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Ce que j'aime chez moi



Description ajoutée par PatateB4 2021-11-24T12:45:07+01:00

Résumé

Sur un coup de tête, Maisie s’inscrit à un concours de beauté. Le souci ? Elle n’a aucune confiance en elle ! Complexée par ses rondeurs, elle va devoir apprendre à s’aimer...

Complexée par sa silhouette hors normes, Maisie a grandi dans l’ombre de sa soeur, belle comme un coeur et admirée de tous. Mais cet été, Maisie a décidé de ne plus se laisser abattre. À son tour d’occuper le devant de la scène ! Cette fois, elle veut tout : le garçon de ses rêves, gagner un concours de beauté et s’éclater avec sa meilleure amie ! Bien sûr, plus les pages de son journal se remplissent, moins les choses se déroulent comme prévu…

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Classement en biblio - 17 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Shaynning 2022-04-05T03:22:12+02:00

Imagine avoir un corps dans lequel tu n'es jamais à l'aise. Jamais. [...]

Imagine percevoir toutes ces choses dans ton reflet.

Imagine un corps que les gens scrutent partout où tu vas. Un corps que les gens jugent en silence.

Imagine posséder un corps que les gens se permettent de critiquer à voix haute, leurs cruelles paroles, leur railleries transperçant ta peau et malmenant ton âme. Ils prétendent que c'est parce qu'ils s'inquiètent, mais c,est juste une façon détournée de te signifier que tu n'es pas assez bien.

Imagine entendre tout cela de la bouche de ta sœur.

Imagine avoir un corps qui n'est jamais représenté dans les films ou les séries que tu adores, sauf quand il s'agit de le moquer.De s'en horrifier, comme un monstre de foire dont on peut rire.

Imagine entendre ses mots de la bouche de ton père.

Imagine un corps qui fait peur, qui sert d'avertissement. Cet "avant" que les gens veulent oublier, cet "après" qu'ils essaient désespérément d'éviter. Ce qui se ressent dans les mots employés par les personnes minces quand elles se dénigrent,se trouvent moches. Ces jours où elles ne sortent pas parce qu'elles se trouvent grosses, comme si s'était une maladie virale dont il fallait se débarrasser.

Imagine entendre ces mots-là dans la bouche de ta meilleure amie.

[p.168-169]

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Shaynning 2022-04-05T02:53:54+02:00
Argent

Incontournable Mai 2022

Un roman qui nous arrive d'Australie, une occasion de voir autre chose que les Feel-Good romantiques Jeunesse américains, en somme.

Maisie est une adolescente australienne qui vit dans l'ombre d'une soeur qui correspond aux canons esthétiques les plus enviés, ce qui ne l'aide pas à ne pas songer qu'elle, au contraire, n'y correspond guère. En effet, elle a un gabarit qui fait d'elle une cible de moqueries et parfois même de dégout. L'adolescente va passer un énième Noël à la plage avec sa famille - sauf son père, resté derrière pour le travail. Elle y retrouvera Sébastian, son meilleur ami, dont elle a le béguin depuis des années, sa soeur, avec qui elle est en froid, sa meilleure amie qui l'a accompagnée, maussade depuis qu'elle a été trompée par son copain, et Beamer, meilleur ami de Sébastian, qui semble adorer l'énerver. Entre une meilleure amie qui lui apporte bien des soucis, une mère plutôt indélicate et Beamer qui n'en rate pas une, Maisie tente au mieux de passer de bonnes vacances. Elle accepte même de participer à ce concours de Miss Summer quand elle fait la connaissance d'une apprentie-designer prête à lui faire sa robe. Mais surtout, c,est peut-être l'occasion de passer par-dessus certains tabous inconfortables et se donner une chance d'être bien avec elle-même, avec des gens qui sauront l'estimer à sa juste valeur.

On l'aura comprit rapidement, mais il y a l'enjeu du physique, plus spécifiquement le surpoids ou l'obésité juvénile. L'idée me rappelle le roman "Jemima Small", anglais celui-là, mais qui avait mal résonné dans mes oreilles parce que j'estimais que la réaction de l'école était inappropriée et stigmatisante, tout comme celle du père. Or, avec "Ce que j'aime chez toi", je retrouve un peu la même ligne, c'est-à-dire que les gens autours du personnages ont des comportements inadéquats et ne se profilent pas comme des facteurs de résilience, mais au contraire, de formidables renforçateurs de complexes physiques. Je commence à croire qu'au-delà des préjugés sociaux et des messages toxiques du marketing esthétique, cinématographique et publicitaire, le problème est souvent plus près qu'on le croit, en fait. Il s'incorpore dans la cellule familiale même!

À mon sens, il y a trois figures toxiques dans l'histoire: la mère, la soeur et la meilleure amie, et ce pour différentes raisons. Si ce n'est pas avec des piques verbales, c'est par une certaine négligence relationnelle. Ce que je veux dire par là est le fait que la famille a tout miser sur la danse de la plus vieille, au détriment de la cadette, Maisie. Personne pour s'étonner qu'elle abandonne la danse après le rejet qu'elle a vécu de sa propre soeur, personne pour tâcher de comprendre son mal être. En fait, on a ici un cas de figure d'enfant "préféré" avec la grande soeur, mais ce sujet n'a pas été pleinement exploité. Franchement, c'est pas joyeux. Il faut dire que la réaction de la mère sur son aînée, quand cette dernière a choisi de changer de direction quand à ses projets futurs, n'était vraiment pas mieux. Mon avis. J'estime que la mère est exigeante et portée sur des valeurs relativement superficielles. Rien pour aider ses deux filles à s'épanouir. J'aurai peut-être apprécié un retours sur sa perception à elle, mais on en sait peu au final.

Sa meilleure amie Anna avait quelque chose de dérangeant. Je dois dire que sa décision de renouer avec un gars toxique lui aussi ( il l'a trompée) ne m'a pas fait l'aimer davantage, au contraire. Surtout que cette décision aura fait du mal à un bon gars qui ne méritait pas si peu de considérations. Il y avait aussi quelque chose de pas net avec cette façon de s'accaparer le meilleur ami de Maisie sur lequel elle a le béguin. Ceci-dit, il y a une prise de conscience de la part de Maisie vers la fin, quand elle réalise que son amitié avec elle ne lui apporte peut-être plus de positif.

Enfin, sa soeur a été odieuse avec elle par rapport à son physique, une ironie quand on pense à la taille de sa première copine, mais à sa décharge, je dirais qu'au moins elle a évolué dans sa façon de percevoir les autres. Et elle jonglait aussi avec un "stigmat", avec son homosexualité. On sent une plus grande volonté de modifier ses préjugés et renouer des bases saines dans sa relation avec sa petit soeur. Pour ça , franchement, elle se démarque des deux autres.

Finalement, même son père aura eu des mots peu dignes d'un père pour sa fille ( Voir citation p.168-169 pour les propos de ces personnages).

Avec la couche d'humour, on peut être tenté de trouver le tout un peu cliché et minimaliste, mais j'ai bien aimé certains aspects de ce roman, surtout sur le sujet de la grossophobie ou des préjugés sur l'embonpoint. Déjà, Maisie ne cherche pas à maigrir ou se conformer aux standards. Si elle a du mal à s'aimer pleinement en raison du regard et des préjugés des autres ( le passage sur les mots qu'on utilise pour parler d'elle était poignant!), elle fini par se trouver des petits moyens pour tendre vers une meilleure estime de soi. C'est un personnage sympathique bien des égards, peut-être très réactive sur certaines choses, mais rappelons-nous que la critique passe mal quad on la subit continuellement. Si à nos yeux de lecteur, l'intérêt de Beamer pour elle crève la page, encore une fois, j'imagine sans trop de mal que quand on se sent dépréciée, on peut devenir vraiment aveugle. Enfin, si elle a une certaine immaturité pour une fille de 16 ans, je vois surtout que ses aptitudes sociales laissent à désirer, une fois encore tributaire d'un estime bas et d'un trait timide.

Son idée de "liste de <a href="/livres/Guillaume-Ce-que-jaime-chez-moi/1369755" class="titre1">ce que j'aime chez moi</a>" était une bonne idée. Mieux, elle s'allongeait. Parfois, c'est de cesser de fixer l'ensemble qui est aidant, parce qu'on ne peut pas tout rejeter en bloc quand on fait dans le détail. Mieux encore, cette liste au début axée sur le physique a prit une dimension plus abstraite et intrapersonnelle quand elle a ajouté "Mon soeur", "Mon courage". J'ajoute que le fléau des complexes physiques n'est tellement pas qu'un enjeu de physique, c,est un enjeu d'estime de soi, de reconnaissance de sa valeur et de sa capacité à surmonter les obstacles. En cela, les filles "rondelettes" ne sont hélas pas les seules à souffrir du regard des autres et à avoir des complexes.

Point positif également pour ce roman qui propose une relation saine! ( Surtout vu la quantité de relations toxiques glorifiées en littérature adulte et jeunesse). Beamer était peut-être un peu taquin, mais il n'était pas irrespectueux. Bon, évidemment il fallait souligner que ce n'était pas qu'un "simple gars", non il est beau et il a des muscles. Ça on aurait pu s'en passer, honnêtement, ça aurait fait un réel changement. Mais au moins, c'est un personnage masculin qui a une belle personnalité. Aussi, bravo à lui, c'est le premier personnage masculin adolescent dans une comédie romantique littéraire que je croise qui choisi une fille de fort taille! Et sans en faire jamais mention, d'ailleurs.

L'histoire de Maisie me rappelle celle de "Dumbling", qui est un roman américain doublé d'un film, dans lesquels une ado rondelette décidait de participer à un concours de beauté, maillot de bain inclut. On a articuler le roman sur le duo mère-fille, ce que j'avais un peu espéré trouvé ici vu l'attitude de la mère.Bref. Dans les deux cas, elles n'ont pas gagné, ce qui traduit sans doute avec tristesse que si on peut imaginer des filles de fortes tailles participer aux concours de beauté, il ne faudrait pas pousser le charme au-delà en les faisant gagner. Bah non. Triste. Reste que le message est bien et traduit une évolution des moeurs, timide, mais bien présente.

Le format choisi est celui du carnet ou journal de bord. On peut donc apprécier son humour et ses réflexions, mais comme l'histoire est racontée en fonction de l'écriture dudit journal, on ne suit pas exactement en continu. Et heureusement, elle ne jargotte pas comme dans certains romans ado. le format "journal" donne un ton plus léger aussi.

Fait amusant, puisque nous sommes en Australie, Noël coïncide avec les vacances de Noël, ce qui pour les Nordiques cré un sacré contraste. Je passais mon temps à oublier le fait que l'histoire se déroule en décembre ( même avec les dates!).

Il y a plusieurs références cinématographiques, celle des films d'action d'<a href="/auteur/Arnold-Schwarzenegger/237798" class="libelle">Arnold Schwarzenegger</a> et Dwayne Johnson ( Alias "The Rock"), deux acteurs américains, puisque Maisie et Beamer compétitionnaient à savoir lequel est le meilleur, ainsi que le film "Dirty Dancing".

En psychologie, quand un humain fait face à une menace, il existe deux réactions générales, soit le fuite ou la lutte. qu'on appelle en anglais "The fight or flight response". C'est une réponse automatique, mais on peut apprendre à les modifier. Maisie suremplois la fuite, ce qui lui cause des problèmes encore plus importants que le problème initial. Son père a le même enjeu. Si la fuite peut tout-à-fait être adapté à certaine circonstances, n'utiliser qu'elle peut vraiment devenir nuisible pour la personne, qui n'affronte donc jamais réellement les problèmes et donc, ne les résout pas. Faire front à un problème, ça s'apprend et même, c'est souvent générateur de positif parce que ça vient avec une forme d'accomplissement, de progression. Bien sur, on peut aussi fuir temporairement pour affronter ensuite ( un repli stratégique!), auquel cas il faut un plan. Bref, cette notion est présente dans l'histoire et un point positif que j'observe est le fait que Maisie communique beaucoup plus vers la fin, avec les acteurs sociaux concernés: sa soeur, Beamer, son père et un peu avec sa mère.C,est d'autant plus notable que Maisie comprend aussi que certaines personne vont la faire niveler vers le haut, alors qu'il faut peut-être accorder moins de crédit à l'opinion des gens qui nous font niveler vers le bas. Un beau début de prise de conscience, en somme.

Enfin, notre "discours intérieur" peut être tout à la fois notre plus sévère critique, mais aussi notre plus fervent supportaire. Ce monologue intérieur, cette partie de nous qui se regarde, peut être changée. Elle peut évoluer. Il importe donc de savoir calibrer le versant "critique" du versant "Supportaire". Donc, apprendre à s'aimer, à apprécier son corps, à se donner une chance et se démontrer de la bienveillance passe souvent pas soi. Maisie semble l'avoir comprit à la fin, avec cette liste qui s'allonge de point qu'elle aime, mais aussi dans sa capacité à faire des choix qui lui seront bénéfiques.

Bref, un roman dont j'ai envie de parler en librairie, parce qu'on en a encore trop peu de romans avec des héroïnes à fort tailles avec une histoire porteuse d'espoir, une relation amoureuse saine et même une certaine dénonciation des relations sociales toxiques. Et même si la fin fait très "comédie romantique" et que le tout reste prévisible, je pense que les éléments abordés et les enjeux soulevés méritent l'attention des ados. Et de manière générale, je trouve le style de l'autrice moins sensationnaliste que celui de plusieurs autrices américaines. Et il y a des passages qui font sourire, comme il y en a qui indigne, ça n'a donc rien de linéaire d'un point de vue émotif. Bref, dans son genre, c'est un bon roman.

Pour un lectorat du premier cycle secondaire, 13 ans+.

Pour les profs et bibliothécaires: il n'y a pas de scènes de sexe de violence outrancière. Il y a présence de termes injurieux à l'endroit des personnes à forte taille, mais dans un contexte de dénonciation.

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Commentaire ajouté par Chika 2022-02-01T15:15:46+01:00
Or

Je dois dire que ce qui m'a attirée en premier vers cette sortie à la couverture pepsy, c'est la promesse d'une histoire body-positive! J'aime beaucoup cette mouvance actuelle qui nous offre autre chose que des images lisses d'héroïnes parfaites autant dans l'esprit que physiquement: cela donne un plus de sincérité pas négligeable je trouve! Ici en plus, ce livre plongeait à bras le corps dans le sujet de l'acceptation de son corps lorsqu'on est une adolescente en plein chamboulement. Et il est très bien traité! On pourrait croire voir une certaine immaturité (c'est une ado qui est la narratrice ne l'oublions pas!) dans les réflexions faites mais ce n'est pas dans un mauvais sens: on voit plutôt que notre héroïne Maisie continue à apprendre et à s'enrichir d'expériences tout au long du roman. On comprends tout à fait le cheminement nécessaire pour elle! On ne peut qu'être touché par ce qu'elle endure et surmonte!

Et en même temps, on ne se perds jamais dans les réflexions faites ici parce qu'il n'y a aucune lourdeur dans ce roman! C'est déjà un plaidoyer pour l'acceptation de soi des plus positifs! La première raison que j'y voit, c'est que cette histoire nous ramène à la fraîcheur de l'été (un été australien en décembre ;) ). En plus, même si l'héroïne se défend elle-même de vivre un scénario de teen movie (y a de l'évolution aussi par là, mademoiselle!), on passe avec plaisir par tous les bons points d'une romance adolescente estivale! J'ai trouvé l'écriture légère et très facile à lire (y a de l'addictivité ici!) avec sa présentation sous forme de journal des découvertes (ces dernières en accroche étaient d'ailleurs hilarantes, même si sa "garce" de prof ne partagera pas cet avis!): cela amène un très bon dynamisme, avec parfois même une petite pointe de suspense! On avait hâte de découvrir la suite à chaque fin de chapitre - fort heureusement assez court... parfois!

Comme je le disais, ce roman bien pétillant par bien des aspects, nous donne aussi une leçon de vie à travers le regard de notre héroïne. Là où Maisie n'est déjà pas très bien dans sa peau, viennent s'accumuler d'autres problèmes liés à l'adolescence ou à son entourage: un coup de cœur à sens unique, des parents qui se disputent, un lourdingue à supporter pendant les vacances, une relation fraternelle brisée... Les déveines se succèdent et chez nous, ne font naître que plus d'instinct quasi-maternel (il faut dire que la mère de Maisie est défaillante sur bien des points, il fallait bien compenser!) pour notre héroïne! Et je peux vous dire que la connexion avec Maisie s'est faite dès les premiers instants. Je l'ai aimé pour tout ce qu'elle est: elle lutte pour ne pas s'apitoyer sur son sort même si c'est dur, elle présente un coeur en or... On craque pour sa sympathie, son sens de l'humour et aussi pour sa combativité! Lorsqu'elle est soutenue par le bon entourage (tout ceux à part Beamer et Leila, vous sortez!), elle relève tous les défis qui peuvent aller de se présenter à un concours de beauté à se laisser tenter par de nouvelles amitiés (et plus si affinités ;)) le temps d'un été. Elle montre partout un vrai courage (même si les paroles de Bess sont très justes!) que j'ai admiré!

Bon, si j'ai adoré Maisie, j'ai aussi bavé devant son "lourdingue" de Beamer, celui qui devait faire de son été un enfer! On s'attache direct à lui, parce que l'on voit d'emblée ce qu'il cache derrière ses facéties! Et franchement, j'étais à chaque fois pressée de creuser plus profond autant que d'assister à chacune des interactions entre lui et Maisie. Il était le héros qu'il fallait ici! Et mise à part Leila qui était un vrai rayon de soleil, le reste du panel des personnages secondaires faisait pâle figure à côté de lui, certains noircissant carrément le tableau: non, mais a-t-on déjà vu plus toxique que la mère de notre héroïne et sa "meilleure amie" Anna? Sébastien comme Eva, sa sœur ont quant à eux aussi du travail pour se rattraper à nos yeux!

En bref, c'est une petite perle mêlant fraîcheur et sujet sérieux que j'ai été à moitié surprise de découvrir! Je me doutais que nous allions traiter ici de l'acceptation de soi au travers de la tranche de vie de Maisie, adolescente que ses rondeurs complexes et qui ne va pas vivre l'été (hivernale) qu'elle attendait. Entre déception amoureuse et familiale, elle va avancer sur le chemin de la vie pour apprendre à mieux s'apprécier. C'est un personnage qui nous a attendri, qui ne nous a à aucun moment apitoyé, qui nous a fait rire par son humour et ses réactions face à son lourdingue amoureux (mais de qui? :p), qui a beaucoup évolué au cours de ses pages. Et les leçons qu'elle en tire nous touche en plein cœur! Après, nous sommes confrontés dans son entourage à beaucoup de personnages, des solaires comme Beamer (excellent potentiel!) et Leila, des indifférents comme son père ou Sebastian (celui-là n'est pas net-net), des problématiques comme Anna ou sa mère... Portée par une héroïne sympathique et cette multitude de personnages, c'est une histoire qui se lit extrêmement bien et dont on ressort avec le sourire!

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Commentaire ajouté par Chachou1012 2022-01-31T14:40:25+01:00
Argent

Si à première vue la lecture est légère et fraîche comme j'aime. Ce que j'aime chez moi traite d'un vrai sujet de fond: la grossophobie et tout ce qui peut y être lié c'est-à-dire l'acceptation de soi, le regard des autres, de soi, les moqueries, le harcèlement et surtout les standards de notre société. 

Ce roman, au travers Maisie une adolescente sans confiance en elle, veut casser les codes et nous faire comprendre qu'il est ok ne pas faire un 36 et surtout qu'il est ok de s'accepter et surtout de s'aimer comme on est, car comme le dit Bess on n’a qu'un corps, autant se faire plaisir et surtout l'aimer.

Présenter ce roman sous forme de journal intime nous fait retomber dans notre adolescence, les personnages sont attachants pour la plupart, on a vraiment envie d’y être, quant à l'histoire même si elle reste simple et prévisible elle est très agréable à lire, j'ai passé un très bon moment. 

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Commentaire ajouté par Jessbooksaddict 2022-01-10T03:02:06+01:00
Lu aussi

Moi qui n'aime pas trop les romans Young Adult je dois dire que c'est une agréable surprise. J'ai passé un très bon moment avec Maisie. Une histoire mignonne, drôle et touchante !

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Commentaire ajouté par Carole94P 2022-01-08T10:40:50+01:00
Bronze

https://my-bo0ks.over-blog.com/2022/01/ce-que-j-aime-chez-moi-jenna-guillaume.html

Maisie se voit contrainte de remplir un journal et d'y raconter ses journées. Si au départ elle prend ça comme une corvée en tentant de tricher en faisant du remplissage, très rapidement, elle va se rendre compte que ce journal de bord lui permet de faire le point sur ce qui lui arrive et en ressortir du positif. Les vacances débutent et Maisie a plusieurs objectifs. Le premier, avouer à son ami d'enfance ses sentiments, le second, avoir plus confiance en elle et cesser de se dévaloriser. Mais rien ne se passe comme prévu et voilà que Maisie s'inscrit à un concours de beauté.

Au début du roman pourtant, j'ai eu un peu de mal avec le style. Il faut dire que Ce que j'aime chez moi prend le parti de nous être relaté par le biais du journal de Maisie. Des petites notes, quelques événements abordés rapidement en résumé, bref, un peu comme des confidences qu'on ferait à un journal intime. Une façon pour nous, lecteurs, d'en savoir plus sur notre héroïne et surtout ses pensées. Mais qui peut aussi mettre une petite distance notamment du point de vue des émotions ressentis aux moments clés. Le caractère de Maisie m'a aussi laissé quelques fois perplexe. Je l'avoue, certaines de ses réactions m'ont fait l'effet d'un manque de maturité. Bon, il est vrai qu'à seize ans, cela peut souvent être le cas.

Fort heureusement, au fil des chapitres, cet aspect est petit à petit moins présent et l'histoire gagne en intérêt. Très rapidement, il est clair qu'elle n'a aucune confiance en elle. Sans cesse comparée à sa sœur (reine de beauté depuis quelques temps), elle n'aime pas le regard des autres et refuse tout compliment allant jusqu'à suer sur la plage habillée de la tête aux pieds pour ne pas avoir à se mettre en maillot de bain. Clairement, on a envie de la voir sourire de nouveau et arriver à s'aimer elle-même.

Durant ses vacances, de nombreux sujets vont être abordés. La confiance en soi, la grossophobie, l'estime de soi, l'amitié, la famille et l'amour. A travers ses rencontres, Maisie va changer de regard sur certains points et gagner en estime de soi. Et la présence de sa meilleure amie qui... diminue ses chances d'avouer son amour à son meilleur ami d'enfance ne fait rien pour l'aider. Un chemin difficile mais qui lui permettra ensuite d'être vraiment elle-même et ce concours de beauté va également jouer un grand rôle pour elle. C'est le point fort du récit.

La romance est mignonne à souhait. Cependant, j'ai vu venir les choses et les rebondissements la concernant dès le début... ce qui au final est dommage car, je pense que ça aurait pu être bien plus prenant si ça n'avait pas été le cas. Mais bon, ça reste mignon et puis l'élu de son cœur est à mon sens plus bien sympa et attachant que l'ami d'enfance. Cela dit, je pense que la romance n'était pas destinée à être plus mis en avant. Car Ce que j'aime chez moi est plus dans une optique de body-positive et de confiance en soi.

En conclusion, Ce que j'aime chez moi est un roman très sympa qui aborde des thèmes importants avec une belle morale derrière. J'ai apprécié les sujets abordés et les personnages se révèlent attachants au fil des pages. Le style adopté n'est pas ce que je préfère, mettant une certaine distance entre nous, lecteurs et notre héroine. Je m'attendais à ressentir un peu plus d'émotions durant ma lecture, comme cela avait été le cas avec Miss Dumplin, lu il y a quelques années (abordant des thèmes similaires). Mais cela reste une bonne lecture malgré tout.

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Date de sortie

Sortie récente

"Ce que j'aime chez moi" est sorti 2022-01-06T02:17:05+01:00
background Layer 1 06 Janvier

Date de sortie

Ce que j'aime chez moi

  • France : 2022-01-06 (Français)

Activité récente

RO01 le place en liste or
2022-03-01T21:29:14+01:00
Chika le place en liste or
2022-02-01T00:14:50+01:00

Titres alternatifs

  • Ce que j'aime chez moi - Français
  • What I like about me - Anglais

Évaluations

Editeurs

Les chiffres

lecteurs 17
Commentaires 5
extraits 6
Evaluations 10
Note globale 7.5 / 10

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