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Bibliothèque de ceinwyn79 : J'ai lu aussi

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Le Journal de Bridget Jones Le Journal de Bridget Jones
Helen Fielding   
Voila, un bon livre pour passer un moment excellent de détente de rire de larmes j'adore toutes ses péripéties de notre chère Bridget.
A ce livre est une vrai bouffé d'oxygène à lire et à relire en cas déprime il vous remet le moral en place j'adore tout simplement.
Un régale pour les yeux et l'imaginaire et en plus si vous vous installé confortablement détente assuré avec une bonne friandise en plus pourquoi pas non il ni à pas de mal à se faire du bien non?
Marquise66
Les Trois Mousquetaires Les Trois Mousquetaires
Alexandre Dumas   
Le roman à lire lorsqu'on est coincé au lit. On vit, on palpite au rythme de l'écriture de Dumas. J'ai ri beaucoup, pleuré, un peu. J'ai vécu des formidables aventures bien qu'étant collé sur ce maudit lit. Merci M. Dumas.
La Reine Margot La Reine Margot
Alexandre Dumas   
Mon préféré reste le Comte de Monte-Cristo mais Dumas est bel et bien un auteur de talent ! J'aime beaucoup ses livres et celui-là n'y fait pas exception. En effet, les nombreux rebondissements offrent un suspense et un plaisir au lecteur, et le tout étant écrit par un maître, c'est un pur chef-d'oeuvre !
Deux caravanes Deux caravanes
Marina Lewycka   
Ce roman nous décrit les faces cachées de l'Angleterre. A travers les paysages magnifiques d'une Angleterre florissante on découvre dans quelles conditions de travail les immigrés travail afin d'enrichir l"angliski"...
Irina, Yola, Marta,et les deux chinoises représentent les femmes alors que Tomek,Emanuel,Vitaly,et Andriy représentent la gente masculine. ils vont faire connaissance lors de leur premier emploi en tant que cueilleur de fraise, mais lorsque Yola est découverte en mauvaise posture avec le fermier par la femme de celui-ci et que Irina se fait enlevée, tout par à la dérive. peur de la police et des représailles notre petite bande décide de partir. C'est le début d'un long périple afin de retrouver Irina. Ils enchaînent les petits boulots parfois ils sont séparés mais très vite leur chemin se croisent de nouveau.

Une belle échappée dans les bas fond de l'Angleterre qui nous montre parfois la réalité crue de certain boulot et des conditions de vie dans lesquelles les immigrés sont obligés de se contenter afin de survivre et surtout des regards des autres envers les pays sous-développés.

une livre plein de désillusion mais aussi d'humour grinçant...



par bamby114
Jardin de printemps Jardin de printemps
Shibasaki Tomoka   
Je vais devoir, pour une fois, ne pas être très enthousiaste envers un roman japonais. Comme l’a écrit Beaumarchais, sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloges flatteurs, alors abordons ce texte.

La quatrième de couverture est peut-être à l’origine de ma déconvenue. On y parle d’un livre de photographies, et d’une maison, puis de locataires. Le lecteur potentiel en déduit que l’on y raconte l’histoire d’une maison, des gens qui s’y succèdent, des changements qui ‘y produisent… Mais il n’en est rien.

Nous faisons la connaissance de Tarô, personnage principal du roman. Lui même se définit comme « un glandeur ». Et il le prouve tout au long des 153 pages de ce pensum où l’on attend vainement qu’il se passe quelque chose. L’histoire, si tant est qu’il y en ait une, tient en peu de mots : deux locataires (Tarô et Mme Serpent) restent dans un immeuble qui va être démoli après leur départ. À côté de l’immeuble, il y a une maison qui a abrité dans le passé un couple d’artistes, qui y ont réalisé un album photo remarqué à l’époque. Au début du roman une jeune femme, Nishi, fait aussi partie des locataires. Le lecteur pense qu’il va se passer quelque chose entre elle et Tarô. Non, elle déménage. Tarô glande et regarde le ciel. Le lecteur a l’impression persistante de partager son ennui (si c’était le but de l’auteur, il est pleinement atteint). L’éditeur parle d’un roman « amical et rêveur », mais il n’y a aucun rêve. Tout y est désespérément plat. On tourne les pages « amicalement », dans l’espoir que quelque chose arrive… le seul « événement, l’entrée dans la maison précédemment abandonnée, est expédié en quelques paragraphes…
Au final, donc, une certaine déception, attisée par le fait que l’auteur écrit très bien, que ses phrases sont bien construites, que le travail de narration est bon, seulement voilà : à mon sens, il manque une histoire.
Comment, dès lors, puis-je recommander ce roman, et surtout à qui ? Une fois que l’on a passé l’écueil de la quatrième de couverture plutôt mensongère, peut-être plaira-t-il aux lecteurs qui apprécient une littérature contemplative, une certaine délétion du récit. Que je sois passé à côté de ce roman n’implique pas qu’il soit mauvais, mais que ma propre sensibilité ne s’accorde pas avec ce texte. Ce ne sera pas obligatoirement, et c’est heureux, le cas pour tout le monde !
Protocole gouvernante Protocole gouvernante
Guillaume Lavenant   
Un récit à la seconde personne du pluriel. Un vouvoiement perpétuel. Singularité que je n’avais encore jamais eu le plaisir de croiser lors d’une lecture. C’est déroutant au début, mais on s’y fait. On suit les instructions, on se place à travers la rétine de cette gouvernante recevant ordres d’une entité qui peu à peu prend l’allure d’une personne. Des instructions au début légitimes pour son rôle, et qui peu à peu s’enlisent dans de curieuses demandes.

De l’histoire, il est difficile d’en parler sans révéler la trame principale. Je me contenterais de ceci ; le récit parvient à nous entraîner dans une frénésie de lecture, à vouloir découvrir la nouvelle instruction. Il est difficile de s’arrêter, d’oser poser le livre. Par ailleurs, les descriptions, les recommandations offrent l’impression de lire un script. Il y a tout un aspect cinématographique, également dans les descriptions. Un quelque chose de très visuel. Sorte d’apocalypse esthétique.

Lieu, et temporalité sont absents de ce roman. Un fait déroutant pour certains, mais une absence qui ne m’a pas encombrée à la lecture. J’avoue n’en avoir fait la réflexion qu’à la fin.

Un premier roman étonnant, qui surprendra, ne pourra susciter de demi-mesure émotionnelle. L’un de mes premiers coups de coeur de cette rentrée littéraire.
Les Jolis Garçons Les Jolis Garçons
Delphine De Vigan   
La premiére histoire m'a surprise, on ne comprend pas tout au départ et on découvre avec étonnement de quoi il retourne.
La seconde m'a plus ennuyé, je l'ai trouvé sans inattendus.
La troisiéme est celle que dans laquelle, je trouve, l'auteure a utilisé le plus d'humour. Des trois, je crois que c'est celle que je préfère.

par x-Key
Sa Majesté Maman Sa Majesté Maman
Anne B. Ragde   
Cette histoire est jolie, surtout parce qu'elle me rappelle énormément de choses car Birte ressemble beaucoup à ma grand-mère maternelle. Elle aussi est partie de son pays, elle aussi est partie de rien et a vécu seule avec 3 enfants. Pour elle aussi la nourriture était sacrée. Bref Birte et Margit se ressemblent et cela m'a fait du bien de lire cette histoire de vie et de me plonger dans mes souvenirs et les histoires racontée par ma maman et sa maman.
Anne B. Ragde est une auteure que j'apprécie tant par son écriture que par son amour de son pays qui est aussi un pays que j'aime. Son style pour raconter sa vie avec sa maman est simple, elle raconte un histoire à l'état brute, vraie, naturelle. Les souvenirs se complètent, se chevauchent, s'entrecroisent... J'ai passé un moment de lecture très doux avec ce bouquin.

par Jenta3
La Vie des elfes La Vie des elfes
Muriel Barbery   
J'étais tellement sûre d'apprécier cette lecture que ma déception en découvrant l'histoire n'en a été que plus grande. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais j'en attendais vraiment plus, après avoir lu les deux autres romans de l'auteur, notamment "L'élégance du hérisson" que j'avais adoré. L'intrigue est plutôt sympa et assez poétique, mais le style d'écriture est vraiment très lourd, et l'ensemble manque complètement, à mes yeux bien sûr, d'addictivité. J'ai donc fait traîner ma lecture, alors même que le roman est assez court... Je ferai donc plus attention en cas de prochaine parution de l'auteure, et même si j'aurais adoré pouvoir dire que j'ai aimé tout ce qu'elle a écrit, ça n'enlève rien à la qualité de son premier roman que je recommande bien plus que celui-ci.
Les Derniers Flamants de Bombay Les Derniers Flamants de Bombay
Siddharth Dhanvant Shanghvi   
Dans les marais, les flamants roses sont les symboles tenaces d'un Bombay qui est devenu Mumbai. C'est dans les quartiers huppés que Karan Seth, venu saisir avec son appareil l'esprit de la mégalopole, va croiser ses modèles : Samar, pianiste, excentrique, homosexuel ; la star de Bollywood, Zaira, et Rhea, dont les frustrations d'épouse l'entraînent dans une relation avec le jeune photographe. L'assassinat de Zaira va bouleverser ce microcosme mondain et faire remonter à la surface tous les non-dits de la haute société indienne : le sexe, l'argent, l'obsession de la célébrité, battent en brèche les valeurs fondamentales, alors que les préjugés gardent leur emprise sur tous.

par Lilou