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Calices, Tome 1 : La Conjuration des spectres



Description ajoutée par Lykoos 2018-02-01T21:05:46+01:00

Résumé

L’hiver éternel a succédé à l’âge lumineux des hommes.

Dans leurs forteresses en ruines, les humains mourant de froid ont dû remettre leurs vies entre les mains de leurs antiques ennemis, les vampires, faisant d’eux les gardiens et les protecteurs de l’humanité vacillante.

Alcuin, né à l’âge d’or de cette alliance, a grandi dans la servitude et s’apprête à devenir le calice du Seigneur de Sang-Verse, auquel il est offert en gage de paix, à la manière d’un présent politique. Mais la cour de son nouveau maître est le lieu de complots effrayants et d’amours singulières, et parmi les ombres glacées de la Citadelle, s’avance le spectre d’une vieille guerre.

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Classement en biblio - 161 lecteurs

Extrait

Chapitre 1 ~ Congruence

La calèche s’arrêta et j’entendis le cocher descendre pour nous ouvrir la portière. Un froid vif chargé de cristaux de neige s’engouffra dans l’habitacle et le Seigneur Richard de Vultueuse en descendit le premier. On me fit signe de le suivre. Je posai alors le pied dans la neige et levai pour la première fois les yeux sur la forteresse de Sang-Verse. C’était l’édifice le plus impressionnant que j’avais jamais vu. Le château de Vultueuse, en comparaison, était une pauvre maison de campagne, résistant tant bien que mal au climat aride de la toundra.

Sang-Verse ressemblait à un amas de stalagmites surgies de la montagne. Ses tours, ses créneaux, et ses flèches étaient couverts de neige et des panaches de vapeur blanche s’échappaient des cheminées. C’était une forteresse de pierre blanche et de nuages, comme un pont entre le ciel et la terre. La bise hurlait à mes oreilles et colportait les sifflements de l’abîme qui bordait le château. Et moi qui croyais connaître le froid quand je vivais dans la vallée…

De jeunes pages sortirent nous accueillir. On guida le Seigneur de Vultueuse et on emporta ses bagages dans un tourbillon de capes rouge et or, aux couleurs de la Maison de Sang-Verse. Je suivis le mouvement en jetant un regard inquiet sur ma nouvelle demeure.

Mon nom est Alcuin, Calice de Vultueuse. Ce n’est pas du tout un titre de noblesse. Être calice d’un seigneur signifie être son esclave de sang, rattaché à son domaine. Je suis le deuxième fils d’une famille de serfs. Et comme le veut la coutume, mes parents m’ont offert à quinze ans au seigneur local, le Seigneur Richard de Vultueuse, un des vampires les plus puissants de la région. Être esclave d’un vampire n’est pas une chose tragique en soi. Les calices reçoivent le sang de leur maître et peuvent vivre aussi longtemps que lui. Mais il y a bien sûr quelques désagréments…

e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais e poussai un soupir de soulagement en pénétrant dans le grand hall du palais où la température était plus douce et je resserrai mon manteau autour de mes épaules. Les légendes racontaient qu’autrefois, avant l’ère des glaces, le monde était bien plus chaud et les humains en étaient les maîtres. Mais c’était une époque si lointaine que seuls les vampires s’en souvenaient encore. Le froid qui s’était abattu sur le monde avait largement profité à leur espèce qui ne le ressentait pas. À ce jour, l’humanité était clairsemée et les humains libres étaient très rares. Les citadelles aux mains des vampires étaient devenues notre meilleure protection contre le froid, la faim, et les bêtes sauvages.

Un page informa mon maître que le Seigneur de Sang-Verse, notre hôte, allait le recevoir dans peu de temps, mais qu’il l’invitait d’abord à s’installer dans ses appartements pour y recevoir une collation. On nous introduisit dans une chambre spacieuse. Dans une alcôve destinée aux esclaves, mon maigre bagage avait été déposé à côté d’un lit aux oreillers de plumes.

Si mon maître se rendait en personne chez son voisin accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais accompagné de sa cour restreinte, c’était dans le but de signer avec lui un pacte qui lui permettrait de chasser dans la vallée d’Orméstrange. Selon ce pacte, le Seigneur de Sang-Verse laisserait les chasseurs de Vultueuse accéder librement au col de Galyor, situé à l’extrémité orientale de ses terres. En échange, mon maître le paierait en bois dont il disposait à profusion car son domaine était moins en altitude que Sang-Verse.

Et moi, j’étais le présent qui scellerait cet accord politique. Parce qu’il convenait pour le demandeur d’offrir un esclave humain lors de la conclusion du pacte. Le Seigneur Richard m’avait choisi parce que j’étais selon lui au goût du Seigneur Alastair, qui était réputé pour apprécier les jeunes hommes bien faits. Il avait dit que mon corps athlétique et mon visage mutin devraient lui plaire. Ce qui ne m’avait pas particulièrement rassuré.

J’avais longtemps rêvé d’obtenir enfin ma place, et d’entrer véritablement au service d’un vampire dont je serais le calice officiel, mais je ne m’étais pas attendu à ce qu’on puisse désirer autre chose que mon sang. Surtout si j’étais destiné à appartenir à un homme.

C’était pourtant chez le Seigneur de Sang-Verse que j’allais vivre désormais, et c’était à lui que j’appartiendrais. La boule d’angoisse qui s’était formée dans mon ventre à l’annonce de cette nouvelle, quelques jours plus tôt, ne cessait pas de grandir et j’aurais voulu faire un tour du château pour visiter ma nouvelle demeure et essayer de ne plus penser à ce qui m’attendait le lendemain. Mais mon maître n’avait pas l’air partant pour une promenade, et je n’avais bien sûr pas le droit de me déplacer seul.

— Alcuin ?

Je sursautai et m’approchai précipitamment du Seigneur Richard, qui se lavait les mains dans un récipient en argent. Je vivais dans son château depuis quatre ans et faisais partie de son sérail d’esclaves, mais je ne lui avais presque jamais parlé. Il avait ses propres calices qu’il admettait dans ses appartements privés et qui étaient toutes des femmes. Il réservait les hommes à la vente ou aux présents qu’il faisait à ses amis ou ses alliés politiques, tels que le Seigneur Alastair de Sang-Verse. Pourtant en ce lieu, il était la seule personne que je connaissais, et ma vie s’apprêtait à changer de manière tellement radicale que n’importe quelle attache me semblait rassurante.

— Tu as froid ?

— Un peu, avouai-je timidement.

Le Seigneur de Vultueuse était un vampire assez jeune au regard de l’âge de leur race. C’était un homme séduisant, à la lourde chevelure blonde et aux yeux verts. Il traitait bien les humains et respectait ses calices. Ma famille en avait toujours dit beaucoup de bien. Il ordonna de faire allumer un feu dans la cheminée et des domestiques s’exécutèrent. C’étaient des humains au service du Seigneur de Sang-Verse et je les regardai avec intérêt. Ils ne semblaient pas mal nourris, ou effrayés. Ils ne portaient pas non plus de marques de coups, remarquai-je avec soulagement. Ce qui devait signifier qu’ils étaient bien traités.

— Tu as peur.

Ce n’était pas une question. Les vampires sentaient la peur, il était inutile de lui mentir.

— C’est juste que… j’ignore tout du Seigneur de Sang-Verse.

— Tu vas avoir l’occasion de le rencontrer, il a demandé à te voir avant la cérémonie de demain.

Oh ? C’était assez inhabituel, en général les vampires acceptaient le cadeau qu’on leur offrait sans demander à le voir avant. J’aurais voulu lui demander à quoi il ressemblait, mais un humain n’était pas autorisé à questionner un vampire, alors je m’abstins à regret.

On nous servit du vin chaud. Deux des Conseillers du Seigneur Richard entrèrent et s’entretinrent de politique. J’en profitai pour me rapprocher de la cheminée. Un page entra finalement et invita le Seigneur Richard à rencontrer le maître des lieux. Mon cœur se mit à battre fort et la boule d’angoisse dans mon ventre devint intolérablement douloureuse. Il était temps de découvrir mon futur maître.

Je suivis le Seigneur Richard et le page à travers les couloirs. Un tapis aux couleurs de Sang-Verse recouvrait le sol et rendait les déplacements silencieux. Les plafonds décorés de moulures complexes étaient hauts et le château était froid. Le page nous arrêta à la porte d’un salon et nous annonça à son seigneur avant de nous faire entrer.

Je baissai les yeux comme le voulait le protocole — les humains n’avaient pas le droit de regarder dans les yeux un vampire autre que leur maître — mais j’aperçus furtivement la silhouette d’un grand homme aux longs cheveux blond cendré, si pâles qu’ils semblaient blancs, et aux habits pourpres. Je restai sagement derrière le Seigneur Richard, plus intimidé que curieux à présent. Il régnait une chaleur douce dans cette pièce et le page referma rapidement la porte derrière lui pour ne pas faire entrer le froid du couloir. La température n’affectait pas les vampires, je compris donc que cette attention m’était destinée, et cela me toucha beaucoup.

Les deux seigneurs échangèrent les politesses d’usage. La voix du Seigneur de Sang-Verse était grave et incroyablement profonde. Je frissonnai en l’entendant rire. Je me permis un rapide coup d’œil, certain qu’il devait être en train de regarder mon maître, mais lorsque je relevai la tête, je tombai dans son regard d’argent. Je sursautai et rivai les yeux au sol. J’aurais pu être puni pour ce qui venait de se produire. Je sentis son regard peser sur moi mais il ne dit rien.

— Approche, Alcuin, m’appela mon maître.

J’obéis en essayant de contrôler le tremblement de mes membres.

— Il est né dans une famille de serfs qui cultivent mes serres, expliqua-t-il à mon futur maître.

Il posa les mains sur mes épaules et repoussa doucement mon manteau qu’il laissa glisser par terre. Ma respiration devint plus ample. Je compris immédiatement ce qu’il était en train de faire et tentai en vain de me calmer.

— Je l’ai acquis quand il a atteint l’âge de quinze ans, il en a dix-neuf aujourd’hui. Il a reçu une bonne éducation au sein de mon sérail. Il sait lire, écrire, et on lui a enseigné à se comporter selon son rang.

Le Seigneur Richard défit le lacet de ma tunique et me fit lever les bras pour me la retirer. Je me retrouvai torse nu et mes cheveux retombèrent sur ma nuque et devant mes yeux dans un désordre de mèches ambrées. Je secouai la tête pour les repousser et songeai que c’était une bonne chose que je tourne le dos au Seigneur de Sang-Verse parce que je n’aurais pas supporté de soutenir son regard alors que mon maître me déshabillait.

— Retire tes bottes, m’ordonna Richard doucement.

Je m’exécutai puis il défit ma ceinture et fit tomber mon pantalon de toile. On ne m’avait pas donné de sous-vêtements et je me retrouvais entièrement nu devant les deux seigneurs et les gardes postés à l’entrée du salon.

(...)

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Commentaire le plus apprécié

Lu aussi

(Merci à MxM Bookmark & à Netgalley pour l'envoi de Calices)

Avec Calices, je sors définitivement de mes sentiers battus. Le MMM, l'érotisme et le BDSM ne font pas partis de mes sujets de prédilection, autant dire que ce fut un dépaysement total.

Ce qui m'a décidé à lire ce roman, c'est le résumé qui annonçait un univers vraiment dingue construit par l'auteure, des complots, de sombres secrets et des vampires chauds comme la braise.

Alors en effet, l'univers de Calices est vraiment intriguant, et j'ai beaucoup aimé cet aspect-là. Cependant, la "romance" prend le pas sur le reste et du coup, l'univers n'est pas plus développé que cela, et c'est fort dommage.

De plus, j'avoue ne pas avoir retrouvé plus que cela des complots, des secrets etc, au final tout ceci est très brièvement développé, de même que "la vieille guerre" et les spectres, et c'est peut être ce qui m'a un peu déçue.

Pour ce qui est de la "romance" justement, je dois avouer que l'érotisme et le BDSM ne sont toujours pas ma tasse de thé, et ne le seront sûrement jamais je le crains. Cependant, j'ai trouvé que le trinôme était bien construit, et on sent l'affection et l'amour entre chacun des membres, il n'y a pas de personnes en trop, ou en marge, ils forment vraiment un couple à trois.

Bien que je ne me suis pas beaucoup attachée à Alcuin de part sa personnalité, j'ai apprécié suivre son histoire avec Alastair et Hrold, Hrold que j'ai beaucoup aimé. Il est la bulle de fraicheur de ce roman.

Calices de Victoriane Vadi est un roman parfait pour les amoureux d'érotisme et de BDSM, mais ne vous attendez pas à de l'action à profusion, sauf dans la chambre à coucher.

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Commentaires récents

Or

Ce bouquin contient de l'érotisme brute. Un trio improbable. Le monde vampire revisité, j'ai aimé les rebondissements et l'apprentissage d'Alcuin. Hrold fait preuve d'une grande douceur et refuse de faire du mal à un petit humain, alors qu'il pourrait le détruire,Spoiler(cliquez pour révéler) ce qui explique que l'épisode des catacombes l'ai laissé si troublé

J'espère que dans les tomes suivant on va en apprendre plus sur le début de la relation entre Alastrair et Hrold

Hâte de découvrir les autres aventures de ce trio

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Or

Je suis séduite ! Un superbe univers, des personnages intriguants, du hot dans un monde de froid...

Bien plus qu'une romance, c'est un livre sur la soumission. On a souvent tendance à assimiler la soumission à la douleur, mais Victoriane Vadi nous prouve que ce n'est pas une obligation. C'est intéressant de voir justement comment un soumis "élevé" dans cette optique, laisse peu à peu tomber ses dernières barrières pour y trouver lui aussi du plaisir.

L'auteure a une véritable imagination concernant les accessoires utilisés, et je ne sais pas si on doit être soulagé ou déçu qu'ils n'existent pas : magie oblige...

L'univers des vampires, qui n'est pourtant ma tasse de thé, est particulièrement bien mis en valeur, un peu comme dans "Underworld" en moins moderne. Les vampires, sont... vampiriques et caliente malgré leur sang froid, et avoir placé cette histoire dans une relation MMM colle parfaitement à l'ambiance.

Je reste toutefois un peu sur ma faim tant l'univers m'a plu : j'aimerai en lire plus, en découvrir plus sur Alastair et Hrold, sur l'histoire des vampires, sur les autres domaines, les allégeances.

Appel à l'auteure : ça mériterait d'autres écrits dans cet univers...

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Or

Un one-shot que j'ai adoré !

J'ai trouvé l'écriture juste excellente et le thème aussi très bien abordé. On a notre petit Alcuin qui est totalement pur autant le dire mais il n'est pas considéré comme un objet à proprement parler puisqu'il est chéri par ses maitres. On voit aussi que c'est le monde BDSM, on nous montre un regard qui n'est pas les préjugés habituels qui chasse la honte sexuelle et qui en fait même une fierté et un don inouïe.

La romance du couple à trois est aussi extrêmement bien amené et... eh bien je m'y attendais pas du tout ! C'est quelque chose de spécial, au début je pensais même qu'il y avait avoir un couple brisé ou pire ! Que l'auteur turait un personnage pour régler le problème mais elle a réussi à créer un superbe ménage à trois qui marche bien grâce aussi à l'univers qu'est le bouquin. Les coutumes et les croyances étaient bien différente.

J'adore aussi le génie de l'auteur en transformant les potentiels sextoy avec des jouets sexuels spécifique au monde magique dans lequel nous sommes. Habituellement, je vois assez rapidement les défauts qui me font froncer les sourcils mais je n'en ai pas trouvé d'assez important pour réussir à me faire soupirer. Le rythme était juste bien dosé, les explications propres à l'univers, les coutumes "compréhensibles" par rapport à l'univers et le voile du BDSM mit était succulent !

Un véritable plaisir que j'aime relire et que je conseille sans hésitation !

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Bronze

C'est une histoire qui avait été publiée à la base sur Fiction Press. Je l'avais lu en 2016 ou 2017. Et puis, fin 2017, MxM Bookmark annonce qu'il vont publier l'histoire. J'avais donc eu l'envie de la relire pour la dernière fois sur FP et avais validé un item avec.

Pour résumer mon avis de l'époque, j'ai été un peu gênée par le consentement parfois un peu douteux, les quelques fautes que j'ai relevé et certaines descriptions un peu fouillis, certainement dues au fait que c'était le premier threesome de l'autrice. Mais j'avais adoré l'univers, les personnages bien travaillés et le fait que c'était une histoire hot mais sans vulgarité ni langage cru.

Mon avis aujourd'hui est sensiblement le même. La seule différence, c'est que je suis déçue de constater un certain manque de travail éditorial. Bien sûr, les fautes ont été corrigées. Mais on a toujours certaines redondances (du genre "j'éprouvai ces sensations éprouvantes"). Et surtout, absolument rien n'a été changé. J'aurai espéré un travail un peu plus complet, une histoire encore plus aboutie, pourquoi pas une ou deux scènes en plus. Mais non, j'ai vraiment l'impression que tout a été repris au mot près et que seules les fautes ont été corrigées. Je trouve cela un peu dommage. Je me dis que quitte à publier une histoire qui a eu une première vie en tant que lecture gratuite sur internet, autant lui donner un petit plus.

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Argent

C'est mon premier MMM et je n'ai pas été déçue! Je trouve que la relation entre les personnages se crée naturellement et elle est intrigante.

L'univers m'a intrigué, j'ai apprécié le concept de calice et la place qu'il occupe.

Malgré tout, certains aspects me dérangent, il me manque un petit quelque chose. Je me demande si ce n'est pas la façon d'écrire qui me pose problème, l'univers et l'histoire m'ayant plus...

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Diamant

Du pur Victorianne Vadi, qui dépeint une relation difficile dans laquelle la confiance est très importante, voire vitale. Alcuin doit être très courageux pour devenir le Calice du Seigneur Alastair et la manière dont est dépeinte son histoire est magnifique.

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Lu aussi

Cette romance sort un peu de l'ordinaire des romances paranormales qui peuvent exister et que j'ai pu lire.

D'un côté, l'univers en lui-même a l'air assez intriguant, enfin il laisse présager des choses intéressantes, mais le problème c'est que la romance prend le pas sur tout le reste alors qu'on aimerait bien en savoir un peu plus sur tout le reste donc.

Par contre la romance est bien fouillée. Après on se dit qu'Alcuin est assez bien tombé avec ses maîtres. Après j'ai un peu de mal avec cette soumission absolue qu'il lui est demandé.

Bon cet avis n'engage que moi, et l'ensemble de ce récit est de bonne qualité, mais j'aurais vraiment voulu en découvrir plus sur l'univers de "Calices".

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Bronze

Livre à ne pas laisser entre toutes les mains ... première fois que je lis de la littérature érotique MMM, je ne savais pas à quoi m'attendre, ben j'ai eu chaud !!

L'intrigue est un peu creuse, mais je ne suis pas sûre que ce soit le premier objectif ... néanmoins, ça se lit bien.

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Argent

Attention c'est un avis qui part dans tous les sens :

Ce livre est clairement pas pour tout le monde, car c'est assez malaisant et si ce n'était pas un univers de fantasy je pense que je n'aurais pas du tout aimé. Ce livre n'est pas une romance, ce livre est hard, brutal, mais je le trouve en même temps criant de vérité même si au premier à bort c'est un livre qui ne parle que de cul. Un fantasme couché sur papier.

Ce livre traite d'esclavage sexuelle est ça peut ne pas plaire à tout le monde, car c'est normal dans ce monde et donc le personnage ne remet rien en question, il est esclave, il a un maitre il obéit point. Donc pour beaucoup de lecteur ce n'est pas possible, le personnage a été élevé pour cela c'est abjecte...(on est d'accord). Cependant, c'est une fantasy, c'est les normes de cet univers et au lieu de condamné les mœurs de cet univers, j'ai préféré le faire une comparaison de notre monde. Mettre en perspective un monde ou l'esclave est normal au nôtre. Je me suis rendu compte que c'était la même chose. Beaucoup de gens ne remettent pas en cause leurs normes, leur religion, les lois... tout comme le héros. C'est pour cela que je trouve ce livre criant de vérité. Car même c'est globalement du cul, je trouve que ça parle en quelque sorte du monde dans lequel on vit. On accepte des règles qui quand on réfléchit bien n'ont pas de fondement, voir sont abjectes, ce livre en parle en montrant de façon directe le côté abjecte : le héros qui est poussé faire des choses sexuelles en publics...

Sinon je ne trouve pas que c'est une romance c'est juste un fantasme, c'est un livre hot et un peu pervers (en réalité c'est totalement), mais je ne peux pas voir cela autrement que comme une lecture pour émoustiller. Il n'y a pas de complicité en dehors du cul. Bref c'est du cul, du cul, du cul. Moi quand je l'ai lu je ne m'attendais pas à plus et j'avais déjà lu des livres de cette autrice et c'est quelque chose de très présent dans ses livres.

Pour ce qui est de l'histoire c'est un peu vide (basique) mais l'important dans ce livre je l'ai dit : c'est le cul, le sexe...

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Pas apprécié

Le concept des Calices m’a révolté et dégoûté. Principalement parce qu’il n’est jamais remis en question, pas même par le Calice lui-même, qui choisit d’accepter de se soumettre totalement, corps et âme à ses maîtres. Et même s’il a de la chance de tomber sur deux maîtres « assez » prévenants, ses désirs, ses espoirs, ses besoins ne seront jamais retenus. Car il n’a pas de libre arbitre, il n’a pas à penser. Ce sont ses postulats qui me détectent. La soumission est une chose. L’effacement d’une personne en est une autre. Ici, l’esclavage est accepté, il est même loué et n’est jamais remis en question.

Un passage m’a particulièrement révolté dans lequel les deux maîtres disent que si le Calice n’a pas envie, ils le « forceront un peu » puisque de toute façon sa soumission est totale. Peu importe qu’il ait mal, c’est au calice de s’adapter. Si tout cela ne correspond pas à des viols, à du lavage de cerveau… tout cela sous couvert de « tendresse et d’amour ». Que l’on fasse l’apologie de tout cela à notre époque me révolte.

Ces faits mis à part, le livre n’est qu’une suite de scènes de sexe entrecoupées d’une bien mince intrigue.

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Date de sortie

Calices, Tome 1 : La Conjuration des spectres

  • France : 2018-02-21 (Français)

Activité récente

DELIE85 l'ajoute dans sa biblio or
2020-09-06T20:53:29+02:00
Pegh le place en liste or
2020-06-22T21:34:53+02:00

Évaluations

Meilleurs classements dans les Listes Booknode

Les chiffres

Lecteurs 161
Commentaires 36
Extraits 7
Evaluations 73
Note globale 7.29 / 10

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