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Calices : La conjuration des spectres



Description ajoutée par Lykoos 2018-02-01T21:05:46+01:00

Résumé

L’hiver éternel a succédé à l’âge lumineux des hommes.

Dans leurs forteresses en ruines, les humains mourant de froid ont dû remettre leurs vies entre les mains de leurs antiques ennemis, les vampires, faisant d’eux les gardiens et les protecteurs de l’humanité vacillante.

Alcuin, né à l’âge d’or de cette alliance, a grandi dans la servitude et s’apprête à devenir le calice du Seigneur de Sang-Verse, auquel il est offert en gage de paix, à la manière d’un présent politique. Mais la cour de son nouveau maître est le lieu de complots effrayants et d’amours singulières, et parmi les ombres glacées de la Citadelle, s’avance le spectre d’une vieille guerre.

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Classement en biblio - 102 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Feyre 2018-03-07T18:27:07+01:00

Chapitre 1 ~ Congruence

La calèche s’arrêta et j’entendis le cocher descendre pour nous ouvrir la portière. Un froid vif chargé de cristaux de neige s’engouffra dans l’habitacle et le Seigneur Richard de Vultueuse en descendit le premier. On me fit signe de le suivre. Je posai alors le pied dans la neige et levai pour la première fois les yeux sur la forteresse de Sang-Verse. C’était l’édifice le plus impressionnant que j’avais jamais vu. Le château de Vultueuse, en comparaison, était une pauvre maison de campagne, résistant tant bien que mal au climat aride de la toundra.

Sang-Verse ressemblait à un amas de stalagmites surgies de la montagne. Ses tours, ses créneaux, et ses flèches étaient couverts de neige et des panaches de vapeur blanche s’échappaient des cheminées. C’était une forteresse de pierre blanche et de nuages, comme un pont entre le ciel et la terre. La bise hurlait à mes oreilles et colportait les sifflements de l’abîme qui bordait le château. Et moi qui croyais connaître le froid quand je vivais dans la vallée…

De jeunes pages sortirent nous accueillir. On guida le Seigneur de Vultueuse et on emporta ses bagages dans un tourbillon de capes rouge et or, aux couleurs de la Maison de Sang-Verse. Je suivis le mouvement en jetant un regard inquiet sur ma nouvelle demeure.

Mon nom est Alcuin, Calice de Vultueuse. Ce n’est pas du tout un titre de noblesse. Être calice d’un seigneur signifie être son esclave de sang, rattaché à son domaine. Je suis le deuxième fils d’une famille de serfs. Et comme le veut la coutume, mes parents m’ont offert à quinze ans au seigneur local, le Seigneur Richard de Vultueuse, un des vampires les plus puissants de la région. Être esclave d’un vampire n’est pas une chose tragique en soi. Les calices reçoivent le sang de leur maître et peuvent vivre aussi longtemps que lui. Mais il y a bien sûr quelques désagréments…

e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais le calice officiel, mais je ne m’étais pas attendu à ce qu’on puisse désirer autre chose que mon sang. Surtout si j’étais destiné à appartenir à un homme.

C’était pourtant chez le Seigneur de Sang-Verse que j’allais vivre désormais, et c’était à lui que j’appartiendrais. La boule d’angoisse qui s’était formée dans mon ventre à l’annonce de cette nouvelle, quelques jours plus tôt, ne cessait pas de grandir et j’aurais voulu faire un tour du château pour visiter ma nouvelle demeure et essayer de ne plus penser à ce qui m’attendait le lendemain. Mais mon maître n’avait pas l’air partant pour une promenade, et je n’avais bien sûr pas le droit de me déplacer seul.

— Alcuin ?

Je sursautai et m’approchai précipitamment du Seigneur Richard, qui se lavait les mains dans un récipient en argent. Je vivais dans son château depuis quatre ans et faisais partie de son sérail d’esclaves, mais je ne lui avais presque jamais parlé. Il avait ses propres calices qu’il admettait dans ses appartements privés et qui étaient toutes des femmes. Il réservait les hommes à la vente ou aux présents qu’il faisait à ses amis ou ses alliés politiques, tels que le Seigneur Alastair de Sang-Verse. Pourtant en ce lieu, il était la seule personne que je connaissais, et ma vie s’apprêtait à changer de manière tellement radicale que n’importe quelle attache me semblait rassurante.

— Tu as froid ?

— Un peu, avouai-je timidement.

Le Seigneur de Vultueuse était un vampire assez jeune au regard de l’âge de leur race. C’était un homme séduisant, à la lourde chevelure blonde et aux yeux verts. Il traitait bien les humains et respectait ses calices. Ma famille en avait toujours dit beaucoup de bien. Il ordonna de faire allumer un feu dans la cheminée et des domestiques s’exécutèrent. C’étaient des humains au service du Seigneur de Sang-Verse et je les regardai avec intérêt. Ils ne semblaient pas mal nourris, ou effrayés. Ils ne portaient pas non plus de marques de coups, remarquai-je avec soulagement. Ce qui devait signifier qu’ils étaient bien traités.

— Tu as peur.

Ce n’était pas une question. Les vampires sentaient la peur, il était inutile de lui mentir.

— C’est juste que… j’ignore tout du Seigneur de Sang-Verse.

— Tu vas avoir l’occasion de le rencontrer, il a demandé à te voir avant la cérémonie de demain.

Oh ? C’était assez inhabituel, en général les vampires acceptaient le cadeau qu’on leur offrait sans demander à le voir avant. J’aurais voulu lui demander à quoi il ressemblait, mais un humain n’était pas autorisé à questionner un vampire, alors je m’abstins à regret.

On nous servit du vin chaud. Deux des Conseillers du Seigneur Richard entrèrent et s’entretinrent de politique. J’en profitai pour me rapprocher de la cheminée. Un page entra finalement et invita le Seigneur Richard à rencontrer le maître des lieux. Mon cœur se mit à battre fort et la boule d’angoisse dans mon ventre devint intolérablement douloureuse. Il était temps de découvrir mon futur maître.

Je suivis le Seigneur Richard et le page à travers les couloirs. Un tapis aux couleurs de Sang-Verse recouvrait le sol et rendait les déplacements silencieux. Les plafonds décorés de moulures complexes étaient hauts et le château était froid. Le page nous arrêta à la porte d’un salon et nous annonça à son seigneur avant de nous faire entrer.

Je baissai les yeux comme le voulait le protocole — les humains n’avaient pas le droit de regarder dans les yeux un vampire autre que leur maître — mais j’aperçus furtivement la silhouette d’un grand homme aux longs cheveux blond cendré, si pâles qu’ils semblaient blancs, et aux habits pourpres. Je restai sagement derrière le Seigneur Richard, plus intimidé que curieux à présent. Il régnait une chaleur douce dans cette pièce et le page referma rapidement la porte derrière lui pour ne pas faire entrer le froid du couloir. La température n’affectait pas les vampires, je compris donc que cette attention m’était destinée, et cela me toucha beaucoup.

Les deux seigneurs échangèrent les politesses d’usage. La voix du Seigneur de Sang-Verse était grave et incroyablement profonde. Je frissonnai en l’entendant rire. Je me permis un rapide coup d’œil, certain qu’il devait être en train de regarder mon maître, mais lorsque je relevai la tête, je tombai dans son regard d’argent. Je sursautai et rivai les yeux au sol. J’aurais pu être puni pour ce qui venait de se produire. Je sentis son regard peser sur moi mais il ne dit rien.

— Approche, Alcuin, m’appela mon maître.

J’obéis en essayant de contrôler le tremblement de mes membres.

— Il est né dans une famille de serfs qui cultivent mes serres, expliqua-t-il à mon futur maître.

Il posa les mains sur mes épaules et repoussa doucement mon manteau qu’il laissa glisser par terre. Ma respiration devint plus ample. Je compris immédiatement ce qu’il était en train de faire et tentai en vain de me calmer.

— Je l’ai acquis quand il a atteint l’âge de quinze ans, il en a dix-neuf aujourd’hui. Il a reçu une bonne éducation au sein de mon sérail. Il sait lire, écrire, et on lui a enseigné à se comporter selon son rang.

Le Seigneur Richard défit le lacet de ma tunique et me fit lever les bras pour me la retirer. Je me retrouvai torse nu et mes cheveux retombèrent sur ma nuque et devant mes yeux dans un désordre de mèches ambrées. Je secouai la tête pour les repousser et songeai que c’était une bonne chose que je tourne le dos au Seigneur de Sang-Verse parce que je n’aurais pas supporté de soutenir son regard alors que mon maître me déshabillait.

— Retire tes bottes, m’ordonna Richard doucement.

Je m’exécutai puis il défit ma ceinture et fit tomber mon pantalon de toile. On ne m’avait pas donné de sous-vêtements et je me retrouvais entièrement nu devant les deux seigneurs et les gardes postés à l’entrée du salon.

(...)

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Commentaires les plus appréciés

Lu aussi

(Merci à MxM Bookmark & à Netgalley pour l'envoi de Calices)

Avec Calices, je sors définitivement de mes sentiers battus. Le MMM, l'érotisme et le BDSM ne font pas partis de mes sujets de prédilection, autant dire que ce fut un dépaysement total.

Ce qui m'a décidé à lire ce roman, c'est le résumé qui annonçait un univers vraiment dingue construit par l'auteure, des complots, de sombres secrets et des vampires chauds comme la braise.

Alors en effet, l'univers de Calices est vraiment intriguant, et j'ai beaucoup aimé cet aspect-là. Cependant, la "romance" prend le pas sur le reste et du coup, l'univers n'est pas plus développé que cela, et c'est fort dommage.

De plus, j'avoue ne pas avoir retrouvé plus que cela des complots, des secrets etc, au final tout ceci est très brièvement développé, de même que "la vieille guerre" et les spectres, et c'est peut être ce qui m'a un peu déçue.

Pour ce qui est de la "romance" justement, je dois avouer que l'érotisme et le BDSM ne sont toujours pas ma tasse de thé, et ne le seront sûrement jamais je le crains. Cependant, j'ai trouvé que le trinôme était bien construit, et on sent l'affection et l'amour entre chacun des membres, il n'y a pas de personnes en trop, ou en marge, ils forment vraiment un couple à trois.

Bien que je ne me suis pas beaucoup attachée à Alcuin de part sa personnalité, j'ai apprécié suivre son histoire avec Alastair et Hrold, Hrold que j'ai beaucoup aimé. Il est la bulle de fraicheur de ce roman.

Calices de Victoriane Vadi est un roman parfait pour les amoureux d'érotisme et de BDSM, mais ne vous attendez pas à de l'action à profusion, sauf dans la chambre à coucher.

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Diamant

Déjà adorée à l'époque de sa publication sur fictionpress, où elle faisait partie de mes histoires favorites, je suis très, très, très impatiente de la relire avec le travail éditorial de MxM Bookmark !

C'est une histoire à ne pas mettre entre toutes les mains, une sorte de délire assumé qui flirte avec les codes du genre, mais de façon maîtrisée : pour une fois, la question du consentement est au coeur des rapports de domination entre les personnages et les scènes de galipettes débordent de sensualité. Bref, si vous aimez les histoires de vampires ténébreux qui font des choses à des humains fragiles et consentants, ce livre est fait pour vous !

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Commentaires récents

Or

J'ai bien aimé, pas loin du coup de coeur. Le début m'a légèrement fait penser à "Prince Captif" (qui par ailleurs j'ai adoré).

A part ça, un super roman avec c'est vrai pas mal de scènes de sexe mais qui ne m'ont pas dérangés plus que ça. Seul bémol, un roman trop court, on n'a pas pu découvrir assez les personnages, l'histoire de ces vampires.

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Argent

Je suis partagée entre "j'ai bien aimé" et "c'est tout ?" Je m'explique : l'histoire des esclaves humains de sang et sexuel est assez bien amenée et on comprend pourquoi les vampires sont l'espèce dominante mais le sexe, bien qu'omniprésent, est frustrant tellement les préparations sont interminables ! Il est si naturel de pratiquer des orgies publics et des attouchements où bon leur semble que je m'étonne d'une telle patience envers le calice au moment du marquage alors qu'ils sont décrits comme des guerriers régis par la dominance et le protocole... Pour finir,Spoiler(cliquez pour révéler)il s'agit ici d'un duo qui prend possession d'un calice puisque les deux vampires sont amants depuis toujours, du coup on s'attend a de la possessivité, de la jalousie ou du moins un peu de douleur mais non, le calice est finalement une friandise qui deviendra rapidement le troisième homme; bref j'aurais apprécié plus de suspens et d'intrigue mais de manière générale j'ai passé une bon moment.

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Lu aussi

Je ne connaissais pas les livres MxM et là pour le coup MMM et j'avoue avoir adoré. C'est certes remplis de scènes des plus explicites et le livre ne tournent d'ailleurs qu'autour de cela, mais passé la gêne du début et l'excitation de tout cela, j'ai trouvé les personnages très attachants et j'aurai eu du mal à imaginer l'un sans l'autre. Les 3 protagonistes de l'histoire apprennent à s'aimer et le surnaturel m'a en plus emporté totalement dans ce monde de glace ! J'ai en fait adoré ce livre avec un gros coup de coeur pour ce trio sensuel.

J'espère qu'il y aura une suite avec les mêmes et on recommence !

Bien sur pour public très averti ..

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Lu aussi

on peut aimé comme on peut resté sur notre faim avec ce livre. pour ma part c'est la deuxième option. entre sexe, sexe et bah... sexe, ça manque un peu d'action ou de suspense par contre les scène sont bien d'écrite, il est donc facile de les voir.

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Argent

Un univers original, avec un livre plus axé sur la romance et beaucoup d'érotisme. L'univers aurait mérité d'être plus développé mais j'ai passé une bonne lecture malgré tout.

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Argent

Tel est le Seigneur de Sang-Verse, il peut être à la fois doux et délicat, mais également ferme et autoritaire lorsque nécessaire. Il règne depuis des siècles sur son domaine du Nord où le froid et la neige sont éternels. La vie d'Alcuin ne sera plus jamais la même en devenant son calice, son esclave de sang.

Lors de la cérémonie où son ancien maître Richard offre Alcuin pour clore une entente avec Alastair, ce jeune esclave recevra la marque de son nouveau maître. Mais ce n'est que la première des deux marques...

Un événement terrible vient menacer cette paix future entre les deux clans. Lors du banquet de la cérémonie pour marquer Alcuin, Richard est empoisonné, mais Alastair et son général viendront à son secours et réussiront à le sauver in extremis. Qui a osé empoisonner le vin? Qui était réellement visé puisque Richard était à la table d'Alastair?

Dès le début, nous entrons dans un univers fantastique où vampires et humains se côtoient. Suite à une longue guerre, les humains ont fait entente avec les vampires et depuis, les esclaves de sang accompagnent ces derniers. Dans le cas d'Alcuin, sa relation avec son maître ira bien au-delà d'offrir son sang. Il doit également lui offrir sa virginité.

Nous voyons donc évoluer la relation entre Alcuin et Alastair. Malgré que le maître est parfois autoritaire, il n'en reste pas moins qu'il sait être délicat avec son calice. S'ajoute à ces deux êtres, le général. Entre intrigue politique et attentat au sein de la citadelle, nous assistons à l'évolution d'une relation amoureuse entre ces trois hommes, où Alcuin apprend à se laisser dominer.

Personnellement, j'ai trouvé certains passages vulgaires et non nécessaires. Il y a tellement de scènes érotiques pour ce court roman... j'aurais bien aimé que l'auteure nous donne la chance de découvrir plus en profondeur son univers entourant les vampires. Également, j'aurais apprécié en savoir un peu plus sur la relation qui unit le maître et son général. Sans oublier que l'intrigue politique aurait pu être poussée plus à fond et ainsi maintenir le suspense d'un bout à l'autre du récit.

Nous avons l'impression de lire que des scènes érotiques. Il est vrai que la plupart de ces scènes sont empreintes de délicatesse, mais certaines sont également redondantes. À un moment donné, j'avais drôlement hâte qu'Alcuin passe à sa deuxième marque!

Toujours est-il que cette romance 3M peut plaire à un certain public, mais pour moi, il manquait essentiellement d'éléments fantastiques et de suspense. J'aurais vraiment aimé connaître un peu plus les personnages et leur personnalité. Dommage!

http://alapagedesuzie.blogspot.com

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Diamant

Encore une fois je ne peux qu'admirer la plume, la créativité et le talent de l'auteur qui nous fait voyager avec sensualité et érotisme. Javais déjà lu cette histoire sur Fictionpress mais la voir publié et l'avoir acquis en papier est un bonheur. Alcuin m'a charmé par sa soumission et sa force de caractère et Alastair et Hrold dans leurs différences et leurs similitudes, leur force et leur respect un peu sadique tout de même.

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Lu aussi

J'ai beaucoup aimé ce livre au début, mais je suis plutôt vieux jeu je suppose. J'aime les relations passionnées et exclusives, donc quand j'ai vue qu'un 3 em hommes entrait dans le couple très rapidement, j'ai été un peu déçu. J'ai acheté le e-book sur "Google Play livre", et il n'y avait pas de précisions, à part le résumé.

Donc mon appréciation ne dépend que de moi et de mon point de vue, peut-être que de nombreuses, autres personnes aimerons ce type d'histoire.

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Or

Ce livre est doux, chaud, tendre... il n'est pas bouleversant mais réconfortant comme une chaude soirée d'été autour d'un feu de camp avec un gros sachet de chamallows a porté de main...

On touche ici beaucoup à l'aspect soumission/domination et surtout à la confiance et à la force qu'il faut pour se soumette complètement et sans aucune retenue.

Alcuin est un calice et ce dernier n'a beau être qu'un esclave, on ne ressent que la liberté de son abandon.

L'auteur arrive à sublimer son apprentissage, avec une grande sensualité et une grande sensibilité.

Tout simplement magnifique.

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Argent

Premier livre de cette auteur.

Et bonne surprise !

Je suis conquise par l'écriture et l'histoire. Des personnages attachants, j'aurais bien repris un peu de suppléments !

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Date de sortie

Calices : La conjuration des spectres

  • France : 2018-02-21 (Français)

Activité récente

sxtn le place en liste or
2018-12-30T10:19:59+01:00

Distinctions de ce livre

Les chiffres

Lecteurs 102
Commentaires 25
Extraits 6
Evaluations 49
Note globale 7.24 / 10

Évaluations

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