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Bibliothèque de casey74 : J'ai lu aussi

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Angor, Tome 2 : Mansïouran Angor, Tome 2 : Mansïouran
Dimitri Armand    Jean-Charles Gaudin   
Angor est de ces titres à la fois familier et pourtant totalement inédit qui mérite de s'y intéresser. Ce second opus ouvre davantage l'appétit et on hâte de savoir ce qu'il va advenir du trio devenu quatuor.

par wizbiz06
La Toison d'or La Toison d'or
Nathaniel Hawthorne   
J'ai du le lire en latin l'année derniere et je l'ai bien aimé. Mais en fait Jason, qui est le personnage principal, se fait tout le temps aidé par Médée... Bon, bref, voila...

Bise ;p
Colomba Colomba
Prosper Mérimée   
Longtemps je ne connus de la Corse que le mot Vendetta. Parcourant en lecture les régions françaises, je lus par après "Ramuntcho" de Pierre Loti, croyant y trouver son équivalent basque. Ce ne l'était pas.

Colomba est une fille de feu et au sang vif vivant dans une Corse post-napoléonienne.
Considérée, avec "Carmen" comme le chef-d’œuvre de l’auteur, c'est une oeuvre superbe écrite dans un style éblouissant.

par Biquet
Ordre de tuer Ordre de tuer
Andy McNab   
Le livre date un peu, les événements ayant évolué depuis... Cependant, passé ce petit point, le livre reste plaisant à lire. L'auteur détaille tellement sa mission que j'ai eu l'impression de sentir la pluie, le froid, jusqu'à l'odeur du café etc.,, en même temps que son personnage.

par EmmaB
Race, nation, classe Race, nation, classe
Immanuel Wallerstein    Etienne Balibar   
Un dialogue entre deux intellectuels de premier plan, américain et français, sur la longue durée politique et idéologique du capitalisme.

Ce livre, devenu un classique depuis sa première édition en 1988, est d'abord une contribution à la discussion d'un des plus graves problèmes de notre temps : pourquoi, cinquante ans après la défaite du nazisme, trente ans après la décolonisation et la reconnaissance des droits civiques aux Noirs américains, le racisme est-il en progression dans le monde ? La thèse soutenue ici est qu'il ne s'agit ni d'un épisode, ni d'une survivance, ni d'un préjugé, mais d'un rapport social indissociable des structures mêmes de ce monde : le complément intérieur de l'universalisme " bourgeois ". Ce livre est ensuite un dialogue entre deux auteurs, historien et philosophe, américain et français, chacun représentant à sa façon un courant et une expérience de rencontre entre la recherche théorique et l'activité militante au cours des trente dernières années. D'un texte à l'autre, les divergences se redistribuent, les convergences se dégagent en vue de l'analyse des conflits sociaux de demain, dans l'espace de la politique-monde où la crise de la forme nation s'accompagne de la flambée du nationalisme. Enfin ce livre est une tentative pour avancer sur les questions qui ont été traditionnellement les points faibles de la conception marxiste de l'histoire, et qui peuvent devenir les points forts de sa refonte, après Braudel, après Althusser l'espace du capitalisme périphérique, l'idéologie dominante.

par Khryz
Race et histoire Race et histoire
Claude Lévi-Strauss   
J'ai acheté ce livre lorsque j'étais au lycée mais je ne l'ai pas lu tout de suite. Je l'ai commencé cette année mais je pense que je ne suis pas "programmée" pour ce genre de lecture car je n'ai pas pu aller au bout. Je trouve que c'est très intéressant. Cependant je ne parviens pas à me concentrer sur ce qui est dit et j'oublie tout au fur et à mesure. Du coup, ce n'est pas très pratique.

par Marie-A
Le Joueur Le Joueur
Fiodor Dostoïevski   
A mon grand étonnement, ce roman se lit très facilement.
S'il est en parti une autobiographie de Dostoievski, il est également un témoignage hors pair sur l'addiction au jeu. On trouve ici toutes les recettes, croyances etc. ayant trait au jeu mais, surtout son intérêt qui porte sur "l'attente", son adrénaline, bien plus que sur l'argent.
Si le personnage d'Alexis a succombé au jeu dans les années 1800, d'autres se font avoir exactement de la même manière aujourd'hui. Je trouve assez incroyable que ce témoignage soit encore valable...

(Il pourrait être intéressant, en complément, de lire "Dostoïevski, mémoires d'une vie " d'Anna Grigorievna Dostoïevskaïa qui fut la femme de Dostoïevski afin d'avoir une autre vision de la vie du "joueur". Toutefois, c'est un conseil que l'on m'a fait et que je n'ai donc pas encore mis en pratique...)

par dadotiste
Le Monde sans les enfants et autres histoires Le Monde sans les enfants et autres histoires
Philippe Claudel   
bof simplet, je n'arrive meme plus a me rapeller plus
Les Contes rouges du chat perché Les Contes rouges du chat perché
Marcel Aymé   
Ce livre est très sympathique à lire: je trouve les sœurs et le chat très attachants, il y a un peu d'humour, une touche de suspense et la plupart des histoires sont biens!

par rose22
cote d'azur cote d'azur
Cathy Bernheim   
charlotte est une fille d’industriels pleins aux as, qui lui paient tout, mais sont absents la plupart du temps. « Je suis l’enfant-loisir, le jeu, la poupée en vitrine » (p. 43). Elle fréquente une pension chic, et des amis chic, dans les quartiers chic de Cannes. Sa bande, c’est Zuppa, ou plutôt Donatella, Charles-André et Carmela. Un jour, arrive Elyette, qui fréquente Chacal, un jeune et beau gigolo de la plage. Charlotte, que l’on surnomme Lazo (Zola en verlan) parce qu’elle rêve de devenir écrivaine, se prend d’amitié pour Elyette, et découvre les quartiers populaires, de l’autre côté de la ville. Lazo semble assez ignorante des choses de l’amour. Nous sommes en 1964, et les grandes discussions de ses copines portent sur le mariage, la virginité et tout ce qui s’ensuit. Elle se sent différente, ne voit pas les choses de la même façon. Son modèle de couple, époque oblige, c’est Sartre et Beauvoir. Quand ses copines se mettent à fréquenter, par exemple Zuppa qui s’amourache d’un médecin plein aux as, elle prend cela pour une « défaite » : « Quels que soient les détails, l’histoire revient au même : au bout d’un temps plus ou moins long, la fille devient méconnaissable, infréquentable et idiote » (p. 29). Elle n’aime personne, du moins le croit-elle. Elle rêve de partir « jusqu’à l’autre bord de la planète » (p. 33). Petit à petit Élyette, qui a quitté Chacal, se rapproche d’elle : « Tu sais ce qui est bizarre ? Des fois, je voudrais que tu sois un garçon » (p. 116). Quelques jours plus tard, c’est le premier baiser. Lazo fait alors son éducation sentimentale en secret : « S’il y a des mots pour l’accompagner, ils ne sont pas de ceux que l’on dit » (p. 140). Pourtant, le seul mot qui sera dit, ce sera le « sale gouine » (p. 145) jeté par Zuppa, parce que Lazo a voulu défendre deux filles du pensionnat qui avaient dansé un slow d’un peu trop près. Lazo déprime parce que Zuppa ne l’invite pas à son mariage, mais Elyette balaie ce souci d’un revers de manche : « On n’a pas pris le chemin le plus facile. Si tu déprimes au premier incident, je ne donne pas cher de nous » (p. 158).