19e siècle et un talent au moins aussi important pour nous mener par le bout du nez, dans cette enquête policière teintée de fantastique et de sciences. Où se situe vraiment la frontière, d'ailleurs?

Outre l'intelligence de ses personnages et de son intrigue, le roman est parsemé de thèmes très intéressants. Ils sont présents par petites touches, mais Feldrik y défend par exemple les femmes ou plutôt, l'égalité des sexes. Voici une citation tirée du Chrysanthème Noir : « La médiocrité n'a pas de sexe, l'excellence non plus. » Tout est dit, je pense, et comme je partage cette mentalité, j'ai adoré la voir mise en scène avec toute la subtilité nécessaire pour qu'elle paraisse logique, normale. Et elle l'est, comprenons-nous, mais pas dans la mentalité dominante.

J'ai adoré cette lecture et je vous recommande cet auteur si vous avez envie de lire un contemporain qui s'adonne à un genre plus classique au sein de la "littérature populaire". Feldrik aurait pu écrire pour les grands journaux, créer des romans feuilletons à l'époque de Girardin, qu'il n'aurait pas détonné. Il a un grand talent et mérite d'être connu.
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date : 04-04
Un tome gore, violent, pervers qui tient les promesses de la saga. C'est toujours aussi agréable mais je trouve que ce tome sert un peu de transition entre deux arcs, il est assez... Calme? C'est drôle à dire vu qu'il s'y passe plein de choses, mais je n'ai pas eu l'impression que cela faisait vraiment avancer l'histoire. La fin du tome aurait du être la fin du premier chapitre de celui-ci. J'ai été assez surprise par plusieurs éléments, notamment certaines réactions des protagonistes qui m'ont intriguées. Je suis curieuse de lire le tome suivant !
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date : 04-04
Un tome 2 qui tient ses promesses ! Je ne m'attendais pas du tout aux révélations faites sur l'univers, je trouve ça extrêmement intéressant. Les relations entre les personnages continuent d'évoluer, ils sont tous attachants, complexes, bref c'est un très bon manga dont je me réjouis de lire la suite.
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date : 04-04
Une chouette suite quoi que un peu lente et donnant un peu l'impression de remplissage. La relation entre Tada et Usobuki s'esquisse à peine, j'en veux davantage ! J'ai hâte de lire le 3. Très bon manga psychologique et violent.
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date : 31-03
J'ai adoré ce roman !
Nous suivons Cătălina, une bohémienne qui a des difficultés pour survivre depuis la mort de sa mamaia (sa grand-mère) et qui décide de se tourner vers le cirque Andréani. Elle a l'espoir d'y trouver de quoi subsister, ainsi qu'une nouvelle famille. Hélas, les choses ne vont pas si bien se passer et je conclurais en disant que le roman porte bien son nom !

Je ne veux pas trop vous dévoiler des morceaux de l'histoire, ce qui m'oblige à être avare d'explication sur le contenu de Tragic Circus. Je ne peux pas vous parler des personnages, si ce n'est pour dire que j'ai tout particulièrement aimé « l'Homme sans visage », parce que même en dire quelques morts risquerait de dévoiler des éléments de l'intrigue, ce que je ne veux surtout pas.
Ce roman est court, ce qui est une difficulté supplémentaire pour en parler, mais il se lit tout seul et il n'y manque rien. Tout est très bien rythmé, il nous happe pour ne pas nous relâcher et laisse une trace dans nos cœurs lorsqu'on tourne la dernière page.
Tragic Circus est une magnifique fresque tragique et gothique, dans une ambiance qui m'a rappelé l'excellent film « Freaks » de Tod Browning. On y retrouve la plume poétique de Cécile accompagnée de la noirceur sadique de Mathieu, le tout s'alliant à la perfection pour nous offrir un conte sombre, malsain et musical à la fois. Une belle réussite !

Je vous encourage à découvrir ce roman, surtout si vous aimez le cirque à la sauce Freaks, les monstres à visage humain et l'horreur poétique.
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J'ai eu ce roman en avant-première à Livre Paris. Aussitôt acheté, aussitôt lu !

Avant de vous parler du roman en lui-même, j'ai envie de pousser un petit coup de gueule sur l'éditeur. Non seulement, le roman n'a pas du tout été imprimé de la même manière que les autres (il est à la même taille mais l'intérieur est écrit beaucoup plus petit même si ça reste lisible. Oh et évidemment, il coûte le même prix, sinon c'est pas drôle) mais en prime, il reste des erreurs de mises en page que je ne trouve pas acceptables pour un éditeur de cette trempe. Par moment, des tirets sont placés devant de la narration et il en manque sur certains dialogues.. Et ça n'arrive pas juste une fois! Non non, j'en ai compté au moins six ou sept. Cela donne l'impression d'un travail bâclé et pour une saga aussi extraordinaire que Rebecca Kean, c'est scandaleux. C'est un manque de respect pour l'auteure et un manque de professionnalisme pour une aussi grande structure éditoriale, qui fait autorité dans le milieu littéraire. C'est une tendance qu'on retrouve, hélas, chez beaucoup de gros éditeurs (ainsi que des petits hein ne nous leurrons pas) et franchement, ça m'énerve ! J'ai de la peine pour l'auteure, parce qu'on crache sur son travail alors que l'éditeur devrait être fier de compter dans ses rangs une personne aussi talentueuse que Cassandra.

Bref, je cesse mais il fallait que ça sorte ^_^
Donc, pour en revenir au roman: on retrouve Rebecca, toujours Asayim du Vermont, entourée par sa fille Léonora, sa meilleure amie Beth, les Vikaris, cette chère Madeleine (j'adore cette femme !) relativement paumée entre Raphaël et Aligarh et, pour pas changer, dans les problèmes jusqu'au cou ! L'intrigue suit sa route dans un roman haletant, qui se lit tout seul et qu'on n'a pas envie de déposer une seconde, même quand on est morte de fatiguée après un week-end à Livre Paris. Et morte de faim. Mais manger, c'est surfait !

Comme toujours, l'écriture de Cassandra est addictive, simple mais juste. Oui, ça manque peut être parfois de verbes dans les dialogues mais on est tellement immergé dedans que, personnellement, je n'en ai pas eu besoin. Elle donne vie à des personnages complexes et à un univers d'urban fantasy qui souffle un vent de fraîcheur sur tout ce qu'on a tendance à nous servir pour le moment. Le top là-dedans? L'auteure est française ! Et elle est digne de Laurell Hamilton. En fait, Rebecca Kean, c'est aussi bon qu'Anita Blake et ça s'affranchit des défauts de la tueuse de vampires... Que demander de plus? Ah bah oui, le tome 7 ;) Parce que si celui-ci donne des réponses, il pose aussi de nouvelles questions ! C'est frustrant, mais qu'est-ce que c'est bon ♥
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date : 28-03
Au départ, ce manga ne me tentait pas plus que ça. Je suis quelqu'un de visuel (et peut-être de superficiel?) du coup quand j'ai vu la couverture... J'ai tiqué. Quelque chose me gênait, et j'ai compris plus tard qu'il s'agissait des yeux de l'héroïne, qui lui donnaient un faux air de folie peu crédible. Pourtant, comme je suis heureuse d'avoir ouvert le manga pour découvrir l'intérieur ! Le chara-design est superbe et me parle. Chie Inudo a un coup de crayon qui vaut le coup d’œil.

Nous suivons Hatchepsout, qui vient de se marier avec son demi-frère Sethi, ce qui fait de ce dernier l'héritier légitime du trône d'Egypte et ouvre une nouvelle ère sur ce grand empire. Le personnage d'Hatchepsout est immédiatement touchant. C'est une jeune fille un peu garçon manqué qui n'a qu'une envie: rendre son père fier d'elle. Elle s'entraine donc pour être une guerrière, sauf que ce n'est pas son rôle de femme et qu'elle essuie une terrible désillusion quand elle se rend compte que son père partage l'avis général à son sujet. Plus qu'un manga historique, cette histoire traite de la vision des femmes, de la superficialité de la beauté et met en avant une femme dotée d'un fort caractère. J'ai aussi l'impression qu'il va approfondir le sujet du mariage, de la dépendance qu'ont les femmes par rapport aux hommes (dans le sens qu'elles peuvent très bien s'en passer), les quelques esquisses jusqu'ici m'ont donné bon espoir, pour une fois, de ne pas tomber sur une cruche qui va se laisser faire par un beau mec musclé.

J'ai craqué pour cette héroïne et pour les personnages qui l'entourent, mais j'ai également particulièrement apprécié le contexte historique. On sent que l'auteure a effectué de nombreuses recherches. A travers plusieurs évènements scénaristiques, on en apprend plus sur les coutumes égyptiennes, ce qui, pour une amatrice d'Histoire comme moi, est un très bon point. D'autant que ça ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe, c'est vraiment bien amené.

Petit bémol toutefois: certains personnages sont très caricaturaux, avec un physique propre à leur caractère, et je ne sais pas encore si j'apprécie ou non le personnage du scribe. J'ai peur que son arrivée précipite le manga dans une suite de clichés, mais seule la suite nous le dira ! En tout cas, ce premier tome reste une belle réussite.

Je recommande chaudement ce manga à ceux qui aiment l'Histoire, l'Egypte ancienne et qui ont envie de suivre une héroïne qui en a dans le ventre, sans tomber dans l'excès.
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date : 28-03
Paradoxes est un roman assez difficile à classer. A mon sens, c'est de l'anticipation fantastique policière, mais pourquoi vouloir le faire entrer dans une case? Il s'est créé la sienne !
L'action se déroule à Bruxelles, pendant le 22e siècle, dans une ville en train de se reconstruire après un cataclysme qui a amené la mer à ses portes. On suit Jared, inspecteur de police dans une brigade spécialisée dans les crimes surnaturels, qui enquête sur une série de meurtres perpétrés, semble-t-il, par un loup-garou. Sauf que les choses vont se corser... A priori, le scénario semble assez banal mais c'est une erreur de s'y fier ! L'intrigue recèle bon nombre de surprises et d'imprévus, un bestiaire fantastique très foisonnant dans un univers futuriste simple mais logique. Au programme: vampires, garous, anges, démons mais aussi des êtres plus mystérieux. Je ne vous en dis pas trop, pour ne pas risquer de vous gâcher le plaisir ;) L'enquête ouvre sur autre chose et le personnage de Jared se révèle plus surprenant qu'au premier abord.

Plus que l'intrigue, je trouve que les personnages dans ce roman sont intriguants et intéressants. Jared, le héros, tout particulièrement, qui correspond à cette image de flic de série noire qui, personnellement, me plait beaucoup. Son collègue Nouria a également su me toucher, ainsi que ce mystérieux libraire.. Mais qui est-il?! On retrouve au fil de l'histoire plusieurs personnages brièvement esquissés mais auxquels Laure-Anne parvient à donner une personnalité propre, sans tomber dans le cliché, ce qui est un tour de force.
Ce tome pose les bases de l'univers mais ouvre également à de nombreuses interrogations. Contrairement à certains tomes introductifs, celui-ci n'est pas en reste côté action. Laure-Anne a prévu de quoi nous tenir en haleine au fil des bagarres plus ou moins violentes, dans des scènes d'actions vraiment bien décrites, surtout pour un premier roman.

Quant à son écriture, elle me parle et dénote une vrai personnalité littéraire. J'ai eu l'impression de relire la chienne de l'ombre (sur un plan de style, pas de contenu, Laure-Anne a son propre univers!), on y retrouve quelques maladresses, quelques répétitions, propre à tout premier roman, mais qui ont été corrigées dans la réédition du roman (que vous pourrez vous procurer bientôt, n'hésitez pas à suivre sa page pour savoir quand!). Pourtant, ça ne gâche pas du tout l'expérience et ça souligne surtout l'envie qu'a l'auteure de s'améliorer sans se reposer sur ses lauriers, ce qu'on peut saluer.

En résumé, j'ai passé un bon moment avec Paradoxes, le premier roman d'une auteure belge prometteuse, rigoureuse, professionnelle et adorable sur un plan humain. Je vous le recommande si vous avez envie de découvrir une Bruxelles futuriste dans une ambiance série noire et fantastique.
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date : 21-03
Je ne sais par où commencer alors je vais cesser de faire durer le suspens: c'est mon premier gros coup de cœur de l'année. Je n'en attendais pas moins d'un roman écrit par Marianne, notez... Mais je m'en vais développer !

J'avais déjà adoré Smog of Germania (dont je vous recommande chaudement la lecture) pour de multiples raisons: son univers sombre et malsain, ses personnages riches et attachants dans leur noirceur, cette atmosphère étouffante dans laquelle je me reconnais si bien. Ici, on troque Germania contre les Indes ou plus précisément, Surath, au début du 20e siècle, toujours sous l'emprise britannique. On suit les (més)aventures de Lord Nelson, gouverneur de la ville et gérant de la compagnie des indes orientales. Un personnage qui, dans les premiers chapitres, me laissait relativement indifférente.. mais qui a su, finalement, susciter mon attachement. C'est un homme assez complexe derrière son apparente superficialité, très intéressant sur un plan psychologique et dans son développement émotionnel. J'ai été surprise plus d'une fois par ses actes et je le trouve très réussi, très humain, très vrai. On suit également Charles de Bellecourt, un français mystérieux qu'on apprend surtout à aimer dans la deuxième partie du roman. C'est un espion (non, ceci n'est pas un spoil) qui m'a d'abord donné l'impression d'une caricature mais qui a su révéler des failles très attachantes. Accompagné par son ami Lebrun, il va être, lui aussi, lancé à la poursuite de Maxwell. Ces deux personnages, que je juge principaux, sont accompagnés par une flopée d'autres tels que Erzebeth, une Duchesse qu'on giflerait bien pour se soulager un peu, le capitaine Clive, un militaire assez glacial (quoi qu'il m'a surprise à un moment...) et, cerise sur le gâteau... On retrouve Maxwell, mon orfèvre adoré <3 (oui, il mérite bien un cœur !) Rien que d'écrire son prénom, je suis dans le même émoi que Lord Nelson à sa vue. J'adore chaque facette de cet homme (son don ou plutôt sa malédiction, son caractère, ses manières, son passé, son présent, chaque miette de lui) et le retrouver ici, toujours dans le prisme du regard d'autres protagonistes, c'est juste délicieux. Et quelle frustration de ne pas pouvoir vous détailler point par point chaque action, chaque élément de l'intrigue, pour vous dire par quelles émotions je suis passée grâce à eux tous ! Mais ce serait vous gâcher un grand moment de littérature.

Parce que oui, outre des personnages vraiment intéressants, tous à leur manière, et une ambiance très britannique sous la chaleur des Indes, l'intrigue est haletante. Je me suis demandée où allait Marianne et je crois que je n'ai jamais autant échaffaudé de théories qu'en lisant Scents. Je décryptais chaque passage pour essayer de trouver le moindre petit indice, jusqu'à me rendre compte que je me trompais sur toute la ligne. C'est pas demain la veille que je vais devenir détective :P Mais c'est pas bien grave, ça prouve que l'auteure a réussi son coup !

Les personnages, l'intrigue, me reste à vous parler de la plume... Marianne appartient à ces auteures françaises qui ont un grand et vrai talent. Si l'écriture était un don comme l'orfèvrerie, je pense que Marianne serait l'égale de Maxwell. Et non, je n'en rajoute pas des tonnes parce que j'apprécie l'auteure sur un plan humain. Vous savez que je tiens à mon honnêteté intellectuelle ! Pour moi, cette femme a un grand et vrai talent à découvrir de toute urgence. Que ce soit pour dépeindre les décors sans trop en faire, pour nous plonger dans un univers plein de mécanique sans nous perdre, pour donner littéralement vie à un monde au point que le nôtre s'évapore pendant qu'on lit... Pour vous dire, j'ai failli rater mon arrêt de train en lisant Scents, j'avais du mal à le lâcher. Il m'a passionnée autant que Smog et a posé tellement de questions... Qu'il y aura forcément un tome 3! Ce qui me réjouit au plus haut point. Je n'ai pas encore confirmation de cette affirmation mais IL LE FAUT, vraiment. Je ne vois pas comment ça pourrait être autrement.

En bref, et si ce n'était pas clair: j'ai adoré ce roman, comme j'ai adoré tout ce que j'ai pu lire de Marianne jusqu'à présent. Je vous recommande brûlemment (le degré au-dessus de chaleureusement, m'voyez) cette saga et cette auteure, plus particulièrement si vous aimez le steampunk, les ambiances malsaines, les personnages addictifs (Maxweeeeeell <3 ) et les intrigues rondement menées. Si Marianne ne passe pas à la postérité, je ne sais pas ce qu'il faut !
Encore une belle découverte signée Chat Noir :)
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J'avais déjà beaucoup apprécié le tome 1 même si j'avais eu du mal à expliquer pour quelle raison. Ce roman n'a rien de sombre, de violent, de torturé ou tout ce qui me plait à la base. Je pense que le premier point positif est son ancrage historique: la fin du 19e siècle, le début des nouvelles technologies (photographie, premiers temps du cinéma) le Louvre (davantage dans le premier tome) sont des éléments de décors qui me plaisent beaucoup et savent me toucher. La touche de fantastique et la vie (littéralement) donnée à l'Histoire a su me conquérir. Dans ce tome, j'ai retrouvé les ingrédients qui m'avaient plu.

Dans « Symbolisme », nous retrouvons les protagonistes du premier opus, qui sont toujours sur les traces de la statue de la Pythie, puisqu'elle envoie des visions à Samuel, l'un des principaux protagonistes. Commence alors un voyage à Delphes, en Grèce et en Crête, pour essayer de dénouer le mystère... Et je n'en dis pas plus pour ne pas vous spoiler l'intrigue.

J'aime Palimpsestes parce qu'on est en plein voyage archéologique. Ca me rappelle les films que j'aime comme Indiana Jones ou la Momie mais le côté trop hollywoodien en moins. Les thèmes développés par l'auteure (la soif de connaissance, le besoin de connaître le passé et le futur pour l'amour du savoir, entre autres) me parlent, tout autant que ses personnages. Ils n'ont pourtant rien de particuliers ni même un destin extraordinaire, ils sont simplement... Humains. Je me reconnais tout particulièrement en Clara, mais elle n'est pas la seule à sonner juste. Tous sont attachants à leur manière et c'est une grande force.

En résumé et si ce n'était pas clair, j'ai passé un excellent moment à lire ce tome 2 qui se dévore en quelques heures à peine. Autant qu'avec le 1, d'ailleurs ! Et je me demande ce que va contenir le tome 3 puisque, à mes yeux, ce tome a une véritable fin. Mais je me posais déjà la question pour le tome 2 et je n'ai pas été déçue ! Réponse l'année prochaine...

Je conseille Palimpsestes aux amoureux de l'Histoire avec un grand H, aux archéologues en herbe, aux adeptes du voyage, du léger mysticisme et de romance savamment dosée. Ce livre est particulier, je n'en avais jamais lu de semblable et c'est une belle découverte. Emmanuelle a du talent, elle mérite que vous la lisiez :) Je vous la recommande chaudement !
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C'est toujours un plaisir de retrouver l'univers de la Confrérie et ce spin-off est à la hauteur de mes espérances ! Les personnages sont très attachants, l'histoire est addictive, il a tout pour plaire. Ward ne perd rien de son talent et continue de développer son univers de manière intelligente. J'ai hâte de lire la suite !
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Un petit livre d'une centaine de page vraiment chouette à lire, où on retrouve les créatures du film "les animaux fantastiques" et où on apprend tout un tas de choses sur l'histoire des sorciers et du monde magie. De petites anecdotes et annotations parcourent ce livre, ce qui le rend encore plus attachant. Un must have pour tout fan de la saga :)
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date : 28-02
J'ai beaucoup apprécié cette lecture, moi qui ne suis pas du tout attirée par la romance à la base ! Et par l'érotisme encore moins, non pas que je sois prude mais tourner toute une intrigue autour de ça, je n'en vois pas trop l'intérêt. Pourtant, avec Délicieux Poison, je n'ai jamais eu cette impression d'overdose, de saturation.
L'héroïne sonne vraie, le côté psychologique est bien développé, il y a une touche de fantastique mais juste ce qu'il faut... Et franchement, cette fin, quelle surprise ! Une bonne, évidemment. Ça me change. Je conseille chaudement ce roman.
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date : 22-02
Un roman difficile à classer mais particulièrement plaisant à lire. Une plongée au cœur de la Forêt-Noire dans toute son horreur macabre, sur fond de théologie chrétienne, de mythes païens, le tout saupoudré de personnages intéressants et terriblement humains. La plume de Sébastien Péguin est addictive, poétique, et son intrigue très bien ficelée. J'ai passé un excellent moment avec Hugo et sa fille Morgane ! Je recommande ce roman.
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date : 21-02
Le concept de ce manga a été vu un million de fois. Les personnages n'ont aucune profondeur, la trame n'a pas la moindre logique. Ils ne se connaissent pas et ils sont déjà prêts à se sacrifier les uns les autres? Ils ne se connaissent pas et un mec s'improvise chef, avec des idées de plan à la mord moi l'noeud qui ne devraient même pas fonctionner mais que tout le monde trouve très intelligent? En fait, le "héros" du manga, c'est ce fameux Dan et les autres sont juste là pour remplir les cases? Parce que visiblement, on a oublié de leur livrer un cerveau...
On nous balance trop d'informations en un chapitre, c'est narrativement très mal dosé et surtout, convenu au possible. Comme par hasard, un mec avant eux a laissé un journal de ses mésaventures en expliquant tout ce qu'il faut savoir. Comme par hasard, ils s'habituent super vite à leur trigger et aux pouvoirs que ça implique. Tout est prévisible, c'est navrant. Et le dessin de la couverture attire le regard mais celui qui est à l'intérieur est assez loin de ce qu'on attend. Sans parler de ce que ça laisse sous-entendre du contenu, qui en est bien loin. Bref, j'en attendais beaucoup et je n'ai vraiment pas aimé ce manga. La suite se fera sans moi !
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date : 17-02
J'ai beaucoup aimé ce livre. J'y ai trouvé des personnages intéressants, crédibles (et ça c'est pas si souvent!) et développés. J'ai une petite préférence pour Zeera, qui est un personnage féminin fort et indépendant, ainsi que pour Aryan Turner, le "grand méchant" qui m'intrigue énormément. Je ne m'attendais pas à l'apprécier et je le dois à l'écriture de l'auteure, qui est d'une grande justesse malgré le fait qu'elle soit une débutante.

Au niveau de l'écriture, justement ! Si on trouve dans ce roman des maladresses dans les tournures typiques des premiers ouvrages (croyez moi, il y en avait autant si pas plus dans la chienne de l'ombre) on sent qu'Ellen a du talent, sans aucun doute né de ses nombreuses années à pratiquer le rpg sur forum. Les descriptions sont présentes, juste assez pour nous plonger dans l'univers sans trop nous y perdre ou nous ennuyer. Les personnages autant que l'intrigue prennent vie sous nos doigts et si certains moments sont prévisibles ou trop rapides, il reste que cette histoire se lit toute seule. Elle est compréhensible, accessible, malgré son univers unique. On se retrouve « addict », comme on dit, très rapidement.

Je ne peux que vous conseiller de découvrir cet univers de SF à la française, car il est très riche et immersif. Certains vont forcément tiquer devant l'utilisation des termes « capitole » ou « district » en pensant qu'Ellen a tout copier d'Hunger Game, mais ce serait une grave erreur ! Premièrement, les noms communs appartiennent à tout le monde (et ça m'agace d'avance ce genre de remarques xD) et deuxièmement, Project Viper est très loin de ce qu'a créé Suzanne Collins. C'est même impossible à comparer, ce serait comme comparer la chienne de l'ombre au seigneur des anneaux, vous me suivez? Même genre littéraire, mais ça s'arrête là.

En bref, si ce n'était pas clair, je vous conseille chaudement ce premier roman d'une jeune auteure française qui mérite d'avoir sa chance dans le milieu. C'est assez rare de trouver de bons auteurs SF francophones pour que ce soit souligné.
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On retrouve la même recette que pour le tome précédent: une mythologie démoniaque assez riche, une ambiance gothique moyenâgeuse maîtrisée, un goût prononcé pour le macabre mené avec talent par une plume digne des auteurs gothiques du 19e... Sincèrement, Délivre-nous du mal est à la hauteur du tome qui le précède.

Je vous conseille cette saga si vous aimez l'interprétation classique de la mythologie démoniaque, loin de l'urban fantasy actuelle, les plumes travaillées et poétiques, ainsi que les questionnements qui dérangent et un héros.. Vraiment pas comme les autres.
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J'ai retrouvé dans cette saga ce qui m'avait plu dans le protectorat de l'ombrelle: des personnages intéressants, de l'humour très british (qui me parle à 200%), un folklore classique mais exploité d'une manière originale et des aventures qui m'ont données envie de me replonger dans Indiana Jones.

Je ne suis pas une grande adepte des romans qui ont pour thématique principale le voyage, allez savoir pour quelle raison. Je ne suis pas non plus une grande fan de l'Inde, pourtant j'ai pris énormément de plaisir à me replonger dans cet univers et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde au fil de ma lecture. Gail Carriger maîtrise sa plume et je pense que la traduction est bien réalisée. Je n'ai pas relevé de lourdeurs ou de maladresse, j'ai été entrainée dans les descriptions précises mais pas abondantes qui me faisaient vraiment ressentir le climat exotique qui ambiance ce roman.
J'ai trouvé que les nouveaux personnages se démarquaient vraiment de leurs parents, qu'ils possédaient leur propre personnalité et leur propre vision du monde, qui n'est pas dénuée d'intérêt. Prudence, l'héroïne, me plait et me rappelle Alexia (sa mère) sans que ça ne soit un copier / coller. Sa meilleure amie, Primrose, est très attachante et m'a souvent fait rire. Une très légère touche de romance (si tant est qu'on puisse l'appeler ainsi) ponctue le récit et même si je n'éprouve pas grand chose pour le personnage de Quesnel (donc rien de négatif mais rien de positif non plus, il me laisse globalement indifférente alors que j'adore Percy) j'ai trouvé que tous les éléments de l'intrigue étaient bien dosés et que chaque personnage était correctement exploité.

Évidemment, pour lire le protocole de la crème anglaise et Gail Carriger de manière générale, il faut avoir en tête que toute l'ambiance est très british, des convenances à l'humour, et que ça ne plait pas à tout le monde. Sur un plan personnel, ça m'éclate et ça m'a fait grand bien. J'attends le tome suivant avec impatience et je recommande ce roman (ainsi que la saga du protectorat de l'ombrelle) à ceux qui aiment le steampunk à la sauce british, où la magie côtoie la technologie, avec des personnages haut en couleur. Une belle réussite !
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date : 03-02
Un manga très surprenant avec un chara design hyper canon ! Je ne m'attendais pas du tout à une histoire de ce genre, malgré le résumé. Je suis très agréablement surprise par la tournure de l'intrigue et j'ai hâte de découvrir le tome 2. Belle série en perspective.
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date : 01-02
On m'a prêté ce tome parce que je n'avais pas trop envie de l'acheter après avoir lu le premier, qui ne m'avait pas spécialement plu. Ce n'était pas affreux mais je n'aimais pas le héros, je trouvais son chara design sur certaines de ses expressions totalement exagéré, bref tous des petits détails qui font que.
Le 2 est meilleur, l'histoire se met en place, les personnages se développent d'une manière intéressante mais je ne sais pas trop pourquoi, la sauce ne prend pas. Pourtant, en règle générale, j'adore ce genre d'histoire mais je ne parviens pas à ressentir d'empathie pour le héros et si certaines scènes m'ont plu, je pense que je vais en rester là avec cette saga. A mon avis, elle n'est pas faite pour moi...
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