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Bibliothèque de Cast-23 : Liste de diamant

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À la recherche du temps perdu, Tome 2 : À l'ombre des jeunes filles en fleurs À la recherche du temps perdu, Tome 2 : À l'ombre des jeunes filles en fleurs
Marcel Proust   
je sais que beaucoup de gens n'aiment pas ce livre pour le style déconcertant, pour les phrases trop longues, pour les descriptions trop ennuyantes, ... Mais je peux vous dire, moi qui ai lu le livre, que après l'avoir lu, on ne regarde pas la vie de la même manière ...
À la recherche du temps perdu, Tome 1 : Du côté de chez Swann À la recherche du temps perdu, Tome 1 : Du côté de chez Swann
Marcel Proust   
Il faut vraiment s'accrocher pour lire la première partie, Combray, qui est très lente, presque immobile. Certes, le style est magnifique, mais les phrases sont si longues, et pour dire si peut de choses, qu'il est difficile d'entrer dans cette oeuvre. Il faut lire lentement, au calme, ne pas hésiter à relire les phrases plusieurs fois, il faut prendre son temps avec Proust j'ai l'impression.
Et puis personnellement, ça m'intéresse moyennement de connaître les drames du coucher de monsieur Proust lorsqu'il était enfant (désolée de vous spoiler une des actions principales de cette partie! ).

Par contre j'ai adoré la 2ème partie, Un amour de Swann, je l'ai lue quasiment d'une traite. Le style est toujours aussi magnifique, mais là, il se passe des choses. Je veut dire par là que c'est un vrai récit, moins de descriptions/réflexions/souvenirs et plus d'action, puisque cette partie raconte comment Swann s'éprend d'une jeune femme, et les aléas de cet amour. Il y a aussi quelques passages plutôt drôle ... "faire catleya" par exemple... ^^

À la recherche du temps perdu, Tome 3 : Le Côté de Guermantes À la recherche du temps perdu, Tome 3 : Le Côté de Guermantes
Marcel Proust   
J'aime tellement l'écriture de Proust. Il parvient à décrire certaines choses complexes, ce qu'il dit résonne en nous, et même si ses phrases sont longues, elles font sens avec un peu d'effort. J'ai beaucoup aimé ce tome, même si la seconde partie, très focalisée sur les salons, m'a un tout petit peu moins plu par rapport à la première. Proust peut faire peur, mais il est excellent !

http://redbluemoon.unblog.fr/2016/09/01/a-la-recherche-du-temps-perdu-tome-3-le-cote-de-guermantes-de-marcel-proust/
À la recherche du temps perdu, Tome 4 : Sodome et Gomorrhe À la recherche du temps perdu, Tome 4 : Sodome et Gomorrhe
Marcel Proust   
Je m'attendais à moins apprécié ce tome, et finalement, je l'ai autant aimé, voire plus, que Le Côté de Guermantes. L'écriture est toujours aussi excellente, et la focalisation du narrateur sur Albertine et M. de Charlus apporte à Sodome et Gomorrhe une nouveauté que les livres précédents n'avaient pas. L'émotion est toujours présente, et l'hypocrisie de l'aristocratie toujours aussi énervante !

http://redbluemoon.unblog.fr/2016/09/07/a-la-recherche-du-temps-perdu-tome-4-sodome-et-gomorrhe-de-marcel-proust/
À la recherche du temps perdu, Tome 5 : La Prisonnière À la recherche du temps perdu, Tome 5 : La Prisonnière
Marcel Proust   
J'ai dû lire ce roman pour un cours et j'ai plongée dedans sans apriori, je ne connaissais pas vraiment, c'était mon premier Proust. Peut-être aurait-il été plus judicieux de commencer par le premier tome de la série, cela dit, une chose est sure, je ne le saurais jamais parce que ce roman sera aussi clairement mon dernier de lui.
Entre le thème et l'écriture j'ai détester. Déjà le narrateur est exécrable et sa jalousie avec Albertine en fait un roman in-intéressent au possible pour moi, mais avec en plus l'écriture, et désoler je n'ai pas d'autre mot, chiante au possible ce roman n'est clairement pas fait pour moi.

par Lily67
À la recherche du temps perdu, Tome 7 : Le Temps retrouvé À la recherche du temps perdu, Tome 7 : Le Temps retrouvé
Marcel Proust   
La fin...Oui j'ai tout lu..J'ai y mis du temps mais je ne regrette pas ce temps passé à les lire.

par anneju
À la recherche du temps perdu, Tome 6 : Albertine disparue À la recherche du temps perdu, Tome 6 : Albertine disparue
Marcel Proust   
C'est la première partie que je lis de A la recherche du temps perdu (ouioui, je me complique la vie). Donc, il est normal que certaine allusions me soient hors de portée.

Mais le narrateur (dont le nom n'est pas cité ici une seule fois) m'a clairement traumatisé et horrifié tant il paraissait fou. Son amour pour Albertine était complètement malsain, et n'hésitait pas penser des que son unique but était de "ne pas lui laisser une seule heure de liberté". Prêt à la rendre malheureuse tant qu'elle reste auprès de lui, il fait partie des fous furieux qui se disent : si je ne l'ai pas, alors personne ne l'aura.
Furieux, et d'un orgueil démesuré. Il se dit malheureux, mais il ne doit son malheur qu'à lui seul.

Et lorsqu'on est enfin sorti de l'apitoiement de soi, et des enquêtes obsessionnelles, c'est pour tomber dans les mœurs, nous expliquant qui se marie avec qui, ce qu'il en tire, la généalogie…. Malgré mes efforts, je n'ai pas réussis à m'y intéresser.

Les phrases sont interminables. Mais où sont les points?! Ce ne sont que des phrases de plus de 30 lignes, compactes et redondantes. C'est dommage, parce que des fois, j'en trouvais certaines très belles et qui sonnaient très justes.

Ce n'est que vers la toute fin, quand l'atmosphère s'éclaircissait et que l'ambiance devenait moins lourde et oppressante que j'ai pris du plaisir à lire. Bon, je suis quand même contente de l'avoir terminé.
Le Petit Prince Le Petit Prince
Antoine De Saint-Exupéry   
Une merveilleuse histoire. On s'y accroche à ce petit bout d'enfant. L'innocence de l'enfant et la nostalgie qu'on en a nous reviennent en pleine face quand on parcourt les pages de ce livre. Si on le lit en étant jeune (ce fut le cas pour moi), on l'apprécie sous un certain angle mais on ne perçoit pas vraiment tout ce qu'il implique... Mais en le relisant ayant grandi et mûri, on se rend compte que ce livre cache des trésors de pensées et on ne peut que se laisser transporter... Assurément un livre que je lirai plus tard à mes enfants :)

par Chouc's
Bel-Ami Bel-Ami
Guy De Maupassant   
C'est bien la première fois que j'aime un roman tout en haïssant viscéralement le héros ! Je l'ai maudit tout au long de ma lecture qui fut un régal, tant la plume de Maupassant nous comble et nous plonge au coeur même de Paris vers la fin du XIXe siècle ! Quel bonheur d'explorer le monde du journalisme, ce livre est riche, analysant la gloire et les déchéances qu'elle dissimule, la fortune, les femmes et les relations humaines avec lucidité . Un petit bijou d'intelligence !

par Godeleine
La Maison du chat-qui-pelote La Maison du chat-qui-pelote
Honoré De Balzac   
C'est l'histoire d'un mauvais mariage dû à la faiblesse et à la vanité des parents entre une jeune fille de la bourgeoisie commerçante et un artiste de talent qui porte un nom aristocratique : le mari trouve sa femme sotte, la trompe avec une duchesse intrigante et elle en meurt de chagrin.
Balzac s'est souvenu avec quelque émotion du destin de sa jeune soeur Laurence que ses parents avaient poussée à épouser un noblaillon, M. de Montzaigle, qui la délaissa, chagrin dont elle mourut à 23 ans.
Dans ce roman, ce qu'il y a de neuf, c'est la découverte de la "vie privée" qui était un sujet fort peu traité à l'époque.
Un milieu familial est, pour l'auteur, un microclimat social qui a tout son atmosphère, ses coutumes locales, sa mentalité, son folklore. La maison, le mobilier, les vêtements, le ton, tout cet ensemble qu'on appelle "les moeurs" portent la même marque. Et ce gauchissement de l'être imposé par la famille est à la fois celui d'un certain milieu social et celui d'un milieu familial. Chaque animal a son terrier, chaque famille a, de même, son ambiance. Le commerçant est ainsi un certain animal social, classable dans la zoologie sociale, et, en même temps, dans cette classe un animal particulier qui impose son pelage et ses couleurs à sa famille.
La vie sociale avait créé autant d'espèces d'êtres humains qu'il y a d'espèces chez les animaux. Un soldat, un homme de loi, un ouvrier, un commerçant, une femme du monde ou une ménagère, sont des êtres différents fabriqués par la société, vivant dans leur milieu, ayant un pelage, une démarche, un habitacle qui leur sont propres. Ces différentes variétés d'êtres humains proviennent de la spécialisation à laquelle les a condamnés la vie sociale qui modèle les types humains comme le milieu produit les formes animales. Décrire les moeurs d'une société et les types humains qu'elle produit, c'est donc faire une "histoire naturelle de la société". Ce fut un des principes de sa nomenclature sociale dont la Maison du chat-qui-pelote est une application typique.
Mais, en même temps, découvrir ce microclimat, c'est faire de l'histoire. Les moeurs patriarcales de la famille Guillaume dans la Maison du chat-qui-pelote sont un morceau du passé conservé intact dans le présent. Il faut les noter comme il faut se dépêcher de décrire leur boutique typique, leurs habitudes commerciales, la vie des apprentis qu'on leur confie : car tout cela aura bientôt disparu. Balzac est un archéologue du proche passé. Et ce qui fait le malheur d'Augustine Guillaume, c'est que ses parents n'ont pas su l'accrocher à ce passé tutélaire. Malgré leurs souliers à boucles, ils ont fait du modernisme, ils ont permis un mariage que leurs traditions auraient dû interdire. Ils paient cette faute contre eux-mêmes.

par fanfan50