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Bibliothèque de broutmathilde : J'ai lu aussi

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Une étreinte à Rio Une étreinte à Rio
Maya Blake   
Un livre d’émotion. Comment refaire confiance à une personne qui nous a volé ? Reyes essaye de refaire confiance à Jasmine et Jasmine a eu le culot de se dénoncer à Reyes pour son acte. Elle ne souciait pas qu'elle soit faite prisonnière. Elle assume ses actes. Mais ils n’oublieront jamais la nuit qu’ils ont passé ensemble à Rio. Peu à peu ils tombent amoureux l’un de l’autre car Reyes lui a pardonné sa faute. Très beau livre.

par lou02
Sous le charme du milliardaire Sous le charme du milliardaire
Miranda Lee   
J'ai trouvé cette histoire très étrange et pas du tout crédible ! Je veux bien rêver à des trucs improbables, mais un minimum de cohérence est le bienvenu !

L'histoire se déroule en deux parties.
La première dure exactement trois jours, et la liste de ce qui s'y passe ferait pâlir n'importe qui ! De l'action et des rebondissements, je veux bien, mais il ne faut pas déconner quand même ! J'ai eu l'impression que l'autrice voulait caser le plus possible de choses en un minimum de temps ! C'était totalement surréaliste !
Ensuite, il y a séparation pendant environ trois semaines et le couple se retrouve et parle de leur amour (qui débarque d'on ne sait pas trop où) et leur futur comme s'ils récitaient une liste de courses.

Les personnages m'ont plus au départ mais plus j'avançais dans le récit, plus ça c'est gâté. Ben était beaucoup trop autoritaire à mon goût et Jess se laissait trop faire et était trop fleur bleue et naïve malgré sa franchise. D'ailleurs, le comportement de cette dernière ne collait pas avec sa personnalité, c'était bizarre...

Les scènes coquines ne sont pas très intéressantes et en plus tombent un peu comme un cheveux sur la soupe...
Il y avait aussi pas mal d'éléments rétrogrades dans le comportement et les discussions des personnages, éléments qui m'ont agacés.

Au final, un azur très dispensable.

par Vitany
Une capricieuse ennemie Une capricieuse ennemie
India Grey   
Tamsin n’avait pas pu se résoudre à assister au match de rugby. Mais la clameur qui, après le coup de sifflet final, secouait Twickenham lui apprenait que l’Angleterre venait de perdre contre l’équipe des Barbarians.
Elle s’en moquait… Du moment que les joueurs anglais avaient fière allure dans leurs maillots !
Avec un soupir, elle s’écarta du mur, réalisant que ses jambes la portaient à peine. Le moment était venu de cueillir les fruits du travail accompli ces derniers mois — surtout après dix-huit heures d’efforts frénétiques pour réparer une mauvaise surprise.
Telle une somnambule, elle gagna la bouche du tunnel des joueurs, et regarda le stade. Tête basse sous la pluie, épaules affaissées, les membres de l’équipe nationale d’Angleterre revenaient vers leur vestiaire. Tamsin porta son regard d’un joueur à l’autre et, insensible à l’expression sonnée et abattue de leurs visages, n’éprouva que du soulagement.
Ils n’avaient peut-être pas été brillants, mais leurs maillots faisaient de l’effet ! Pour elle c’était tout ce qui comptait : elle avait créé ces nouvelles tenues de l’équipe d’Angleterre. Et les commentaires acerbes n’avaient pas manqué ! Comme par hasard, disait-on avec perfidie, cette commande prestigieuse avait été confiée à la fille du nouveau président de la Rugby Football Union… Les journalistes, qui soulignaient son jeune âge et son inexpérience, semblaient l’attendre au tournant. Une bévue de sa part serait largement relayée et raillée… et la coulerait sur le plan professionnel. Il était donc vital que personne n’apprenne que les roses Tudor, emblèmes de l’équipe, avaient failli ne pas apparaître sur les maillots !
Avec lassitude, elle passa une main dans ses cheveux courts, d’un blond platine, et se frotta les yeux. A l’orée du tunnel, le vent glacial qui, tout l’après-midi, avait dévié les tirs des joueurs, la bouscula, transperçant le long manteau sous lequel elle ne portait qu’une robe de cocktail. La veille, elle avait quitté un défilé de mode pour aller à l’usine, sans avoir le temps de passer chez elle et se changer. Après de longues heures de travail, un nombre tout juste suffisant de tenues avait été prêt pour l’équipe. Mais, pendant tout le match, Tamsin avait redouté d’éventuels échanges de maillots. Enfin, elle pouvait respirer…
Mais son soulagement fit bientôt place à la stupéfaction. Elle crut suffoquer en voyant l’homme qui venait d’apparaître sur l’immense écran surplombant la tribune sud. IL était là ! C’était donc pour ça que l’Angleterre avait été battue ! Alejandro D’Arienzo était de retour. Et cette fois, il œuvrait pour le camp adverse…
Tamsin eut l’impression que son cœur s’arrêtait de battre. Tant de fois, après la merveilleuse et funeste nuit à Harcourt Manor, elle avait cru apercevoir Alejandro D’Arienzo ! Bien qu’il fût reparti en Argentine, elle s’était si souvent retournée sur la silhouette d’un grand homme brun à Londres ! Combien de fois avait-elle senti son pouls s’emballer à la vue d’un profil impérial à travers les vitres fumées d’une voiture de sport ! Pour ne finalement ressentir qu’un curieux mélange de déception et de résignation en réalisant qu’il s’agissait d’un autre homme.
Tamsin ne pouvait détacher les yeux de l’écran, reconnaissant sans aucun doute possible ce corps puissant et élégant, ces larges épaules musclées sous le maillot noir des Barbarians, cette tête brune au port altier.
La foule applaudit alors que les caméras de télévision se braquaient sur Alejandro D’Arienzo et que son beau visage impassible emplissait l’écran, au-dessus des mots : Homme du match. Il portait encore son protège-dents, et un bandana rouge retenait ses cheveux noirs humides de sueur… et pourtant il était incroyablement sexy. Pendant quelques secondes, son regard doré fixa l’objectif, et ce fut comme s’il regardait directement Tamsin.

par Suzanne55
Les tourments du désir Les tourments du désir
Sarah Morgan   
Bof, bof, quoi!!
Comme d'habitude, c'est toujours un mec riche, qui ne croit pas en l'amour et féru de rencontres d'un soir et de sexe sans attaches.
C'est toujours une nana fleur bleue, naïve et à la recherche du prince charmant.
Quand les deux se rencontrent, on obtient du Harlequin dans toute sa gloire.
J'en ai lu certains qui étaient bien meilleurs...Dommage.
Le secret d'une nuit d'amour Le secret d'une nuit d'amour
Kim Lawrence   
C'était une bonne lecture dans l'ensemble. Lily et Ben, qui vient d'apprendre qu'il est le père d'une petite fille de deux ans, vont vivre une horrible épreuve qui vont indéniablement les rapprocher. Ils se soutiendront comme ils le peuvent dans l'adversité.
Puis, à la fin, nous avons un petit épilogue sous un format que je n'avais encore jamais vu et qui fait plaisir.
Une parenthèse enchantée Une parenthèse enchantée
Julia James   
http://www.harlequin.fr/extraits/pdf_extraits_2016/9782280344463_extrait.pdf

1.
Nikos Parakis jeta un coup d’œil à sa montre et
fronça les sourcils. Sa vidéoconférence avec la Russie
s’était éternisée, et il avait quitté son appartement de
Holland Park en retard. A ce rythme, il allait devoir
sauter le déjeuner s’il voulait arriver à l’heure à son
rendez-vous dans la City. Il commençait à regretter
d’avoir décidé de traverser le parc à pied — même s’il
avait demandé à son chauffeur de l’attendre de l’autre
côté… Mais, par cette belle journée d’été, il n’avait pu
résister à l’envie de se dégourdir les jambes.
La faim le tenaillait déjà alors qu’il arrivait près
de sa voiture, garée à l’endroit convenu. Son corps
avait besoin d’énergie. Malgré son retard, il savait par
expérience que l’en priver s’avérerait contre-productif.
Sur un coup de tête, il traversa la route et se dirigea
vers une enseigne de restauration rapide. Il avait beau
être l’héritier de l’immense fortune des Parakis, il
n’était pas difficile — un sandwich était un sandwich.
Il faillit changer d’avis au moment où il entra dans
la gargote. Londres ne manquait pas de franchises
qui rivalisaient d’ingéniosité en matière de sandwichs,
mais cet endroit semblait figé dans le passé.
Ici, point d’emballages luxueux ou de recettes aux
noms exotiques, plus appétissantes les unes que les
autres. Les sandwichs étaient encore assemblés à la
main à partir d’ingrédients basiques stockés dans
des vasques en plastique. Nikos trépigna. Il aurait
préféré prendre quelque chose au vol, payer et partir
sans perdre de temps.
Mais puisqu’il était là…
— Vous n’avez rien de tout prêt ? demanda-t-il à
l’unique vendeuse qui s’affairait, dos tourné, derrière
le comptoir.
La jeune femme l’ignora et continua de beurrer un
morceau de pain sur un plan de travail en inox. Nikos
ne voulait pas se montrer brusque ou impoli mais il
avait faim, et il était en retard.
— Elle prépare mon sandwich, mon gars.
Surpris, Nikos se tourna vers l’homme qui venait
de parler, et qu’il n’avait pas remarqué. Assis à une
table dans un renfoncement, mal rasé et habillé de
vêtements tachés, il ressemblait fort à un clochard.
— Va falloir attendre vot’ tour, renchérit-il.
Nikos pinça les lèvres et reporta son attention sur
la vendeuse, qui daigna enfin répondre :
— Je suis à vous dans un instant.
Elle glissa une tranche de jambon entre deux
tranches de pain, enveloppa le tout dans une serviette
en papier et tendit le sandwich au clochard avec un
gobelet en carton qui contenait du thé.
— Et voilà, Joe.
— Merci, ma jolie.
Le dénommé Joe se leva péniblement. Nikos plissa
le nez — l’homme n’avait apparemment pas pris de
bain depuis un certain temps, et il empestait l’alcool.
Il referma ses doigts sales sur son sandwich et prit
le thé d’une main tremblante avant de décocher un
regard curieux à Nikos.

par Csirene
L'amour en 7 péchés, Tome 4 : Le goût de l'interdit L'amour en 7 péchés, Tome 4 : Le goût de l'interdit
Maggie Cox   
Ce roman est bien dans le style d'Harlequin. Une belle histoire courte d'amour. Par contre, l'évolution des sentiments entre les deux personnages est différents des autres romans. Ça vaut la peine de découvrir.

par Suzanne55
L'amour en 7 péchés, Tome 7 : Indomptable convoitise L'amour en 7 péchés, Tome 7 : Indomptable convoitise
Sara Craven   
Hé oui, convoitise... Dana, depuis son enfance, a toujours entendu sa mère dire que le domaine "Mannion" lui revenait. Un héritage qui lui est dû.
Toute sa vie elle a bâti ses rêves, ses espoirs là dessus. Quitte à se vendre pour y parvenir.
Mais est-ce réel, est-ce illusion?
ET ce Zac qui lui mets des bâtons dans les roues? Pourquoi?
Très belle histoire, sans longueurs ennuyeuses.

par Suzanne55
L'amour en 7 péchés, Tome 5 : Le piège de l'ambition L'amour en 7 péchés, Tome 5 : Le piège de l'ambition
Annie West   
Très belle romance. L'ambition de Flynn n'a pas de limite. Tellement qu'il risque de perdre ce qui lui est le plus précieux.

par Suzanne55
Une seule nuit entre ses bras Une seule nuit entre ses bras
Joss Wood   
http://www.harlequin.fr/extraits/pdf_extraits_2016/9782280344326_extrait.pdf

1.
— Vas-y, vas-y ! Plus vite !
Un porno ? Tori Phillips referma la porte de l’appartement
de Mark et tressaillit en percevant des gémissements
lascifs. Sa semaine de travail avait été rude et, à 18 h 30 en
ce vendredi soir, elle n’aspirait qu’à boire du thé, dans son
vieux pyjama, en regardant une stupide émission de télé-
réalité. Oui, et aussi manger de la glace à même le carton,
les cheveux en pétard, et se rassurer en contemplant des
gens encore plus nuls qu’elle.
Mais, par pitié, pas de porno et, tant qu’on y était, pas de
sexe cette nuit. Trop crevée pour jouer le premier rôle dans
une fantaisie du Kamasutra déjanté de Mark.
— Mark ! appela-t-elle.
— Je suis dans la chambre !
Sa voix suraiguë trahissait une excitation qui arracha
une moue d’irritation à Tori. Elle imaginait sans peine ce
qu’il regardait.
— Vas-y, oui, plus vite !
S’il se mettait des pornos en l’attendant, cela signifiait
qu’il était en manque. Le problème, c’était qu’elle, de son
côté, avait vraiment la migraine. Elle se déchaussa et poussa
la porte de la chambre de son nouveau foyer — ou supposé
tel — en levant les yeux vers la télé accrochée au mur.
Celle-ci était éteinte. Surprise, elle regarda le lit.
Il fallut un moment à son cerveau pour accepter le
message que lui transmettaient ses yeux : une femme à la
peau blafarde pourvue d’une forte poitrine et d’un vaste
fessier tatoué d’une paire d’ailes chevauchait Mark, telle
une diablesse en folie. A ce train-là, tous deux n’allaient
pas tarder à décoller.
— Tori ! Tu es rentrée ! dit Mark en l’apercevant.
Comme on en avait assez de t’attendre, on a commencé sans
toi, mais dépêche-toi de venir nous rejoindre ! Cinnamon
t’expliquera ce que tu dois faire. Allez, Vicky, fais pas ta
chochotte, viens ! On va rigoler.
— D’abord, ne m’appelle pas Vicky ! hurla Tori, comme
si cela pouvait avoir la moindre importance. Et toi, ma biche,
donne-moi une minute, que je rassemble mes affaires, mais
méfie-toi, il est plutôt rapide à la détente…
Le lit s’immobilisa et ses occupants la contemplèrent avec
étonnement. Mark avait l’expression d’un gamin surpris à
boire du lait à même la bouteille.
— J’ai l’impression que j’aurais mieux fait de te prévenir,
soupira-t-il.
— Mais ça, fallait y penser avant !
Non sans afficher sa mauvaise humeur, la diablesse
descendit de sa monture, tandis que Tori allait sortir du
dressing son sac de voyage et y fourrait au hasard un peu
de lingerie et quelques vêtements.
— Qu’est-ce que tu fabriques ? demanda Mark d’un air
contrarié lorsqu’elle revint dans la chambre.
— J’ai décidé de me mettre à la pâtisserie.
— Oh ! tu dramatises tout, Vicky !
Elle le fusilla du regard avant d’entrer dans la salle de
bains, où elle enfourna toutes ses affaires dans la trousse de
toilette qu’elle avait offerte à Mark pour son anniversaire.
Lorsqu’elle ressortit, Mark avait eu le temps d’enfiler une
robe de chambre. Il la suivit en fourrageant dans ses cheveux
blonds en désordre.


par Csirene