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Bibliothèque de Cecile-156 : Mes envies

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Le Voleur d'ombres Le Voleur d'ombres
Marc Levy   
Tout simplement magnifique, c'est pour moi et de loin l'un des plus beau roman de Marc Levy, il me fait un peu penser à "Ensemble c'est tout " de Anna Gavalda, les personnages sont touchants , solidaires. Tout à fait pas comme les autres, rien à avoir avec les autres romans de Marc Levy, au début je me suis dit "mais c'est quoi ça..." et au final j'ai adoré, je dirais même que l'histoire m'a beaucoup émue... !! Juste un Hic, la transition entre l'enfance et l'age adulte n'a pas été faites subtilement et je me suis demandé si je n'avais pas raté quelques pages... Mais bon le résultat est quand meme magnifique. J'adores !!!!!!!!!!!!!

par Orchydea
Écouter le noir Écouter le noir
Jérôme Camut    Karine Giebel    Barbara Abel    Romain Puértolas    Nicolas Lebel    Cédric Sire   
Écouter le noir… Dit ainsi, on pourrait croire que l’on parle mal des gens de couleurs. Honni soit qui mal y pense !

Ici, on écoute le noir qui est un genre littéraire, celui qui a un contexte social mis en avant et en règle générale, ce n’est pas celui des gens friqués.

Mais peut-on ouïr un livre ? Peut-on écouter un roman qui n’est pas en audio ? Peut-on écouter en lisant ?

Oui à tout. J’ai ouï et j’ai joui de plaisir littéraire (Yvan, gaffe à tes fesses si Chouchou apprend qu’un autre que lui m’a fait ouïr de plaisir – MDR).

Michel Sardou le chantait déjà, tiens : ♫ Et ouïr, de plaisir, et ouïr, de plaisir ♪

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre recueil de 11 nouvelles écrites par 13 auteurs (ça porte chance)…

Les nouvelles, un genre peu apprécié dans nos contrées, plus mises en valeur chez les Américains ou les Anglais.

Moi, je les trouve toujours trop courtes, je les aimerais plus longues, j’ai l’impression de subir une cassure lorsque le mot fin apparaît, toujours trop tôt et de devoir abandonner des personnages auxquels je venais juste de s’habituer. En un mot, frustrant.

Les seules nouvelles que j’apprécie sont celles qui contiennent une enquête de Sherlock Holmes car là, je suis sûre d’avoir un début, une fin fermée et de retrouver des personnages que je connais. Tandis qu’ailleurs, rien n’est moins sûr.

Bingo, la première nouvelle écrite par Barbara Abel et Karine Giebel me scotche sur ma chaise, m’emporte au loin, me fait suffoquer, me fais supplier un happy end avant de me laisse pantelante sur le bord de la route à imaginer les conséquences d’un tel manque de malchance, d’un tel concours de circonstances.

Sa chute est à la hauteur de celle que j’ai faite pour son final. Après ça, tu fais une pause, tu bois un coup et tu y reviens, mais doucement, de peur de subir encore des émotions un peu trop forte pour ton petit coeur.

Hormis la nouvelle SF des Cam/Hug, toutes les autres m’ont surprises, éreintée, remuées, dérangées (surtout celle de Lebel, j’aurais bien fracassé les crânes du flic et de l’agresseur sexuel), celle de Ellory m’a laissée sans voix et la dernière, celle de Cédric Sire m’a laissé un goût métallique en bouche.

Toutes étaient d’excellentes factures, toutes étaient un plaisir à lire. La plus soft étant celle de Romain Puértolas et ça a fait du bien un peu de douceur dans ce monde de brutes.

Non, je n’en veux pas aux auteurs de m’avoir mis la tête et les oreilles en vrac, par contre le directeur de cette audition entre maintenant sur ma kill-list, aux côtés d’autres auteurs à qui je garde un chat de mon chien, ou de mon cheval. Ils se reconnaitront…

Yvan, mon barbu préféré, j’ai fait un challenge de fou à moi toute seule, mais le tien était encore plus dingue que le mien, tout aussi risqué mais je vois que tout comme Norek, tu as eu les couilles (Domi, si tu me lis, rien de sexuel là-dedans), tu as osé et tu as réussi ce tour de force qui était de réunir des auteurs autour d’un thème bien précis (l’audition) et, écoutes-moi bien, c’est foutrement putain bien réussi.
Jusqu'à ce que la mort nous unisse Jusqu'à ce que la mort nous unisse
Karine Giebel   
Fan de l'auteure j'ai voulu lire ce livre qui est différent des autres pour ma part .. Plus en longueur, plus de description mais la fin m'a nouée et j'ai même eu la larme à l'oeil ... Je me suis attachée aux personnages et j'ai du mal à me dire que je les ai maintenant quitté en fermant le livre .... Karine Giebel est une grande auteure vraiment je suis inconditionnelle FAN.

par kaliscrap
Juste une ombre Juste une ombre
Karine Giebel   
Une traque époustouflante où une ombre prend le dessus, où on sombre peu à peu dans la folie en tentant sans succès de se raccrocher à l'amour qu'on commence à éprouver pour un homme. On assiste à une enquête menée sans relâche par un homme qui tentait d'accomplir sa mission, à la paranoïa qui nous pousse à nous tromper. Et on assiste à une fin si émouvante qu'elle nous donne envie de pleurer. L'épilogue tente de refermer les blessures sur notre coeur, terminant un roman époustouflant exploité à fond pour nous transporter dans une histoire fantastique où la traque prend le dessus sur tout le reste.

par Glacy28
Maîtres du jeu Maîtres du jeu
Karine Giebel   
Deux nouvelles composent ce recueil :

"Post Mortem" relate l'histoire de cette jeune actrice riche et célèbre, Morgane Agostini, qui suite au décès de Aubin Mesnil, se voit hériter d'une propriété en Ardèche, domaine qui aurait dû logiquement revenir à la famille.
"J'aime votre peur" retrace le parcours de Maxime Hénot, 36 ans, meurtrier échappé de l'hôpital psychiatrique et écroué en prison, six ans auparavant, grâce au commissaire Dumouthier.

Je suis une fan inconditionnelle de Karine Giébel, auteur à qui je trouve énormément de talent et de brio. J'ai adoré chacun de ses romans, tous imaginés et écrits de façon exceptionnelle avec art et maîtrise.
Si "Post Mortem" ne fait pas exception à la règle, dévoilant une intrigue très intéressante et maintenant un suspense réel, je trouve la seconde moins réussie, avec un style inhabituel et un dénouement qui laisse perplexe.
C'est une lecture que je recommande bien entendu.

par SuperNova
Meurtres pour rédemption Meurtres pour rédemption
Karine Giebel   
Premier livre livre de cet auteur et que dire? Epoustouflant, exceptionnel, inoubliable, génial...... J'ai lu beaucoup de livres mais un comme celui-ci très rarement pour ne pas dire jamais!!!Prenant de la première à la dernière page!!
Difficile de fermer le roman pour aller travailler et pour dormir, on a envie de savoir!! Est-ce vraiment une fiction???? Si oui alors où finit la réalité et où commence la fiction???
Ce livre est touchant, émouvant et dérangeant à la fois!!
Je le conseille vivement

par carol
Post mortem Post mortem
Karine Giebel   
Je ne saurais décrire cette nouvelle. C'est brillant, oui, l'auteur as je ne sais quoi qui m'attire vers son écriture. On ne voit pas les pages défilées. Il est légé pourtant la fin m'as hanté pour les jour qui suivaient. J'ai été choqué, horrifié d'une manière qu'aucun autre roman m'a fait. Mais je ne regrette pas de l'avoir lu. Si vous qui me lisez, voulez lire une nouvelle qui vous met sans dessus-dessous, je vous le recommande fortement. Je vous souhaite une excellente journée. :)

par Anonyme3
Satan était un ange Satan était un ange
Karine Giebel   
Un thrilleur vraiment exceptionnel .
Sans temps mort !
La rencontre de deux personnes totalement différentes .
Ils s’uniront pour s'en sortir et la course contre la montre commence !
Un roman qui va à cent à l'heure encore un petit bijou de cette auteure Karine Giebel très talentueuse .
À lire d'urgence.
Terminus Elicius Terminus Elicius
Karine Giebel   
Premier roman de Karine Giebel, pas mal du tout, pas le meilleur, parce que je ne le trouve pas très original, avec la correspondance entre l'héroïne et l'assassin, mais c'est bien écrit et le système est au rendez-vous.

Dans la dernière édition, une nouvelle est ajoutée. Elle est très bien glaçante mais très touchante et émouvante.

par kisa
Toutes blessent, la dernière tue Toutes blessent, la dernière tue
Karine Giebel   
"Toutes blessent, la dernière tue" fait partie des livres qui absorbent tellement d’énergie lors de leur lecture, qu'on en ressors dans un état léthargique.
Karine Giebel une fois de plus, grâce à sa plume, fait naître une myriade d'émotions tout au long de l'histoire. Elle nous pousse à tourner les pages malgré notre cœur qui se serre et se tord."Toutes blessent, la dernière tue" résume ((aussi)) parfaitement le tourment dans lequel nous plonge les pages qui s’enchaine et se suivent.
Ce roman va beaucoup plus loin que tous ses précédents livres, d'une part par la cruauté humaine frappante et d'une autre part la réalité de ce récit fictif. À mon sens il surpasse ses autres romans par la prise de conscience ô combien effroyable de l'horrible réalité de l'esclavage à "deux pas" de chez nous. Il enlève le temps de cette lecture et au-delà le voile qu'on pose devant nos yeux.

En somme ce roman captive de par le thème de l’esclavage très bien exploité qui nous touche et nous retourne profondément, par le fil de l'histoire toujours aussi bien mené avec cette signature caractéristique de Karine Giebel du parallélisme de deux récits qui s’entrechoque et nous permettent de reprendre notre souffle le temps d'un chapitre tout en nous amenant à un renouement. Ainsi que par la rencontre de personnages bouleversants, de par l'attachement, l’empathie, la détresse, l'horreur, la peur, la foi, et la souffrance qui créés en nous en laissant une trace.
Je recommande fortement ce livre dont on ne ressort pas indemne.


par bscmm