Livres
475 895
Membres
454 299

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Carole94P 2016-02-19T19:53:16+01:00

P. 89

- ça va peut-être te redonner le sourire si je te dis que ta copine est garée devant la boutique, une fois de plus...

Je relève la tête, ce qui est parfaitement stupide. Premièrement, de là où je suis, je ne risque pas de l'apercevoir. Pour ça, il faudrait que je traverse la vitrine, mais alors Caroline risquerait de me voir, ce que je préfère éviter.

Deuxièmement, Caroline n'est pas ma copine.

Troisièmement...

Krishna éclate de rire.

- Je le savais !

Et voilà mon troisièmement. Dès les premiers jours,Krishna a compris que j'étais fasciné par cette fille, et il ne rate jamais une occasion de me taquiner.

Afficher en entier
Extrait ajouté par bagheera 2016-07-30T19:34:27+02:00

"-Tu as fais la route tout seul?

-Oui.

Il leva les bras pour délasser ses épaules, ce qui fit remonter son tee-shirt. Je détournai les yeux de son reflet, gênée.

-Avec les vitres ouvertes?

J'avais bien conscience que mes paroles n'avaient plus aucun sens, mais je n'arrivais pas à me taire.

-Euh...oui, dit-il lentement. En risquant un coup d’œil dans sa direction, je vis que ses yeux brillaient d'une lueur malicieuse.

-Même que, des fois, je me lâche et je mets le bras dehors."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Camille77150 2016-02-27T15:32:02+01:00

— Lâche-moi.

— Pour que tu puisses me frapper ?

— Pourquoi pas ?

— Dans ce cas, non.

Afficher en entier

— Caro…

— Tu ferais mieux de partir.

Il prend son manteau et se dirige vers la porte. J’attends de l’entendre s’ouvrir et se refermer derrière lui. J’attends que commence ma vie sans West.

Sauf qu’il s’arrête devant la porte, pose les mains à plat dessus et donne trois coups de pied dans le battant, tellement violents que je sursaute.

[...]

— Je n’ai pas envie de partir, Caroline. C’est justement ça, mon problème ! Je ne veux pas partir.

— Alors qu’est-ce que tu veux, West ?

Je suis au bord des larmes. Je crie presque parce que je ne sais pas ce qu’il veut. Je ne l’ai jamais su.

Il revient vers moi, jette son manteau sur le lit de Bridget et pose les mains sur les tubes métalliques au-dessus de ma tête. Il a les jambes écartées, les pieds de chaque côté des miens, et il me bloque la lumière. Son visage est dans l’ombre, mais quand il dit : « Je veux t’embrasser, Caro », j’entends la douceur de sa bouche. Je crois presque la sentir contre la mienne.

West rapproche son pied du mien et touche mon genou avec sa jambe.

— Je pourrais te raconter que c’est parce que je veux te prouver que tu n’es pas déglinguée ou bonne pour le couvent, pour te prouver que tu es belle et sexy et que tu n’es absolument pas sale, ou alors seulement dans le sens coquin du terme. Je pourrais te dire tout ça sans mentir, mais la vérité, c’est que je suis égoïste et que j’ai envie de toi. Je ne sais pas comment m’en empêcher et j’en ai marre d’essayer.

Afficher en entier
Extrait ajouté par vivie2508 2016-02-28T18:27:14+01:00

Si tu vois passer une chance d’aller plus loin, attrape-la par le col et attire-la contre toi. Referme le poing sur son tee-shirt jusqu’à ce que le tissu se déchire, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que sa peau contre la tienne, une faim dévorante, une ivresse délirante, une jouissance apaisante.

Il le faut, parce qu’il y a de la laideur partout.

Parce que la vie n’est pas juste.

Parce que le monde va mal.

Il le faut, parce qu’il y a de la beauté aussi, et que la beauté mérite bien tous les sacrifices que tu pourras faire pour l’atteindre – même si ce n’est que pour un instant.

Afficher en entier

Au bout d’un instant, je remarque que les épaules de Caroline sont agitées de soubresauts. Je ne sais pas quand elle a arrêté de rire et qu’elle s’est mise à pleurer. À vrai dire, je ne suis pas sûr qu’elle ait arrêté. J’ai l’impression que son rire et ses larmes se confondent.

Tout ce que je sais, c’est que, quand elle relève la tête et me regarde, les yeux brillants, toutes les étoiles s’y reflètent.

Caroline abrite les étoiles, et nous sommes seuls dans l’univers.

Je plane.

Et pas seulement parce que j’ai fumé.

Parce que je suis amoureux d’elle.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Carole94P 2016-02-19T19:59:23+01:00

- Je veux être ton amie, West.

Il m'embrasse le bout du nez.

- Tu l'es déjà, Caroline Piasecki.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Ciiinderela 2016-05-02T13:42:59+02:00

C'est là que les vraies décisions s'imposent. Tu regardes autour de toi, tu examines les débris, et tu choisis d'aller de l'avant.

Tu prends les armes - les meilleures : amour, amis et sagesse.

Tu apprends qui tu es vraiment.

Tu détermines ce sue tu veux et tu te donnes les moyens de l'obtenir.

Ca veut dire que, parfois, il faut s'autoriser la peur.Il faut oser prendre des risques, faire des erreurs, parce que, sinon, tu ne rencontreras jamais les amis qui vont t'apprendre à faire un plaquage, à boire de la liqueur de caramel sans raison, à retirer ton tee-shirt et à danser en soutien-gorge. Si tu vois passer une chance d'aller plus loin, attrape-la par le col et attire-la contre toi. Referme le poing sur son tee-shirt jusqu’à ce que le tissu se déchire, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que sa peau contre la tienne, une faim dévorante, une ivresse délirante, une jouissance apaisante.

Il le faut, parce qu’il y a de la laideur partout.

Parce que la vie n’est pas juste.

Parce que le monde va mal.

Il le faut, parce qu’il y a de la beauté aussi, et que la beauté mérite bien tous les sacrifices que tu pourras faire pour l’atteindre – même si ce n’est que pour un instant.

Afficher en entier

S’il y a bien une chose que j’ai apprise au cours de mon enfance passée à lire les biographies des grandes figures historiques, c’est que ceux qui contribuent à changer le monde n’y parviennent pas en dépit des difficultés qu’ils rencontrent, mais grâce à ces difficultés.

Afficher en entier

«On n’est jamais mieux que chez soi. »

Sauf qu’on ne peut plus retourner chez soi une fois qu’on en est parti pour de bon. C’est quelque chose que j’ai appris à Putnam.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode