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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T20:12:43+01:00

Le bateau plongeait, oscillait, et prenait parfois l’eau, mais ne coulait pas ; les deux frères l’avaient bien imperméabilisé. J’ignore où il finit par s’échouer, s’il s’échoua jamais ; peut-être atteignit-il la mer et y navigue-t-il pour l’éternité, comme les bateaux magiques des légendes. Je sais seulement qu’il était toujours gaillard à chevaucher les remous de l’inondation lorsqu’il franchit les limites administratives de Derry (Maine), et par là même et pour toujours, celles de ce récit

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T20:12:56+01:00

Et cependant, en dessous, flottaient les senteurs de l’inondation, des feuilles en décomposition et de tout ce qui grouillait dans l’ombre de l’égout. Odeur d’humidité et de pourriture. L’odeur de la cave.Mais les odeurs du cirque étaient plus fortes.« Tu parles, si je les sens ! s’exclama-t-il.– Tu veux ton bateau, Georgie ? demanda Grippe-Sou. Tu n’as pas l’air d’y tenir tant que ça », ajouta-t-il en le soulevant avec un sourire. Il était vêtu d’un ample vêtement de soie fermé d’énormes boutons orange ; une cravate d’un bleu électrique éclatant pendait à son cou, et il avait de gros gants blancs comme ceux que portent toujours Mickey et Donald

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Extrait ajouté par MissCrewe 2017-08-10T20:51:14+02:00

Eddie lui-même, assis en tailleur, se sentait fatigué et un peu ramolli. Les autres lui donnaient le sentiment d'être le plus fantastique groupe de copains dont on pût rêver ; ils se sentaient vraiment bien ensemble, comme si leurs angles coïncidaient. Il n'arrivait pas à mieux s'expliquer son impression, mais comme il ne ressentait aucun besoin réel d'éclaircissement, il se contenta de s'y abandonner.

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Extrait ajouté par Shanen 2017-04-02T16:27:59+02:00

La terreur, qui n'allait cesser qu'au bout de vingt-huit ans (mais a-t-elle vraiment cessé ?), s'incarna pour la première fois, à ma connaissance, dans un bateau en papier journal dévalant un caniveau gorgé d'eau de pluie.

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Extrait ajouté par Ambere 2018-09-20T10:12:02+02:00

Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n’existe pas; peut-être n'y a t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur.

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Extrait ajouté par Irene-Adler 2018-08-09T10:04:13+02:00

On peut vivre avec la peur (…)Peut être pas toujours, mais en tous cas longtemps, très longtemps.

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Extrait ajouté par Buzz3 2013-06-24T14:41:17+02:00

...une voix neutre de machine se mit à égrener des chiffres : "le numéro est ...9 ...4 ...1 ...8 ...2 ...8 ...2. Je répète..."

Mais Richard l'avait noté du premier coup. Soulagement que de raccrocher sur cette voix ronronnante; il imaginait facilement le service des renseignements sous la forme d'un monstre globuleux profondément enterré sous terre, rivets transpirant, avec des milliers de tentacules chromés, version PTT du Dr Octopus. Le monde dans lequel vivait Richie lui paraissait chaque année un peu plus comme une maison hantée électronique, dans laquelle fantômes numériques et humains apeurés se côtoyaient, mal à l'aise.

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2011-11-26T16:58:36+01:00

« - Notre pelouse t’est bien connue, Richie ? Tu n’en ignores rien ?

- Monsieur sait que la pelouse n’a aucun secret pour moi, Monsieur. Elle est un peu… touffue, n’est-ce pas ?

- C’est bien cela, oui, admit Wentworth, prenant le même ton que son fils. Et c’est toi, Richie, qui va remédier à cet intolérable état des choses.

- Moi ?

- Oui, toi. D’un bon coup de tondeuse.

- D’accord, Papa, entendu. », dit Richie, soudain pris d’un terrible soupçon. Et si jamais son père pensait à toute la pelouse et non pas seulement à celle de devant ?

Le sourire de Mr. Tosier s’élargit, se transformant en une grimace prédatrice de requin.

« TOUTE la pelouse, bien entendu, ô rejeton débile de mes reins féconds. Devant, derrière, sur les côtés. Et quand tu auras terminé, je poserai dans ta main deux rectangles de papier vert avec le portrait de Georges Washington d’un côté et une pyramide surmontée de l’œil éternellement ouvert de l’autre. »

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Extrait ajouté par Camille2002 2018-08-13T13:34:26+02:00

"-Bowers, Criss et Huggins, et d'autres aussi." Richie émit un sifflement. "Ils doivent déjà être entrés. Ils ne sont pas au comptoir.

-Ouais, je crois.

-Moi, à leur place, je claquerais pas mon fric pour des films d'horreur. Je resterais à la maison et je me regarderais dans la glace. Autant d'économisé."

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Extrait ajouté par Irene-Adler 2018-08-09T10:04:23+02:00

Les gens ne changent peut-être pas autant que nous le pensons… ils ne font que se raidir, je crois.

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