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— Faut faire super-gaffe quand on conduit sous la pluie, ajoute-t-il.

Elle hoche vigoureusement la tête.

— Les routes sont mouillées quand il pleut, répond-elle.

Nooon ? Sans rire ? La pluie mouille les routes ? Vite, appelez le comité du prix Nobel, nous avons un vainqueur !

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Extrait ajouté par Rodney 2019-07-11T23:05:17+02:00

Je remets sérieusement en question la théorie de l’évolution. On est passés des hommes des cavernes aux Homo sapiens, puis à notre société de génies. Alexander Graham Bell a inventé le téléphone, Steve Jobs a créé... tout le reste, et maintenant on régresse. Nous sommes de nouveau des hommes de Cro-Magnon, c'est juste qu'aujourd'hui on appelle ça des queutards.

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— Qu'est-ce qui s'est passé, bon sang ? gronde-t-il à ses joueurs.

Sa question est suivie d'un long silence pesant, et c'est Fitz qui finit par le rompre.

— D'après ce que j'ai compris, Hunter a couché avec la copine de Hemley. Sans le savoir.

— C'est une blague ? Bon sang, les mecs, si vous devez vous taper leurs nanas, vous ne pouvez pas coucher avec celle de Connelly ? rugit mon père. Au moins, on n'aurait pas eu à s'occuper de lui.

J'ai beau être dégoûtée pour mon équipe, je suis à deux doigts d'éclater de rire, je doute que mon père encouragerait ses joueurs à se taper la copine de Jake s'il savait que c'était moi...

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Extrait ajouté par Sky00 2019-07-22T00:42:08+02:00

« – Alors, mon cul est comme ça, ou pas ? demande Brooks. Ça me ferait chier que ce soit le cas. Regardez ça, c’est complètement disproportionné par rapport au reste de son corps.

– Mec, on t’a déjà dit qu’on ne matait pas ton cul, je gronde d’un ton irrité.

– Ok, alors voilà.

Brooks se met dos à nous et baisse son froc, pile au moment où le coach entre dans la salle. Il s’arrête brusquement et regarde tour à tour l’homme nu sur l’écran géant, puis les fesses de Weston.

– Qu’est-ce que vous foutez, bande d’imbéciles ?

– Ce n’est pas ce que vous pensez, dit Brooks pour le rassurer.

– Ah bon ? Parce que moi, je pense que tu essaies de comparer ton cul à celui qui est à l’écran. Et la réponse est oui : ils sont identiques. Maintenant rhabille-toi, éteins-moi ces conneries et assieds-toi, Weston.

Mon coéquipier semble sincèrement anéanti en remontant son pantalon.

– J’ai un cul-bulle, les gars. Ma vie entière n’est qu’un mensonge, râle-t-il.

– Tu peux toujours te le faire refaire, propose Johansson, notre gardien.

– Ça suffit, gronde le coach. On n’a pas de temps à perdre. On affronte l’équipe de Jensen dans cinq jours. Ça va être retransmis par toutes les chaînes locales, et des rumeurs disent qu’HockeyNet va le diffuser aussi. Alors dites-moi, bande d’imbéciles : vous voulez vous ridiculiser ou gagner ?

– Gagner, marmonne tout le monde.

– Vous voulez vous branler en pensant au cul de Weston ou gagner ?

– Gagner ! s’exclame toute l’équipe.

– Bon. Alors, fermez vos gueules et écoutez-moi. »

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Extrait ajouté par Yulii 2019-07-18T19:22:54+02:00

Qu’est-ce que tu as prévu aujourd’hui ? demande mon père.

– Je dois finir d’écrire un article pour mon cours de rédaction journalistique, mais je le ferai plus tard parce que je vais d’abord voir Summer.

– Un samedi matin ?

– Ouais, elle veut que je l’aide à trier ses vêtements.

– Je ne comprends pas les femmes, dit mon père.

– J’admets qu’on est sacrément bizarres.

– J’ai entendu parler de cette Summer, dit-il avec une mine renfrognée.

– C’est une très bonne amie, je réponds en fronçant les sourcils.

– Son frère disait qu’elle était folle.

– Oui, ça c’est vrai. Elle est bizarre, théâtrale et hilarante. Mais tu ne devrais pas croire tout ce que dit Dean, de toute façon.

– Il m’avait dit qu’elle avait mis le feu à sa fac.

Je le regarde en souriant jusqu’aux oreilles.

– L’université de Brown est encore debout, donc on peut supposer que Dean a exagéré, je réponds en me levant. Bon, je vais aller m’habiller. À plus tard.

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Mon père va même jusqu'à dire que coach Pederson sacrifie des bébés à Satan et pratique la sorcellerie Vaudoue à ses heures perdues.

Brenna

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Extrait ajouté par Marieno89 2019-02-28T17:30:31+01:00

Jake brings my head forward and slants his lips over mine, and it’s the kind of kiss that’s been missing from my life for so long. One that starts off as a slow burn, a soft meeting of lips and the feather-light flick of the tongue. It’s like he’s laying the groundwork for something fierce. He’s building a fire, each teasing kiss serving as the kindling, until finally he unleashes a groan, drives the kiss deeper, and the fire engulfs us.

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