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— Tu veux me dessiner ?

Il hoche la tête.

— Comme une de tes Françaises ?

— Quoi ? il me demande, dubitatif.

— Tu ne te souviens pas de la scène de Titanic que nous avons regardée l'autre soir avec Hollis ?

Il éclate de rire.

— Ah oui ! Quand Rose demande à Jack de la dessiner nue. J'avais oublié cette scène. En tout cas, je n'ai pas prévu de te dessiner nue, dit-il d'une voix un peu éraillée.

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Summer est tout pour moi.

Summer est ma muse. J'ai numérisé presque tous les croquis que j'ai fais d'elle pour créer le personnage de mon nouveau jeu vidéo.

Summer est celle qui me fait toujours rire.

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Extrait ajouté par bscmm 2019-06-24T20:42:49+02:00

HOLLIS: T'es où ? La tête ne fait que commencer !

HOLLIS: *tête

HOLLIS: *têtard

HOLLIS: Fête !!!! IL EST CON CE TÉLÉPHONE !

GARRETT: Bonne année !! T'es passé où, Colin ? ( C'est trop bizarre de t'appeler comme ça ).

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Extrait ajouté par Yulii 2019-06-09T16:11:08+02:00

– Salut, Morveuse. Je viens aux nouvelles, tu es arrivée entière au campus ?

– Pourquoi tu demandes ça ?

– Qui sait, tu as peut-être pris la tangente pour Miami avec un rappeur en herbe qui faisait du stop sur l’autoroute, conditions idéales pour terminer découpée en petits morceaux par un serial killer. Mais… attends une seconde… C’est déjà fait !

– N’importe quoi. Primo, Jasper était un chanteur de country, pas un rappeur. Deuzio, j’étais accompagnée de deux autres filles et on roulait vers Daytona Beach, pas Miami. Pas une seule fois il n’a tenté de me toucher, encore moins de me tuer, dis-je en soupirant. C’est Lacey qui a couché avec lui et il lui a filé un herpès.

Silence incrédule au bout du fil.

– Dicky ? (Je le surnomme ainsi depuis l’enfance et il déteste ça.) Tu es là ?

– J’essaie de comprendre en quoi tu considères ta version de l’histoire plus acceptable que la mienne. (Soudain, il pousse un juron.) Merde alors, c’est bien avec Lacey que j’ai couché à la fête de tes dix-huit ans ? (Puis il marque une pause.) L’épisode de l’herpès a eu lieu avant cette fête. Bon sang, Summer ! Je me suis protégé, mais tu aurais pu me prévenir !

– Non, tu n’as pas couché avec Lacey. C’était Laney, avec un N. Et ce n’est plus mon amie.

– Pourquoi ?

– Parce qu’elle a préféré coucher avec mon frère plutôt que de passer du temps avec moi pendant ma fête. Pas cool.

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But I never felt truly alive until Summer.

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Il est dangereux.

Pas pour ma sécurité.

Pour ma raison.

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Avec Fitz. Notre baiser a duré moins d'une minute, devant une dizaine de personnes qui jouaient à la bouteille. Pourtant... il m'a fait chavirer. Je n'ai pas cessé d'y penser, je suis sûre que j'en ai même rêvé (mais je ne m'en souviens pas).

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Extrait ajouté par Aur31 2019-06-27T13:20:26+02:00

La particularité d'un baiser, c'est qu'il constitue un prélude au sexe. Parfois, on embrasse par ennui. Parfois, un baiser nous fait chavirer, parfois, on ne sent rien du tout. Qu'est-ce que tous ces baisers ont en commun ? Leur banalité.

J'aimerais plutôt vous parler de ces baisers qui sont uniques en leur genre.

Ces baisers qui restent dans votre tête pendant des heures, des jours. Qui font que vous vous touchiez les lèvres sans même vous en rendre compte et que vous frissonniez en vous souvenant de cette bouche contre la vôtre.

Ce n'est pas forcément un baiser spectaculaire. Pas la peine de se trouver devant la tour Eiffel pendant un coucher de soleil, puis une aurore boréale au-dessus de vos têtes (qui apparaîtrait miraculeusement à Paris).

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Extrait ajouté par Aur31 2019-06-27T13:13:40+02:00

La façon dont les gens te perçoivent n'a pas d'importance. Ce qui compte, c'est le regard que tu portes sur toi.

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Extrait ajouté par Ellana06 2019-06-10T19:42:26+02:00

– Bon, alors tu es prêt ? demande-t-il en passant sa main dans ses cheveux. Je finis par soupirer. – Oui. Finissons-en. Déconcertée, Summer tourne brusquement la tête vers moi. – De quoi vous parlez ? Dean se lève. Je fais de même. – Désolé, Morveuse. Je n’ai pas le choix. – On n’a pas le choix, je répète d’un air coupable. Dean fait craquer les doigts de sa main gauche contre sa main droite. Sa sœur devient blême. – Tu vas le frapper ? s’exclame-t-elle en se levant d’un bond. Pasquestion ! Je te l’interdis ! – Fitz connaît le pacte. Il n’a pas fait ce qu’il fallait. Donc… Dean a raison. Il existe une sorte de pacte dans notre équipe. Certaines équipes suivent carrément un code de conduite qui empêche de coucher avec une sœur ou une ex, mais Briar n’a pas de règles aussi strictes. Notre pacte consiste simplement à demander avant de faire quoi que ce soit. En cas de refus, on peut quand même faire ce qu’on veut, puisqu’on ne peut rien nous imposer. Ce pacte sert surtout à garantir le respect entre chaque joueur. Dean fait craquer les doigts de sa main droite. – Ça va pas la tête ? Ne le touche pas, Dicky !Elle se jette entre nous, mais je la pousse délicatement sur le côté. – Laisse-le faire, dis-je, ce n’est vraiment pas si grave que… Dean ne me donne pas de coup de poing. Il a choisi le coup de genou dans les couilles. Je m’effondre par terre et me recroqueville en posant mes mains sur mon entrejambe, le souffle coupé. – Enfoiré ! je hurle en regardant Dean d’un air accusateur. – Dicky ! Pourquoi tu lui as frappé les couilles ? On va en avoir besoin si tu veux des nièces et des neveux. – Des nièces et des neveux ? Combien tu veux d’enfants ? – Plein. – Je t’interdis d’être enceinte avant tes trente ans. Je ne suis pasprêt à devenir oncle. – Bon sang, mais la vie ne tourne pas autour de toi ! Ils recommencent à se chamailler, oubliant que je suis plié en deux par terre, cherchant à reprendre mon souffle. – Pas question d’avoir des enfants avec toi, Summer. Je refuse de faire partie de votre famille de dingues ! je m’exclame. – Trop tard, chéri. Je suis déjà attachée à toi. J’éclate de rire contre le sol en marbre alors que je pensais ne pas en être capable. Mais avec Summer Heyward-Di Laurentis, tout est possible.

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