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Commentaires de livres faits par BooksUniverses

Extraits de livres par BooksUniverses

Commentaires de livres appréciés par BooksUniverses

Extraits de livres appréciés par BooksUniverses

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
(page 14)

ce matin, j'ai donc envoyé Vampyr dans l'appartement de monsieur MST par la terrasse. Il a pour mission d'uriner sur ses affaires, j'espère que les consignes ont été claires. Lorsque mon chat est contrarié, il pisse. Ça ne rate jamais !
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(page 250)

– Quel est le mot de passe, Sabine ?

Comment puis-je entrer dans cette merveille ? Mais il est infernal ! Sabine ! Reste concentrée sur l’écran, pas sur les images interdites aux mineurs que sa voix caressante fait naître. Le mot de passe, donc.

Subitement, je blêmis d’effroi. Oh non ! Mais quelle imbécile je suis ! Quand je l’ai inventé, je n’ai pas pensé qu’il faudrait aussi le leur confier. Maintenant, me voici sévèrement dans la mouise.

– Sabine ? Vous êtes avec moi ? Oh que oui ! Même beaucoup trop pour ma santé mentale. Bon, je n’ai pas le choix, je dois maintenant assumer en dévoilant le mot de passe maudit.

– « Mes-3-lapinous_armés », je marmonne.
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(page 402)

Pour Lucas, prendre le dessus sur l’un de nous — encore en fonction ou non —, c’est du domaine de l’impossible. Il conserve malgré tout l’espoir d’y parvenir. C’est un doux rêveur, particularité qu’il ne peut tenir que de sa mère. Retraités ou pas, nous avons notre fierté et mon mioche ne nous aura pas, même si je l’adore. Il n’a jamais réussi à nous toucher une seule fois, par conséquent, lorsqu’il tombe sur une proie aisée, il s’acharne pour se défouler. C’est la raison pour laquelle je dois intervenir tout de suite.

– Lucas ! Arrête de tirer sur ta mère !

– Mais c’est la plus facile à buter ! rouspète-t-il.
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(page 20)

J'entoure mes yeux verts de khôl afin de dissimuler ma fatigue, et dégote un petit paquet de chocolats caché dans mes placards, politesse oblige. Voilà l'occasion de lui remettre les pendules à l'heure en l'étouffant avec des pralines !
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date : 27-02
(page 138)

— Pourquoi dois-je faire ça ?

— Parce qu’on a déjà fait nos preuves tous les deux.

— Bon sang. Je m’approchai de l’arrière-train de la jument et levai les yeux vers Dale.
— Caresse-la gentiment, juste sur les fesses. Fais-lui savoir que tu viens en paix.
— Bordel de merde.
— C’est le cas de le dire.
— Arrête, papa ! Dale s’approcha avec un bidon rempli de gel transparent.
— Attends, mon garçon. Il faut la lubrifier d’abord.
— Tu te fiches de moi. Ça vous fait marrer, tous les deux.
— Immensément, confirma mon père.
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(page 7)

Je suis au fait qu'il est déjà midi, cependant, horaire d'auteure célèbre oblige, je viens d'émerger...
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date : 15-04
(page 209)

- Donc, si je comprends bien, vous comptez aider votre femme à mettre la table après que vous aurez enduré une dure journée de travail ? Diego secoue la tête
- Non. Je ne compte pas aider ma femme. Mon enthousiasme à son égard chute à six pieds sous terre. Moi, qui pensais être tombée sur la perle rare, j'avais tort. - parce que si je dis que je l'aide, cela sous-entend qu'il s'agit de sa tâche, pas de la mienne, et que je lui fais une fleur en apportant deux assiettes à table. Je ne veux pas de ça. En effet, il se pourrait que ma femme ait travaillé encore plus durement que moi, et que ce soit elle qui ait besoin de se détendre avec un bon verre pendant que je lui prépare son repas.
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date : 15-04
- You wanna play hardball, sweetheart ? welcome to the big league.
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(page 20)

Comme pour exaucer mon souhait silencieux, il ôta sa cuirasse de protection et la veste blanche qu’il portait au-dessous. Il n’était plus qu’en T-shirt et je visualisai une dizaine de scènes de S&F qui m’avaient bien émoustillée sur le papier, mais avec ce corps-là en plus… J’allais relire le livre en fait, en imaginant Soren. Et réserver ma place de cinéma des mois à l’avance, pour tous les soirs jusqu’à ce que je me lasse, à voir… Et si jamais le réalisateur ne comprenait rien au livre et massacrait l’adaptation, je le buterais. Ni plus ni moins.
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(page 39)

– Eh, toi ! interpellai-je un gars pas trop mal qui remontait les escaliers en sens inverse. Dans les toilettes, cinq minutes, ça te dit ? Il me dévisagea, paumé. Je haussai un sourcil, à nouveau sûre de moi, et faillis croiser les bras, genre « ne me fais pas perdre mon temps, gars ».
– J’allais juste commander une bière…
– C’est pas ce que je te demande, rappelai-je.
–Je… OK.
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(page 184)

– Arrête avec tes SMS, pas d’infidélité à Patrick ! RIP Patrick ! – RIP Patrick ! commémorai-je, penaude. J’arrête.
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(page 7)

– Mila ?!
Je fermai les yeux en entendant la voix de Soren. Combien de chances y avait-il qu’il continue son chemin si je ne bougeais pas ? Une main saisit mon bras. Évidemment, j’avais oublié de qui il était question. Soren n’était clairement pas du genre à me ménager.
– Mila ? Théo, derrière lui, cligna des paupières.
– Gentiane ?!
– Et là, je dis « Théo » ou j’interpelle la rouquine, histoire qu’elle soit pas vexée ? s’enquit mon amie, perplexe. Je me retins de rire devant le plissement de nez de l’interpellée.
– La rouquine n’a besoin de rien, blondasse ! Gentiane prit un air mauvais et je devinais que ça allait déraper. Théo, sans doute du même avis, intervint :
– On peut savoir ce que vous faisiez ?! C’est parce que tu te lances comme paysagiste, les SMS sans réponse ? Cette dernière question visait mon amie et puait le coitus interruptus.
– Espionnage industriel, rétorqua aussitôt Gentiane. T’occupe, sinon tu finirais par devenir la cible d’un gros conglomérat international, il y aurait une bombe dans ta voiture…
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