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— Faut faire super-gaffe quand on conduit sous la pluie, ajoute-t-il.

Elle hoche vigoureusement la tête.

— Les routes sont mouillées quand il pleut, répond-elle.

Nooon ? Sans rire ? La pluie mouille les routes ? Vite, appelez le comité du prix Nobel, nous avons un vainqueur !

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Extrait ajouté par Rodney 2019-07-11T23:05:17+02:00

Je remets sérieusement en question la théorie de l’évolution. On est passés des hommes des cavernes aux Homo sapiens, puis à notre société de génies. Alexander Graham Bell a inventé le téléphone, Steve Jobs a créé... tout le reste, et maintenant on régresse. Nous sommes de nouveau des hommes de Cro-Magnon, c'est juste qu'aujourd'hui on appelle ça des queutards.

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— Qu'est-ce qui s'est passé, bon sang ? gronde-t-il à ses joueurs.

Sa question est suivie d'un long silence pesant, et c'est Fitz qui finit par le rompre.

— D'après ce que j'ai compris, Hunter a couché avec la copine de Hemley. Sans le savoir.

— C'est une blague ? Bon sang, les mecs, si vous devez vous taper leurs nanas, vous ne pouvez pas coucher avec celle de Connelly ? rugit mon père. Au moins, on n'aurait pas eu à s'occuper de lui.

J'ai beau être dégoûtée pour mon équipe, je suis à deux doigts d'éclater de rire, je doute que mon père encouragerait ses joueurs à se taper la copine de Jake s'il savait que c'était moi...

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– Je ne vais pas te supplier, dit-elle fermement. Je te le demande. Si tu dis non, tant pis, je rentrerai tranquillement à Briar.

Je me force à sortir de ma transe érotique.

– Je ne dis pas non.

– Super. Alors, viens avec moi vendredi.

– Oh, mais je ne dis pas oui non plus, je réponds en gloussant.

Elle me lance un regard assassin qui me réjouit de plus belle.

– Alors, qu’est-ce que tu dis ?

– Je dis… que ça doit être donnant-donnant. Je ne sais pas si on te l’a appris à l’école, mais dans la vie, rien n’est gratuit. Si je t’aide, je veux quelque chose en échange.

– Comme quoi ?

Elle se met à tripoter le bout de sa tresse, clairement mécontente.

Soudain, je me surprends à vouloir défaire sa tresse. J’aimerais voir ses longs cheveux lâchés sur ses épaules. Ou plutôt, j’aimerais les voir tomber en cascade sur mon torse tandis qu’elle me chevaucherait et…

– Comme quoi ? répète-t-elle quand je ne réponds pas.

– Eh ben, toi, tu veux un rencard vendredi soir…

– Un faux rencard.

– Oui, un faux rencard, je corrige. Alors, en retour, j’en veux un vrai.

– Un vrai quoi ?

– Un vrai rencard. T’as ton faux rendez-vous, moi j’en veux un vrai.

– Tu plaisantes ? demande-t-elle en écarquillant les yeux. Tu veux sortir avec moi.

– Je sais, c’est dingue. Ça m’a surpris moi aussi, je réponds en haussant les épaules. Mais c’est comme ça et, maintenant, nous voici. Je te trouve superbe, et je sais que tu me trouves canon…

– Tu te trouves canon, ricane-t-elle.

– Je sais que je le suis. Et j’ai vu ta façon de me mater donc… je pense qu’il y a quelque chose entre nous et…

– Il n’y a rien entre nous. Rien.

– Ok, d’accord. Dans ce cas, je file, je réponds en me levant.

– Connelly, grogne-t-elle, rassieds-toi. Donc, tu dis que tu veux bien venir au dîner avec moi, et tout ce que je dois faire en retour, c’est sortir avec toi pour de vrai.

– C’est ça, mais t’es pas obligée de dire ça comme si t’avais rendez-vous avec un sérial killer. Tu pourrais au moins faire semblant de te réjouir à l’idée de sortir avec moi.

– Ok ! s’exclame-t-elle en frappant dans ses mains. Je vais sortir avec toi ! Youpiii !

– C’est beaucoup mieux, je déclare.

Je n’ai pas cessé de sourire depuis que je sais pourquoi elle voulait me voir.

– Alors, tu dis oui ?

Elle soupire. Longuement, et bruyamment.

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Extrait ajouté par Sky00 2019-07-22T00:42:08+02:00

« – Alors, mon cul est comme ça, ou pas ? demande Brooks. Ça me ferait chier que ce soit le cas. Regardez ça, c’est complètement disproportionné par rapport au reste de son corps.

– Mec, on t’a déjà dit qu’on ne matait pas ton cul, je gronde d’un ton irrité.

– Ok, alors voilà.

Brooks se met dos à nous et baisse son froc, pile au moment où le coach entre dans la salle. Il s’arrête brusquement et regarde tour à tour l’homme nu sur l’écran géant, puis les fesses de Weston.

– Qu’est-ce que vous foutez, bande d’imbéciles ?

– Ce n’est pas ce que vous pensez, dit Brooks pour le rassurer.

– Ah bon ? Parce que moi, je pense que tu essaies de comparer ton cul à celui qui est à l’écran. Et la réponse est oui : ils sont identiques. Maintenant rhabille-toi, éteins-moi ces conneries et assieds-toi, Weston.

Mon coéquipier semble sincèrement anéanti en remontant son pantalon.

– J’ai un cul-bulle, les gars. Ma vie entière n’est qu’un mensonge, râle-t-il.

– Tu peux toujours te le faire refaire, propose Johansson, notre gardien.

– Ça suffit, gronde le coach. On n’a pas de temps à perdre. On affronte l’équipe de Jensen dans cinq jours. Ça va être retransmis par toutes les chaînes locales, et des rumeurs disent qu’HockeyNet va le diffuser aussi. Alors dites-moi, bande d’imbéciles : vous voulez vous ridiculiser ou gagner ?

– Gagner, marmonne tout le monde.

– Vous voulez vous branler en pensant au cul de Weston ou gagner ?

– Gagner ! s’exclame toute l’équipe.

– Bon. Alors, fermez vos gueules et écoutez-moi. »

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Extrait ajouté par Marber 2019-10-22T20:49:19+02:00

Parfois, les gens ne s’aiment pas, tu sais. Il va falloir t’y faire. Des gens vont te détester, parce que tu leur as fait du mal, que ç’ait été intentionnel ou pas. D’autres vont te détester, parce qu’ils n’aiment pas ta personnalité, ta façon de marcher ou n’importe quelle connerie qui leur viendra à l’esprit. Et puis, il y a des gens qui te détesteront sans raison, mais ceux-là sont vraiment tordus. En fin de compte, la vie est ainsi. Tout le monde ne peut pas t’aimer, de la même façon que tu n’aimes pas tout le monde.

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- J'ai été débile. Et maintenant, je te demande pardon. Et je te demande de me donner une autre chance.

- Pourquoi je ferais ça ?

- Parce que je t'aime.

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- Tu vas enfin me dire ce que je fais ici ? je demande plutôt. (Jake)

- Oui, mais d'abord, tu dois me promettre plusieurs choses. (Brenna)

- Non, je ne fais jamais de promesses. Jamais.

- D'accord, dans ce cas, je m'en vais. Au moins, j'aurais eu la satisfaction de t'avoir fait venir jusqu'ici pour rien

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Va te faire foutre, Stick Patrol. Allez vous faire foutre avec votre nom pourri, et ma cousine pour avoir enfreint le code des meufs, et va te faire foutre Harvard pour t’être qualifié en finale, et puis que le réchauffement climatique aille aussi se faire foutre parce qu’il pleut sans cesse depuis des semaines. Allez tous vous faire foutre !

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Ca semble cruel, mais parfois les gens ont besoin de vraiment toucher le fond pour que les choses changent. On ne peut pas toujours aller à leur rescousse. Ils ont besoin de s'en sortir seuls.

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