Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de casey74 : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Un automne à River Falls Un automne à River Falls
Alexis Aubenque   
Mon avis :
Un bon polar!
On plonge tête première dans une série de meurtres qui touche des gens totalement différents, sans-abri et haute société. Rien ne semble lier les deux meurtres. Les enquêteurs vont même jusqu’à mettre beaucoup moins d’emphase sur l’enquête du sans-abri pour en mettre beaucoup trop sur celle du célèbre avocat. Magouille, célébrité et argent font en sorte que le sans-abri soit quelque peu relégué aux oubliettes.

Le début est un peu compliqué. On rencontre plusieurs personnages avec leurs petites histoires qui semblent ne pas vraiment faire partie de l’histoire principale, mais ils finissent tous par trouver leurs places respectives.

La noirceur de l’âme humaine est bien exploitée. Par contre, c’est une lecture plutôt cruelle, qui m’a fait frissonner à quelques reprises. L’auteur a même réussi à me faire compatir avec un meurtrier, qui disons-le, avait des motifs pertinents…
Le Huit Le Huit
Katherine Neville   
J'ai mis un peu de temps à lire ce roman (en même temps, il fait 680 pages)!! mais je ne le regrette pas. Il est un peu long au commencement le temps de placer les personnages et l'intrigue mais une fois dans l'action, il nous plonge dans une véritable chasse au trésor à travers l'histoire. Les personnages nous mènent à la rencontre de grands hommes et de femmes telles Talleyrand, Napoléon, la grande Catherine de Russie et même Kadhafi nous donnant l'impression (en tout cas pour ma part) que les grands événements de notre histoire sont liés à ce trésor !!!

par Twax
Fonctions vitales Fonctions vitales
Tess Gerritsen   
Livre obtenu pour juste 10 centimes, il paraissait vraiment étrange et intéressant. Je l'ai bien aimé, mais j'ai quand même beaucoup de reproches à lui faire.
Tout d'abord, je dois dire chapeau pour le début de ce livre, qui intrigue tout de suite et nous fait entrer dans le roman avec envie de savoir ce qui ce passe : "Un scalpel est un bel objet".
L'histoire est bien tournée, même si l'enquête est vraiment plus médicale que policière, vu que nous suivons Tobie Harper, médecin, qui découvre des choses étranges qui arrivent à des patients qui disparaissent sans laisser de trace, et qui se demande pourquoi ils réagissent ainsi. On apprend plus tard ce qui ce passe, et même si j'ai à peine compris vu que y avais trois tonnes de termes médicaux, j'ai tout de même suivi le principe.

L'écriture est sympathique, simple, pas trop prise de tête, et se suit facilement. Le seul inconvénient à tout cela, c'est très certainement le fait que Tess Gerritsen à choisi d'utiliser de nombreux termes médicaux qui pour des personnes qui n'ont pas fait médecine, ne veulent strictement rien dire. J'ai eut l'impression de faire réviser mon amie qui est en première année de médecine, vu que quand je lisais des fois, je ne comprenais rien à ce que je lisais. Exemple : "Une petite érosion de la selle turcique. Peut-être un début d'adénome pituitaire". Je suis désolé, mais si on connait pas les termes médicaux, cette phrase n'a aucun sens pour nous.
Donc c'est un peu dommage, vu que de fait, il y a pas mal de passages que je n'ai pas compris.

Ainsi, j'ai perdu le fil de la lecture, et parfois je me mettait même à lire en diagonale...
Autrement, les personnages n'ont rien à se reprocher, bien qu'ils soient parfois assez plats. On ne sent pas vraiment de sentiments particuliers chez eux. Sauf chez Tobie et sa mère qui est atteinte d'Alzheimer. D'ailleurs, j'ai détesté la soeur de Tobie tout le long du livre parce qu'elle s'occupe quasi-jamais de sa mère, et quand il arrive un truc et que Tobie fait une erreur, elle lui reproche, alors qu'elle, elle fait rien pour s'occuper de sa maman. Pff.

Enfin bref, tout ça pour dire que Fonctions Vitales aurait pu être un roman vraiment intéressant, si j'avais pu comprendre les termes médicaux.

Goutte à goutte Goutte à goutte
Leah Ruth Robinson   
Ce soir-là, le docteur Evelyn Sutcliffe est appelée en renfort au service des urgences de l'hôpital universitaire de Manhattan : chutes sur les trottoirs gelés, accidents de la route, violences conjugales... Le lot habituel des urgences du samedi soir en plein hiver. Soudain, un homme se présente, chargé d'un étrange fardeau : sa femme, inconsciente, qui serait victime d'une overdose d'aspirine. Evelyn reconnaît aussitôt Shelley, sa collègue et meilleure amie ! Shelley est en état de coma dépassé. Massages cardiaques, perfusions : malgré ses efforts désespérés, Evelyn ne peut la sauver. Suicide, conclut l'enquête. Mais Evelyn ne peut s'y résoudre et entend bien mettre à mal la version officielle. Une obsession qui va lui coûter très cher...
L'École des femmes L'École des femmes
Molière   
Une comédie vraiment intéressante à lire. On découvre une satire de la société une fois de plus brillante, de la part de Molière, et on comprend bien pourquoi cette pièce a pu par le passé déclencher une si grande querelle. Un sujet original et intéressant, qu'est celui de l'éducation des femmes au XVIIème siècle. On voit la mise en place d'une situation qui restera culte au théâtre et qui inspirera de nombreux dramaturges des siècles suivants, comme Beaumarchais par exemple. En tout cas, il est sur que seul Molière pouvait avoir l'audace de si vivement critiquer et remettre en cause le système éducatif des filles qui peut aujourd'hui paraître comme horrible et injuste.

Les personnages sont tous très particuliers, mais vraiment intéressants à étudier. Arnolphe joue à merveille le rôle de cocu imaginaire, un homme paranoïaque sur les bords, et qui a pour obsession de se croire constamment trompé. Agnès joue quant à elle, à merveille le rôle de jeune ingénue. Les autres sont tantôt moralisateur, tantôt comique, ce qui ne fait qu'apporter des éléments comiques et satiriques à cette pièce.

J'ai donc beaucoup apprécié cette oeuvre, qui pour moi relève du très bon théâtre et qui respecte bien les règles du classicisme. La pièce est courte et ce lit donc relativement vite. On ne s'ennuie pas et le fil de l’histoire est très prenant. On retombe dans une histoire avec une intrigue simple mais qui est belle quand même. Le plus intéressant fut sûrement de voir comment l'amour peut changer radicalement une personne, et comment il peut rendre courageux et téméraire aussi. La beauté de l'amour de la jeunesse est ici très bien exploitée, et c'est un régal à lire. [spoiler]Je dois avouer que même si la fin était complètement attendue , et qu'elle peut sembler un peu invraisemblable, elle reste quand même heureuse, mais j'ai quand même eu un peu de peine pour Arnolphe, qui même si c'est un personnage excessif, jaloux, manipulateur et égoïste, il était un petit peu attachant, et le voir triste à la fin, c'est dommage. Mais bon au moins Horace et Agnès pourront se marier, et cette dernière va enfin sortir de son innocence et de son ignorance.[/spoiler]

Ce fut donc un agréable moment de lecture, une pièce divertissante et amusante mais qui nous en apprend plus sur les mœurs de la société contemporaine à l'auteur.
Le lexique est cependant un peu difficile à comprendre par moments, et on passe pas mal de temps à lire les notes en bas de page aussi... Mais ça reste tout de même abordable et sympathique.
Une lecture que je ne regretterais pas, et qui fait partie de mes pièces favorites.

par elana55
De la part de la princesse morte De la part de la princesse morte
Kénizé Mourad   
L’auteure narre la vie de sa mère, la princesse Selma, qui subit la chute de l’empire ottoman, grandit à Beyrouth et se marie avec un rajah indien, avant de s’enfuir pour Paris…

Autant dire qu’on ne s’ennuie pas une seule seconde ! Selon les époques, les éléments historiques sont passionnants.
Des circonstances de la fin du sultanat, l’auteure nous donne le point de vue de la famille ottomane et c’est toujours plus intéressant d’avoir autre chose que la version officielle des « gagnants »… On découvre aussi les beautés d’Istanbul, une invitation au voyage ! Suite à la fuite de Selma et sa mère à Beyrouth, on en vient au mandat français au Liban, un détail historique que je ne connaissais pas.
La période en Inde est un gros morceau du roman. En effet, Selma doit faire face, plus qu’au Liban, a des différences culturelles de taille, liée notamment à la pratique de l’Islam. Dans la contrée de son époux, elle est beaucoup plus stricte qu’en Turquie, notamment envers les femmes : elle est obligée de porter la burqa dès qu’elle sort de chez elle, ne peut pas être en compagnie d’hommes… Et elle se heurte de nombreuses fois à l’incompréhension de son mari, incompréhension souvent mutuelle qui ne fera que creuser entre eux un large fossé. C’est cette relation conjugale qui m’a totalement tenue en haleine, bouleversée que j’étais par l’existence de Selma et son état d’esprit à ce moment-là.
Selma, elle qui voulait tellement changer le monde, est confinée. Elle subit les prémisses de l’indépendance de l’Inde sans rien pouvoir faire. Pour le lecteur, malgré quelques digressions un peu trop politico-historiques, c’est très intéressant de le vivre avec le point de vue d’un rajah musulman qui se veut progressiste, confrontée à un mouvement qui provient des hindous.

J’ai tout simplement dévoré ce pavé, écrit tout petit et serré dans mon édition. Je me suis passionnée pour le destin incroyable de Selma, au carrefour de plusieurs Histoires.
Sa tragique déchéance parisienne, au moment de l’invasion allemande, m’a émue aux larmes. La quatrième de couverture n’en faisait pas mystère, mais vivre peu à peu la descente aux Enfers de la princesse Selma, promise à un grand avenir qui meurt miséreuse en France fut bouleversant. Je suis restée abasourdie d’émotion quelques secondes après avoir fini ma lecture, qui se termine avec une immense tristesse.

J’ai aussi énormément apprécié la réflexion que suscite ce livre, que ce soit au niveau historique ou religieux, et même social. Ce roman met au clair des problématiques, ce qui n’est pas pour me déplaire. J’aime quand les romans sont à la fois émouvants et informatifs, ce qui fut le cas ici.

Une très très belle lecture, encore une à côté de laquelle je serais sans doute passée si je n’étais pas sur Booknode :)

Tu ne m'échapperas pas Tu ne m'échapperas pas
Lisa Gardner   
Vraiment déçue par ce livre, et pourtant, j'avais de bonnes impressions sur les autres livres de cette auteur.
Tout ce qui fait sa force dans ses autres livres (du moins ceux que j'ai lus) ont disparu.
Les points de vue sont vraiment minimalistes. Habituellement, on apprend ce qui s'est passé par les acteurs de l'intrigue, et les flics sont secondaires, ce qui est bien mieux, notamment parce que ce sont toujours des personnages ou sans la moindre personnalité, ou seulement chiants.

Là, on a quasiment tout du point de vue des enquêteurs, et ça limite considérablement les choses. On a de temps en temps des points de vue externe, mais ça n'apporte strictement rien à l'histoire.

Histoire qui en elle-même n'a rien d'extraordinaire. Une fusillade dans un collège, et un inconnu qui y est sans doute à l'origine. Le truc, c'est que ça patine. L'histoire n'évolue que très lentement, malgré des pseudos indices qui ne servent pas à grand-chose.
La résolution ne tient pas debout, n'a absolument aucun sens, et n'est même pas justifiée.

Le seul intérêt, c'était l'histoire de Rainie, et comme c'était secondaire, ça n'a franchement pas suffi à relever le niveau.

par Jenna95
Mal d'enfant Mal d'enfant
Elizabeth George   
J'ai été moins convaincue suite à la lecture de ce livre qu'en lisant Enquête dans le brouillard qui avait été un véritable coup de coeur. On retrouve cette ambiance un peu façon huis clos, dans un village paumé où tous les habitants semblent avoir quelque chose à cacher. C'est toute une ambiance qu'il faut appréhender et le plus souvent que l'on arrive à apprécier. J'ai été beaucoup moins convaincue, sans doute à cause de mon esprit cartésien par ce roman, notamment au niveau de l'ambiance Lancashire avec les sorcières et les femmes diseuses de bonne aventure se livrant à ce genre de rituels un peu désuets. Je dois reconnaître néanmoins que jusqu'à la fin ( et avec beaucoup de brio, car c'est tout de même un roman qui s'étend sur plus de 500 pages) il y a du suspens, des rebondissements et des retournements de situation que l'on pensait impossibles.
Bref, un bon roman à lire d'une auteure qui mérite d'avantage de reconnaissance sur Booknode!

par Amelie116
L' école du crime L' école du crime
Carol O'Connell   
Un polar de très bonne qualité, en dépit d'un style parfois déroutant. L'intrigue est bien menée et originale.