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Bibliothèque de brocan : Mes envies

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Vie et destin Vie et destin
Vassili Grossman   
Un Chef D'oeuvre, je profite de mon arrivée pour marquer le peu de livres qui ont influencé ma vie.
La même force que Tolstoï pour nous laisser entrer profondément dans des personnalités complexes, une part de déterminisme, une part de liberté d'action.
Au delà des évocations historiques, des intrigues, je suis sorti de ce livre transformé.
Je n'exagère pas malgré l'emportement de mon commentaire.
Exemple: J'ai appris sur le pouvoir de la flatterie des grands envers les petits, lors de l'épisode du scientifique qui lutte pour ses idées et qui résiste à toutes les brimades ... mais qui fléchira au seul coup de fil de Staline.
Le reste est à l'avenant, une histoire passionnante. Historique certes mais éclairante sur le genre humain.

par devantf
L'Adolescent L'Adolescent
Fiodor Dostoïevski   
Un livre étonnant pour ce jeune homme qui subit son désir d'appartenir à l'aristocratie russe, et qui ainsi fait sa propre éducation au fil de ses échecs. On retrouve également ce réalisme qui rend les romans de Dostoïevski aussi marquant.

par Kid_A
Les Voyages de Gulliver Les Voyages de Gulliver
Jonathan Swift   
J'ai voulu lire ce roman car j'avais adorée le film étant enfant et je n'ai vraiment pas été déçue ! Ce fut même encore mieux ! L'histoire m'a littéralement transportée dans tous les mondes visités par Gulliver, les descriptions y sont précises, réalistes, souvent drôles et la société anglaise de l'époque est évoquée avec beaucoup d'ironie. Les différents niveaux de lecture possibles font que ce roman est accessible à tous, sans réelle restriction d'âge. Notons que pour les plus jeunes une version abrégée existe (mais m'est avis que rien ne vaut l'original).

par Brit
Fight Club Fight Club
Chuck Palahniuk   
Sur le plus haut building du monde, deux hommes exploseront dans dix minutes : Tyler Durden et le narrateur. Flashback. Un jeune cadre conte ses errances d'avion en avion, sa vie passée à ausculter des carcasses de voitures pour le compte d'un constructeur automobile. Bien qu'en bonne santé, l'homme participe à divers groupes thérapeutiques, s'y repaît du malheur des autres et y retrouve le sommeil... jusqu'à sa rencontre avec Marla, une sadomasochiste qui pratique la même imposture. Plus bouleversante encore sera sa confrontation avec Tyler Durden, l'inventeur des fight clubs, ces lieux où de jeunes américains biens nés se battent à mains nues jusqu'à l'épuisement. Peut-être pour donner un sens à leur vie. Peut-être parce que dans ce chaos consumériste qui sert de monde, "la douleur est la vérité, l'unique vérité". Mais pour Durden, il faut aller beaucoup plus loin...

Premier roman de Chuck PALAHNIUK, Fight Club est une critique acerbe de notre société de consommation, dans laquelle les hommes ne sont que des pions et qui n'ont d'autres solutions pour se sortir de ce marasme que de se révolter. C'est donc l'anarchie dans ce qu'elle a de plus brut que prône le trio de personnages, le Fight Club n'étant qu'une première étape, individuelle, vers un nouvel ordre, collectif celui-là, baptisé Projet Chaos. La destruction est-elle véritablement une solution ? Aucune réponse à cette question n'est donnée clairement dans le roman ; est toutefois suggéré le fait qu'il s'agit d'une voie royale vers la folie et les troubles dissociatifs de l'identité.
A cette thématique effroyable est associée une écriture brutale, toute en phrases courtes, images chocs, ellipses et flashbacks. Elle est particulièrement efficace pour mettre en valeur le malaise des trois protagonistes et contribuera à faire de ce roman une lecture qui ne pourra laisser indifférent.
Le trésor de la sierra madre Le trésor de la sierra madre
B. Traven   
Au Mexique, au début du XXème siècle, la vie est dure pour tout le monde : Indiens, métis et blancs. Le pétrole est roi dans ces contrées où seules les compagnies pétrolières sont susceptibles d’offrir du travail. Mais c’est un dur labeur et bien peu rétribué. Et puis il y a l’or. Les trois protagonistes de cette histoire, Dobbs, Curtin et Howard, des Américains, décident de s’associer pour trouver et exploiter une mine fabuleuse qui leur assurera la richesse. Les temps des conquistadores ne paraît finalement pas si lointain…

Le travail acharné, la cohabitation souvent difficile, les déceptions, la solitude, la peur font partie du quotidien des trois hommes. Cahin-caha, les choses ne se passeraient pas si mal sans l’or. Car l’or rend fou et conduit les hommes à des actes dont ils ne se seraient jamais cru capables. Pas dans la grandeur, la force ou le courage, non, mais dans la bassesse, la cruauté et la cupidité.

Une fois que l’on a tourné la dernière page, on se pose finalement la question : avons-nous vraiment besoin d’être riches pour être heureux ? Le trésor du titre de cet excellent roman recouvre en tout cas plusieurs aspects…

Traven interpelle le lecteur à travers des thèmes qui lui sont chers : le sens que l’on donne à sa vie, la place de la nature et la responsabilité de l’homme blanc envers les Indiens, éternels dépossédés. Loin d’être seulement un roman d’aventures, Le Trésor de la Sierra Madre est l’occasion de brosser le portrait d’une région où les Blancs ne peuvent s’accommoder d’une vie en harmonie avec la nature et n’ont que mépris pour les Indiens (que ce soit l’Eglise où les compagnies pétrolières, leur responsabilité quant à la misère de ces peuples est loin d’être négligeable) et l’auteur en profite pour souligner la faiblesse et la lâcheté des hommes.





Le Trésor de la Sierra Madre (The Treasure of the Sierra Madre) est un film américain réalisé par John Huston, sorti en 1948.

L’action se déroule dans le Mexique des années 1920. Deux aventuriers américains, Dobbs (Humphrey Bogart) et Curtin (Tim Holt) partent à la recherche d’or en compagnie d’un vieux prospecteur nommé Howard (Walter Huston, le père du réalisateur). Malgré les ennuis qu’il pressent le vieillard accepte tout de même de partir.

Le Trésor de la Sierra Madre fut l’un des premiers films hollywoodiens à être tourné presque entièrement hors des États-Unis, certaines scènes de nuit ont toutefois été tournées en studio.

par brausten
American tabloid American tabloid
James Ellroy   
Quel livre, une écriture, un style vraiment génial.Ellroy nous montre la face cachée de l'amerique sous les kennedy (mafia, corruption, drogue, anti catriste etc)

par hiroo
American Death Trip American Death Trip
James Ellroy   
Disons clairement que je n’avais pas un élan franc et massif pour lire cette « littérature ». Je ne me suis pas donné tort...
C’est le premier tome de la trilogie. Mon intérêt pour cette histoire a décru au fur et à mesure des livres. L’auteur montre un monde politique à la fois sale et horrible aux états unis. En filigrane, toute la vie politique avec la mafia, le sex, la drogue : la totale. Le tout pendant la présidence de Kennedy avec un certain Edgar Hoover.. Comment dire : Assez flippant. Le livre est très bien écrit mais flippant.


par fabie67
Underworld Usa Underworld Usa
James Ellroy   
Il aura fallu quinze ans (de 1995 à 2010)à James Ellroy pour livrer une monumentale Histoire des Etats-Unis de 1958 à 1972 où les personnages fictifs côtoient les personnages réels en une plausibilité qui donne à réfléchir sur la face obscure des évènements qui sont relatés.
les multiples péripéties qui emplissent à un rythme haletant et soutenu chacun des volumes de cette trilogie se dévorent avec avidité.
Une Oeuvre Culte digne des plus grands Classiques.

par Haye
Le commis Le commis
Bernard Malamud   
Le commis est le deuxième roman de Bernard Malamud, et son premier succès international. Classé parmi les 100 romans du XXe siècle par le magazine Time, il s'est vendu en Amérique à plus de 2 millions d'exemplaires. Ce texte situe Malamud dans la lignée de Bashevis Singer ou de grands auteurs russes comme Tchechov ou Pouchkine. Une petite épicerie de quartier à Brooklyn devient le théâtre d'une fable morale, qui s'interroge sur la possibilité de rédemption, sur la nature humaine et le rêve américain.


par brocan
L'Argent : mode d'emploi L'Argent : mode d'emploi
Paul Jorion   
Comme je termine la rédaction de mon livre sur « L’argent », j’explore l’histoire de la pensée économique à la recherche des origines des deux thèses qui s’opposent sur la possibilité ou non pour les banques commerciales de « créer de la monnaie ex-nihilo ». La question a plusieurs aspects secondaires comme on s’en souvient, l’un d’eux étant de savoir s’il vaut mieux considérer que la « monnaie bancaire », constituée de reconnaissances de dette, constitue à proprement de la « monnaie » où s’il s’agit d’un produit sui generis. Je rappelle que je défends la seconde position sur la base du fait que les reconnaissances de dette étant soumises à un risque de non-remboursement valent toujours moins que leur valeur nominale, et tout particulièrement en période de crise, comme aujourd’hui.

Les trois volumes de l’Histoire de l’analyse économique de Joseph A, Schumpeter, publiée en 1954 et traduite en français chez Gallimard en 1983, offre de nombreux éléments de réponse, sinon tous ceux que l’on pourrait souhaiter.

Sur le fait d’assimiler ou non numéraire et reconnaissances de dette comme autant de types de « monnaie », Schumpeter note ceci :

En premier lieu, la loi ne met pas sur le même plan les différents types de moyens de paiement. Elle stipule que la monnaie à cours légal ne peut pas être refusée, ce qu’elle ne fait pas pour une lettre de change acceptée et endossée. Pour un esprit à tournure juridique, les deux choses ne peuvent être en aucune façon « considérées comme identiques » puisque l’instrument de crédit est dans sa forme une créance payable en monnaie. Ensuite, dans le même ordre d’idées, la « monnaie » et les « titres de crédit » (là il faut encore faire une distinction entre les différentes formes de « titres de crédit ») ne peuvent dans la pratique être utilisés indifféremment en toutes circonstances. Ils ne peuvent pas se substituer parfaitement les uns aux autres : la monnaie à cours légal est un moyen universel de paiement, les billets de banque et les dépôts sont acceptés un peu moins largement ; la lettre de change acceptée et endossée peut seulement circuler dans un cercle relativement restreint d’hommes d’affaires. Et sur le plan historique, dans la plupart des cas, seule la monnaie à cours légal est reconnue comme étant l’ultime monnaie de réserve du système bancaire » (Tome II : 454-455).

Le climat général au XVIIIe siècle, note Schumpeter à plusieurs reprises, était de distinguer soigneusement ces différents moyens de paiement. Le fait de les assimiler tous sous le nom unique de « monnaie » est une innovation dans la pensée économique datant du début du XIXe siècle, proposée par Henry Thornton (1760-1815). Schumpeter la caractérise ainsi : « Et c’est pourquoi Thornton a accompli une œuvre analytique remarquable en envisageant la possibilité de considérer les différents moyens de paiements, à un certain niveau d’abstraction, comme étant semblables dans leur essence » (ibid.).

par Mayoune