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Bourlinguer



Description ajoutée par claire-obscure 2018-04-12T02:08:25+02:00

Résumé

Bourlinguer. Si Blaise Cendrars n'a pas inventé ce terme de marine, il lui a donné ses lettres de noblesse. Onze chapitres aux noms de ports pour chanter le départ et l'ouverture aux autres, de l'enfance napolitaine aux quais de la Seine. Onze chapitres pour tresser récits, aventures et lectures, de la mort tragique d'Elena à une rixe inoubliable, en passant par le bombardement de Hambourg et les tribulations d'une caravane dans les Andes.

Source : Gallimard.

Bourlinguer est un recueil de onze récits publié par Blaise Cendrars en 1948 chez Denoël.

Après L'Homme foudroyé (1945) et La Main coupée (1946), Bourlinguer constitue le troisième des quatre volumes de Mémoires de Cendrars qui, selon le mot de leur auteur, « sont des Mémoires sans être des Mémoires ». En 1949, Le Lotissement du ciel achèvera cette quadrilogie.

Bourlinguer est à l'origine une œuvre de commande : chaque récit devait accompagner une gravure de Valdo Barbey, mais le développement considérable de certains textes (Anvers, Gênes, Paris Port-de-mer) a entraîné la transformation du projet et finalement la création d'une œuvre à part entière.

Les 11 récits réunis dans Bourlinguer sont de dimensions très variables et chacun d'entre eux porte le nom d'un port, réel ou fictif : Venise, Naples, La Corogne, Bordeaux, Brest, Toulon, Anvers, Gênes, Rotterdam, Hambourg, Paris Port-de-mer. Gênes, où Cendrars propose un récit mythique de son enfance à Naples, marque le sommet du recueil.

Source : Wikipedia

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Classement en biblio - 19 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par x-Key 2010-12-01T21:59:07+01:00

Les Mémoires de notre vieil aventurier et médecin qui s’était improvisé auteur pour finir sa vie en paix et qui, oublié de l’autre côté des mers, perdu dans ce pays grouillant et dévorant des Indes, ayant eu vent de ce qui se publiait à Paris et circulait en Europe sans son assentiment, se mourait de male rage, maudissant le Père Catrou qui l’avait dépouillé, protestant contre la mauvaise foi des Jésuites.

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