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Commentaires de livres faits par cametsesblablas

Extraits de livres par cametsesblablas

Commentaires de livres appréciés par cametsesblablas

Extraits de livres appréciés par cametsesblablas

Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/livre-covenant-t1-jennifer-l-armentrout-a154967172

L’annonce d’une nouvelle saga de Jennifer L. Armentrout fut plus qu’une bonne nouvelle pour moi. Un très grand nombre de ses bouquins ont pu me prouver à quel point elle avait un don pour l’écriture, pour embarquer le lecteur, avec un style fluide et très facilement appréciable. Pourtant, Covenant a bien tardé à débarquer en France, plusieurs années à vrai dire.

Il est question dans ce premier tome d’Alexandria qui tente du mieux qu’elle le peut d’avoir l’air normale, avec un petit-ami normal et une vie normale. Mais ses origines finissent par la rattraper après quelques années passées loin de l’académie dans laquelle elle devrait se trouver, le Covenant, où elle y suivait un enseignement afin de devenir une sentinelle, dans le but de pouvoir défendre les siens du danger qui les menace chaque jour. Fille d’une hématoï, sangs-purs qui descendent des dieux, et d’un mortel, elle possède la capacité de pouvoir voir les démons. C’est une capacité que les sang-pur, eux, ne possèdent pas, ce qui les rend d’autant plus vulnérable en plus du fait que leur sang s’avère être un repas délicieux pour ces monstres. C’est pourquoi, sans défenses dans un endroit rempli d’humains, elle ne pourra rien faire lorsque sa mère se fera dévorer. La seule solution qui lui reste est donc de rentrer au Covenant et d’y affronter les conséquences des choix de sa mère, pour le meilleur comme pour le pire.

Comme vous pouvez le voir, on est loin d’être face à une histoire simple. Pourtant, malgré sa fluidité et la rapidité à la lire, on ressent plusieurs longueurs dues à un rythme assez irrégulier. De plus, même si l’histoire est bien construite et si le contexte est très accrocheur, je ne peux m’empêcher de penser que la précédente saga de l’auteur, Lux, m’a fait ressentir des émotions bien plus réelles et vivantes que ce premier tome de Covenant tarde à montrer. Tous les éléments sont pourtant bien présent pour en faire un bon livre avec un fil conducteur sympathique à découvrir bien que léger : l’apprentissage d’Alexandria qui déterminera son avenir. Bien entendu, tout une intrigue se construit autour de cela, qu’elle soit amoureuse ou bien plus ancrée dans l’aspect dramatique de l’histoire, en lien avec une mythologie en lien avec les Dieux encore peu exploitée mais qui risque de nous surprendre.

Alex est d’ailleurs une adolescente parfois assez têtue et agaçante, mais encore une fois le livre n’en est pas victime puisqu’il est en réalité plaisant de suivre le déroulé de l’histoire derrière ses yeux. Il fut d’ailleurs facile pour moi de la comprendre puisqu’après tout, elle reste une adolescente de dix-sept ans à qui l’on a caché bien trop de choses et qui se retrouve d’un coup confrontée à toute une intrigue. J’espère donc que la série en profitera pour la faire gagner en maturité au fil des tomes. Opposé à son caractère explosif, Aiden est quelqu’un de bien plus classique, calme et mesuré, à l’image de beaucoup de sangs-purs. Dans une relation maitre / élève - qu’Alexandria a bien envie de dépasser - aucun faux pas n’est permis de son côté, surtout lorsque l’on sait qu’une relation entre sang-pur et sang-mêlée est d’ors et déjà condamnée. C’est d’ailleurs au travers de ce genre de complication que divers thèmes importants sont abordés, notamment portés sur la différence et sur l’acceptation. Cependant, même si les liens qui se créent entre eux m’ont bien plus, je n’ai pu m’empêcher de m’intéresser au personnage de Seth, nouveau arrivé au rôle assez important dans toute cette communauté, qui s’avère être un obstacle intéressant.

Malgré une mythologie autour des dieux grecs plutôt bien trouvée, on en explique peu à ce sujet et l’histoire tarde un peu à réveiller en nous des sentiments forts qui font justement ressortir certains livres d’autres. Ici, on est face à un premier tome un peu trop introductif à mon gout, malgré le fait qu'action et rebondissements soit au rendez-vous, et qui tarde donc à nous embarquer. Il reste tout de même un très bon livre, en espérant que l'histoire prendra de la saveur au fil des tomes.
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Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/livre-lux-t2-jennifer-l-armentrout-a157251882

Quel plaisir de pouvoir poursuivre cette saga ! Je pense ne pas me tromper en vous disant qu'elle a un effet sur moi que beaucoup de livres n'arrivent pas à me procurer. Tout en restant simple, l’histoire possède un charme que je ne peux nier. Si Obsidienne fut une très bonne découverte, ce second tome fut tout aussi bon, introduisant de nouveaux éléments qui ont de quoi relancer l’intrigue. Et avec des personnages aussi charmants, on peut dire que Jennifer L. Armentrout est parvenu à trouver la bonne recette.

La fin d’Obsidienne nous laissait face à un Daemon prêt à tout pour prouver à Katy les sentiments qu’il n’a pu empêcher de développer envers elle existent bel et bien. Malgré de nombreuses crasses - que j’ai suivi avec beaucoup d’attention - ce dernier est bien décidé à mettre à nu ses sentiments afin de prouver sa bonne foi. Seul bémol, Katy n’y croit pas un traitre mot. Loin d’être assez faible pour se jeter corps et âmes dans ses bras, elle compte bien le faire galérer, et ça, pour notre plus grand bonheur.

L’intrigue de ce second tome est plutôt bien élaborée. On sort de tout ce côté introductif pour pouvoir avancer du côté paranormal. En effet, suite aux événements de la fin d’Obsidienne, Kat remarque certains changements qui demandent explications. Pourtant, même Daemon ne peut lui en apprendre plus sur les plusieurs phénomènes qu’elle ne peut contrôler. En parallèle, ce dernier tente de la reconquérir, et ce pour notre plus grand plaisir. L’attention qu’il lui dédit est décuplée de bien des manières, ce qui semble l’étonner lui-même. Plusieurs des personnages secondaires tels que Dee ou encore les triplés sont un peu plus effacés pour laisser place à un nouvel élément qui prend son importance au fil des pages. En effet, ce tome-ci introduit le personnage de Blake qui malgré son apparence de fan de surf semble un peu trop gentil pour ne pas agir de manière intéressée. Le tout sera ici de découvrir la raison de cet intérêt soudain et de découvrir qui de Kat et Daemon a véritablement raison à son sujet. Bien que ce côté-là de l’intrigue m’a bien moins intéressée - Daemon fait clairement de l’ombre à Blake - je dois bien admettre que le fait que tout tourne autour d’un seul et même personnage fonctionne très bien ici.

Comme évoqué précédemment, certains personnages font leur entrée tandis que d’autres se montreront très effacés contrairement au premier tome. En plus de Blake, on découvre le nouveau copain de la mère de Katy qui entre dans la vie de cette dernière de manière inopinée. Malgré le côté paranormal de la série, cela nous rappelle à quel point Kat est une fille normale qui doit accepter la mort de son père et l’arrivée d’autres hommes dans sa vie. Heureusement, la présence de Daemon est aussi bénéfique pour le lecteur que pour elle. Ce second tome nous offre de très beaux passages qui sauront vous faire sourire. Il est clair que niveau complicité, on est très bien servis ! Dommage que les moments entre Dee et Katy soient si peu nombreux.

En clair, Onyx me prouve bien une nouvelle fois tout le talent de son auteur qui poursuit très justement cette histoire - malgré le côté parfois agaçant de Kat. De plus, le prochain tome s’annonce explosif vu le retournement de situation que nous offre la fin mais surtout la toute dernière page.
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Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/livre-lux-t1-jennifer-l-armentrout-a154968248

Lux est une saga dont vous avez surement dû entendre parler. Véritable carton aux Etats-Unis, l’auteur n’a pourtant pas choisi de mettre en scène le genre de créatures que l’on retrouve pourtant habituellement dans le genre fantastique. Adieu vampires et loups-garous parfois faussement virils, Lux nous propose un genre bien différent et pour le moins inattendu. Malgré une parution très espacée en France, je n’ai à l'époque pas pu m’empêcher de me jeter sur le seul et unique tome paru : Obsidienne. Tout en gardant une structure et un déroulé simple, ce premier tome s’avère être très efficace et la plume de Jennifer L. Armentrout n’y est clairement pas pour rien.

On fait dès les premières pages la connaissance de Katy. Tout juste débarquée de la ville, la jeune blogueuse passionnée par les livres fait très rapidement la connaissance de ces deux voisins, jumeaux aux caractères très opposés : alors que Dee a tout d’une personne sympathique, de nature enjouée mais surtout remplie de bonnes intentions, Daemon a tout du parfait crétin. Ce dernier ne se gène d’ailleurs pas pour faire passer notre héroïne par tous les états et sentiments possibles, même les plus inenvisageables à leurs yeux.

Pour commencer, je dois bien avouer que, pour une fois, la quatrième de couverture a bien fait son job. On ne nous y dévoile pas sur quoi repose le côté fantastique de l’histoire, et c’est d’ailleurs ce qui rend le suspens d’autant plus présent. Il est ainsi plus facile de se glisser dans la peau de Katy qui découvre ses deux voisins en même temps que le lecteur. Si elle et Dee se sont pour ainsi dire bien trouvées, on ne peut pas en dire autant du coté de sa relation avec Daemon. Ce dernier la met plusieurs fois en garde, la repousse mais il faut vraiment être aveugle pour ne pas desceller des sentiments contradictoires en lui. Katy le rend curieux mais également tendre et attentif, ce que cette dernière, très attentive face aux choses qui l’entourent, ne peut s’empêcher de remarquer. Finalement, il n’y a pas tant de choses à dire sur l’histoire qui se déroule de manière simple et pourtant surprend par certains de ses aspects, mais surtout nous tient clairement en haleine face à un duo explosif qui tient la route jusqu’au bout.

La saga comptant cinq tomes et d’autres bouquins optionnels, on a donc plutôt intérêt d’aimer ses personnages. Heureusement, l’auteur a fait du bon boulot en les rendant attachants au possible. L’habitude m’avait fait imaginer, et ce avant l’ouverture du livre, une Katy plutôt fragile - un cas assez typique me direz-vous - ce qui fait que sa répartie m’a d’autant plus étonnée. Ce n’est clairement pas pour rien que Daemon l’associe souvent à un chat qui griffe. Avec une héroïne aussi courageuse que farouche, ce dernier a donc bien de quoi occuper son temps libre lorsque celle-ci ne se trouve pas avec Dee. J’ai d’ailleurs beaucoup apprécié découvrir les aspirations de Daemon qui souhaite plus que tout protéger sa soeur, allant jusqu’à donner cette illusion de rancoeur envers Kat. Il a des responsabilités qu’il semble prendre très au sérieux, bien trop mature pour son âge. Bien que ce soit simple, c’est bien ce qui m’a fait craqué chez lui - et puis bon on parle de Daemon quand même.

Finalement, beaucoup de positifs pour très peu, voire aucune erreur valable. Obsidienne a de quoi être un bon mélange d’action et de romance qui malgré l’illusion de simplicité cache un secret que je vous laisse découvrir par vous-même.
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Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/chroniques-de-zombieland-t1-gena-showalter-a146965452

Du plus loin que je me souvienne, Alice au Pays des Zombies est la lecture qui a marqué le début des très nombreuses heures que je passe à lire chaque semaine depuis plusieurs années. Ce roman m’a permis de découvrir la vague Young Adult qui m’a ouverte de nombreuses portes. Avec ce tout premier tome, les personnages ainsi que le combat qu’ils y mènent ont eu de quoi me laisser de très bons souvenirs. Je l’ai d’ailleurs beaucoup repris en main afin de pouvoir relire encore et encore certains passages, même s’ils perdent au fil des découvertes de leur saveur.

Je me suis honnêtement, au tout début de ma lecture, plusieurs fois demandé si l’histoire dans laquelle je m’embarquait aller arriver à se démarquer de tant d’autres et si elle allait être à la hauteur de mes espérances. J’ai finalement été surprise tant l’univers m’a plu malgré le fait qu’il choisisse de mettre en avant les zombies, dont je ne raffole pas particulièrement dans mes lectures. Dans Alice aux Pays des Zombies, ces monstres sont justement revisités à la sauce Young Adult d’une manière assez innovante puisqu’ils font partie de la vie quotidienne sous forme de créatures spirituelles. Seul moyen de pouvoir les percevoir : avoir été marqué par un événement bouleversant. L’histoire débute donc avec Alice, une jeune fille tout à fait normale qui aime sa petite soeur plus que tout. Elle décrit sa famille comme étrange, victime des caprices de son père qui semble convaincu que de monstrueuses créatures existent et attendent le bon moment pour venir les chercher. Elle a ainsi vécu cloitrée dans sa maison, ne pouvant rencontrer ses amis à sa guise, avoir de petit copain ou encore découvrir le quotidien de personnes de son âge. Mais un jour sa vie bascule lorsqu’elle perd toute sa famille dans un accident de voiture près d’un cimetière. C’est alors qu’elle commence a être témoin de choses étranges, à douter quant à ce qui a pu provoquer l’accident qui l’a conduit plus tard à emménager chez ses grands-parents.

Le tout début du roman reste donc assez long à suivre lorsque l’on est curieux de découvrir la place que peut tenir les zombies dans une telle histoire qui met en scène des adolescents. De plus, la mise en place de l’intrigue reste classique avec la fameuse entrée dans un nouveau lycée et la rencontre d’un mystérieux groupe. Et c’est là que ce premier tome a arrêté d’être une simple lecture à mes yeux, car tout comme Alice je me suis retrouvée embarquée dans un univers inconnu qui me laissait avec beaucoup de questions sans réponses. J’ai aimé le fait que Gena Showalter ait choisi de faire reposer son histoire sur un groupe d’adolescents qui se charge de repousser les fameux zombies. Alors qu’Alice tente de comprendre le monde qui l’entoure et qui pourtant lui était resté longtemps inconnu, le lecteur peut lui-même s’initier à un univers qui s’avère finalement très accrocheur. On découvre un groupe de chasseurs rempli de charme et de caractère qui s’est rallié contre une même cause. Ce groupe a lui-même d’autres adversaires que les zombies, rendant le scénario un peu plus complexe. De plus, le fait que ce roman choisisse de mêler la vie quotidienne de ces jeunes gens, au lycée par exemple, à une certaine tension, que l’on retrouve tant dans les combats physiques que dans la lutte d’Alice pour se faire accepter, rend le livre assez complet. Il n’y a finalement que très peu de temps morts et le charme des personnages réussira sans doute à vous faire oublier les points qui peuvent fâcher. On retrouve en effet de très bons dialogues dans lesquels la répartie est de mise, mêlant humour, rhétorique et colère. La plume de Gena Showalter, addictive et très facile à suivre, renforce d’autant plus la crédibilité de son histoire qu’elle le maitrise assez pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin.

Les personnages eux-mêmes, leurs émotions et la bataille qu’ils livrent réussissent à provoquer bien des émotions. Certains pourront peut-être trouver le roman en lui-même un peu plus simple et adolescent que d’autres Young Adult mais le récit et ses personnages m’ont pourtant parus bien vivants. Les personnages restent de plus selon moi l’une des réelles forces de cette série. Attachants, originaux et particulièrement marquants, ils possèdent pour beaucoup des personnalités fortement développées, les rendant d’autant plus vivants, ce que d’autres romans tardent à faire. Alice est un personnage très agréable à suivre. Il est facile de s’identifier à elle et suivre l’histoire de son point de vue semble presque évident. Drôle et pétillante, elle forme d’ailleurs un très bon duo avec sa nouvelle meilleure amie Kat, toute deux fortes de caractère. Cette dernière est extravagante et haute en couleur, ajoutant une certaine saveur malgré un rôle de personnage secondaire. Pour en revenir à la paire principale, Cole incarne parfaitement la place de chef du groupe de tueurs. Il est particulièrement charismatique, intriguant et m’avait pas mal tapé à l’oeil lors de ma première lecture. Les visions qu’il partage avec Alice, en plus de son rôle de mentor, rendent leur relation d’autant plus spéciale. Ce sont deux personnages qui se complètent très bien et forment donc naturellement un très bon duo. Concernant les personnages secondaires, on peut dire qu’on en a une palette complète, tous différents et spéciaux à leur manière. Ils ont vraiment une place entière dans le récit : Kat et Frosty mais également toute l’équipe de tueurs de zombies, ainsi que leurs différents soutiens, accompagnent particulièrement Alice et le lecteur dans sa quête de vérité.

De l’amour, de l’amitié mais aussi des zombies, des combats qui rendent ce premier tome palpitant à suivre. Malgré quelques longueurs pardonnables, le tout est très bien assemblé et chaque élément semble exactement à sa place dans le récit.
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Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/si-demain-n-existe-pas-a169394738

Jennifer L. Armentrout revient avec un tout nouveau contemporain young adult qui, dans la même lignée que son précédent, n’est pas aussi simple que le laissent présager ses airs de romance adolescente. L’auteur choisit une nouvelle fois d’aborder un thème fort et important avec une certaine sincérité, tout particulièrement pour son public visé.

On découvre le personnage de Lena peu avant sa rentrée en dernière année au lycée. Parmi toutes les préoccupations sur l’avenir qui fleurissent à son âge, on la sent tout particulièrement partagée entre ses sentiments pour Sebastian et l’amitié forte qui les unis depuis des années, qu’elle ne souhaite détruire pour rien au monde. Il est donc facile de s’identifier à une telle héroïne dans la mesure où nous la découvrons lycéenne qui mène sa vie entre moments de bonheur et tourments, vie qui se retrouvera bouleversée à cause d’une inaction que l’on pourrait tous faire à cet âge-là et qui permet de se rendre compte de l’imprévisibilité de certaines situations qui peuvent tous nous toucher.

On est alors guidé dans une construction en trois parties qui mettent d’autant plus en valeur ce qui est raconté : hier, aujourd’hui et demain. Car il est ici question d’adolescents qui font de mauvais choix, des choix qui inconsciemment peuvent changer l’avenir en quelques secondes - je ne donnerais pas plus de précision afin de ne pas gâcher la découverte. La partie consacrée à l’avant était d’ailleurs si fluide et agréable à lire, légère à l’image de toute romance adolescente, que les premières pages du pendant m’ont fait autant d’impact qu’à l’héroïne. Lena est le genre de fille pour lesquelles franchir certains pas est comparable à une épreuve, assez renfermée sur elle-même, qui réfléchit trop au lieu de vivre réellement l’instant présent - une fille proche de celle que j’étais plus jeune. Forcément, elle reporte souvent au lendemain certaines choses tout en sachant qu’elle n’en fera jamais rien, le futur semblant toujours plus favorable à notre épanouissement que le présent. Lorsque le pire arrive, cette dernière ne peut s’empêcher de repousser son entourage sans se rendre compte que ces derniers pourraient être la clé de sa libération. On ressent donc bien les conséquences qu’un traumatisme peut avoir sur nous-mêmes ainsi que la difficulté à sa relever, deux éléments que l’auteur cherche à montrer dans une démarche volontaire et ce au travers d’un point de vue différent de celui que l’on a souvent, celui d’une victime puis indirectement de ses proches ainsi que d’autres plus en retrait. On se rappelle à ses côtés à quel point les actions sans conséquences passent inaperçues quand bien même elles auraient pu mener au danger, à quel point admettre que l’on est imparfait est une caractéristique humaine. Il faut savoir vivre avec les décisions que l’on a prises et apprendre de ses erreurs, toujours.

Si demain n’existe pas est également un roman sur la famille et l’amitié, des notions importantes dans le genre de situation évoquée. Bien que les personnages ne soient pas aussi creusés que je l’aurais aimé, le fait que l’on s’y attarde a son importance car les gens qui nous accompagnent dans nos vies et dans les moments les plus durs ne devraient pas juste être de simples figurants. C’est avant tout la relation entre Lena et Sebastian, un personnage doux et agréable, qui est mise en avant, celle qui tisse le lien entre les trois parties du roman. J’ai vraiment apprécié les moments qu’ils partageaient, celui de meilleurs amis depuis toujours, et ce même si Lena finit par tourner clairement en rond. La romance est de ce fait très jolie et j’ai aimé le fait que l’on se penche sur les faiblesses que peuvent nous faire traverser nos sentiments.

Jennifer L. Armentrout, munie d’une écriture toujours aussi fluide et efficace, nous plonge donc dans le quotidien de notre héroïne afin de nous montrer la fragilité du moment présent qui peut se répercuter sur le futur, à quel point la tragédie peut toucher tout le monde. Le pari est d’ailleurs réussi dans la mesure où j’ai trouvé le tout bien traité et intéressant à mettre dans les mains de jeunes lycéens.
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date : 24-08-2019
Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/love-crescendo-a168781272

Dire que j’étais à cent lieux d’imaginer le nombre d’émotions par lesquelles j’allais passer en me lançant dans ce roman que j’aurais pensé insignifiant, une sorte de transition imprévue entre deux grosses lectures. Un mois est déjà passé depuis sa sortie et je n’ai qu’une pensée : pourquoi personne n’en parle ? Je pensais avoir affaire à une histoire sur deux opposés sur le plan personnel comme musical et non à deux adolescents tant écorchés et blessés que lumineux. C’est loin d’être aussi simple que le laissent imaginer les résumés que j’en avais trouvé sur le net. L’histoire de Bonnie et Cromwell est belle, sincère et bouleversante. Je pense sincèrement avoir sous-estimée Tillie Cole et Love Crescendo me prouve à quel point une histoire, de simples mots posés sur du papier, peuvent avoir un impact sur une personne.

Bonnie et Cromwell se rencontrent une nuit d’été en Angleterre. Elle reproche à sa musique de ne délivrer aucune émotion, d’être vide et ne s’imagine pas à quel point cette remarque peut également être associée au créateur de cette dernière. Ils se retrouvent en Amérique, venus étudier dans la même fac en raison d’un professeur en particulier et là c’est la collision qui s’avérera tant douloureuse que bénéfique pour les deux, devant faire face tant à leurs rêves qu’à leur craintes les plus secrètes.

Love Crescendo est un roman qui transmet beaucoup d’émotions grâce à des personnages touchants et une écriture à la hauteur. En plus de mettre au coeur de son histoire la musique, l’auteur a su rendre son livre unique grâce à un élément que je ne connaissais absolument pas et qui a tout changé à mes yeux, à savoir la synesthète et le spectacle magnifique que cela engendre lorsqu’on nous la fait découvrir au travers des yeux d’un personnage et de son talent pour la musique. Si ce don rend Cromwell unique, c’est également sa personnalité tant complexe que touchante qui le rend intéressant, sans jamais être dans le trop. Après plusieurs années à être considéré comme un génie de la musique classique, le jeune homme a fini par se convertir en DJ et bien que ses morceaux soient écoutés dans toute l’Europe, il n’a pas l’attitude à laquelle on s’attendrait avec ce genre de personnage. Pourtant, il se révèle dès le début assez dur avec Bonnie alors qu’elle n’est que douceur et franchise, quelque chose qui manque bien au quotidien de ce dernier. Elle a beau posséder ses propres faiblesses et inquiétudes, elle sait reconnaitre l’étincelle dans la part sombre du jeune homme et sa ténacité le pousse à se révéler, à dévoiler ses failles et des aspects de sa personnalité bien cachés qui brûlent de passion et du désir de création.

Quant aux émotions transmises, elle ne sont que décuplées par une histoire qui mêle secrets, hontes et peurs sans que le tout ne sonne faux ou précipité. La plume de Tillie Cole accompagne parfaitement l’histoire de ces deux adolescents. On ressent la portée des recherches qu’elle a pu faire sur certains éléments, ce qui rend le récit d’autant plus crédible et poignant. La place de la musique est à la fois juste et belle dans sa mise en valeur, personnifiant bien l’évolution de Cromwell et Bonnie. Ce n’est pas juste un thème de fond ou une excuse pour les rapprocher. Elle est vivante, essentielle. J’ai souris et pleuré, pleuré comme je le fais peu de fois devant un livre. Après tout, c’est parfois inimaginable d’expliquer à quel point les mots sont capables de nous atteindre, parfois bien plus qu’une scène se déroulant devant nos yeux. Love Crescendo met en scène la douleur comme la passion. On est face à deux parties au ton différent mais à la transition très bien exécutée. Lu en à peine vingt-quatre heures, j’en redemandais après chaque chapitre, peu importe qu’il soit dur et réaliste à en pleurer. Alors bien entendu certains éléments sont prévisibles - même si l’histoire et son déroulement n’a cessé de me surprendre - mais les personnages, les sons et les couleurs ont pris vie en moi et ça, ça n’a pas de prix.

Je vous laisse ici, mon coeur méritant une petite pause après tant d’émotions qui m’ont traversée. Une chose est sûre, Cromwell et Bonnie m’ont définitivement marqués. À leurs côtés la tension monte, la boule se forme et si l’inévitable arrive lentement, le plaisir est toujours là et nous suit, crescendo.
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Un début assez moyen pour un shôjo qui use des clichés habituels sans grande habilité. Les scènes typiques des shôjos s'enchainent et les personnages n'ont pour le moment rien de bien passionnant. Même si j'ai bien aimé les interactions entre Yû et Kurosaki, j'émets des réserves sur le traitement de leur relation qui pour l'instant à tout de l'esclavage.
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Une page se tourne et une autre finira par se rouvrir. The Kiss est un dernier tome qui en a rendu sceptique plus d’un mais qui m’a pourtant énormément touchée. Contrairement au premier tome rempli d’action et de rebondissements, The Kiss se fait bien plus calme sans pour autant perdre de sa saveur. L'introspection y est mise en avant, de même que les sentiments de Kestrel et Arin qui doivent une nouvelle fois lutter pour leur avenir. Un dernier tome rempli de profondeur, certes un peu long par moments mais qui n'a cessé de me retourner le coeur.
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date : 17-08-2019
Digne de faire partie des contemporains à lire et à relire, Morgane Moncomble a su réaliser une histoire qui a su me tenir à cœur du début à la fin et fait désormais partie mes cinq romans favoris. J'ai adoré « Violette qui sent la violette »,un personnage imparfait, à la manie de parler sans réfléchir, qui à les yeux plus gros que le ventre, possède un humour franchement décalé mais qui nous fait rire et sourire à chaque instant. En plus de ça, son amitié avec Loan nous fait passer par un nombre incalculable d’émotions. Et cette relation porte même un nom : les Violan ! Le tout sonne naturel et leur relation semble évidente. Dire que tout ça part d'un coup de foudre platonique ... La simplicité en deviendrait presque une qualité.
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date : 17-08-2019
Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/warcross-t1-marie-lu-a166225648

Pas achevé lors de ma première lecture à sa sortie, j’ai passé tout cette seconde à me demander pourquoi. Warcross a véritablement tout d’un bon roman du genre si on omet certains aspects plutôt prévisibles. Le tout forme un beau mélange d’action et de romance au travers du jeu vidéo, dans un monde futuriste dont les nouveautés semblent tant novatrices que néfastes.

On se met dans la peau d’Emika, jeune new-yorkaise qui, au lieu de passer ses journées à bosser dur en cours comme toute adolescente normale, joue à la chasseuse de prime afin de tenter de survivre dans une société futuriste où tout coute bien plus cher et où la criminalité a particulièrement augmenté. C’est d’ailleurs ce qui pousse la police à publier des alertes pour que d’autres s’occupent du sale boulot tout en étant rémunérés. Pour s’échapper de la réalité qui n’épargne plus Emika depuis plusieurs années, la jeune femme aime passer du temps sur Warcross, un jeu vidéo issue de la réalité augmentée inventé par le jeune Hideo Tanaka, dans lequel elle joue de manière clandestine et anonyme. Seulement, un jour elle prend la mauvaise décision et choisit d’utiliser ses aptitudes de hackeuse, talents qui lui ont valu certains problèmes avec la justice, pour pirater le plus grand championnat de Warcross visionné par des millions de spectateurs. Forcément, la jeune femme doit dire adieu à son anonymat en devenant le sujet favoris des tabloïds. Plus inattendu, Hideo Tanaka lui-même souhaite rencontrer l’une des seules personnes ayant réussi à détecter les failles de son jeu.

Si Warcross aurait pu n’être qu’un énième roman young adult, le thème des jeux vidéos est si bien exploité qu’il sort clairement du lot à mes yeux. En effet, c’est au travers d’un univers complexe et riche, qui m’en a véritablement mis plein les yeux, que ce premier tome témoigne des atouts comme des dangers d’un univers où la technologie et plus particulièrement la réalité augmentée peuvent prendre le dessus sur tout. J’aimais déjà beaucoup Marie Lu avec sa saga Legend mais Warcross présente un univers dans lequel on la sent tout à fait à l’aise et familière, ce qui aide d’autant plus le lecteur à tout visualiser puisque l’immersion est très accessibles avec des descriptions très visuelles et bien menées. Ici, la réalité augmentée fait partie du quotidien, avec un système de points et de niveau qui stimule l’utilisation et pousse les gens à ne plus ôter leur Neurolink des yeux, sous forme de lunettes ou de lentilles. Le but pour eux est de gagner le plus de points possibles au travers de parties de Warcross, dans lequel deux équipes essaient de s’emparer de l’artefact de l’autre sans se faire dérober le sien, ou encore avec de simples interactions, afin de gagner en popularité et d’accéder à plus de privilèges dans la vraie vie tels qu’un meilleur service au restaurant ou un traitement de faveur lors d’entretiens. Pour créer aux yeux des utilisateurs du NeuroLink une réalité virtuelle presque parfaite dans sa façon de traiter les détails, Hideo Tanaka n’a pas simplement choisi de la reproduire mais bien de laisser le cerveau humain se convaincre lui-même de cette dernière comme c’est le cas avec le système du rêve. L’univers est d’autant plus riche qu’il existe un DarkWorld qui une nouvelle fois montre la face cachée des technologies, un endroit où se retrouvent les hackeurs, où se vendent drogue et plaisirs sexuels, où s’engagent des assassins.

Le tout est guidé par une sorte d’enquête que doit mener Emika en devenant une wildcard, à savoir une nouvelle recrue pouvant intégrer les diverses équipes du championnat. Cela permet ainsi au lecteur d’avoir une vision sur beaucoup d’éléments importants sans être perdu. Emika est d’ailleurs une bonne héroïne à suivre qui m’a plu en raison de son fort caractère à l’image de son apparence qui détone, avec ses cheveux multicolores et divers tatouages, et du fait qu’elle s’intègre bien avec les éléments de ce tome. Si elle possède ses propres faiblesses, c’est une fonceuse au caractère assez indépendant. Ses pensées laissent parfois place à de très beaux passages, touchants et écrits avec beaucoup de justesse. Je pense que chaque joueuse peut facilement se retrouver en elle. Hideo est également un personnage intéressant, bien que plus en retrait même si sa présence se laisse ressentir à chaque instant. C’est un génie qui possède ses propres parts d’ombre et qui porte un poids que j’ai aimé découvrir. Si la relation entre les deux n’a rien d’original ou de particulièrement intéressant aux premiers abords, j’ai apprécié le fait qu’elle ne prenne pas une grande place dans le récit. Le manque d’approfondissement des personnages secondaires peut également être reproché au livre bien que cela ne m’ait pas empêché de les apprécier. Si les révélations finales sont pour certaines prévisibles, elles relancent parfaitement l’intrigue au vu du second et dernier tome. La fin donne clairement envie de se jeter sur le second bouquin - ce que je vais m’empresser de faire - et intègre de nouveaux éléments qui ajoutent de l’intérêt à l’histoire.


Warcross offre avec son univers riche et ses personnages intéressants une vision de ce que pourrait devenir le monde si la technologie prenait un ampleur inconsidéré. Alliant des descriptions très réalistes du Japon, jeux vidéos et science-fiction, Marie Lu propose un récit tant accrocheur qu’intéressant.
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Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/warcross-t2-marie-lu-a166232332

Après la très belle découverte que fut Warcross, je me suis immédiatement dirigée vers sa suite et fin, un tome bien différent du premier dans son ambiance plus sombre mais qui une nouvelle fois propose une intrigue intéressante à suivre, quoiqu’un peu plus brouillon, des personnages intrigants ainsi que son lot de rebondissements. Si j’ai trouvé cette suite un peu en dessous du précédent pour des raisons expliquées plus loin, cela n’enlève en rien le fait que l’univers de Warcross ne demande qu’à être exploré.

Bien qu’Emika soit parvenu jusqu’au bout du Championnat de Warcross sans que le NeuroLink ne tombe dans les mains de Zero, l’antagoniste présenté dans le premier tome, c’est pour se retrouver face à un danger tout autre et bien plus proche d’elle qu’elle ne l’aurait crû. De plus, sa tête étant désormais mise à prix, elle se retrouve à collaborer avec celui qu’elle pensait être le véritable ennemi.

Wildcard met donc cette fois-ci au centre le personnage de Zero qui en cache plus que je ne l’aurais deviné. Seulement, Marie Lu prend bien plus de facilités qu’avec le premier tome qui sortait clairement du lot. J’ai trouvé la première partie très addictive, avec des révélations et choix interessants, mais une seconde bien plus lourde et compliquée à suivre. Des éléments qui auraient pu être bouclés dès la première ont été relancés dans la deuxième et prenaient parfois trop d’ampleur à mon goût. J’avais l’impression que l’auteur se perdait elle-même. Certains moments étaient d’ailleurs un peu trop détaillés et ont finis par me perdre au détriment par exemple des si belles descriptions des rues de Tokyo qui m’avaient fascinées dans Warcross. Rien que pour ça l’univers m’a semblé bien moins impactant, les parties de jeux-vidéos étant quasi-inexistantes et les étincelles dans mes yeux bien moins présentes. Il en va de même pour les rebondissements, bien plus apparents, parfois inattendus, mais qui finissent par alourdir l’intrigue, n’innovant pas par rapport à certains livres, notamment vers la fin. Cependant, Wildcard m’a réellement plu dans le fait que la fin de Warcross insérait de nouveaux éléments qui relançaient parfaitement l’intrigue et n’ont pas fait de ce deuxième tome une suite inutile. On a finalement beaucoup de réponses à nos questions et l’auteur poursuit toujours cette réflexion sur les aspects néfaste d’un monde controlé par la technologie. Ici l’univers devient bien plus sombre et brutal, avec des enjeux qui évoluent, ce qui pousse nos personnages à se livrer à leurs plus grandes faiblesses.

Emika se retrouve d’ailleurs en danger dès le début et s’avère être mal entourée de tous les côtés sans pouvoir réellement découvrir qui est le véritable ennemi, un élément qui rend l’histoire d’autant plus prenante. Cette dernière s’ouvre bien plus aux autres, ayant réellement envie de s’intégrer et de tisser des liens. Seulement, si son côté individualiste s’améliore, il est vrai qu’elle passe de l’héroïne en plein dans l’action à une sorte de pion que l’on mène tout le long du livre et qui finit par la subir. Du côté de Zéro et de Hideo, il faut bien avouer que ce sont des protagonistes/antagonistes intéressants qui changent des standards habituels. Le côté parfois trop blanc ou trop noir permet à l’auteur de jouer avec nos nerfs et de nous manipuler très facilement. Cela permet d’ailleurs de se placer facilement dans la tête d’Emika qui est aussi divisée que nous. À mon grand désarroi les personnages secondaires n’ont pas plus de place dans ce tome-ci que dans le précédent, mais si une chose est bien certaine c’est qu’ils vont me manquer. Assez heureuse toutefois qu’on leur ait laissé un moment clef à chacun. Que ce soit pour les principaux ou les secondaires, ce sont tous des personnages touchants grâce aux histoires que l’on découvre plus en profondeur.

Si je ne suis pas à 100% satisfaite avec la fin, m’attendant à un peu plus de pages et à quelque chose d’assez différent, il faut bien avouer que l’auteur à fait un très bon choix en terminant Warcross avec ce second livre qui a mon sens clôture bien l’intrigue. Wildcard met en valeur le fait que la technologie et son avancement ne peuvent pas nous être simplement retirés car c’est une chose que les gens aiment et qui fait intégralement partie de leur vie, au risque cependant que cette forme de pouvoir puisse être détournée. Le tout est peut-être moins efficace que dans le précédent tome mais on retrouve tous les ingrédients qui font de Warcross une bonne histoire avec des personnages et une intrigue intéressante.
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Fini l’introduction, place à l’action ! Alors que The Curse mettait sur le devant de la scène le développement de la relation entre Arin et Kestrel sur un fond d’intrigue politique, le second volume de la trilogie choisit de mettre en avant la cruauté du monde dans lequel vivent nos deux héros d’une manière bien différente. On peut très clairement voir que l’auteur souhaite désormais entrer dans le vif du sujet en choisissant comme environnement la capitale et plus particulièrement le palais de l’empereur, un homme que l’on découvre toujours plus cruel. À l’image du maître de ce domaine, le lieu en lui-même est le théâtre de plusieurs manigances et complots qui permettent au récit de se dévoiler. La relation entre Kestrel et Arin n'en devient que plus réaliste avec une route semée d'embuches à cause d'une situation bien moins facile à gérer que dans le premier tome. Et cette fin ? On en redemanderai bien une part.
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date : 10-08-2019
Lire l'article comprenant ma critique sur mon blog : http://cametsesblablas.eklablog.com/crossing-the-line-simone-elkeles-a158471450

Simone Elkeles signe son grand retour depuis un certain temps chez son éditeur français avec un nouveau roman dont la soudaine sortie m’a ravie. Les Irrésistible, Paradise ou encore Attirance font partie de mes vrais premiers romans, des histoires que j’ai apprécié suivre mais qui manquaient toujours de piquant et de surprise. Une nouvelle fois avec Crossing the Line, l’auteur n’innove pas en optant pour une histoire d’amour entre deux jeunes gens que tout oppose, sous un fond de culture hispanique - que l’on retrouvais déjà avec les frères Fuentes de la série Irrésistible - ainsi que des chapitres aux points de vue alternés. Pourtant, je me suis rapidement jetée dessus, notamment grâce à sa quatrième de couverture qui laissait entendre une romance simple mais intéressante.

Crossing the Line met en avant la rencontre de deux adolescents que tout oppose, même la frontière entre le Mexique et les États Unis. Si Ryan qui vit aux Etats-Unis possède sûrement l’une des familles les plus désastreuses au monde ainsi que de pauvres moyens, c’est sa passion pour la boxe qui le guide vers le haut, mais géographiquement vers le bas, au Mexique, là ou vit Dalila. Cette dernière est ce que l’on pourrait nommer une privilégiée. Son père est un avocat qui défend les plus riches et plus puissants de son pays mais elle n’a pas encore trouvée cette lueur capable de donner un sens véritable à sa vie. Même si leur rencontre ne se révèle pas très calme et idyllique, ce sont des problèmes tout autres qui pourraient bien bouleverser leur vie.

La narration démarre du côté de Ryan qui m’a fait une très bonne impression dès le début, surement grâce à son répondant dans une situation dans laquelle il se trouve être le maillon faible. Son père est parti avant sa naissance et sa mère, qui boit bien plus qu’elle n’aime son fils, a ensuite rencontré son beau-père qui prétend être le shérif parfait. Il a vécu son enfance dans un mobil-home avec le peu de nourriture que leur situation le permettait, s’habillant aux secours populaires, mais sa situation actuelle semble loin d’être meilleure. Dalila quant à elle donne l’impression d’être la parfaite mexicaine au père riche et respecté. Elle accepte son train de vie privilégié mais n’en est pas pour autant une personne prude et candide qui se fait entretenir. Bien au contraire, sa personnalité est explosive et la simple idée d’attendre qu’un homme puisse faire tout à sa place la répugne. Elle m’a donné le sentiment d’être un trophée que l’on exhibe au moment opportun, à la recherche d’une indépendance que sa famille très conservatrice semble incapable de lui fournir. Avec ces deux jeunes gens, Simone Elkeles fait donc bien le choix de la simplicité quant aux fondements de son histoire avec ici deux être opposées, qui pourtant s’attirent par leur soif de liberté et qui m’ont parus très humains dès le départ.

L’écriture très facile à suivre aurait pu me contenter si le scénario ne manquait pas parfois de naturel. J’avais dès le départ bien accroché mais plus les pages se tournent, plus le tout s’essouffle considérablement pour me laisser face à un dernier quart qui me donnait l’envie de changer de bouquin. Si j’aimais énormément Ryan et Dalila individuellement ainsi que la pair qu’ils pouvaient former - bien qu’un peu trop fleur bleu par moments -, la romance en elle-même n’a pas eu le temps de me faire ressentir mille émotions, écrasée par une enquête qui m’a parfois perdue. L’histoire de fond m’a en effet peu intéressée : cette fameuse enquête concernant deux cartels ainsi que tous les problèmes que la situation était capable d’apporter. J’ai trouvé ça vraiment trop lourd. Trop d’éléments et de personnages se mélangeaient, me faisant parfois perdre le fil de l’histoire. Le tout prend finalement le dessus sur les deux personnages principaux et une forme de détachement s’est créé. Dommage en sachant que la fin avait de quoi m’émouvoir, avec des révélations qui tenaient la route et un dénouement final que l’auteur laissait discrètement et finement présager.

Même si le début avait su, malgré sa simplicité, me faire accrocher avec deux héros particulièrement accrocheurs, la suite donne vraiment l’impression que l’auteur a voulu en faire trop et à mettre en avant trop d’éléments qui méritaient une place secondaire, quitte à négliger le développement de son duo principal.
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date : 10-08-2019
Prémices possède en soi une histoire assez bateau. Pourtant, ce premier tome a été dévoré en à peine un jour. Même si la trame n’est en rien originale, assez prévisible vous me direz, l’histoire de Pepper et Reece est très belle et agréable à suivre. Alors bien-sûr, ce premier volet a des défauts et n’est pas plus intéressant que d’autres mais promet de passer un bon moment entre deux plus grosses lectures. Simple mais efficace.
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Quel plaisir de pouvoir poursuivre cette saga ! Si Obsidienne fut une très bonne découverte, ce second tome fut tout aussi bon, introduisant de nouveaux éléments qui ont de quoi relancer l’intrigue. Et avec des personnages aussi charmants, on peut dire que Jennifer L. Armentrout est parvenu à trouver la bonne recette. On sort enfin de tout ce côté introductif pour pouvoir avancer du côté paranormal. De plus, le duo Daemon/Katy poursuit sa lancée et ce pour notre plus grand plaisir.
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Adieu vampires et loups-garous parfois faussement virils, Lux nous propose un genre bien différent et pour le moins inattendu. Tout en gardant une structure et un déroulé simple, ce premier tome s’avère être très efficace et la plume de Jennifer L. Armentrout n’y est clairement pas pour rien. Il surprend tout de même par certains de ses aspects, mais surtout nous tient clairement en haleine face à un duo explosif qui tient la route jusqu’au bout. Qui ne rêverais après ça pas d'un Daemon ? En tout cas si elle tente de ne pas en donner l'impression, Katy, notre héroïne aussi courageuse que farouche, est déjà accro - et moi avec.
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Après la très belle découverte que fut Warcross, Wildcard fut bien différent dans son ambiance plus sombre mais qui une nouvelle fois propose une intrigue intéressante à suivre, quoiqu’un peu plus brouillon, des personnages intrigants ainsi que son lot de rebondissements. Si j’ai trouvé cette suite un peu en dessous du précédent, cela n’enlève en rien le fait que l’univers de Warcross ne demande qu’à être exploré. Dans tous les cas, on retrouve tous les ingrédients qui font de Warcross une bonne histoire avec des personnages et une intrigue intéressante.
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date : 09-08-2019
Warcross forme un beau mélange d’action et de romance au travers du jeu vidéo, dans un monde futuriste dont les nouveautés semblent tant novatrices que néfastes. S'il aurait pu n’être qu’un énième roman young adult, le thème des jeux vidéos est si bien exploité qu’il sort clairement du lot à mes yeux. L'immersion est très accessible et Emika est une bonne héroïne à suivre. Quant à Hideo, il a de quoi intriguer pour la suite. En clair, Marie Lu propose un récit tant accrocheur qu’intéressant.
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Après un premier tome qui m’avait laissée à la fois satisfaite et curieuse, quel plaisir j’ai eu de me lancer dans ce hors-série qui avait les arguments pour me convaincre, où du moins un tout particulier : Warner. Avec ce dernier, on a vraiment un personnage profond et torturé, représentatif de son humanité, et qui dégage quelque chose en plus, surtout avec le personnage d'Adam comme modèle de comparaison. Léger bémol dans le fait que nous n’avons pas vraiment d’éléments essentiels au niveau de la trame principale.
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Un premier tome assez introductif avec des éléments qui restent en surface. Pourtant, une chose reste indéniable à son propos : je n’ai pu m’en lasser. Tahereh Mafi possède une façon d’écrire assez spéciale, unique à sa manière. Si l'histoire et les personnages ne parviennent pour le moment pas à se démarquer, j'arrive à sentir un potentiel pour la suite et tout particulièrement concernant le personnage de Warner qui semble ne pas faire office de simple antagoniste dans toute cette affaire. En espérant que cette série réussira à se démarquer par la suite.
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Si Jennifer L. Armentrout est une auteur qui n’a plus à faire ses preuves, elle ne cesse de m’étonner depuis Lux. Étoile Noire n’échappe pas à la règle en m’ayant une nouvelle fois bouleversée malgré des similitudes avec son prédécesseur. L'histoire prend place quatre ans après Lux et n'a rien a envier à ce dernier avec un fond paranormal toujours aussi intéressant et une romance très belle et touchante !
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Ce premier tome fut une très bonne lecture bien que certains points qui restent mitigés puissent expliquer ma note. Si beaucoup d’éléments se succèdent et que l’histoire semble dynamique à première vue, il faut bien avouer que pour un bouquin qui nous promet de l’action, on est en réalité très peu servis de ce côté-là avec un point de vue qui se concentre avant tout sur les relations. Le tout finit alors par trainer en longueur car trop introductif pour une si grosse bricasse. En plus de ça, les personnages ne m'ont pas paru réellement intéressants et le côté fantastique ne m'a pas marquée plus que ça. Ce début de saga n'est donc pas à la hauteur de ce que j'en avais entendu. Dommage.
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date : 08-08-2019
Si Le Pacte d’Emma joue énormément sur les clichés, on ne peut lui retirer son additivité qui le rend si agréable et donc si rapide à lire. Le tout est simple, fluide et même si certains éléments pourront vous faire grincer des dents, ils se révéleront indirectement être la force de ce livre. À mettre très loin des personnes condamnant toute forme de clichée, l’histoire qui nous est proposée est certes addictive mais les clichés dont elle regorge sont le fruit d’une histoire qui ne se veut pas originale. Si Emma semble assez simple en tant que personnage principal et si Andrew ressemble à plusieurs protagonistes aux airs d'antagonistes, leur paire est réellement efficace. Dommage au niveau du manque de réalisme et du côté vampirique qui est finalement peu exploité.
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date : 08-08-2019
Une nouvelle fois avec Crossing the Line, Simone Elkeles n’innove pas en optant pour une histoire d’amour entre deux jeunes gens que tout oppose, sous un fond de culture hispanique ainsi que des chapitres aux points de vue alternés. Si ce roman parvient à se démarquer par rapport aux autres, ses deux personnages s’attirant par leur soif de liberté et m'ayant parus très humains dès le départ, le scénario manquait parfois de naturel et le tout finit malheureusement par s'essouffler. J'ai eu cette l’impression que l’auteur avait voulu en faire trop en plus de mettre en avant trop d’éléments qui méritaient une place secondaire, quitte à négliger le développement de son duo principal.
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date : 08-08-2019
Il est vrai que When it's real ne possède pas le scénario le plus original qui soit, particulièrement parmi tous les contemporains qui sortent chaque mois en France. Ma lecture fut pourtant sympathique mais on ne peut lui retirer certains défauts qui ont bien fini par me faire grincer des dents, notamment le choix de se protéger derrière une facilité évidente. L'histoire aurait pu être très bien menée si le tout m'avait semblé plus crédible et réel. Beaucoup d'aspects de la relation entre Oak et Vaughn ne sont pas assez développés, jusqu'à me faire penser que c'était un peu trop facile et que les choses étaient forcées. Heureusement, on s’attache tout de même aux personnages, au risque de les oublier assez facilement.
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date : 08-08-2019
Beaucoup de potentiel gâché pour rien. L'idée était bonne mais la mise en place et le déroulement paraissent fades et sans intérêt dans un roman qui sonne bien plus jeunesse que young adult. Beaucoup de coïncidences, des facilités mais peu de crédibilité. En soi, la plume de l’auteur n’est pas désagréable mais l’accumulation du ridicule des situations qu’elle développe ou encore le manque de maturité des personnages a vraiment eu le don de me freiner. C’est le genre du cliché typiquement adolescent qui place la fille en tant que préado qui a un coup de foudre sur le mec beau mais guère original. C’était vraiment très précipité, prévisible et peu attractif. Dommage quand on sait que certains points auraient mérités que l'on s'y attarde un peu plus.
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