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Bibliothèque de Cakine : Ma PAL(pile à lire)

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Delirium, Tome 2 : Pandemonium Delirium, Tome 2 : Pandemonium
Lauren Oliver   
http://wandering-world.skyrock.com/3074076381-Delirium-Tome-2-Pandemonium.html

Je viens juste de finir Pandemonium... Et ouaw. J'en suis encore tout retourné. Complètement chamboulé. J'ai attendu ce roman une année et un mois. Et ça y est. Le voyage est terminé. J'en veux plus. Encore et toujours plus. Plus, plus, plus. La suite de Delirium est tout aussi captivante que le premier opus. Plus. Plus. Plus. Je suis déjà en manque des mots de Lauren Oliver. De ses magnifiques expressions. De ses phrases qui m'ont brûlé les veines et ont fait frissonner ma peau. Je sors d'un brouillard épais et merveilleux. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.
Je sens que je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis. Pandemonium nous offre tellement d'émotions, tellement de sentiments, qu'on en ressort complètement abasourdis. Une nouvelle fois, l'auteure parvient à nous embarquer avec Lena dans un monde dystopique aussi horrible et atroce que passionnant et déchirant. On a les jambes qui flageolent, la respiration coupée, les yeux qui piquent. Les sensations de bonheur infini et de détresse intense jouent à nous faire souffrir à tour de rôle. On a l'impression que tout va bien, alors qu'on sait pertinemment que quelque chose cloche. On se blesse. On ouvre notre âme au monde poignant de Pandemonium. On souffre. Et on en redemande. Plus. Plus. Plus.
Le roman est divisé en plusieurs parties qui nous ramènent alternativement dans l'"avant" et "maintenant". Ainsi, nous découvrons comment Lena a évolué après la fin terrible de Delirium. Nous vivons avec elle ce qu'elle qualifie comme sa "renaissance". Nous découvrons un tout nouveau personnage. La Lena naïve et innocente du premier opus a complètement disparu. Un peu à la façon d'Hunger Games, Pandemonium n'hésite pas à refléter les failles et les cicatrices du protagoniste principal. La douleur et la peine sont définitivement ancrées dans le coeur de Lena. A tout jamais. Mais elle doit avancer. Continuer. Encore. Toujours.
Nous traversons dans les deux époques des moments très, très forts. Très durs psychologiquement, aussi bien pour nous que pour notre chère Lena. En pénétrant dans la Nature, elle va devoir affronter sa décision de quitter le monde des "Invulnérables". Mais, désormais, elle est forte. Déterminée. Forgée par son passé. Alors elle va réussir à s'en sortir. Enfin, elle va également recevoir l'aide importante d'une constellation de nouveaux personnages : Raven, Sarah, Tack, Blue, et j'en passe. Chaque nouvelle personne a un rôle bien précis dans cet opus : nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous faire vibrer. Bref, on passe par une foultitude d'émotions tout au long de notre lecture. Mais c'est essentiellement dans l'"avant" que nous apprenons à les connaître, à s'attacher à eux, puis à éprouver de la tristesse.
A l'inverse, dans le monde de "maintenant", nous nous concentrons sur Lena. Le monde dystopique de la trilogie nous est, cette fois, exposé en profondeur. La révolte est complètement en place, et ça se sent. L'action est beaucoup plus présente dans ce second tome. Le chaos règne, l'adrénaline et le suspense vont crescendo. On s'agrippe aux pages du roman, les mains moites, pour parvenir à tenir le coup. Comme Lena, on se cramponne à quelques lueurs d'espoir, à nos rêves les plus fous.
Mais ce n'est pas tout. Car Pandemonium, bien que l'on aurait pu penser le contraire, regorge également de passion et d'amour. Oui, un nouveau personnage masculin va faire son entrée dans la vie de Lena. Et ce personnage, c'est Julian. Le fils du créateur de l'APASD, une association qui vise à supprimer le plus rapidement possible le deliria, la maladie de l'amour. Comment, pourquoi, à cause de qui ? Je vous laisse le découvrir. Mais comme je le disais, l'action est omniprésente. Préparez-vous donc à vivre les montagnes russes côté sentiments grâce à Julian.
Ce nouveau héros n'est pas comparable à Alex, mais je dois bien reconnaître que je l'apprécie grandement. Il représente parfaitement ce que la société de l'univers dystopique de Delirium veut nous faire comprendre : il gobe bêtement tout ce qu'on lui raconte, a peur d'approcher Lena, d'être contaminé par l'amour. Autant de choses qui m'ont rappelé mon addiction pour le premier opus de cette trilogie inoubliable, et qui m'ont permis de tomber amoureux de Pandemonium.
Rien que de repenser à tout ce qu'on traverse dans le roman, j'ai des palpitations. Tout est, une nouvelle fois, parfait. Lauren Oliver arrive à toucher l'endroit le plus profond de nos être. Nous émouvoir au plus haut point, c'est définitivement son truc. Elle sait nous renvoyer la dure difficulté qu'est celle de se battre pour ses rêves à la figure par le biais de mots et d'expressions saisissantes. Mais elle nous transmet sans cesse le même message : par amour, rien ne peut nous arrêter. Et c'est cela que je retiendrais du roman. Aussi bien grâce à la détermination de Lena que grâce aux instants palpitants, prenants, exaltés et profonds qu'elle va vivre avec Julian.
Nous sommes donc plongés dans un univers envoûtant, qui ne cesse de nous hanter et nous fasciner à la fois. L'aventure que vivent nos deux héros nous coupe le souffle et nous consume de l'intérieur. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la dernière page, qui, elle, m'a laissé... Haletant. Écoutez-moi bien : ne lisez surtout pas la dernière ligne du roman si vous ne voulez pas vous faire spoiler. Car... Ouaw. Nous apprenons, enfin, ce qui est arrivé à Alex. Et, je vous préviens, c'est du très, très, très lourd. Je veux la suite. Sur-le-champ. Je ne sais réellement pas comment je vais faire pour attendre Requiem. Cette impatience, je vais la vivre comme une vraie torture.
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, Pandemonium est un roman brutal et extraordinaire, qui nous envoie autant d'espérances et de certitudes que de peines et de souffrances. On termine ce magnifique ouvrage les larmes aux yeux, avec un désir familier : une fois le livre refermé, on en redemande. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.

par Jordan
La trilogie Fire after dark, Tome 1 : L’Étreinte de la nuit La trilogie Fire after dark, Tome 1 : L’Étreinte de la nuit
Sadie Matthews   
Ah, cette lecture me faisait de l’œil, mais je n’osais pas trop me lancer de peur que Dominic soit l’homologue du Dominik de « 80 Notes de Jaunes ». Et bien pas du tout, alors même s’il ne m’a pas fait vibrer, il m'a touché, et cette histoire a le mérite de lier le BDSM et la romance, car ici, l'héroïne veut le pratiquer par amour, et non pas par désirs refoulés, et le dominant ne veut initier celle que son coeur à choisi aux ténèbres, ce qui nous donne de jolies scènes d'amour, et qui viennent alléger certaines scènes qui sont assez fortes, mais ça ne m'a pas empêché de dévorer ce livre, car je voulais absolument savoir ou tout cela allait m'emmener, et bien je ne dirais qu'une chose "a quand la suite ?", car Dominic se dévoile à peine, et j'en veux plus, je ne demande qu'à le connaitre !
Je n’aime pas comparer les livres entre eux, car chaque auteur à son style, mais quand les rapprochements se font d’eux-mêmes on ne peut pas y faire grand-chose. Je vous préviens donc de suite, il y a certaines similitudes avec FSOG … ou alors c'est moi qui voit du Christian partout !! Lol
Mais quoi qu'il en soit j'ai passé un bon moment, et les descriptions de Londres sont tellement bien faites qu'on s'y imagine parfaitement, bon ok, on peut penser qu'il y en a peut-être un peu trop !!

par coco69
La Duchesse insoumise La Duchesse insoumise
Christine Merrill   
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/la-duchesse-insoumise-a109207496

Ce livre doit être le troisième de la maison d’édition Harlequin que je lis. Les deux premiers étaient prêtés, ce dernier, vous pouvez le trouver gratuitement en téléchargement sur leur propre site.

Nous sommes au 19eme siècle, Marcus est le Duc de Haughleigh, un homme dont la réputation n’est plus à faire, tout comme son frère. Les deux sont de véritables Don Juan, allant jusqu’à partager la même maitresse. Lorsque leur mère ferme les yeux, les deux hommes se retrouvent à gérer le domaine et surtout l’apparition dans leur salon, en la personne de Miranda. C’est une jeune femme que la vie n’a pas épargné – on tombe encore dans le cliché, finalement l’homme riche et la femme qui n’a plus rien est récurrent – qui, suite aux divers courriers échangés entre sa tutrice légale et la mère des deux hommes, se retrouve à rencontrer le duc de Haughleigh. Un problème de taille se lit rapidement, elle est venue seule, sans chaperon, dans une maison où deux libertins notoires y vivent et de surcroit, lors de sa route, elle fait la rencontre d’un couple très gentil. Sauf que ce couple est composé du révérant de la paroisse et que sa femme est une véritable commère. La virginité, tout comme l’honneur de cette jeune femme va être mise en péril. Le mariage est donc annoncé pour le lendemain avec l’un des deux hommes.

Marcus l’a épousé par devoir, certes, mais en tant qu’homme marié il va réfréner ses désirs pour les autres femmes, à condition de pouvoir avoir la sienne dans son lit. Il est juste et honnête, nous pouvons le lire lorsqu’il parle avec ce qu’il reste de famille de Miranda. D’ailleurs, ces derniers, son père et sa belle-mère sont vraiment au plus bas, mais ils ne rêvent que d’une chose : que leur fille puisse retrouver son rang d’avant. St John, le frère de Marcus m’a donné des frissons, de déplaisir. Il a beau être charmeur, ce n’est pas pour autant qu’il a une aura d’étrangeté autour de lui. Et cela va se confirmer en lisant de plus en plus. Miranda est innocente, mais pas en tout point. Le travail ne lui fait pas peur, surtout lorsque nous pouvons lire par où elle est passée. Les femmes de l’époque n’avaient pas beaucoup de choix.

Pas mal de problèmes vont s’engendrer, beaucoup de malentendu, venant essentiellement de lettres non données, de personnages qui parlent à tort et à travers, juste histoire de détourner les idées d’une jeune femme et de la mettre dans une position délicate. J’ai aimé le fait que Miranda ne se laisse pas faire, enfin surtout lorsque le Duc n’est pas là. Elle prend des décisions et la plupart des résultats sont vraiment cocasses. Marcus est prévenant, un peu trop pour un libertin, mais c’est un choix qui fait étrange entre ce qu’il fait et la 4ème. Les descriptions des robes – oui, je n’en porte jamais, mais j’adore les lire – sont très bien faites, tout comme les détails de la demeure, mais surtout de certaines fresques des murs. J’ai beaucoup aimé la mère de Marcus, froide, intransigeante, tentant de se défaire du mal qu’elle à pu faire. La comédie qu’elle tente de jouer pour qu’au final cela soit la réalité de la fin de sa vie est bien amenée. Elle a beau être six pieds sous terre lorsque l’arrivée de la jeune femme se fait sous des trombes d’eau, elle va tout de même réussir à continuer à diriger la vie de ces fils.

Il y a, par contre des points négatifs qui ne collent pas avec les personnages. Comme Miranda qui tombe en pâmoison devant les deux frères et dès que l’un ou l’autre se permet de l’effleurer, elle est excitée. Attention, lorsque je dis effleurer, c’est la joue, ou remettre une mèche de cheveux derrière l’oreille. Son corps est en manque d’une chose qu’elle ne connait pas encore et cela est bon pour n’importe quel homme l’approchant de trop près. Quant à Marcus, pour un duc qui doit être rude avec elle, j’attends encore de le voir à l’œuvre. Enfin, sauf au lit, là, il est impétueux, vivant et dur, c’est clair, oups rude pardonnez-moi le lapsus involontaire. Le seul qui reste fidèle à lui-même du début à la fin, il s’agit de St John. Cet homme reste imperturbable, même lorsqu’il lui sera proposé de devenir doux comme un agneau, ce qui m’a bien fait rire.

En fin de compte, c’est un livre qui se laisse lire. Il n’est pas le meilleur que j’ai pu lire, mais il n’est pas non plus le pire. Il m’a bien fait rire par moment, sauf lorsqu’ils vont passer des moments intimes qui seront plutôt bien explicite. Faire attention à qui va le lire donc. Dommage que la fin reste dans la lignée des contes de fées : Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, mais c’est un Harlequin, donc pas moyen d’avoir une autre forme de fin :)
Caroline, The Beauvisage novels Book1 Caroline, The Beauvisage novels Book1
Cynthia Wright   
The year is 1783, and rakish Alexandre Beauvisage is returning from the Revolutionary War when he discovers Caroline, unconscious in the Connecticut woods. Dressed as a boy, she has no memory of her past. Against his better judgment, he takes the lovely foundling with him to his home in Philadelphia and finds his life increasingly complicated as the fiery attraction between them builds and Caro's dangerous past reaches out to her.


par Cakine
Lady Mensonge Lady Mensonge
Margaret Moore   
Livre avec une belle histoire. Amour-Secrets-Rang social.. Les personnages sont vraiment attachants (pour ma part surtout Justin! Lord passionné par les araignées). Une lecture très agréable :).

par Nelyss66
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Fast Track, Tome 1 : Carrément sexy Fast Track, Tome 1 : Carrément sexy
Erin McCarthy   
Carrément génial.
Une histoire d'une grande simplicité mais qui a su être addictive dès les première pages.
J'ai craqué pour Elec... si tous les hommes pouvaient prendre exemple sur lui....


par Adèle
Fast Track, Tome 2 : Carrément hot Fast Track, Tome 2 : Carrément hot
Erin McCarthy   
Aussi bien que le tome 1.
Cette fois-ci, c'est l'histoire d'amour entre Ty et Imogen. J'adore l'écriture de l'auteur et j'ai dévoré ce livre
A lire absolument.

par Adèle
Fast Track, Tome 3 : Carrément dingue de toi Fast Track, Tome 3 : Carrément dingue de toi
Erin McCarthy   
A quand une sortie en France!!? Je suis vraiment trop impatiente!! Connaissant le caractere se Suzanne, je sens que je vais bien m'amuser XP

par charliee
Fast Track, Tome 4 : Carrément in Love Fast Track, Tome 4 : Carrément in Love
Erin McCarthy   
Décevant : Kendall Holbrook est la première femme à faire son entrée aux Cup Series. Passionnée par son métier, elle doit faire encore plus ses preuves dans cet univers masculin du Stock Car. Elle se retrouve dans la même écurie qu’Evan Monroe, ce pilote qui lui a brisé le coeur il y a 10 ans… Un tome largement en dessous des autres avec une Kendall particulièrement gonflante. L’histoire se lit mais est assez fade si on fait abstraction des scènes croustillantes. Dommage.

par Folize