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Commentaires de livres faits par Carole94P

Extraits de livres par Carole94P

Commentaires de livres appréciés par Carole94P

Extraits de livres appréciés par Carole94P

Gina LaFontana était suspendue, tête en bas, à un trapèze lorsque nous entrâmes dans la salle de spectacles de la rue Acacia.
- Gray, tu serais capable de faire ça ? dis-je, en lui donnant un petit coup de coude.
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Elle ressemble à une chauve-souris. C'est pas un peu ton truc ?
Il me lança un regard qui signifiait clairement que je venais de passer de la catégorie crétine de base à celle de compète.
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Andrea baissa la voix.
- Raphael a entendu d'autres rumeurs à propos de la salle de sport.
Curran me jeta un regard.
Il fallait que je l'arrête avant qu'elle ne dise quelque chose que Raphael regretterait.
- Ce n'est pas le meilleur moment...
- Ecoute, je suis en train de me cacher dans l'armurerie avec le téléphone, à fixer la porte et à murmurer pour que personne ne m'écoute. J'ai l'impression d'être un gosse qui sèche les cours pour se réfugier et fumer un joint. Le moins que tu puisses faire, c'est m'écouter. Raphael dit que Curran est resté sur le banc pendant quinze minutes à essayer de hisser la barre de poids alors qu'elle était soudée.
Le visage de Curran prit une expression indéchiffrable.
- Ah, répondis-je.
C'était bien comme mot, "ah". Ca restait neutre.
- Il l'a cassé.
- Pardon ?
- Il a cassé la barre. Et ensuite, il a détruit le banc avec la barre. Il a tout réduit en miettes.
Tuez-moi, par pitié.
- Ah.
- Il doit être frustré. Ce type est instable. Fais gaffe à toi, OK ?
- Promis. Merci.
Je raccrochai et levai les yeux vers lui.
- Tu as cassé le banc.
- C'est toi qui l'a cassé. J'ai juste terminé le travail.
- Ce n'était pas une de mes meilleures idées...
Il haussa les épaules.
- Non. Je n'ai pas compris jusqu'à ce que je voie l'herbe à chat. Je croyais que tu voulais me provoquer. C'était inattendu. (Il grogna dans sa barbe). Je vais museler Raphael.
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Il suffit que je repense à ce que l’on a vécu ces trois derniers mois et plus particulièrement au baiser que nous avons échangé pour être plus motivé que jamais.

Ses lèvres sur les miennes, sa langue aguichant la mienne pendant qu’elle tirait légèrement sur mes cheveux, tout ça m’a rendu fou. Mon sang s’est embrasé, ma queue est devenue plus dure qu’elle ne l’a jamais été et mon cœur a tout simplement implosé.

Je rêve de revivre ça et plus encore alors je n’ai pas intérêt à jouer au con. J’ai un plan bien précis à mettre à exécution pour qu’elle me mange dans la main. Le problème ? C’est qu’elle semble déterminée à faire de ma vie un enfer !
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- Ca fait un bail, mais tu n'as pas changé, affirme-t-il sur un ton bienveillant.
Je hoche la tête et reste muette. Parler aux hommes n'a jamais été ma spécialité. Je finis toujours par bafouiller et par ressembler à une décérébrée.
- Classe le t-shirt, dit-il avant de se détourner pour nous laisser passer. Entrez, il y a une table qui vous est réservée près de la piste de danse.
Je souris timidement en remontant mes lunettes et me félicite d'avoir enfilé mon haut préféré. Il est blanc, orné d'un Nimbus 2000 et du message "Je me casse, y a trop de moldus".
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- Merde. Merde. Putain.
- Putain de merde, ça marche aussi.
- Le chef de la sécurité de la Meute est devenu rebelle, Derek est aux portes de la mort et tu sors avec le Seigneur des Bêtes.
- Jim n'est pas un rebelle. C'est juste qu'il ne suit pas les ordres en ce moment.
- C'est exactement ça, être un rebelle !
Ok, peut-être.
- Et pour information je ne sors pas avec Curran.
Andrea secoua la tête.
- De quelle planète viens-tu ? Il se glisse dans ton appartement pour te border la nuit. Tous ses instincts protecteurs sont sur le coup. Il pense que tu es sa copine.
- Il peut se penser ce qu'il veut. Ce n'est pas pour ça que c'est vrai.
Andrea écarquilla les yeux.
- Je viens juste de me rendre compte d'un truc : il te traite comme il traiterait un métamorphe alpha. Il te courtise selon les règles pas tout à fait humaines. Est-ce qu'il t'a déjà demandé de lui faire à dîner ? C'est un sacré truc pour eux, le dîner.
- Non.
L'enfer gèlerait avant que je cuisine pour Curran.
- Ecoute, je ne suis pas une métamorphe et il est déjà sorti avec des humaines.
- Justement, dit Andrea en faisant claquer ses ongles sur la table. Une incitation aussi directe est un défi. C'est comme ça qu'un mâle alpha approcherait une femelle alpha. Ils ne pensent qu'aux luttes de pouvoir et à la chasse, ils ne sont pas très subtils. Je sais que ça paraît tordu, mais en fait, c'est un compliment de sa part.
- Il peut prendre son compliment et se le carrer là où le soleil ne brille jamais.
- Je peux te piquer ta phrase pour la réutiliser ?
- Je t'en prie. J'ai travaillé trop dur pour être son caprice de passage.
Je remis le dossier dans mon tiroir et frôlai un vieux livre du bout des doigts. The Princess Bride. Cette nuit là, à Savannah, quand il m'avait presque embrassée, il était en train de le lire et, quand je lui avais dit de partir, il avait répondu "comme vous voudrez".

P173
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date : 18-04
J'ai fait une interview avec Victoria Secret, et ils ont été surpris de découvrir que j'avais un accent londonien. J'ai compris que c'était parce que je ne m'étais presque pas exprimée en sept ans. Enfin, "Parce que je le vaut bien .", c'est quand même pas du Shakespeare, hein ? Comment se fait-il que le monde entier sait à quoi je ressemble, mais que personne n'ait jamais entendu ma voix ?
- Sois belle et tais-toi ?
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Tu te demandes sans doute comment je suis devenue cette flaque gluante. Rien de plus simple. C'est arrivée en une journée. Bon, disons en cinq heures, pour être exact. Juste après un incident très gênant. J'y viendrais.
Je ne me suis jamais trouvée canon, mais franchement pas sexy du tout. J'espère retrouver bientôt figure humaine.
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Lorsqu'il s'agit de votre âme sœur, c'est une évidence pour vous, pour elle et pour tous ceux qui vous croisent. Il n'y a qu'à regarder ces deux-là, ils se complètent, se comprennent d'un seul regard et, comme les tournesols avec le soleil, ils finissent toujours par se tourner l'un vers l'autre, même au milieu d'une foule dense.
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- Je ne veux pas te réprimander. J’avais énormément d’affection pour Jannart, mais je n’avais aucun droit sur son cœur. Comme tu le sais, nos familles avaient arrangé notre mariage. » […]
- Mais Jannart a juré dans un sanctuaire, devant témoins, de n’accorder ses faveurs à personnes d’autres qu’à toi, et tu as toujours été une femme pieuse, Ally.
- Je l’étais, et je le suis encore. C’est la raison pour laquelle, même si Jannart avait brisé son serment, j’ai refusé d’en faire autant. J’avais juré, avant toute chose, de l’aimer et de la défendre. » Elle posa une main délicate sur celle de Niclays. « Il avait besoin de ton amour, et la meilleure façon pour moi d’honorer la promesse que je lui avais faite était de le laisser en profiter en paix, et t’aimer en retour. »
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Emma était tombée follement amoureuse de lui. Elle n'était pas de celles qui croient au destin. Pour elle, le destin n'avait existé que dans les pages des romans. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Nathan.
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- Sam Chimi ? Stressée ? Alors qu'elle a bravé les ennemis de notre royaume et remporté la Chasse fantastique ? (Il me donna une tape sur l'épaule.) A d'autres !
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A l'horizon, les Rocheuses se dressaient, posées contre l'immensité de la voûte céleste, avec leurs pics couverts de neige, bien que le mois de mars arrive bientôt à sa fin.
Subjuguée par ce panorama, Samantha soupira.
Serait-elle encore là l'hiver prochain pour avoir le privilège d'admirer la nature comme elle le faisait aujourd'hui ?
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- J'ai compris que c'était important pour maman, elle m'a assuré que toi et Raf aviez déjà dit oui.
Cette fois, c'est lui qui semble sur les fesses ; il me détaille comme s'il cherche à déterminer si j'étais sérieuse.
- Quoi ?
- Maman n'est qu'une grosse menteuse, remarque t-il tranquillement.
- Attends,... elle t'a dit la même chose ?
Il secoue la tête et s'esclaffe, quand je suis choquée de cette traitrise manifeste. Puis il se lance dans une imitation de notre respectée - mais souvent grillée - figure maternelle.
- Mais Rub, lapin, tu ne peux pas me dire non ! Raf sera là, et ta sœur arrête enfin de croire que les capitales européennes se collectionnent à Noël.
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- Je réfléchissais juste à des moyens de rester au chaud.
- Je préférerais mourir de froid, dis-je. Et fais-moi confiance : toi aussi.
Comme je me tus une minute, il lança :
- Donc, c'est "non" ?
- Laisse-moi te le présenter de cette façon, le Bleu. Y a-t-il quelqu'un d'autre sur ce service à qui tu proposerais de le faire ?
- Hum...
- Te blottirais-tu contre Minus ? Ou le capitaine ? Ou contre la grosse bedaine de Casier ?
A présent, il souriait - je le percevais dans sa voix.
- Tu serais peut-être bien la seule avec qui j'apprécierais de le faire...
- Exactement. Voilà, tu as ta réponse.
- C'est-à-dire ?
- Si tu ne le fais pas avec DeStasio, tu ne peux pas le faire avec moi.
- Ca se défend. Bon tuyau.
- Imagine que je suis un vieux dégeulasse.
- Je ferai de mon mieux.
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- Richard est-il vraiment venu ici tous les jours ?
Son indifférence feinte ne trompa pas sa mère. Rachel prit un air amusé et spéculatif.
- Il a du mal à accepter le "non", n'est-ce pas ? Oui, il est venu tous les jours. Chaque matin, sans faute, généralement avant même que je n'aie eu le temps de m'habiller, et chaque soir après le spectacle. J'imagine que nous pouvons nous attendre à sa charmante compagnie sous peu.
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- Oublions ça tu veux. Donc, on commence par quoi ?
- Du sport, dit-il avec un regard de serial killer.
Bordel, il va essayer de m'achever pour que j'abandonne avant même d'avoir envisager la suite.
- Quel genre de sport ? Parce que bon, on peut aller faire du ping-pong ou du badminton à la rigueur. Je peux pousser jusqu'au golf, c'est bien le golf, non ?
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- Je ne peux pas.
- Et pourquoi cela ?
J'ouvris la bouche.
- Oui ?
- Mahon ne m'aime même pas. Il me tolère à peine.
- Bien sûr qu'il t'apprécie, comme je t'apprécie aussi. Il n'a pas toujours estimé que tu étais l'épouse qui convenait à son fils unique, mais il t'a toujours aimée.
Il avait bien caché son jeu alors.
- Qu'est-ce qui l'a fait changer d'avis ?
- Nous t'avons vu porter le djinn. Nous étions là tous les deux, et nous t'avons vu le remettre à Curran, puis lui, te le rendre à son tour. Ce qui vous lie tous les deux est une chose rare. Nous n'aimons pas Curran comme un fils. Il est notre fils, un de nos enfants. Mahon est peut-être un vieil ours têtu, mais il n'est ni aveugle ni stupide. Il sait que Curran ne trouvera pas mieux. Nous avons de la chance de t'avoir comme belle-fille.
C'était carrément idiot, mais j'eus envie de pleurer.
Elle prit le bijou et le déposa dans le creux de ma paume.
- Mets-le. Il est à toi.

P.123
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- [...] J'ai des questions.
- Cela peut-il attendre ?
- Non. Votre mariage est dans deux semaines. Avez-vous préparé la liste des invités ?
- Pourquoi en aurait-on besoin ? Je me suis dit que quiconque voudrait passer n'aurait qu'à le faire.
- C'est nécessaire pour savoir combien de personnes vous allez devoir nourir. Vous avez un traiteur ?
- Non.
- Mais vous avez commandé le gâteau ?
- Heu...
- Le fleuriste ?
- Le fleuriste ?
- Tu sais, la personne qui livre des fleurs coûteuses et les arrange en de jolis bouquets que tout le monde ignore ?
- Ah ! Non.
Roman cligna des yeux.
- J'ai presque peur de demander. Tu as le robe au moins ?
- Oui.
- Et, elle est blanche ?
- Oui.
Il me regarda soupçonneux.
- C'est une robe de mariée ?
- C'est une robe blanche.
- Et tu l'as déjà portée ?
- C'est possible.
Ascanio ricana.
- Et la bague, Kate ?
Oh merde.
Roman poussa un profond soupir.
- Tu crois que c'est quoi au juste, un mariage ? Une fête où tu vas te pointer, dire "oui, je le veux" et rentrer chez toi ?
- Heu... Oui ? C'est à peu près comme ça que j’imaginais le truc dans ma tête.

P.67-68
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- Vas-y, fais voir.
- Quoi donc ? dit-il en clignant des yeux.
- Ton regard de tombeur.
Bon, je devais l'admettre... c'était plutôt réussi.
- Il y a encore du boulot. Travaille un peu plus la séduction et moins la constipation.
- J'ai pas l'air constipé !
Je jetai un coup d’œil vers Roman.
- Nan, c'est vrai, réagit le volhv. Ce n'est pas la constipation le problème. C'est ton attitude sibylline. Les femmes sentent quand tu fais semblant.
- Et comment je peux y remédier, hein ?

P.67
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- Vieille branche.
- Tu as l'air plus mince. Tu soignes ton allure pour le mariage, ou elle ne te nourrit pas assez ?
- Oh, il mange ce qu'il tue, répliquai-je. Je n'y peux rien s'il est lu à la chasse.
Mahon éclata de rire.
- J'ai été passablement occupé, répondit Curran. La Guilde nécessite beaucoup de boulot. A l'extérieur de la Forteresse, tout n'est pas que festins et muffins au miel. Tu devrais essayer un jour. Tu commences à avoir du bide et l'hiver ne sera pas là avant six mois.

P25
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date : 29-04-2020
Je suis comme une coquille vide. Quelqu'un a ouvert mon corps et l'a vidé des ses organes. Je ne suis plus qu'un trou béant. Il ne me reste que mon cœur. Il bat sans joie, seul dans ce gouffre froid.
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date : 29-04-2020
- Je veux plus rien entendre. Plus rien du tout ! dit-elle enfin, d'une voix qu'elle trouve exactement glaciale comme il faut.
- Juré, craché, dit-il.
- Pas sur mon paillasson, merci.
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date : 29-04-2020
Il se souvient de ce que lui a dit sa grand-mère : voir quelqu'un sourire et savoir qu'on en est la cause.
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Votre esprit va disjoncter. Vos yeux, les cônes et les bâtonnets de vos rétines s'efforceront d'intégrer une couleur située en dehors du spectre habituel - rouge, jaune et bleu. Vous serez sujet à une psychose temporaire. Victime d'hallucinations. Réduit à un état de totale impuissance comparable à celui d'un nouveau- né à la seconde où il voit le jour. Voilà ce qui arrivera à quiconque tentera de découvrir la quatrième couleur primaire.
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Les arbres étaient très imposants, et magnifiques, avec leurs draperies de mousse et de fougères. A mesure de leur ascension, tout commença à scintiller autour d'eux ; alors, Mari se rendit compte que la Cité entière était décorée de cristaux, de miroirs , de perles et de rubans. Ensuite, des tintements musicaux retentirent , en rythme avec la brise qui se levait.
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Leurs regards se croisèrent et elle se rendit compte qu’elle n’avait plus rien à cacher. Le jeu. Les dettes. La femme égoïste de Vegas qui avait lapé leur plaisir mutuel comme du petit-lait, avant de le jeter telle une flûte de champagne cassée.
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