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Liste des extraits

Extrait ajouté par Pamie 2013-06-02T16:43:07+02:00

Naître fille chez moi est une malédiction.

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Extrait ajouté par Pamie 2011-10-15T16:44:27+02:00

J'ai une mémoire pleine de vides.

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Extrait ajouté par marine1241 2014-04-20T20:25:18+02:00

"Aujourd’hui encore, il m’arrive d’y penser. J’aurais préféré mourir, c’est vrai, que d’affronter cette deuxième vie que l’on m’offrait si généreusement. Mais survivre dans mon cas, c’est un miracle. Il me permet maintenant de témoigner au nom de toutes celles qui n’ont pas eu cette chance, qui meurent encore de nos jours pour cette seule raison : être une femme."

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Extrait ajouté par Pamie 2011-10-15T16:44:27+02:00

Préface

Je vivais dans l' anonymat et la souffrance d' une injustice que je pensais incommunicable. Les femmes victimes de " crimes d' honneur " meurent ou se taisent à jamais.

Lorsque j' ai pu enfin l' exprimer dans ce livre, et ensuite dans les médias, mon existence a été transformée. J' ai survécu par miracle et retrouvé mon fils perdu dans les souffrances de ce drame. J' ai refait ma vie alors que d' autres meurent ou se terrent même jusqu' en prison pour garantir une survie toute relative. Les associations humanitaires se battent dans certains pays contre cette coutume masculine et barbare et je veux encore redire que sans la fondation Surgir, je serais morte. Seule, une femme n' a aucun espoir d' échapper à la vengeance d' une famille qui considère sa virginité comme l' honneur de tout un clan. Des fondations et associations locales se battent toujours dans l' anonymat, car sans cet anonymat, celles qui osent braver le clan sont condamnées à vie, recherchées, et parfois exécutées froidement. Il faut continuer à aider la fondation Surgir car c' est la vie de jeunes innocentes qui est en jeu. C' est essentiel.

Jeune fille illetrée, premier témoin vivant parlant de " crimes d' honneur ", j' ai découvert non seulement la liberté d' expression, mais l' acceptation d' un corps que je croyais meurtri à jamais. Je me dois d' utiliser cette chance qui m' a été offerte.

Je parle au nom de toutes celles qui en souffrent aujourd' hui dans le monde et je ne cesserai d' en parler le reste de mes jours, jusqu' à mon dernier souffle.

Ce récit a été traduit dans plus de vingt pays, mon témoignage a donc entrepris de parcourir les librairies du monde entier, à la portée de toutes les femmes et de tous les hommes.

Ce livre est mon plus grand espoir, je souhaite qu' il redonne à d' autres femmes la liberté de vie, qu' il pénètre dans le coeur des hommes et les arrache enfin à cette barbarie d' un autre âge.

Au nom de toutes mes soeurs victimes et en mon nom personnel, je remercie tous ceux et celles qui ont permis d' abord ma survie, puis ma nouvelle vie, et qui m' ont donner le pouvoir d' informer. Je rêve d' un monde dans lequel les hommes auront pris conscience de l' atrocité de la coutume des " crimes d' honneur ", d' un monde où les femmes ne seront plus soumises.

Souad, Janvier 2004

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Extrait ajouté par Biibette 2010-07-25T18:11:46+02:00

Je voudrais tellement être en paix, ne plus faire de cauchemars ! Mais mes sentiments ne sont jamais calmes : émotions, angoisse, incertitude, inquiétude permanente de la vie. Quelque chose est casé en moi, et souvent les gens ne s'en rendent pas compte, parce que je souris toujours par politesse, par respect des autres.

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Extrait ajouté par MayuS 2015-11-03T20:16:03+01:00

Nous sommes tous l'objet d'une fatalité qui nous est propre.

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Extrait ajouté par victurali 2015-03-18T13:31:21+01:00

Le médecin m'a dit plus tard que j'avais accouché à sept mois d'un tout petit, mais qu'il était vivant et à l'abri. J'entendais vaguement ce qu'il me disait mes oreilles brûlées me faisaient tellement souffrir ! Le haut de mon corps n'était qu'une souffrance, et je passais du coma à demi-éveil, sans voir défiler les jours et les nuits. Tout le monde espérait à me voir mourir et s'y attendait

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Extrait ajouté par Philipon 2014-02-21T16:51:57+01:00

Il ne reste rien de mon corps, pourquoi voudrait-on me faire vivre alors que je souhaite ne plus exister, ni de corps ni d'esprit?

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Extrait ajouté par Pamie 2013-06-02T16:45:43+02:00

Ceinture ou canne, je crois qu'on était battues tous les jours. Un jour sans être frappé ce n'était pas normal.

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Extrait ajouté par Pamie 2013-06-02T16:41:10+02:00

Ma soeur a été battue par son mari et a apporté la honte en revenant se plaindre.

Elle a de la chance d'avoir un mari, j'en rêve.

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