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Bibliothèque de c-dll : Je suis en train de lire

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Livres pillés, lectures surveillées. Une histoire des bibliothèques françaises sous l'Occupation Livres pillés, lectures surveillées. Une histoire des bibliothèques françaises sous l'Occupation
Martine Poulain   
On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".

par tony77
Sodoma Sodoma
Frédéric Martel   
Je suis assez mitigée en ce qui concerne ce livre. J'ai été étonnée par l'absence de fil rouge, un peu comme si l'auteur exposait des faits, des conversations, mais de manière un peu décousue. Je pense que le sujet est fort vaste et ses recherches (et découvertes) trop nombreuses pour être vraiment collationnées de manière cohérente. Cela a rendu ma lecture un peu fastidieuse et je n'ai pas accroché en terme "d'addictivité". Il faut dire que bon nombre des personnes citées me sont (ou plutôt m'étaient) inconnues, leurs "grades" également, et faire les liens m'a demandé beaucoup de concentration, ce dont j'ai manqué par moment. J'ai donc lu ce livre en parallèle avec d'autres romans, lesquels se lisaient mieux les jours où j'étais particulièrement fatiguée. Bref je dirais que c'est vraiment une enquête et qu'il faut lire le livre comme tel, sans s'attendre à y trouver une trame ou une histoire autour de laquelle seraient tissés les faits, mais plutôt comme un syllabus de cours (un syllabus intéressant cependant).

par Bouboule
Portnoy et son complexe Portnoy et son complexe
Philip Roth   
c'est le seul livre de l'auteur que j'ai lu et je pense que je vais m'arrêter là. j'ai ri à certain passage, mais je n'ai pas vraiment accrochée. je ne peux pas dire que je n'ai pas apprécié mais je n'ai pas trop aimé non plus...

par bamby114
Hergé Hergé
Pierre Assouline   
Cela se lit comme un roman. Un roman bien écrit. On en apprend beaucoup sur Hergé, et on fait connaissance avec ses démons intimes. Pas mal. Assouline est un pro en la matière.
Tant que j'y suis, allez visiter le musée Hergé à LLN. Aussi bien pour le contenu que pour le contenant.
Cela vaut le déplacement ;-)

par Brodi
L'amour extrême L'amour extrême
André Velter   
En mai 1998, sur les pentes du Dhaulagiri, une avalanche a tué l'alpiniste Chantal Mauduit, "la fée des glaciers" et la première femme à avoir gravi, sans oxygène, six sommets de plus de 8000 mètres. André Velter l'aimait. D'où Le septième sommet, L'amour extrême et Une autre altitude, trois recueils nés d'un "cœur dévasté". Trilogie pour escorter la peine, garder "force de mots" et se montrer digne surtout de cette "amante éperdue perdue". Car même "au combe de l'accablement", il reste la magie des mots, leur pouvoir de mémoire, et la beauté d'une âme à jamais envoûtée.

Ce volume réunit trois recueils parus dans la collection blanche :
Le septième sommet en 1998, L'amour extrême en 2000 et Une autre altitude en 2001.

par ptitepuce
Un monstre et un chaos Un monstre et un chaos
Hubert Haddad   
Alter et Ariel sont jumeaux, et juifs. Pour une raison inconnue, ils vivent, tant bien que mal, chez un « oncle » forgeron, accompagnés d’une femme, Shaena, dont on ignore les liens de parenté avec eux. Nous sommes en 1939, en Pologne. Le bruit de l‘enfer approche. Un soir, Alter va perdre tout son semblant de famille dans le déferlement des violences de l’Histoire, et son errance va débuter.
Nous le suivons jusqu’au ghetto de Lodz, où se déroule l’essentiel du roman. Dans ces quartiers « réservés » aux juifs s’organise, sous la direction fantoche du « roi » Chaïm Rumkowski, un monde parallèle, avec ses fabriques aux services d’un occupant qui feint d’accepter un semblant de vie contre une contribution matérielle à l’effort de guerre. C’est ainsi que les hommes et les femmes de Lodz participent de la machine qui les broie. Le ghetto, théâtre d’ombres, possède sa justice, ses écoles, ses lois non écrites, toutes structures qui vont se déliter une à une alors que progresse son inéluctable anéantissement.
Dans cet hors le monde aux frontières barbelées, Alter survit, en équilibre sur le fil de la folie dans un univers qui a perdu la raison. Il finit dans un ultime théâtre, un refuge de faux-semblants où il va jouer de ses talents et de sa gémellité perdue pour poursuivre la comédie de la survie, l’esprit en vadrouille, l’identité brouillée, marionnettiste se produisant devant d’autres marionnettes humaines qui se refusent à voir les fils qui les relient aux maîtres de leurs destins.

Si la vie dans le ghetto est extrêmement bien décrite, c’est par son héros peu commun et surtout l’extrême qualité de son écriture que ce roman s’impose. Hubert Haddad sait utiliser, convoquer un vocabulaire complet au service de son intrigue ; ses phrases ont une musicalité parfois volontiers complexe, qui signent, pour le meilleur, la maitrise de notre langue et celle du récit.
Un monstre et un chaos, dont le titre fait référence au interrogations Pascaliennes, est ainsi non seulement un excellent récit mené de main de maître, mais également un texte d’une qualité remarquable, d’une grande virtuosité, aux accents parfois sublimes. Une fleur née d’un chaos.
Né d'aucune femme Né d'aucune femme
Franck Bouysse   
J'ai connu plusieurs phases en lisant ce livre, au début je n'accrochais pas plus que ça à l'histoire, j'ai quand même décidé de continuer et je me suis retrouvée littéralement emportée dans cette histoire. J'ai dû faire des pauses pendant ma lecture car le destin tragique de Rose était vraiment dur pour moi, là encore j'ai failli arrêter ma lecture. Et maintenant, alors que je viens de finir ce livre je suis contente d'être allée jusqu'au bout. Un livre magnifique, une écriture qui bouleverse, je conseille vraiment ce roman.

par Cllem