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Extrait ajouté par isane3 2012-11-04T14:38:08+01:00

J'avais les paumes moites et un léger vertige. Tout mon corps palpitait.

- Est-ce que je te rends nerveuse ? demanda-t-il.

Je secouai la tête.

Il se recula, me regarda dans les yeux et sourit :

- Menteuse.

Et il m'embrassa.

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Extrait ajouté par udine24 2011-11-11T20:23:32+01:00

Depuis le regard que Thomas m'avais lancé devant la cafétéria, je ne cessais de penser à lui. J'avais beau le soupçonner de n'être guère recommandable, il m'attirait irrésistiblement.C'était curieux, vu le petit nombre de fois où nous nous étions parlé. Mais le coeur ne se commande pas, et ce soir là, de toute évidence, le mien voulait Thomas!

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— Salut,dit-elle. Je m’appelle Taylor.

— Elle le sait! grommela Noëlle avec impatience.

Taylor rosit.

— Moi, c’est Reed, fis-je gentiment.

— Elle le sait aussi. À quoi vous jouez, là, aux attardées mentales ? explosa Noëlle

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Extrait ajouté par PUPUCE01 2012-04-26T17:00:46+02:00

Ma tendance à marcher la tête baissée avait ses avantages et ses inconvénients.Le principal inconvénient était que je m'était heurtée à beaucoup de gens,par le passé.L'avantage était que j'avais trouvé quantité de choses:des dizaines de pièces de monnaie,des colliers et des bracelets,des mots doux que leurs destinataires pensaient avoir rangés à l'abri dans un cahier...Un jour,j'avais même ramassé un portefeuille plein de billets.Quand je l'avait rendu à son propriétaire,il m'avait offert une récompense de cinquante dollars.

...

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Extrait ajouté par tifenn85 2014-02-05T13:50:39+01:00

Je m'éloignai en titubant, la vue brouillée par les larmes. Et soudain le sol se précipita vers moi et je heurtais du genou un rocher tranchant. En essayant, de toucher ma jambe, je perdis complètement l'équilibre et ma tempe alla frapper le sol. Tout mon corps fut ébranlé par le choc. Je me mordis la langue et sentis le goût du sang dans ma bouche. Je vis Taylor ouvrir la sienne en grand, comme si elle allait crier, puis, je fermai les yeux pour lutter contre un soudain vertige.

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Quand je la trouvai enfin, je m’aperçus qu’elle avait le regard perdu dans le vague, comme souvent; comme ce premier soir où je l’avais vue depuis ma fenêtre. La bougie faisait danser des ombres sur son visage et rendait son expression impénétrable. Brusquement, une sourde angoisse m’étreignit le cœur.

« Arrête de te faire des films, me sermonnai-je. Ce n’est qu’Ariana.»

Incapable de la quitter les yeux, je la dévisageai en cherchant désespérément à retrouver la fille que je connaissais. Un détail m’en empêchait. Il y avait quelque chose d’éteint dans son visage.

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— Va lui dire que c’est fini, reprit Noëlle, péremptoire. Inutile de prendre des pincettes.

Dis-lui que Kiran ne veut plus rien avoir à faire avec lui. Que c’est un loser crasseux avec un petit machin ratatiné, et qu’elle ne veut plus jamais lui parler.

Personne ne bougea. Je regardai Kiran. Elle était anéantie, et il me semblait que Noëlle avait choisi des mots particulièrement durs pour la punir. Mon cœur battait si fort qu’il résonnait dans mes oreilles et dans mes tempes.

— C’est ce que je dois lui dire ?

— Mot pour mot.

Ma gorge se serra et je me mis à respirer avec difficulté.

— Maintenant ?

— Non, mercredi prochain ! s’écria Noëlle. Bien sûr, maintenant

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Je fonçai et lui subtilisai le ballon, que j’envoyai de l’autre côté du terrain. Noëlle cria et culbuta par-dessus mon protège-tibia, m’entraînant dans sa chute. Elle atterrit brutalement au sol et, en un clin d’œil, nos jambes se retrouvèrent emmêlées. Je me dégageai sans tarder et me remis debout.

— Bien joué, Brennan ! cria le coach depuis la ligne de touche.

Je souris et offris ma main à Noëlle pour l’aider à se relever. Le regard qu’elle me lança me pétrifia. Elle cracha par terre et me fixa avec hostilité. Elle était furieuse.

Après cela, j’aurais dû retraverser le terrain au plus vite, mais j’étais incapable de bouger. Des acclamations s’élevèrent près du but opposé, et le coach siffla.

Noëlle se remit péniblement sur ses pieds, et je me dis qu’elle allait me tuer.

Pendant une fraction de seconde, je lus dans ses yeux toute la méchanceté dont elle était capable et j’eus une vision de sa cicatrice, si violente, si rouge !

Elle ne me paraissait plus aussi incongrue.

L’instant d’après, Noëlle me fit face et me sourit. Un vrai sourire, amusé et presque fier. Elle frotta son short maculé de terre.

— Continue comme ça, et on va en gagner pas mal cette année ! dit-elle.

— Merci, répondis-je en m’efforçant de maîtriser mon essoufflement.

Avec un peu de chance, elle l’attribuerait à l’effort et ne devinerait pas que c’était la peur qui m’avait mise hors d’haleine.

— Mais si tu me refais un coup pareil, on aura un problème, toi et moi !

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Extrait ajouté par mlleLange 2012-10-09T17:40:04+02:00

Une petite route montait en lacets depuis la ville jusqu'aux collines où était situé le lycée. Un écriteau de bois, posé sur une pierre, en marquait l'entrée. "Académie d'Easton, fondée en 1858", disaient les caractères passés. La pancarte, en partie masquée par la branche basse d'un bouleau, semblait délivrer un message subliminal : "Si vous avez votre place ici, vous savez où nous trouver. Dans le cas contraire, à quoi bon vous guider ?"

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Ainsi, j'avais raison : c'était Noëlle et ses amies qui comptaient. C'était elles qu'il fallait connaître.

J'essuyai ma paume moite sur ma cuisse. A cet instant, mon seul désir, le plus violent que j'aie jamais éprouvé, était d'être invitée à cette table, là-bas. Si seulement je pouvais pénétrer dans ce sanctuaire, toutes les portes d'Easton me seraient ouvertes. Je n'aurais plus à me soucier d'être acceptée, d'être à ma place. Je tournerais le dos si résolument à ma vie familiale miteuse qu'avec un peu de chance, je parviendrais peut-être à l'oublier tout à fait.

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