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Bibliothèque de Carca : Mes envies

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Contes de la forêt vierge Contes de la forêt vierge
Horacio Quiroga   
La tortue géante sauve l'homme blessé en le transportant sur son dos.
Le perroquet gourmand se venge du tigre qui lui a arraché les plumes de la queue. Les flamands roses portent de drôles de chaussettes qui font rire les tatous mais pas du tout les vipères. Les coatis trouvent les petits de l'homme assez gentils pour se laisser apprivoiser pendant que les raies affrontent les tigres et que les caïmans et les surubis protègent leur fleuve des bateaux à vapeur. Horacio Quiroga raconte ces animaux de la forêt vierge du nord de l'Argentine à ses enfants, et depuis très longtemps, tous les enfants d'Amérique du Sud aiment ces histoires qui font un peu peur.

par Brit
Les Aventures de Huckleberry Finn Les Aventures de Huckleberry Finn
Mark Twain   
C'est principalement drôle! Même les scènes de violences paternelles, sont écrites et pensées comme un enfant l'écrirait et le penserait. Il y a des scènes hilarantes: quand ils veulent faire les bandits, quand il prie, ce qu'il pense du paradis! Le terme nègre est utilisé librement et simplement sans racisme particulier, c'est le langage de l'époque qu'utilise l'auteur, c'est mon avis. Au début ça choque puis on s'y habitue :) . C'est dépaysant grosso modo. La fin est moins sympa quand Tom Sawyer se mêlent de ses aventures, dommage, du coup j'ai eu du mal à finir!!!

par OZKAN
Les plus belles histoires de chats Les plus belles histoires de chats
Charles Baudelaire    P.G. Wodehouse    Mark Twain    Lewis Carroll    Émile Zola    Théophile Gautier    Patricia Highsmith    Doris Lessing    Rudyard Kipling   
J'ai adoré lire ce livre qui regroupe plusieurs nouvelles et extraits de romans.
Certaines sont prenantes, d'autres sont amusantes, d'autres enfin sont surprenantes.

ATTENTION : à réserver aux personnes qui apprécient, voire aiments, déjà les chats... A défaut, ce livre donnera d'autant plus d'arguments aux réticents.

par RicoL
Les Frères Karamazov Les Frères Karamazov
Fiodor Dostoïevski   
Ce livre c'est un condensé de la russie où chacun des trois fréres représente une facette de la russie : Aliochia la religiosité, Ivan l'esprit et Dmitri la fougue.

Ce livre est, à mon gout celui qui permet au travers de ces trois personnages de mieux comprendre la fameuse "âme slave"

par cedricT
Résister, c'est créer Résister, c'est créer
Miguel Benasayag    Florence Aubenas   


Depuis les années 1990, dans les sociétés du Nord comme dans celles du Sud, une contre-offensive souterraine est en marche. Et elle est loin de se limiter à ses expressions les plus visibles, celles des mouvements « anti-mondialisation ». Dans cet essai, la journaliste Florence Aubenas et le philosophe Miguel Benasayag en proposent une analyse originale, nourrie de nombreux exemples.
Ils montrent que les formes de cette « nouvelle radicalité » sont multiples et très diverses : certaines sont éphémères, d’autres s’inscrivent dans le long terme ; certaines revendiquent une « subjectivité contestataire », d’autres se veulent simplement pragmatiques. Mais tous ceux et celles qui les portent partagent, sans nécessairement en être conscients, des traits communs. Ils s’inscrivent en rupture par rapport à l’individualisme triomphant des dernières décennies et le néolibéralisme n’est plus pour eux un « horizon indépassable ». Et ils rompent également avec les formes anciennes de la contestation : ils n’agissent plus en fonction de modèles de société prédéfinis ou de directives d’un parti à la conquête du pouvoir.
C’est un nouveau « désir de lien » que recherchent aujourd’hui des millions de personnes à travers le monde. Et cette multiplicité joyeuse ouvre la voie d’une alternative au projet majeur du capitalisme, celui d’un monde unique et centralisé. .
Buenos Aires Buenos Aires
Alicia Dujovne-Ortiz   
Personne ne pouvait mieux écrire sur Buenos Aires qu'Alicia Dujovne Ortiz qui, dans la collection « Des villes », publie un Buenos Aires. C'est sa ville natale que cet écrivain a quittée pour Paris. La nostalgie de ce qu'elle a perdu, la passion des souvenirs retrouvés, imprègnent chacune de ses pages jusqu'à cet aveu final : « mais si je n'ai pas de racines, pourquoi mes racines m'ont-elles fait souffrir ainsi ? »
Alicia Dujovne Ortiz a longtemps cru qu'elle détestait Buenos Aires, puis, la nostalgie aidant, elle a découvert qu'elle aimait profondément cette ville que Drieu la Rochelle qualifait de « vertige horizontal » et dont Roger Caillois disait : « je rends grâce à cette terre qui exagère tant la part du ciel. »
Ce « vertige horizontal », ce vide céleste, Alicia Dujovne Ortiz sait en rendre les moindres nuances, y compris celles du langage en général et du piropo en particulier. Le piropo, ce sont des compliments que les hommes lancent aux femmes dans la rue. Alicia en donne un exemple, entendu à Madrid : « Tu es mieux faite que les Dix commandements. » Une fois, en Andalousie, j'ai entendu un jeune homme crier à une jeune fille : « Mademoiselle, pour vous, j'irai au ciel à vélo et j'en redescendrais sans frein », ce qui n'est pas mal non plus. Grâce au piropo argentin, et surtout aux regards qui l'accompagnent, la femme de Buenos Aires apprend à exister : « dès l'âge de douze ans, la femme de Buenos Aires apprend à être vue. Donc à exister. Le regard de l'autre la construit. Son squelette, sa colonne vertébrale se forgent à force de regards. D'où sa solidité, l'assemblage parfait de ses articulations, sans un soupçon de craquement, la fierté de son attitude : menton levé, talon qui sonne, rythme du « deux-par-quatre » des hanches, qui est le rythme du tango. Le regard est un langage intarissable. […] La femme s'y épanouit comme une fleur dans une serre. Habituée aux œillades, elle ne pourra plus s'en passer. Comment vivre, sinon à travers ce miroir qui fait office d'identité ? Elle vivra, bien sûr, mais embuée, ternie, sans éclat... »
On va en pleurer, de rage, dans les chaumières des féministes françaises. Une femme qui n'existe que par les regards des hommes, pensez donc. En tout cas, les Argentines de Buenos Aires n'ont pas l'air de s'en porter plus mal.
De Buenos Aires, Alicia Dujovne Ortiz connaît toutes les avenues, tous les monuments, comme ce théâtre Colon qui ressemble, paraît-il, comme un frère jumeau à l'Opéra de Paris. « Oh Paris, combien de répliques à ton Opéra auras-tu semées à travers le monde ! » Et les nobles demeures comme celle que Victoria Ocampo, de son vivant, avait offerte à Rabindranath Tigore et qui fut léguée à l'UNESCO après sa mort. Et le quartier de Flores où l'auteur a passé sa jeunesse, quartier banal, mais, c'est le privilège du talent, dont elle sait rendre la banalité fascinante. Et le quartier Nord, très chic, très snob, et tellement peuplé de psychanalystes qu'on l'a surnommé « Ville Freud ».
Buenos Aires, ville sans limites, qui n'en finit pas de s'étendre et de multiplier ses nouveaux quartiers. Buenos Aires, capitale de la viande et qui s'offre comme un gigantesque barbecue, « ville des steaks géants, des côtelettes ayant la forme exacte de l'Argentine elle-même sur les cartes de géographie ».
Enfin, si vous croyez que Buenos Aires n'est que la ville des tangos de Carlos Gardel, lisez le Buenos Aires d'Alicia Dujovne Ortiz et vous y découvrirez bien d'autres choses...
Pampa Pampa
Pierre Kalfon   
un livre prêter par ma prof d'histoire, et j'ai beaucoup apprécié

par lilly59
La Condition humaine La Condition humaine
André Malraux   
J'ai dû lire ce livre pour un contrôle de lecture en rhéto. Je ne pensais pas que Malraux était le genre d'auteur auquel je pourrais accrocher. Après trois pages de lecture, j'étais vraiment dans l'histoire, adepte de ce que l'auteur contait au fil des pages. Je l'ai relu trois fois depuis ma première lecture, et les personnages de Tchen, Kyo,Katow, etc., me passionnent toujours autant. Je ne regrette en aucun cas l'imposition de mon professeur. C'est un livre historique intéressant, bien écrit, qui nous permet de nous placer de l'autre côté, celui des "mauvais" pour l'époque (selon le pouvoir bien évidemment).

par Missmucha
L'Élégance du hérisson L'Élégance du hérisson
Muriel Barbery   
Je l'ai trouvé trèèès long à démarrer, comme certaines personnes l'ont fait remarquer, on a parfois l'impression de ramer entre les moments où il se passe quelque chose. Mais au bout d'un moment, j'ai pris davantage de plaisir à la lecture et je me suis même beaucoup amusée à certains passages (notamment celui où Renée se dit qu'elle aurait pu répondre "Mon chat ne sait pas lire")

J'ai assez apprécié la portée philosophique du livre, même si comme le dit zouck, ça vire parfois légèrement au snobisme. D'ailleurs j'ai eu beaucoup de mal à supporter Paloma, snober les snobs ça reste quand même le comble de la prétention ! Donc je ne pouvais qu'approuver le passage vers la fin où elle reconnait d'être comportée comme une petite fille qui veut faire son intéressante (en plus "je souffrais mais sans douleur", j'ai trouvé ça très pertinent, je crois qu'on ressent souvent ça).

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En ce qui concerne l'écriture, je ne fais pas du tout confiance à mon jugement, mais j'ai été assez agacée par la manie de l'auteur de terminer les chapitres sur des phrases censées être philosophiques. Attendez j'ouvre des fins de chapitres au hasard :

"La contemplation de l'éternité dans le mouvement de la vie."

"Car l'Art, c'est l'émotion sans le désir."

"L'éternité, cet invisible que nous regardons."

"Parce qu'un camélia peut changer le destin."

C'est peut-être vrai et très intelligent, mais finir ses chapitres sur de telles phrases, je trouve ça résolument snob. :P

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Oh et puis j'en veux TERRIBLEMENT à Muriel Barbery pour cette phrase :

"Mais le gloutof de Manuela est aussi un nectar. Tout ce que l'Alsace comporte de lourd et de desséché se transmute entre ses mains en chef d'œuvre parfumé."

Pardon ? Bon, lourd, je veux bien le lui concéder, mais desséché ??? Blasphème, blasphèèème !!! A supposer que "gloutof" désigne le kouglof, il n'y a rien de moins desséché, c'est même aussi moelleux que la brioche, mais en moins gras ! Cela dit cette réclamation n'engage que moi. ^^
Par contre, Renée fait précéder ladite phrase d'un "Le gloutof est un gâteau alsacien un peu vorace." qui selon moi ne veut pas dire grand-chose. Je n'ai pas souvent croisé de gâteau "vorace". Enfin je dis ça je dis rien... Enfin la même Renée a beau être une farouche défenseuse de la grammaire française, elle n'en emploie pas moins un anglicisme tel que "réaliser" dans le sens de "prendre conscience".

Malgré tout c'était une lecture très agréable, qui incite à réfléchir et donne envie de profiter de la vie en lisant de la littérature.
L'Âme du monde L'Âme du monde
Frédéric Lenoir   
C'est un livre très facile à lire. On entre tout de suite dans l'histoire, elle est très simple et les évènements s'enchaînent d'un chapitre à l'autre. C'est dans cet environnement très accessible que nous serons enseigné sept grands principes que l'on peut retrouver dans toutes les religions, si on leurs enlève leurs rituels. Ces grands principes sont présentés par de petits textes sous forme de réflexions ou de contes.

Au final, je trouve que c'est un joli petit livre qui nous fait réfléchir sur la vie, très simplement. C'est aussi un bon début pour s'initier à la philosophie ou trouver une paix entre les religions.

par genova