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— Tu veux me dessiner ?

Il hoche la tête.

— Comme une de tes Françaises ?

— Quoi ? il me demande, dubitatif.

— Tu ne te souviens pas de la scène de Titanic que nous avons regardée l'autre soir avec Hollis ?

Il éclate de rire.

— Ah oui ! Quand Rose demande à Jack de la dessiner nue. J'avais oublié cette scène. En tout cas, je n'ai pas prévu de te dessiner nue, dit-il d'une voix un peu éraillée.

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Extrait ajouté par Ellana06 2019-06-10T19:42:26+02:00

– Bon, alors tu es prêt ? demande-t-il en passant sa main dans ses cheveux. Je finis par soupirer. – Oui. Finissons-en. Déconcertée, Summer tourne brusquement la tête vers moi. – De quoi vous parlez ? Dean se lève. Je fais de même. – Désolé, Morveuse. Je n’ai pas le choix. – On n’a pas le choix, je répète d’un air coupable. Dean fait craquer les doigts de sa main gauche contre sa main droite. Sa sœur devient blême. – Tu vas le frapper ? s’exclame-t-elle en se levant d’un bond. Pasquestion ! Je te l’interdis ! – Fitz connaît le pacte. Il n’a pas fait ce qu’il fallait. Donc… Dean a raison. Il existe une sorte de pacte dans notre équipe. Certaines équipes suivent carrément un code de conduite qui empêche de coucher avec une sœur ou une ex, mais Briar n’a pas de règles aussi strictes. Notre pacte consiste simplement à demander avant de faire quoi que ce soit. En cas de refus, on peut quand même faire ce qu’on veut, puisqu’on ne peut rien nous imposer. Ce pacte sert surtout à garantir le respect entre chaque joueur. Dean fait craquer les doigts de sa main droite. – Ça va pas la tête ? Ne le touche pas, Dicky !Elle se jette entre nous, mais je la pousse délicatement sur le côté. – Laisse-le faire, dis-je, ce n’est vraiment pas si grave que… Dean ne me donne pas de coup de poing. Il a choisi le coup de genou dans les couilles. Je m’effondre par terre et me recroqueville en posant mes mains sur mon entrejambe, le souffle coupé. – Enfoiré ! je hurle en regardant Dean d’un air accusateur. – Dicky ! Pourquoi tu lui as frappé les couilles ? On va en avoir besoin si tu veux des nièces et des neveux. – Des nièces et des neveux ? Combien tu veux d’enfants ? – Plein. – Je t’interdis d’être enceinte avant tes trente ans. Je ne suis pasprêt à devenir oncle. – Bon sang, mais la vie ne tourne pas autour de toi ! Ils recommencent à se chamailler, oubliant que je suis plié en deux par terre, cherchant à reprendre mon souffle. – Pas question d’avoir des enfants avec toi, Summer. Je refuse de faire partie de votre famille de dingues ! je m’exclame. – Trop tard, chéri. Je suis déjà attachée à toi. J’éclate de rire contre le sol en marbre alors que je pensais ne pas en être capable. Mais avec Summer Heyward-Di Laurentis, tout est possible.

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Extrait ajouté par bscmm 2019-06-24T20:42:49+02:00

HOLLIS: T'es où ? La tête ne fait que commencer !

HOLLIS: *tête

HOLLIS: *têtard

HOLLIS: Fête !!!! IL EST CON CE TÉLÉPHONE !

GARRETT: Bonne année !! T'es passé où, Colin ? ( C'est trop bizarre de t'appeler comme ça ).

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Extrait ajouté par Yulii 2019-06-09T16:11:08+02:00

– Salut, Morveuse. Je viens aux nouvelles, tu es arrivée entière au campus ?

– Pourquoi tu demandes ça ?

– Qui sait, tu as peut-être pris la tangente pour Miami avec un rappeur en herbe qui faisait du stop sur l’autoroute, conditions idéales pour terminer découpée en petits morceaux par un serial killer. Mais… attends une seconde… C’est déjà fait !

– N’importe quoi. Primo, Jasper était un chanteur de country, pas un rappeur. Deuzio, j’étais accompagnée de deux autres filles et on roulait vers Daytona Beach, pas Miami. Pas une seule fois il n’a tenté de me toucher, encore moins de me tuer, dis-je en soupirant. C’est Lacey qui a couché avec lui et il lui a filé un herpès.

Silence incrédule au bout du fil.

– Dicky ? (Je le surnomme ainsi depuis l’enfance et il déteste ça.) Tu es là ?

– J’essaie de comprendre en quoi tu considères ta version de l’histoire plus acceptable que la mienne. (Soudain, il pousse un juron.) Merde alors, c’est bien avec Lacey que j’ai couché à la fête de tes dix-huit ans ? (Puis il marque une pause.) L’épisode de l’herpès a eu lieu avant cette fête. Bon sang, Summer ! Je me suis protégé, mais tu aurais pu me prévenir !

– Non, tu n’as pas couché avec Lacey. C’était Laney, avec un N. Et ce n’est plus mon amie.

– Pourquoi ?

– Parce qu’elle a préféré coucher avec mon frère plutôt que de passer du temps avec moi pendant ma fête. Pas cool.

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– Je suis désolé, Morveuse.

D’un geste colérique, j’essuie mes yeux mouillés.

– C’est rien. Je ne vais pas regretter des teignes et une maison surpeuplée. Je ne vais pas me laisser abattre. Est-ce que Selena Gomez se laisserait abattre ? Bien sûr que non.

La confusion règne du côté de mon frère.

– Selena Gomez ?

– Oui, dis-je en soulevant le menton. Cette fille incarne la classe et la pureté ; j’en ai fait mon modèle. Pour sa personnalité, bien sûr. Pour le style, je reste fidèle à Coco Chanel. Je rêve de devenir comme elle, même si je n’y arriverai jamais. Personne ne peut être Coco Chanel.

– Évidemment. À quelle période de Selena Gomez tu te réfères ? Celle de Justin Bieber ou de The Weeknd ? Ou encore celle du second chapitre Bieber ?

Je fronce les sourcils.

– Tu te fiches de moi ?

– Quoi ?

– Ce ne sont pas les hommes qui définissent une femme, mais ce qu’elle accomplit. Sans oublier ses chaussures.

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Extrait ajouté par L_Alpha 2019-06-08T13:37:34+02:00

– T’es où, Blondie ? demande Hunter. Je pensais que tu serais rentrée à la maison.

– J’ai croisé un copain du lycée après le match et il nous a invitées à une fête.

Dans le salon, quelqu’un monte le son, les murs se mettent à trembler en rythme. La musique couvre la réponse de Hunter.

– T’as dit quoi ? Je ne t’entends pas !

Je sens qu’il est méfiant.

– T’es où ?

– À Cambridge. Je te l’ai dit, j’ai retrouvé un copain du lycée. D’ailleurs, tu dois certainement le connaître. C’est Brooks Weston.

Au bout de la ligne, son silence est accusateur.

– Hunter ?

– Tu fous de ma gueule ? T’es à la fête de Harvard ?

– Oui. Pas la peine de me faire la leçon sur le fait de pactiser avec l’ennemi. Brenna m’a déjà rebattu les oreilles avec ça.

– Bon sang, tu peux pas faire ça ! me houspille-t-il. Tu ne peux pas faire la fête avec ces enfoirés.

– Pourquoi ?

– Parce que ! J’étouffe un rire.

– Mon chéri, la dure réalité du sport, c’est que parfois on gagne, parfois on perd. Ce serait vraiment mesquin, pour ne pas dire stupide, d’en vouloir personnellement aux joueurs de toutes les équipes qui gagnent, tu ne crois pas ?

– On déteste Harvard, rétorque-t-il obstinément.

– Ce ne sont même pas vos rivaux officiels. C’est l’Eastwood College.

– On est en Amérique, Summer. Les équipes de hockey peuvent avoir plus d’un rival. Cette fois, j’éclate de rire.

– Je peux raccrocher ? À cause de toi, j’ai laissé Brenna toute seule.

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Extrait ajouté par L_Alpha 2019-06-08T13:33:25+02:00

Je lui laisse quelques minutes. S’il ne vient pas, j’irai retrouver Brenna. Mais Weston ne me déçoit pas. En moins de deux minutes, il est là.

– Summer !

Il me soulève avant de me faire tournoyer dans les airs. Je suis sûre que les groupies qui l’attendaient veulent désormais ma mort.

– Qu’est-ce que tu fais là ? Il semble ravi de me voir. Je dois reconnaître que c’est tout aussi agréable de me retrouver face à lui. Ses cheveux blonds sont plus longs qu’au lycée, ils lui arrivent au niveau du menton, mais ses yeux bleus présentent encore l’étincelle de malice des mecs toujours enclins à faire des conneries. C’est une des raisons pour lesquelles je ne suis jamais sortie avec lui. Il était (et il est semble-t-il encore) particulièrement immature. Sans oublier qu’il sortait avec une de mes copines, donc en zone interdite.

– J’étudie à Briar, j’explique après qu’il m’a relâchée.

– T’es sérieuse ? s’exclame-t-il, bouche bée.

– Oui, depuis ce semestre.

– Tu n’étais pas censée aller à Brown ?

– Si.

– Qu’est-ce qui s’est passé ?

– C’est une longue histoire.

Weston passe son bras autour de mes épaules et baisse la voix, comme s’il s’agissait d’un secret.

– Laisse-moi deviner : excès de fêtes, trop de frasques, alors on t’a gentiment demandé de partir ? Je le regarde d’un air faussement outré.

– C’est vraiment nul qu’on ait fréquenté le même lycée, je marmonne.

– Pourquoi ? Parce que je te connais par cœur ? rétorque-t-il avec un sourire narquois.

– Oui, je réponds à contrecœur. Pour ta gouverne, je ne faisais même pas la fête quand les problèmes sont arrivés.

Je n’en dis pas plus, car j’ai encore terriblement honte de cet incident. Seuls mes parents sont au courant de toute l’histoire. Je n’ai jamais pu leur cacher quoi que ce soit. D’abord parce qu’ils sont avocats et qu’ils soutirent des informations aussi facilement qu’un espion russe. Et puis, parce que je les adore et que je n’aime pas leur mentir. Évidemment, je ne leur raconte pas tout, mais je n’aurais jamais pu leur cacher l’incendie de la maison de la sororité.

– Je suis vraiment content de te voir, s’exclame Weston en me prenant à nouveau dans ses bras.

Soudain, le silence se fait. Un autre joueur s’approche de nous. Vu l’avidité des regards et l’ampleur des messes basses, j’en déduis que c’est le plus convoité des filles.

– Connelly, je te présente Summer, déclare Weston. On était au lycée ensemble. Summer, voici Jake Connelly.

La star de Harvard. Bon sang, me voilà vraiment en train de pactiser avec l’ennemi. Brenna déteste ce mec.

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Summer est tout pour moi.

Summer est ma muse. J'ai numérisé presque tous les croquis que j'ai fais d'elle pour créer le personnage de mon nouveau jeu vidéo.

Summer est celle qui me fait toujours rire.

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Avec Fitz. Notre baiser a duré moins d'une minute, devant une dizaine de personnes qui jouaient à la bouteille. Pourtant... il m'a fait chavirer. Je n'ai pas cessé d'y penser, je suis sûre que j'en ai même rêvé (mais je ne m'en souviens pas).

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Extrait ajouté par Aur31 2019-06-27T13:13:40+02:00

La façon dont les gens te perçoivent n'a pas d'importance. Ce qui compte, c'est le regard que tu portes sur toi.

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