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Bibliothèque de captfred : Mes envies

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Soul Shifter Soul Shifter
Serge Boisse   
La lune est maintenant presque au zénith. Un léger vent commence à se lever, balayant la nuit, apportant un air frais qui me fait frissonner.

Lentement, je reviens vers notre campement, où Cathy dort toujours. Ce que nous faisons est complètement illégal, bien sur. Le camping sauvage est strictement interdit dans tous les parcs nationaux américains. Mais qui aurait l'idée de nous chercher, ici, à trente bornes du plus proche patelin ? De plus, dès l'aube j'avais l'intention de tout replier, ranger le matériel dans la vieille Dodge que nous avions louée à Las Vegas. Ensuite, nous passerions la journée à sillonner le désert, à contempler le miracle annoncé de la floraison prochaine, avant de mettre le cap sur Phœnix, où un avion devait nous ramener à Toulouse via Dallas.

Soudain un coup de vent me fait vaciller, soulevant d’un coup la poussière du désert. Presque au même moment, j’entends un sifflement bref, et un caillou éclate à coté de moi avec un « ping » sonore. Mon taux d’adrénaline augmente d’un coup de deux mille pour cent. Danger. D’instinct, je me jette à terre, avant même que mon petit cerveau n’en donne l’ordre conscient. Mais cela me sauve la vie sans doute car presque aussitôt j’entends à nouveau le bruit d’un projectile qui vient me frôler les oreilles. Dix mètres plus loin, un petit rocher éclate sous l’impact.

Et brusquement la peur, une peur atroce, viscérale, absolue, s’insinue en moi, me submerge et me paralyse. Il paraît qu’un jeune adulte a vu en moyenne sept mille meurtres à la télévision, un fait sans précédent dans l’histoire humaine. La violence, on devrait être habitué. Mais servir de cible à de vraies balles, c’est autre chose ! Je tremble de tous mes membres. Panique. Que faire ? Je me souviens soudain des paroles de la litanie contre la peur, dans le Dune de Franck Herbert, chef d’œuvre incontesté de la science-fiction contemporaine : Je ne connaîtrais pas la peur car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterais ma peur. Je lui permettrais de passer à travers moi, au dedans de moi. Et lorsque je tournerais mon œil intérieur sur son passage, il n’y aura plus que moi. Rien que moi. Je respire un grand coup. Ça marche ! Je retrouve l’usage de mes membres et, plus important encore, mon libre arbitre.

— Imbécile ! Crie Ahmed à son complice, cent mètres plus loin. Tu l’as raté !
— C’est à cause de ce coup de vent, chef, je ne pouvais pas prévoir…
— Tais-toi, idiot ! Tire encore, et souviens toi, seulement sur lui, ne tue pas la fille ! Allez, tire !
— Je ne peux pas, chef, il est derrière elle, maintenant !
— Shit !

Mais de cela évidemment je ne sais rien. Très vite, je rampe vers Catherine endormie, et la secoue comme un prunier :

— Réveille-toi ! Réveille-toi ! On nous tire dessus !
— Que… Quoi ?

Encore ensommeillée, elle finit par réaliser ce que je lui dis. Très vite, je la mets au courant, ajoutant qu’à mon avis il s’agit probablement de rôdeurs qui en veulent à notre portefeuille. Les cons, s’ils savaient ! On doit avoir cent dollars en poche, tout est resté à l’hôtel, à Las Vegas. Quoi qu’il en soit, Cathy émerge enfin, et ses yeux sont remplis d’effroi maintenant. Mais elle a récupéré son sens pratique :

— Le quatre-quatre ! Il faut se tirer de là ! Crie-t-elle.

Bonne idée. Le véhicule est à peine à dix mètres de nous. Moitié rampant, moitié baissés, nous l’atteignons en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, moi côté conducteur, elle côté passager. Et soudain un autre caillou éclate à moins de trois centimètres de ma main, qu’un éclat blesse légèrement. Par pur réflexe de panique, je bondis comme un ressort, je saute dans la Dodge et je mets le contact. Heureusement que la clef était restée en place ! De l’autre coté Cathy hésite, visiblement terrifiée. Me baissant, je lui tends la main pour la hisser. Comme dans un film au ralenti, en seul mouvement, je vois le pare-brise éclater alors en mille miettes, je tire Cathy à coté de moi, et j’embraye, pied au plancher. La voiture démarre dans un nuage de poussière. Je conduis tout droit, au jugé, n’osant allumer les lumières. J’ai le temps de me demander comment diable le tireur avait pu nous viser à la seule clarté de la lune à son premier quartier, avant que Cathy ne me rappelle à l’ordre :

— Ralentis ! Tu vas nous tuer !

Elle a raison, naturellement. Du reste, nous sommes suffisamment, loin, maintenant, je pense. Je lève le pied, commençant à me détendre un peu (tout est relatif). Je regarde autour de moi, cherchant quelle direction prendre. Il ne s’agit pas de se perdre dans cet immense désert ! La route de Las Vegas doit être sur la gauche… Mais soudain ce que je vois dans le rétroviseur me fait dresser les cheveux sur la tête : derrière nous, deux phares trouent la nuit !

Damned ! Comme se serait exclamé le lieutenant Blueberry, dans l’une de mes séries BD préférées. Qu’aurait-il fait dans la même galère ? Naturellement, il aurait éperonné son cheval et aurait détalé à bride abattue. Ou bien, il se serait caché dans une anfractuosité, attendant que les poursuivants passent pour leur loger deux pruneaux de son six coups dans la cervelle. Sauf que je ne suis pas Blueberry, moi. Et en plus, nous ne sommes pas armés. Gosh !

Cathy a vu, elle aussi. Elle se serre contre moi. Les mots sont inutiles. J’allume les phares à mon tour, puisqu’il semble que nos suiveurs ne nous lâcheront pas, et je remets la gomme. Nous sommes secoués comme un prunier, la vieille Dodge n’en pouvant plus d’encaisser les cailloux et les ornières de ce désert. J’évite au jugé les flaques de boue, reliefs dérisoires du déluge de la veille. Il ne s’agit pas de s’embourber ! Mais les deux phares sont toujours là, menaçants, collants comme des sangsues. Je tente de mon mieux de maîtriser les folles embardées de notre véhicule en folie, d’éviter les pièges multiples du désert. Mon royaume pour une route, une piste, n’importe quoi d’autre que ces tas de sable boueux parsemé de roches et de pierres traîtresses ! Si j’avais eu le temps, j’aurais remarqué à l’Est les prémisses bleuissants d’une nouvelle aube évanescente, j’aurais observé avec ravissement la lente montée du soleil rougeoyant qui s’annonce, j’aurais pris la main de mon amour et nous nous serions délectés ensemble de toute cette beauté sauvage. J’aurais aussi remarqué les deux falaises ocre blanc et rouge qui nous encadrent et se resserrent autour de nous… Mais je ne vois que ce que les deux pinceaux de mes phares chétifs veulent bien condescendre à éclairer, dévoilant au dernier moment tel monticule ou flaque qu’il me faut éviter par pur réflexe. Derrière nous, les phares menaçants de nos suiveurs semblent plus lointains (ou bien c’est une illusion due à mon désir ardent qu’ils soient plus lointains !), mais ils ne nous lâchent pas. Je commence à me demander s’il s’agit bien de maraudeurs, ou si Al Sayaddin ne serait pas derrière tout ça… (C’est vrai que je ne vous ai pas encore parlé de celui là, mais chaque chose en son temps !)

— Je crois que c’est un cul de sac ! S’écrie soudain Cathy.

Je ralentis brusquement, et tente de regarder les alentours. C’est vrai que nous avons l’air de rouler dans ce qui ressemble de plus en plus à une gorge qui va en se rétrécissant. La poisse ! Voilà qu’en plus, nous n’avons pas de chance. J’ai à peine le temps de formuler cette pensée déprimante que, flosh, splach, sproutch, la Dodge se vautre admirablement dans un marigot putride et puant (non, j’exagère, c’est juste une flaque de boue !). Voila ce que c’est de ne pas regarder devant soi quand on conduit ! Mon moniteur d’auto-école me l’avait assez dit, pourtant ! Je débraye, passe la seconde, et tente de nous dégager, mais les roues patinent dans le vide, projetant des gerbes de sable et d’eau derrière nous. Caraï ! Comme aurait dit Bruno Brasil, un autre de mes héros favoris. Nous voici ensablés dans le sable, enterrés dans la terre, embourbés dans la bourbe, ennuyés dans la nuit, englobés dans un globe, emmerdés dans… Mais ce n’est pas le moment de faire de l’esprit !

— Il faut continuer à pied ! Criais-je, comme si nous n’avions d’autre choix.

Cathy a déjà sauté à terre, pardon, dans la boue. Ses genoux dépassent à peine. Pour un bourbier… Je la rejoins, et, cahin caha, nous nous dégageons de la flaque et nous mettons à courir vers notre droite. La falaise à cet endroit semble praticable et pas trop en pente. Mais avec nos chaussures boueuses, c’est une autre histoire ! Tant bien que mal, je donne la main à Cathy, l’aidant à monter lorsqu’elle peine. Je n’ose me retourner, mais Catherine, elle, le fait et me fait signe de regarder derrière nous. Je distingue un autre 4x4 qui s’arrête à coté de la Doge, et deux hommes qui en descendent et se lancent à pied à notre poursuite ! Ils sont à peine à deux cent mètres… Il me semble que l’un d’eux tient un fusil à la main, tandis que l’autre porte un gros paquet ou panier dont le contenu me semble encore plus menaçant. La conscience du danger nous donne des ailes et tant bien que mal nous arrivons au sommet d’un monticule de grès jaune surmonté d’un immense candélabre improbable. Au delà, cela semble être un labyrinthe de petites gorges ravinées et tortueuses, dans lesquelles nous nous engageons, voyant là un espoir, bien faible en vérité, de confondre nos deux suiveurs. Nous essayons de ne pas laisser de traces derrière nous, naturellement, mais je ne me fais pas d’illusions. Soudain nous arrivons à une sorte de carrefour : dans la clarté de l’aube, on distingue deux étroites gorges qui s’enfoncent devant nous, l’une à droite, l’autre à gauche. Un grand classique des jeux vidéo et des films d’aventure, sauf que nous ne sommes pas dans un jeu ! Alors, à droite ou à gauche ?

— Séparons nous, me souffle Catherine. Ce sera plus facile de nous cacher dans un recoin et de leur échapper. Rendez vous à la Dodge, lorsque nous les aurons semés…

Nous séparer ? Elle rigole ? Il n’en n’est pas question ! Mais je vois bien qu’elle ne blague pas. Cette petite fille si fragile, si délicate, a aussi une volonté de fer. Que dis-je, d’airain, d’uranium, de titane ! Je sais qu’il n’y a pas moyen de discuter. Du reste, nous sommes un peu pris par le temps. Je lui serre donc une dernière fois la main, très fort, en guise d’un au revoir que j’espère de ton mon cœur ne pas être un adieu et, la mort dans l’âme, je m’engage à droite tandis qu’elle prend la voie de gauche. Rogndudjuu ! Il était temps. Derrière nous, les deux hommes se rapprochent, et je crois même qu’ils nous ont vus nous séparer…

Détalant comme un lapin sous la volée de plomb d’un chasseur imbécile, je cours comme un dératé, ventre à terre, battant sans nul doute le record du cent dix mètres cactus. Derrière moi, j’entends le bruit des pas de mes poursuivants, presque le halètement de leur respiration… C’est donc après moi qu’ils en ont ! Mais pourquoi ? Je n’ai pas le temps d’approfondir cette transcendante question. Hors d’haleine, je déboule soudain dans un entrelacs de crevasses tordues et ravinées, de rocs aigus et tranchants, digne de la planète Mars. Du coin de l’œil, j’avise une anfractuosité profonde, dans laquelle je m’engouffre, le cœur battant. On dirait l’entrée d’une grotte. Il fait noir comme dans un four sénégalais, là dedans ! Je n’y vois goutte, je progresse au jugé. Et brusquement je perds pied, chute de trois ou quatre mètres, me cognant douloureusement la tête, et atterris sur une roche dure sur laquelle je me tords la cheville. La douleur est fulgurante, je lutte pour ne pas m’évanouir, je prends ma cheville à pleine main et je la presse fortement. Rien de cassé, juste une foulure. C’est toujours ça. Où suis-je ? A tâtons, j’explore les alentours. Il me semble que je suis coincé en bas d’une cheminée verticale et étroite, sans autre issue. Ça ne se présente pas bien du tout ! Mes yeux s’habitant progressivement à l’obscurité, je distingue au dessus de moi l’orifice de la crevasse, quatre bons mètres plus haut. Et voici qu’un visage s’encadre dans l’ouverture ! C’est celui d’un homme barbu qui sonde du regard l’obscurité. Je me fais aussi petit et silencieux que possible, dérisoire protection, car il est bien évident que l’homme sait que je suis là. Enfin, après un interminable instant, le visage disparaît soudain de l’opercule de ma prison, faisant place à un néant gris. J’entends alors une voix, puis une autre, mais je ne comprends pas les paroles car les deux hommes s’expriment dans une langue hachée, plein de sifflantes et de consonnes. De l’Arabe ? L’un des deux hommes s’esclaffe brusquement d’un rire méchant, qui me fait froid dans le dos. Puis c’est le silence.

Je profite de ce répit temporaire pour mieux regarder autour de moi, profitant de la clarté crépusculaire de l’aube (je devrais donc dire la clarté aubulaire, me semble-t-il, mais c’est une pensée fort incongrue à cet instant, je vous le concède) qui filtre par le haut de la cheminée. Je ne vois autour de moi que des parois grises et tourmentées, pleines d’aspérités et de petites crevasses. Aucune issue, donc, à moins d’être une souris, mais ça je le savais déjà.

Soudain, un bruit sourd et mou se fait entendre à coté de moi. Quelque chose vient de tomber, balancé par les deux hommes par l’orifice de la cheminée. Quelque chose de long et mobile, qui se dirige vers moi… C’est un serpent ! Il ne doit pas faire loin d’un mètre de long. Je n’y connais rien en matière de reptiles, mais celui là est certainement venimeux, sans doute mortel. Pétrifié, je n’ose faire un geste, les yeux écarquillés, souhaitant maintenant ne plus y voir ! Je distingue parfaitement sa tête oblongue, ses yeux jaunes, sa langue noire qu’il sort de temps en temps à autre avec un léger sifflement. Il se met à ramper sur mon ventre, se rapprochant de ma tête… Puis, avec une lenteur affolante, il dodeline doucement et se dirige vers mes jambes…

Soudain l’obscurité presque totale se fait. Levant les yeux, je distingue encore le visage de l’homme barbu, avant qu’il ne lance brusquement un gros caillou dans la crevasse. Par pur réflexe, j’écarte la tête, évitant de justesse la caillasse qui choit sur mon ventre. Affolé par ce mouvement soudain, le reptile bondit soudain et me mord à la cheville droite. Sur le coup, je ne sens presque rien, je note seulement que le serpent relâche sa prise et se sauve en ondulant, disparaissant dans un trou de souris avec un sifflement terrifiant. Puis une douleur aiguë m’irradie toute la jambe, me faisant crier. J’ai à peine conscience qu’au-dessus de moi le visage s’est retiré à nouveau, avec un rire caverneux qui résonne infiniment longtemps dans mes tempes. Je vais mourir, ais-je le temps de penser encore, avant que la douleur ne m’emporte.

Il est un état de l’esprit très voisin du paroxysme de la terreur, c’est le vide total, le néant. Toute pensée est absorbée dans un maelström d’impressions/sensations confuses, tandis que l’esprit s’effiloche et perd jusqu’à la conscience d’exister. Je bascule sans m’en rendre compte dans cet état second, cotonneux, hypnotique. Je ne suis plus moi, je m’observe de l’extérieur. Ma vie défile devant moi à vitesse accélérée, puis soudain c’est le noir.

par serdj
L'Heure des Fées, Tome 1 L'Heure des Fées, Tome 1
Christelle Verhoest   
Bon petit livre léger à lire. Par contre, j'ai eu du mal à embarquer car les personnages était trop jeune à mon goût.

par Alily
Bane Seed, Tome 1 : Guerre ou paix ? Bane Seed, Tome 1 : Guerre ou paix ?
Fanny André   
Il y a deux ans j'avais découvert la nouvelle Le Choix de la Banshee publiée chez Laska, elle me paraissait prometteuse et donnait furieusement envie d'en avoir plus. Il y avait un truc : le potentiel avec le duo Bane et Dorian, le bestiaire et le folko nordique. Quant est-il alors de cette version roman ? Je voulais tellement adorer car ça avait été une jolie découverte et la couverture de Miesis, j'en suis dingue, mais ce premier tome me laisse grincheuse.

Forcément je suis déçue de me retrouver avec cette histoire remaniée de Leprauchauns et de Brownies car il s'agissait déjà de ça dans la nouvelle, j'aurais aimé quelque chose de nouveau, un préquel en faite. Pour ceux qui débarquent, cette histoire aura le mérite de proposer un folko qui change de d'habitude. Donc point de vampires, de métamorphes, dites bonjour au Banshee, au Incube, au Fae et Etres de petites tailles. Si vous n'avez pas l'habitude du genre, prenez d'autres romans avant, le surnat' est vite balayé. La hiérarchie des Banshee est vraiment sympa et mérite pour la suite de la saga un approfondissement, c'est malin d'utiliser les différentes traditions.

Bane est une misandre de première, ce côté revêche et amer lui donne un air horripilant. Oui, vous ne rêvez pas, je suis en désamour alors que c'est le genre de nana qui aurait pu être badass et féministe comme j'aime mais pas dans ces extrêmes là. En face Dorian est agréable, quelle patience et pour un Incube, il n'est absolument pas lourd ou obsédé comme on pourrait s'y attendre. Leurs échanges m'ont épuisée, Bane fait de chaque réplique un combat, elle est tout le temps en colère contre lui sans aucune raison valable. Elle a une haute estime d'elle même ce qui fait que je n'ai pas pu l'apprécier. J'espère que pour les prochains tomes, cette attitude se craquèlera pour qu'elle puisse devenir plus touchante et moins antipathique. Elle est parfaite en rôle de méchante ou de garce sans coeur si c'est le but de l'auteur mais dur de ne pas grincer des dents à chaque remarques désobligeantes envers les mecs ou envers Dorian. Je ne suis pas la dernière à dire qu'ils sont tous les mêmes mais là trop c'est trop !

J'aurais aimé savoir pourquoi Dorian est assigné à cette tâche, connaitre ou avoir des débuts d'indices sur son monde à lui, ses origines, etc. L'intrigue est tirée par les cheveux, à la base pour une nouvelle c'était gentillet, ici en roman je n'ai clairement pas adhéré. Le dénouement est une blague, cette fin décrédibilise l'univers, les personnages. Est-ce qu'on a à faire à un urban fantasy ou à une parodie ? Trop de clins d'oeil tue le clin d'oeil, il y en a beaucoup beaucoup trop. Et au delà, de faire des références pop à tout va, le fait de toujours expliquer d'où ça vient finit par donner l'impression que le lecteur est débile. Autant faire des easter eggs, ceux qui comprennent Demi-Lune, Chemin de Traverse... n'ont pas obligatoirement besoin de confirmation, pour les autres si ça passent au dessus, c'est tant mieux vu le nombre.

Alors que des termes comme Korriganes, Brownies, Kelpies mériterait plus de détails c'est le comble de l'incompréhension. On passe un temps infini sur les coups à boire, les explications sur la culture télévisuelles mais rien sur ce qui fait un roman UF. La mythologie. Beaucoup de créatures mais peu d'explications, il vaut mieux alors avoir l'habitude de lire de l'UF ou de bien connaitre ses mythologies sinon c'est vite confus et brouillon. Autant j'ai adoré la nouvelle, autant ce premier tome souffre de défauts de construction et d'un personnage féminin imbuvable. Certes Dorian, essaye de nous faire croire qu'il ne s'agirait que d'une carapace mais à aucun moment, vraiment rien de rien, on y a vu des fissures. Le défi sera alors de lui redorer son image et ce n'est pas forcément en les faisant coucher ensemble que ça fera d'elle quelqu'un de plus touchant.

par LLyza
Le Chant du Troll Le Chant du Troll
Pierre Bottero    Gilles Francescano   
Je n'ai pas assez de mot pour d'écrire ce livre.
Je suis restée émue du début jusqu'à la fin tellement j'ai trouvé ce livre beau dans tout les sens du terme.
Il est vraiment bien écrit comme on pouvait l'attendre de Pierre Bottero et les illustrations sont magnifiques.
Il peut paraître un peu "enfant" comme l'a dit HarmOnie en voyant la couverture mais il ne l'est pas du tout, le sujet traité à travers l'histoire et trop important pour que ce livre ne s'adresse rien qu'aux enfants.
Je conseille à tous ce qui aime les livres de P. Bottero de le lire et même à ce qui ne les ont pas forcément aimés, je pense que ce livre est pour toute les personnes et pour tout les âges.

par Ewilan24
De l'autre côté du miroir des fées De l'autre côté du miroir des fées
Kenny Klein   
J'admire toutes les recherches qui ont été faites pour écrire ce livre, mais il est vraiment long et plate à lire. L'auteur fait souvent des liens qui ne font pas de sens et il pousse beaucoup trop loin ses explications ce qui le fait sortir du sujet souvent.

par dadalove
Indiana Teller, Tome 2 : Lune d'Été Indiana Teller, Tome 2 : Lune d'Été
Sophie Audouin-Mamikonian   
Je suis un peu déboussolé à propos de ce deuxième tome. Je l'ai adoré, kiffé, voir même sur-kiffé et c'est aussi pour ça qu'il se trouve dans ma liste de diamant, mais en tournant la dernière page, j'ai un petit goût amer dans la bouche et c'est bien dommage.

Je m'explique : Katerina m'énerve, me tape sur le système nerveux et sincèrement, j'aimerais bien la faire taire une bonne fois pour toute. Indiana à aussi eu ses passages, comme lorsqu'il est un peu trop nais et qu'il dit "ma Katerina". Bon sang, le mec qui ose dire que je lui appartiens, je le bouffe ! Quant à l'intrigue, que dire ? C'est prévisible. Mais alors tout. Je savais ce qui allait se passer et dieu sait que je déteste ça !

Heureusement que la plume de Sophie sauve le tout et que j'aurais, une fois de plus, rigolé -comme une débile- devant certaines répliques/scènes.

J'espère être un peu plus surprise en lisant le troisième tome et qu'Indiana deviendra un peu moins niais et moins romantique. (Car bon, j'ai perdu espoir avec Katerina...)

par Philla
Enquête sur les Anges Enquête sur les Anges
Fabrice Colin    Jérôme Noirez   
Plus docu-fiction que documentaire pure.
En effet, on plonge vite dans l'univers des anges, mais on est vite perdu entre le vrai / le faux.
Heureusement mon ami google m'a permis de discerner les faits réels qui jalonnent le livre, des personnages et situations créés par les auteurs, pour donner plus de vie à ce thème.
Justement un peu dommage que l'histoire soit vendue comme une enquête objective, car il n'en est rien. Même si on apprend tout de même beaucoup sur le mythe des anges.Je dois aussi avouer que la trame fictive des auteurs et leurs hypothèses m'ont beaucoup plu.


par Rhana24
M.O.N.S.T.R.E, Tome 5 : Souffle de centaure M.O.N.S.T.R.E, Tome 5 : Souffle de centaure
Hervé Jubert   
Je l'ai bien aimé même si j'ai l'impression d'avoir survoler l'histoire c dommage...

par madelayne
Dragonne Dragonne
Didier Quesne   
Cela fait un moment que je l'ai lu, mais j'ai vraiment eu un coup de coeur. Autant par l'intrigue magique et surnaturelle qui par l'atmosphère à la fois violente et aimante, frappante et sentimental qui régne au fil des pages. Vraiment un bon roman, même rétrospectivement.
Les enfants de Dracula, tome 4: la fête des morts Les enfants de Dracula, tome 4: la fête des morts
Yanik Comeau   
J,aime tellement cette série elle est fantastique et elle parle de vampire ce que j,aime le plus!!!!! Mais contrairement à la véritable histoire qu'ont connaissent, celle--ci est totalement différente...