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Commentaires de livres faits par Brunilde

Extraits de livres par Brunilde

Commentaires de livres appréciés par Brunilde

Extraits de livres appréciés par Brunilde

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
C'est une dystopie "young adult" attachante et légère mais à à laquelle je trouve tout de mème quelques défauts.
Le prologue explique de façon claire et concise le bon fonctionnement de l'Engrenage. Pour moi, il manque quelques descriptions sur concernant ce décor, il n'est pas assez présent pour rendre le monde créé plus immersif.
Le scénario est assez prévisible et les personnages régissent parfois naïvement mais c'est aussi ce qui les rend attachants. Les différents points de vue qui interviennent dans la seconde partie rendent l'histoire plus prenante.
J'ai beaucoup apprécié les sujets abordés dans ce roman : le rôle de la famille, la violence comme moyen de pression, etc.
Bien que je ne sois pas totalement conquise, je remercie l'auteur de m'avoir fait découvrir son univers et je conseille ce roman pour de jeunes lecteurs.
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date : 20-02
Je suis tombée sur ce livre pendant un festival l'été dernieroù j'avais eu l'occasion de discuter avec l'auteur.
C'est un roman qui se lit facilement et rapidement, j'ai senti qu'à travers les mésaventures du personnage principal, le commissaire divisionnaire, il y avait l'expérience de l'auteur. Roman plus "réaliste" que policier.
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date : 20-02
Gone, baby gone fait parti de mes livres préférés . J'attendais donc beaucoup de la suite, peut-être un peu trop car j'ai été très déçue. Je ne me suis pas attachée aux personnages que je connaissais pourtant déjà, l'histoire ne m'a pas "emballée" la fin est sans surprise pour moi, à la limite du "happy end" un comble à mon avis pour du Lehane !
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date : 19-02
A la mort de sa grand-mère, Célia retourne dans le villade son enfance, les souvenirs affluent, les secrets que l'on croyaient enterrés refont surface.

J'ai beaucoup aimé le début du roman. La maison y est décrite comme un personnage. La jeune fille savoure la pénombre derrière le volets fermés, puis peu à peu laisse entrer la lumière. Chaque pièce est visitée, les objets scrutés, caressés. Pourtant, une porte, une seule reste close : la chambre de sa grand-mère où les habitants du village venaient se confesser, se soulager auprès de cette vieille femme qu'ils surnommaient avec mépris, "la sorcière", "la pute".
Malgré l'interdiction, elle retrouve d'anciens amis : Andréas et Alice. Leur relation reste trouble et ambigüe. Sa mère, Catherine, ex écrivain célèbre la rejoint. Ce retour n'est facile pour personne et les blessures du passé sont toujours ouvertes.

Au-delà des secrets de familles, d'un hommage à la nature, pour moi, ce livre est comme une quête de l'identité, une dénonciation de la violence souvent faite aux femmes ou aux plus faibles, elle est autant larvée qu'exprimée en gestes en ou mots.
Ce livre est un coup de coeur, l'écriture est trè fluide, parfois poétique. Je n'ai qu'une envie lire autre chose de cet auteur ! Il s'adresse aux lycéens et jeune adulte.
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Ciels écrit par Wajdi Mouawad
date : 19-02
Je n'ai pas vraiment aimé, moins que les autres pièces en tout cas.
C'est touffus et confus. Peut-être est-ce une volonté de l'auteur. La pièce évoque la Bible en parlant du tableau de Tintorêt. Mais elle y fait allusion d'une autre façon : cette équipe internationale a créé sa propre tour de Babel. Certains dialogues sont écrits en hongrois, arabes, chinois ou autre formule de math.Les membres de cette équipe ne se comprennent pas.
Et le suicide d'un collègue demeure inexpliqué.
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date : 19-02
Forêts=arbre. Arbre comme arbre généalogique.
Bon c'est vrai l'analogie est facile à faire et pourtant c'est bien le sujet dont il s'agit ici.
Comme une quête de ses origines à rebours dans le temps, Loup va essayer de comprendre pourquoi les filles sont abandonnées par leur mère.
Touchant, poignant,

Cela m'a demandée une lecture attentive : d'un acte à l'autre, on passe aussi d'une génération à l'autre, d'une fratrie à l'autre. Difficile pour moi en tout cas de ne perdre le fil.
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date : 19-02
Dans l'enfer des bombardements, juillet 1944, sans un village en Allemagne

Témoignage angoissant très descriptif qui ne prend parti ni pour un camp, ni pour un autre et qui s'attarde presque au hasard sur tous ses mots anonymes militaires et civils, Allemands et Américains.

Pour moi, ce fut comme un choc, une découverte fracassante des éditions Zulma.
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date : 19-02
Déçue.
Je m'attendais à de grandes descriptions sur le paysage sauvage de l'Ecosse, une atmosphère singulière autour de la demeure seigneuriale qui servirait de décor à des personnages hauts en couleur...
Mais rien de tout çà. Des personnages au comportement d'une autre époque dont on devine très vite les interactions entre eux. Ça manque de nuance, de relief, dommage, l'écriture fluide est tout de même agréable à lire.
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Billie écrit par Anna Gavalda
date : 19-02
C'est une histoire d'amitié entre deux accidentés de la vie.
La petite Billie raconte à sa bonne étoile, à sa conscience aussi tous les grands et les petits moments de la vie, tous les sentiments qu'elle éprouve pour Franck.
Quelques propos m'ont fait sourire, d'autres m'ont émue, le style argotique est cohérent avec le personnage mais cela devient un peu répétitif.
Une lecture agréable et rapide qui a occupé mon dimanche après-midi.
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Le premier tome présente un homme qui est la "preuve" d'une réincarnation. le second tome aborde dans un futur qui n'est pas si lointain les conséquences religieuses et politiques que cela comporte. Les chapitres alternent les points de vue de plusieurs personnages, certains déjà rencontrés dans le premier roman et des nouveaux : un multi-milliardaire, des archéologues en Mésopotamie, une jeune délinquant passionné par les armes et un écololo excentrique du Net.
J'aime toujours autant le style, les thèmes abordés, mais il a fallu que je m'accroche. La nouvelle intrigue est longue a se mettre en place, tout s'accélère dans les 100 dernières pages.
Pour ma part, je vais laisser décanter tout cà avant de m'attaquer au troisième tome.
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date : 19-02
Beau roman que j'ai lu en une soirée. L'auteur écrit comme elle parle mais il y a de la poésie dans ses paroles.
Roman sur la maternité, les femmes et la liberté. Les mères qui arrivent à l'hôpital en leur propre histoire, et les auxiliaires de puériculture aussi et Béatrice raconte ses souffrances, ses rêves, sa vie.
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date : 19-02
Je vais être un peu moins enthousiaste mais j'ai tout de même passé un moment agréable de lecture.

1) Pourquoi commencer par la fin ? Il n'y a plus de surprise
2) Les passages concernant la Seconde Guerre mondiale sont longs et pas vraiment intéressants. J'ai sans complexe sauter des pages.
J'aurai aimé une histoire plus courte dans le temps. Par exemple, quelques détails supplémentaires sur les relations entre musulmans, juifs et chrétiens à Thessalonique et développer les circonstances et les conséquences des mouvements de populations. Mais peut-être que j'en demande trop.
3) Les personnages sont peu attachants. La relation père/fils est un peu caricaturale.

Je me suis dit que ça ferait un meilleur flm. L'écriture est très visuelle : j'imagine très bien les différents quartiers de Thessalonique, l'incendie, les étoffes dans le magasin, etc.
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date : 19-02
Il y a un petit côté "le bonheur est dans le pré" avec tous les clichés que cela peut comporter mais le style est vraiment agréable à lire. Allez tant pis, j'assume mon côté fleur bleue !

Je vous présente la galerie de portraits un peu stéréotypés, certes mais sympathiques tout de même :
Marie et ses vaches, fermière en Arriège,
Olivier, flic attaché et attachant
Antoine, "le malabar bi-goût", le gentil copain homo qui écrit des poèmes,
Suzie, la fille de Marie

Leur relation est décrite avec beaucoup de tendresse et d'humour.
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date : 18-02
Je suis tombée dessus par hasard et ce qui m'a attiré c'était l'idée de lire une histoire moderne du Japon et un dépaysement littéraire.
J'ai aimé la description poétique des états des 3 personnages principaux, lenteur du récit contrebalancée par des chapitres courts. Je regrette un peu que l'aspect "enquête policière" ne soit pas davantage exploité.
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date : 15-02
Je dirai à mi-chemin entre le roman de « terroir » et l'enquête policière.
A Borsac, Ulysse, l'adjoint au maire, meurt, victime d'un accident de chasse. Son fils, Antoine qui travaille à l'étranger, est contraint au retour précipité vers le domaine familial. Il y fait la connaissance de sa belle-mère et de sa fille. Il retrouve les Anciens du village. Et cet accident en est-il vraiment un ?
Le retour de l'enfant prodigue après la mort de l'un de ses proches est un élément narratif tellement utilisé autant dans les romans qu'au cinéma, que pour ma part, l'auteur est obligé d'apporter quelque chose de novateur et d'original pour éveiller réellement mon intérêt d. Malheureusement, cela n'arrive jamais dans ce roman.
Tout n'est jamais qu'effleuré, esquissé sans plus d'où ma frustration. L'auteur aborde la dénonciation anonyme sous l'Occupation. Les relations entre les personnages sont peu travaillées, les intrigues sont trop vite dénouées et on sait très vite qui est le « méchant » de l'histoire.
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date : 15-02
Au Pakistan, peu après les attentats du 11-Septembre, 2 frères tentent de rejoindre clandestinement L'Afghanistan pour s'engager dans le djihad. Mais ils se font rapidement capturer par les talibans.
Au même moment, la famille restée sur place, s'organise pour survivre.

J'ai beaucoup apprécié ce roman mais j'avoue avoir été un peu perdue par le style de l'écriture. Des massacres, des moments poétiques pour décrire les émotions des personnages. On passe d'ailleurs de l'un à l'autre s'en vraiment s'en apercevoir. Cela donne une impression de confusion et pourtant cette sorte de fragilité réussit très bien à l'histoire.
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Livre coup de poing sur les défaillances de la justice face aux enlèvements d'enfants.

Comme le dit Karl Zero lui-même "vous avez forcément entendu parler de "l'affaire Maddie". Même si vous habitez sur une île déserte, sous un pont ou dans une suite au Ritz".

Contrairement à Maddie McCann, Anglaise de 4 ans, enlevée au Portugal, ou d'Estelle Mauzin, la plupart des enfants et jeunes filles disparus sont restés anonymes ou bien le vague souvenir de leur disparition s'est dilué parmi d'autres affaires plus récentes, d'autres scoops plus juteux.
En une trentaine de page, l'auteur brosse tout d'abord le portrait des personnes qui ont été mêlé au drame. A commencer par la victime, ses proches et les suspects liés à l'affaire.Il rencontre et interview journalistes et juges d'instruction. Il revient sur le déroulement de l'enquête, les cafouillages (nombreux) de la police et de la justice pour trouver le coupable.
Karl Zero ne prétend avoir résolu ces affaires mais termine sa propre enquête en proposant des pistes que les policiers auraient pu ou auraient du suivre.

Je voudrais revenir sur le dossier Zandvoort car il m'a profondément marqué et choqué. "En France et en Belgique, on constate systématiquement, dans ces dossiers de réseaux pedocriminels, les mêmes dysfonctionnements, les mêmes refis d'enquêter; les mêmes blocages, les mêmes lenteurs, et in fine ; çà n'existe pas".
La victime de viol aujourd'hui sera le bourreau de demain.
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date : 15-02
J'avais beaucoup ri en lisant demain j'arrête et émue par Complètement cramé!
Intriguée donc par le premier polar que je lis de Legardinier et malheureusement je suis un peu déçue.

Y a t-il une vie après la mort ? Question à laquelle semble avoir répondu un couple de scientifiques mystérieux.
Le sujet original et intéressant, l'histoire est pleine de rebondissements. Des adolescents réunis par le destin doivent protéger des services secrets un grand secret qui les dépasse.
Lecture rapide et facile mais je reste un peu sur ma faim.
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Le Regard des Princes à minuit parlent de quête, de liberté et de dépassement de soi. Par son écriture et la construction de ces histoires, Erik L'Homme a une façon très personnelle et originale d'associer, de mélanger contes d'hier et légendes urbaines, chevaliers et héros modernes.
L'ensemble est cohérent et bien construit. Les liens entre chaque nouvelle sont évidents et nombreux. Je me suis même amusée à essayer de savoir qui était le fameux Cosme D'Aleyrac !
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date : 15-02
1946; Hambourg, zone alliée britannique.

Campagne de reconstruction et de dénazification. Exemple : les Allemands devaient répondre à un questionnaire pour déterminer leur degré d'implication dans le régime nazi. Selon les Alliés : ils sont donc tous coupables, le tout est de savoir jusqu'à quel point..

Lewis Morgans'installe avec femme et enfant dans la plus belle résidence du quartier. Il a envers ces anciens occupants un geste étonnant : ils peuvent rester et occuper leur demeure. La cohabitation entre Allemands et Britanniques n'est pas toujours facile.

Le sujet me plaisait beaucoup par son originalité. Tout au long de l'histoire, on croise de nombreux personnages : quelques officiers britanniques, les familles allemandes, les orphelins sauvageons de la guerre. Cette foule hétéroclite se croise, s'affronte, se lie pour former la nouvelle société d'après-guerre.
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Deux scientifiques, une généticienne et un neurologue qui essaient de trouver les causes de la folie meurtrière et soudaine à partir des indices statistiques. Ce n'est pas vraiment ou pas seulement un thriller sur la maladie d'Alzheimer.
La suite est un peu fourre-tout : mise en cause des entreprises pharmaceutiques qui ne sont pas philanthropiques, ou bien milliardaires qui peuvent tout se permettre y compris acheter des expériences brevetées.
L'histoire commençait bien mais je reste un peu sur ma faim. Car, où l'auteur voulait-il en venir ? A la fin de cette lecture, je ne sais pas.
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date : 15-02
Que la vérité est donc bien terre-à-terre !
Comme nous le dit lui-même Stéphane Bern, il nous raconte la petite histoire pour expliquer la grande.Dans son ouvrage de vulgarisation, il revient sur certaines légendes, polémiques ou mystères de l'Histoire,pas toujours élucidé pour certains.

Facile à lire, intéressant et surprenant par la variété des sujets abordés, ils auraient cependant mérité un classement ; une chronologie aurait peut-être été par trop scolaire, des thématiques originales apporteraient un plus à mon sens.
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Moi ce qui m'a d'abord plu c'est la couverture : ce portrait esquissé comme estampe. Puis l'écriture qui est elle aussi sobre et épuré. Oui beaucoup de phrases courtes, peu de description tout est dans le ressenti de la jeune narratrice. Il y a parfois qu'un seul mot lorsqu'elle rêve.

Mei, est ouvrière dans une usine de confection. Mais qu'on ne s'y trompe pas ce n'est pas un roman sur la condition féminine ouvrière. Quoique...
C'est bien une histoire d'amour au romantisme un peu naïf certes, mais cela peut être aussi, à travers ce personnage encore très fragile, une recherche individuelle du bonheur contre une société au collectivisme encore très présent. en Chine.
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1995, Hanoi, République Socialiste du Vietnam

"Un phrase qu'il avait souvent entendue depuis son arrivée à Hanoi : dès que l'on pensait avoir compris quelque chose, on s'apercevait vite que ce n'était pas si simple."

Voila une phrase qui me semble assez bien résumer le roman.
Pays encore imprégné de tradition et d'Histoire, le Parti communiste reste présent voire pesant dans la société, surtout sans une ambassade, l'auteur brosse un tableau moderne du Vietnam à travers une galerie de personnages dont Julien est le lien entre tous.

Eduqué par des principes plutôt rigides par son père, il est sans cesse tiraillé et indécis par ses propres émotions.
Il tombe sous le charme de Lumière d'automne, la petite marchande de souvenirs. C'est une vendeuse à la sauvette qui demande "Buy for me" pour attendrir les touristes et s'enfuie à la vue des policiers. Les relations entre vietnamiens est étrangers sont très surveillées.
Il culpabilise de ne pas éprouver de sentiments pour sa collègue et amie, Clea. Il émue par l'innocence de Mademoiselle Fleur, sa prof de vietnamien.

Je connaissais François Lelord grâce au Voyage d'Hector, dans la Petite marchande de souvenirs, j'ai découvert un pays tout en délicatesse.
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date : 15-02
Comme pour l'Enfant-rien, Nathalie Hug aime à raconter les enfances malmenées. Avec beaucoup de délicatesse, elle raconte la difficulté de construire son identité.

Cauchemar d'être enterrée vivante sous les bombes alliées avec pour seule compagnie une poule, les rats et les fameuses tic tac, les araignées et ses souvenirs.
Souvenirs d'une jeune allemande dans la Moselle avant la Seconde guerre. Elle se rappelle ce père qui les a quitté, sa mère et elle, et dont le lien semble s'affaiblir avec le temps. Elle dit la difficulté de s'intégrer dans ce climat de ressentiment et de haine entre Français et Allemands. Elle raconte aussi les petits bonheurs avec son oncle, son ami Andy.
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date : 15-02
Michel Pastoureau aborde l'histoire des mentalités de manière très originale, précise et détaillée, il y a une bibliographie sélective à la fin de chaque sujet, mais cela reste facile à lire.
Il revient d'abord sur le contexte historique et explique la symbolique ensuite. Il insiste beaucoup sur le fait que les animaux imaginaires comme le dragon ou le monstre du loch Ness, doivent être abordés comme des "sujets normaux" puisqu'ils concernent les croyances d'une époque.
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