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Bibliothèque de BulledEleyna : Ma PAL(pile à lire)

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Les Archives de Roshar, Tome 2 : La Voie des rois (II) Les Archives de Roshar, Tome 2 : La Voie des rois (II)
Brandon Sanderson   
En fait j'étais à la fois super enthousiaste à l'idée de commencer cette série et en même temps sacrément anxieuse. Et si je n’accrochais pas? Et si j'étais déçue. C'est toujours ça le problème avec moi en fait, je n'aime pas lire les livres que j'attend le plus, ça m'a fait ça avec la fin de la roue du temps, ça a beau être ma série préférée, j'ai trop peur de la finir, d'être déçue et ça me bloque, je préfère presque en garder un super souvenir mais pas complet que de prendre le risque de ne pas aimer la fin.
Mais heureusement je peux souffler, ouf, je n'ai pas été déçue, pas du tout même....
Bon, pour les fana d'histoires qui se décantent vite et se lancent vite, ce livre n'est pas pour eux. Ici on prend le temps de faire arriver les choses, on suis des personnage dont on a aucune idée de leur intérêt pour l'intrigue principale, enfin pour l'instant c'est juste des personnages qui évoluent dans un univers qui semble aller de mal en pis. Après je n'ai pas trouvé ça lent, chaque personnage à son histoire qui évolue, il leur arrive plein d'histoires, on apprend leur passé, etc .. donc le livre ne m'a absolument pas paru lent, il se passe plein d’événements qui font évoluer leur situation,
Je ne vais pas faire de résumé, je ne pense pas que ça soit nécessaire, par contre je peux vous donner un avant gout du monde: Un monde tout de pierre, ou soufflent des tempêtes énormes qui détruisent tout sur leur passage, ou les plantes et les animaux ont tous des carapaces et se recroquevillent dedans au premier souffle de vent ou quand un animal (ou un humain) s’approchent d'eux. Un monde ou les villes sont construites dans des failles, ou contre des falaises pour couper le vent et se protéger, ou l’injure ma plus courante est "bourrasque" et ou les hommes ont beaucoup plus de noms pour décrire la pierre que nous.
Dans les points forts de ce livre je citerais donc: Les personnages. Certes on en suis peu finalement pour un livre de cette taille, trois principaux c'est tout, auxquels s'ajoutent des autres qu'on suis moins fréquemment. Et je les trouve bien réussi. Kaladin est un esclave et il oscille entre vouloir aider et y mettre tout son cœur et des phases de déprime ou il est prêt à se suicider parce que tout ce qu'il tente échoue et que le destin s'acharne contre lui. Dalinar lui est prince, mais un prince vieillissant qui commence à perdre la tête sans savoir quoi faire pour garder son influence, il essaye, mais échoue. Et Shallan l'érudite, elle est désespérée car si elle échoue sa famille est perdue. Bref ce ne sont pas vraiment des chefs de file ni des jeunes premiers, bon ils sont toujours "bons", ce n'est pas de la dark fantasy, mais pas flamboyants quoi. Et la Malice est génial!!
Second point fort de ce livre : Le monde : et pas que la terre sous leur pied, je parle de l'histoire, de l'intégration de légendes, d’événements que l'homme n'aurais jamais du oublier mais que la succession de catastrophe a rendu possible. Il y a de la matière la, mais je ne vous en dit pas plus sinon je spoilerais.
Autre point fort : Le système de magie. Très intriguant, il n'es vraiment dévoilé qu'a la fin du volume donc je ne vais pas vous en dire plus.
Dernier point à signaler que j'ai apprécier : les dialogues. C'est un point important dans la vie d'un livre je trouve, le moyen de rendre les dialogue réalistes et vivants, et la c'est très réussi ! C'est bien dosé et on se prend à anticiper le plaisir des conversations de Shallan et celles de Malice !

Et bien sur, la fin, ouverte et qui nous montre toute notre ignorance et tout ce qu'il nous reste à découvrir !

par lianne80
Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora
Scott Lynch   
Excellent premier roman et excellent tout court!

Locke, la rose de Camorr n'est jamais celui qu'il prétend, mais sa force réside dans son sens de la mise en scène, son aplomb et son ingéniosité.

La verve et le panache sont ses maîtres mots; épater, exagérer pour mieux détrousser, c'est sa méthode. En fait, Locke Lamora est un voleur. Mais quel voleur! Cependant, un jour son plan tourne plutôt au vinaigre et il se retrouve, lui et sa bande en face de redoutables magiciens...

Ce roman est plein d'entrain, d'humour, de bagarres, de cavales, de cul-de-sac, de rebondissements... mais aussi de larmes, de peur, de misère, d'astuce, de blessures, et d'amertume. Mais jamais d'ennui!

Scott Lynch mêle roman de cape et d'épée et fantasy. Dans son monde, il y a des pierres et des vestiges anciens et mystérieux qui avec cette certaine clarté qui illumine Camorr lui donne presque une dimension onirique.
Original à plusieurs titre, il vaut le détours.

par lutin82
La Belgariade, Tome 1 : Le Pion blanc des présages La Belgariade, Tome 1 : Le Pion blanc des présages
David Eddings   
Une quête, un héros, des secrets, de la magie, des aventures, des personnages haut en couleur et une écriture facile à lire qui tiens en haleine.
Bref, un super livre qui ouvre une superbe saga.
Pour ceux qui aime, il existe 5 tomes pour la Belgariade.
Pour ceux qui adore, 5 tomes de plus pour la Mallorée.
Et pour ceux qui deviennent accro, 5 tomes de plus avec les Préquelles !

L'homme qui savait la langue des serpents L'homme qui savait la langue des serpents
Andrus Kivirähk   
De son style élégant, Kivirähk nous conte la folle histoire d’un jeune estonien coincé entre le passé dépassé et la modernité irrationnelle. Entre sa mère qui le gave d’élan rôti et sa sœur qui veut se marier avec un ours. Entre les croyances dégénérées du Sage du Bois Sacré et le christianisme aveugle des gens du village. Je m’attendais à une lecture un peu laborieuse autours d’un folklore que je ne connaissais pas et même si l’aventure me tentait, je partais avec quelques appréhensions. Mais cette histoire est fluide et les pages se laissent tourner à la vitesse du vent. Avec son humour et une certaine subtilité, l’auteur nous entraîne facilement dans la vie de Leemet et on se met à croire à la Salamandre, aux poux géants, à la langue des serpents.

On sent tout de même que derrière ce conte, Kivirähk tient des propos engagés et virulents sur les traditions, la politique ou encore les mœurs de son pays. Le postface de Jean-Pierre Minaudier (qui est aussi le traducteur du livre) explique bien le contexte dans lequel cette œuvre et les idées que véhicule l’auteur s’inscrivent ; et, ne connaissant rien de l’Histoire ou de la politique estonienne, j’ai trouvé que cela venait bien compléter ma lecture. Il nous explique aussi qu’avec la traduction beaucoup de références, de subtilités et de jeux de mots sont passés à la trappe et cela me rappelle que à quel point j’aimerais savoir lire toutes les langues du monde !

Cela dit, je me suis aussi rendue compte que, auteur estonien ou pas, les questionnements soulevés dans ce livre ont un écho universel. C’est pour cela que je ne me suis pas sentie perdu face à ces traditions et à cette Histoire étrangères. S’adapter c’est survivre, certes, mais la modernité et le progrès doivent avoir un sens. On ne peut pas les suivre par mode ou par déférence pour des peuples que nous croyons plus avancés que le notre sans risquer de perdre notre identité. Mais on ne peut pas non plus fantasmer un passé meilleur que ce qu’il a été en réalité et faire fi des changements qui s’opèrent autours de nous. A une époque comme la notre, où la globalisation menace l’identité des petits pays mais aussi où nous commercialisons la nostalgie et l’authenticité du passé, ce livre gratte là où c’est absurde et dénonce l’ambivalence complètement inassumée de l’être l’humain.

Une belle lecture, drôle, surprenante et pleine de réflexions que je conseille, que l’on soit fan de littérature scandinave ou pas.

par Keikana
Hex Hex
Thomas Olde Heuvelt   
Hex.
Était pour moi un livre qu'il fallait que je lise absolument en vue de cette belle description .
Et d'un avis très positif d'un de mes auteurs chouchou Stephen King .
Eh bien je ressors avec un bilan mitigé je suis assez déçu dirai-je .
Je voulais avoir peur très peur et avoir des frissons et bien rien de tout cela a mon grand désarroi...
Les Rhéteurs, tome 2 : Grish-Mère Les Rhéteurs, tome 2 : Grish-Mère
Isabelle Bauthian   
Sylve, un serviteur de luxe, entraîné dés son plus jeune âge à répondre aux moindres exigences du seigneur qu'il sert va se lancer sur les traces d'un ménestrel avec lequel il avait sympathisé, ce dernier ayant volé un artefact à son seigneur. Mais il va devoir évoluer dans un monde qu'il ne connaît pas et va se retrouver mêlé à un complot politique qui va dépasser ce à quoi il avait été préparé. Il ne lui reste que quelques semaines pour réparer la traîtrise dont il a été victime mais il est traqué par l’École qui l'a formé.

Le postulat de départ est assez classique. En effet le personnage central se lance sur les traces d'une statuette volée à son employeur : le côté enquête aurait pu être intéressant et donner lieu a de multiples actions comme le laisse sous-entendre la quatrième de couverture, mais...

Ici comme dans le premier tome l'intrigue s'avère peu développée, noyée dans le flot des informations sur la nouvelle baronnie que l'on découvre, sur le ressenti du personnage principal, ses autocritiques et sa découverte d'un monde dans lequel il n'était pas au vu de sa formation prêt à appréhender.

L'auteure comme à son habitude alterne le présent et le passé du protagoniste principal. Elle nous fait donc découvrir deux baronnies assez différentes l'une deux l'autre : l'on a d'une part une baronnie îlienne et matriarcale et de l'autre une société médiéviste très à cheval sur les principes.

L'univers et les thématiques abordées sont une fois de plus les points forts du récit. On peut toutefois regretter, au contraire du tome un, qu'il n'y ait pas de développer d'interactions entre les deux pays et qu'on ait peu d'informations concernant les dirigeants.

Les moments d'actions sont certes intéressants à suivre mais ils s’avèrent peu nombreux. Lorsqu'il y a enfin un combat il s’avère malheureusement insuffisamment développé et peu visuel. Il est indéniable qu'à l'instar du tome un on est noyé dans des passages très longs et que l'on s'ennuie très souvent.

Les personnages dans leur ensemble sont bien dépeints mais l'on a du mal à s'attacher à eux. Sylve le personnage central, du fait de sa confrontation de ses acquis avec la société dans laquelle il se retrouve projeté malgré lui, apporte des réflexions intéressantes et d'actualités. En effet certains points abordés peuvent être amenés à nous interroger sur notre monde.

La plume de l'auteure se révèle très visuelle. Le récit fourmille de détails, mais cette qualité est aussi le principal défaut de l'histoire car elle se fait au détriment de l'action. L'auteure n'a malheureusement, une fois de plus, su doser les deux parties.

Au final une fantasy intéressante mais des intrigues trop simples, un gros déséquilibre entre les passages descriptifs et les phases d'action ! C'est dommage car l'univers était intéressant mais dans la découverte de la baronnie présentée dans cet opus l'auteure en fait un peu trop sur le côté matriarcal et l'on sombre par moments dans la caricature.

par Goupilpm
La Compagnie noire, Tome 1 La Compagnie noire, Tome 1
Glen Cook   
L'univers qui sert de toile de fond aux aventures de la Compagnie Noire est, globalement, assez "low-fantasy", mais de par leur métier, et leurs employeurs, ces mercenaires retrouvent dans leurs rangs, et à leurs côtés ou face à eux, bien plus de magie qu'ils n'auraient sans doute signé de bon cœur pour en affronter, maniée par des individus face auxquels ils font presque figure de petits joueurs...

par Aude
Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent
Patrick Rothfuss   
Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.
A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.
J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

par Aude
Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï Sharakhaï, Tome 1 : Les Douze Rois de Sharakhaï
Bradley P. Beaulieu   
Avant toute chose, je voudrais saluer le travail de Marc Simonetti. Sérieusement, cette couverture est juste magnifique, et je trouve qu'elle reflète sincèrement l'ambiance ou l'esthétique de la cité Sharakhaï. En tout cas, à la lecture du livre, je l'imaginais parfaitement en ce sens.

Parlons maintenant du livre en lui-même. J'en avais pas mal entendu parler l'an dernier, comme quoi il allait être un des gros titres Bragelonne de l'année (bizarrement, ça ne m'étonne pas), mais je n'ai pas eu l'occasion de m'y plonger plus tôt... Au final, je ne suis pas déçue (j'ai même hésité à le passer en Diamant, mais... hm, il manquait un petit truc !).
Contrairement à la plupart des commentaires précédents, je n'ai pas spécialement trouvé le temps long (ce qui est assez étonnant, en général dans ce type de livre, j'ai pour ma part au moins deux ou trois passages où je me dis que c'est leeeent). Même pendant les flashback (où j'avais de temps en temps envie de leur dire "raaaah, mais laissez-moi tranquille dans le présent !"), ça se lisait plutôt bien.
Les personnages tiennent convenablement leur rôle. Toutefois, je trouve dommage que certains personnages du début du récit se retrouvent totalement hors jeu par la suite [spoiler](Osman, Tariq... même la Louve Blanche ! J'aimais bien l'ambiance arène).[/spoiler]
On ressent bien les décors, les rues, les gens, une ambiance typiquement Moyen-Oriental (ce qui est assez rare) où la fantasy vient se mêler.
Puis, pour finir, cette quête, cette révolution des Douze Rois à détrôner. On pourrait penser à du réchauffé, du vue, eh bien.. pas vraiment, je trouve. Et pas si simple non plus. L'auteur a su y glisser du flou, des mystères [spoiler](merci les poèmes !)[/spoiler], et des questions non élucidées (l'origine des rois, et surtout tout ce qui entoure le personnage d'Ahya, et ce qu'elle [spoiler]a fait juste avant sa mort... même si j'ai une petite théorie là-dessus : elle aurait réussi à tuer le roi Azad ? Et Nayyan, la Vierge mystérieusement disparue, aurait pris sa place ? Après tout, lors de la présentation des Rois, Azad est le seul dont on ne distingue pas du tout le visage, et lorsque deux autres Rois parlent de sa "véritable identité", et on a finalement une Vierge sans nom qui affronte Çeda près des champs de fleur ! Hm... moi je dis, il y a anguille sous roche !)[/spoiler]
En tous les cas, Sharakhaï est une saga que je suivrai avec intérêt. D'autant que l'histoire ne semble pas prête d'être conclue, il y a de quoi faire avec ces Douze Rois à tuer (?), et l'auteur a déjà prévu au moins 4 tomes.. Bref, tout ça promet !

par Zinthia
Le Livre perdu des sortilèges Le Livre perdu des sortilèges
Deborah Harkness   
CONQUISE !!!
Ce livre est PASSIONNANT et INTELLIGENT.
J'ai été littéralement séduite par ce premier ouvrage qui a fait l'unanimité de la critique à travers le monde. Voici une histoire riche et aboutie, avec des personnages étoffés et accomplis.
Le récit se déroule dans le monde universitaire, mélangeant les sujets comme l'histoire, la génétique, l'Alchimie ainsi que les différentes créatures surnaturelles. L'écriture est raffinée et on sent une maturité certaine dans l'approche et le développement de l'intrigue.
Ce livre est réellement plus consistant que la plupart du même acabit. Les personnages paraissent également plus crédibles et concrets que les protagonistes masculins fantasmagoriques d'autres auteures.
Une histoire envoutante, en un mot : SUBLIME !
A DECOUVRIR SANS DELAI

par ccmars
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