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Bibliothèque de Bourdu : Liste d'Or

Treize raisons Treize raisons
Jay Asher   
malgré une couverture atroce, ce livre est un petit bijou...
Une histoire de suicide pas comme les autres, sans morale à la fin, sans point de vue sur la question.
Une seule chose résulte : quand quelqu'un se suicide, on a tous eu un rôle à jouer, même celui qui l'a fait. On a le droit de lui en vouloir, de s'en vouloir aussi, mais c'est juste comme ça... De toute façon, il est trop tard...
Bref, ce livre, écrit par un homme à la sensibilité frappante, c'est une belle histoire d'amour, une histoire de vie aussi... ça fout des frissons et ça fait pleurer mais on prend sa revanche sur les salauds qui ont ponctué nos études. Hannah n'a presque rien vécu d'extraordinaire ; elle a juste vécu. Et malgré le fait qu'elle ait abandonné, elle a vécu. Avec courage et ténacité.

par flo0wer
La Voie martienne La Voie martienne
Isaac Asimov   
J’ai moins aimé que Les robots ou Cailloux dans le ciel mais Asimov reste une valeur sûre.

Il y a des chapitres, eux-mêmes entrecoupés de sous chapitres, cela reste clair et permet d’être au même instant à deux endroits différents. La petite étoile qui sert de séparation donne aussi le rythme, ce n’est pas tout de suite un enchaînement d’actions. L’auteur pose ses personnages, sont univers et les bases de l’intrigue avant de vraiment donner matière à son intrigue. Chez lui ça passe car c’est bien écrit et pour quelqu’un comme moi qui s’ennui vite, c’est un beau compliment.

Il y a des thèmes qui reviennent, la robotique et les industries nouvelles en général, l’écologie, la colonisation de l’espace, et ce roman reste plutôt optimiste. Ce que j’aime par-dessus tout c’est l’universalité du livre, que vous ayez déjà du vécu dans le monde de la SF ou non, peu importe votre âge ou l’époque à laquelle vous vivez, Asimov reste d’actualité, c’est fou !
Il emploi un ton qui n’est pas moralisateur, bien au contraire, il cherche à apprendre au lecteur, à lui faire trouver par lui-même la solution avant que le héros ne la trouve, il met en question la condition humaine. Les personnages sont crédibles, humains (pour ceux qui le sont), vivants. J’écris pour la globalité du livre car il y a en faite quatre nouvelles, qui reste dans un même univers.

Pour conclure rapidement, je recommande l’un des deux titres notés plus haut mais si vous avez l’occasion de tomber sur celui-ci, vous pouvez y aller les yeux fermés. La qualité est au rendez-vous, l’immersion est excellente, Isaac Asimov me régale toujours par sa plume.

par Miaouss
Cailloux dans le ciel Cailloux dans le ciel
Isaac Asimov   
C'est l'histoire touchante d'un homme projeté bien malgré lui, quelques milliards d'années plus tard dans un monde où la puissance nucléaire est domptée, l’expansion vers de nouvelles planètes déjà bien ancrés et... Les terriens assignés au rang de parias. Va t-il réussir à changer le destin de ces milliards de milliards d'être vivants du futur en plein déclin ?

Un très bon roman d'anticipation, dont j'ai notamment beaucoup apprécié les explications scientifiques nous amenant à l'inévitable question pour ce genre de roman : "et si c'était vrai ? ". L'avantage, c'est que vu l'année où l'histoire se déroule, on est pas prêt de se retrouver au delà de la dead line, ce qui gardera ce livre comme une référence pour quelques longues années encore.

par Djulaie
Tyrann Tyrann
Isaac Asimov   
J’aime bien Isaac Asimov. Les rares livres que j’ai lus étaient du genre ardu, de la hard-science-fiction comme l’on dit, c’est pourquoi je n’en lis pas souvent. J’ai encore en mémoire « La fin de l’éternité » qui demande de la concentration, mais qui, au final, est terrible.

Il aura fallu 22 ans pour qu’une maison d’édition française se penche sur sa traduction – en l’occurrence “J’ai lu”, ces livres au vieux format carré. J’ai trouvé ce livre par pur hasard à un bon prix, sans avoir pu constater qu’il faisait de la période SF que j’affectionne. Je le rabâche encore une fois, mais les années ‘50 ont été les meilleurs pour ce genre, une littérature très accessible où les auteurs avaient de l’imagination et de la création

Isaac Asimov fut biochimiste et auteur hétérogène. J’ai découvert depuis peu, grâce à mon amie Foxfire, que cet écrivain a excellé dans l’écriture jeunesse. Il a par ailleurs coécrit avec sa femme Janet. J’étais resté sur sa patte très scientifique.

« Tyrann » nous narre l’odyssée de Biron Farrill à travers un space-opéra qui décoiffe. J’imagine la mèche jaunâtre volant à quatre vents de Donald s’il avait lu ce roman. Dès les premières pages j’ai été très surpris du style dynamique de l’auteur, puisque de mes autres lectures de l’auteur était dans le genre réflexion. J’ai été happé et impossible de lâcher le livre. Après un premier séjour sur Terre, notre héros va s’envoler dans l’immensité de l’espace.

En plus d’un récit dynamique, l’ensemble est enrichi par des thèses scientifiques très bien développées et très faciles de compréhension. Ainsi les inventions futuristes sont très réelles. Les personnages sont intéressants, bien que le personnage principal est, à mon sens, un peu tête à claques. En gros, j’ai eu l’impression, sur la moitié du roman, d’être dans Star Wars, puisqu’il est question de rebelles, d’un Empire dominateur, d’une princesse…
Les explications sur l’espace et son immensité donnent une réelle sensation de vertige, ce que j’ai pu ressentir durant cette lecture, tout comme un sentiment de solitude.

J’ai beaucoup aimé ce roman très peu connu, injustement. Il est souvent considéré comme une œuvre mineure de l’auteur. Je lis très rarement la quatrième de couverture, mais là, je viens de voir qu’il fait partie du cycle de Trantor, ce qu ni est pas mentionné sur nosSfere, la Bible. Une recherche sur le web et je découvre que c’est en réalité le cycle de l’Empire. Alors, à partir de maintenant, faut s’accrocher puisque ça devient compliqué. En gros, les cycles « Les robots », « Fondation » et « Empire » – un tricycle – sont liés et dans cet ordre, sauf que pour les deux derniers, ça se chevauche, tant est si bien compliqué que je n’ai pas lu « Fondation foudroyée » qui se passe en même temps que « Trann ». Rien que d’en parler j’ai des vertiges.
Donc, j’en reviens à ce cycle, « Tyrann » est le premier – au moins j’ai commencé dans le bon ordre, un gros ouf de soulagement –, s’ensuit « Les courants de l’espace » et « Cailloux dans le ciel ».
Sur la fin en elle-même, je comprends mieux qu’il s’agit d’un premier tome, car j’ai été frustré de ne pas en savoir davantage. Comme je quelque peu perfectionniste, je vais d’abord chercher activement tous les tomes du cycle « Les robots », puis enchaîner sur « Fondation foudroyée » et poursuivre sur les deux autres tomes de l’Empire et terminer sur « Terre et fondation ».

par Masa50
Les courants de l'espace Les courants de l'espace
Isaac Asimov   
L’histoire d'un homme retrouvé amnésique dans un champ de kyrt, sur la jolie planète Florina. Amnésique, le mot est[spoiler] faible, en fait c'est un nouveau né adulte, qui ne sait ni parler, ni manger, ni même marcher.. L’action débute 1 an plus tard, lorsque son premier souvenir refait surface “la galaxie est en danger!” ....[/spoiler]
Isaac Asimov ne m'a pas déçu, une fois encore ! Un roman de SF philosophique, qui aborde des thèmes d’éthique, de politique et de société. Avec en plus ici une enquête sur le pourquoi du comment de ce débile mental. J'ai beaucoup aimé pour ma part !
I, robot I, robot
Isaac Asimov    Harlan Ellison   
Ce premier tome est un peu surprenant au départ, car il se découpe en neuf histoires où chacune met en scène un robot bien particulier. À part pour la première histoire qui est plus une introduction, on retrouve ensuite plus ou moins les mêmes personnages et les histoires s’enchaînent bien. Il sera donc question de « cerveau positronique », d’Hyper-base, de rayon X et de Robopsychologie basée sur les trois lois du manuel de la robotique, de quoi s’évader un bon moment dans cet univers fascinant.
Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est que l’on a une autre vision des robots, pas des envahisseurs fous ou des machines qui se retournent contre les humains sans explications. Grâce à la « robopsychologue », Susan Calvin et autres personnages de l’U.S. Robots, on découvre les dysfonctionnements psychologiques de ces robots et le progrès de la science qui a été fait sur cinquante années de robotique (pour de faux, je précise, parce qu'on y croirait !).
On s’attache beaucoup à ces machines qui au fil de ces histoires ne cessent d’évoluer. J’aime bien la façon dont est construite chaque petite histoire avec un problème énoncé et la solution trouvée souvent par le Dr Calvin pour y remédier. A chaque fois, j’ai été bluffé !



par cab38
Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots
Isaac Asimov   
Après avoir lu Les robots, ce fut le plus naturellement du monde que je me suis plongé dans ce que l’on peut considérer comme étant plus ou moins sa suite naturelle, c'est-à-dire, Un défilé de robots. Comme dans le premier ci nommé, bien plus connu, celui-ci est un recueil de nouvelles (AL-76 perd la boussole, Victoire par inadvertance, Première Loi, Assemblons-nous, Satisfaction garantie, Risque, Lenny et Le Correcteur) mettant en scène des robots et tous les problèmes rencontrés avec ceux-ci, que cela soit dut a des contradictions liées aux trois lois de la robotique ou bien, en raison de la peur innée que ceux-ci provoquent chez bien des humains. Bref, le lecteur qui aura apprécié le premier tome, ne sera pas perdu et trouvera même un certain plaisir à replonger dans un univers connu, où il possède ses marques, ce qui peut être rassurant mais ne suffit pas forcement à faire de cette « suite » une œuvre aussi marquante que son prédécesseur. Car en fait, un problème non négligeable ce doit d’être souligné et porté à la connaissance de tous ceux qui n’auraient pas encore lu Un défilé de robots.

Ce qui faisait la grande force des Robots, en plus du sujet abordé cela va de soit, c’était que cet ensemble de nouvelles, écrites sur plusieurs années, avaient été liées pas Asimov dans un certain ordre chronologique, non pas de création, bien évidement, mais afin de créer une histoire complète des robots, des modèles les plus anciens a d’autres, de plus en plus évolués, et ce, jusqu'à que, visiblement, l’un deux ne devienne le Grand coordinateur de la fédération mondiale. En usant une interview du personnage principal du cycle, et accessoirement, l’un des préférés de l’auteur, la robopsychologue Susan Calvin, Asimov avait sut proposer une œuvre complète, avec un début et une fin, bien plus proche du roman que de la simple compilation de nouvelles. Or, le principal problème d’Un défilé de robots, justement, c’est que celui n’est qu’une compilation de nouvelles. Certes, une fois de plus, on retrouve les robots, la plus part du temps dans des histoires écrites sur le même principe que dans Les robots, mais aussi le docteur Calvin et l’US Robot, mais cette fois ci, dans le plus parfait désordre, sans lien entre elles ; l’on passe ainsi, au fil des pages, d’une nouvelle où l’on suit les péripéties amoureuses d’une femme à la maison désespérée et de son robot a tout faire, a d’autres, où ces mêmes robots sont tout bonnement encore interdits sur Terre. Et là, le bat blesse fortement puisque ce qui est bel et bien un véritable fouillis chronologique vient gâcher indéniablement le plaisir de la lecture, ce qui n’était pas le cas dans Les robots.

Pourtant, il serait injuste de nier les qualités des nouvelles proposées dans cet ouvrage car en toute sincérité, même si elles ne sont pas toutes d’égal qualité, un bon nombre d’entre elles sont du même acabit que celles que l’on avait put lire dans Les robots. Par exemple, un récit comme Lenny, où l’on voit jusqu’où peut aller l’amour que porte Suzan Calvin pour les robots est une petite merveille, et dans le sens contraire, c’est le jusqu’au boutisme de celle-ci, dans Risque, qui est mis en cause, tandis que dans Le correcteur, c’est un éminent chercheur qui est prêt a toutes les extrémités pour en finir avec les robots. Indéniablement, la qualité est au rendez vous, c’est un fait, mais, comme je l’ai souligné, le manque de lien entre les nouvelles et le désordre où celles-ci sont proposées, nuisent tout de même a la qualité finale de l’ensemble, ce qui est fort dommageable.

Finalement, Un défilé de robots n’est pas forcement nécessaire si vous n’êtes pas un inconditionnel d’Asimov, cependant, malgré les défauts que j’ai évoqué, et que l’on ne peut nier, la qualité est tout de même au rendez vous et cet ouvrage mérite le coup d’œil. Par contre, après coup, moi qui désirais me lancer tout de suite dans la lecture d’un autre recueil de nouvelles, Le robot qui rêvait, je pense que je vais m’en abstenir pour le moment et plutôt me lancer immédiatement dans La fin de l’éternité, qui promet davantage.
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier
Isaac Asimov   
Un combat entre homme est machine... classique ?

Oui mais dans cet oeuvre le match se joue à celui qui résoudra l'énigme de ce meurtre en premier.

Tout ceci dans un univers riches à la Asimov, les cavernes d'acier, une fourmilière géante où les humains s'entasse, qui sont d'un côté tellement attirantes pour leur modernisme, mais à la fois tellement effrayantes.

par Deniador
Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil
Isaac Asimov   
De la série "Elijah Baley", "Face aux feux" du soleil est sans doute celui auquel j'ai le moins accroché... Que l'on ne s'y trompe pas : l'intrigue est bien construite, comme d'habitude, et le lecteur a plaisir à retrouver le détective terrien et son ami robot Daneel. Non, ce qui m'a dérangée dans ce livre, c'est plutôt l'univers solarien, la distance excessive qui s'y établit entre les êtres humains : cela nuit au charme de la rencontre, me semble-t-il... Le personnage de Gladia est de ce fait beaucoup plus intéressant dans "Les Robots de l'Aube".

Mais quoi qu'il en soit, tout fan de la série se doit d'avoir lu ce livre. Une évolution particulièrement fascinante de Solaria est proposée dans "Terre et Fondation".

Un plus pour la couverture de Caza... J'ai lu les autres bouquins de la série quand j'étais ado, mais celui-ci, j'ai hésité longtemps avant de l'acheter parce que j'avais peur de ce que penseraient les vendeurs !

par kaminari

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