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Bibliothèque de CeliaKini : Ma PAL(pile à lire)

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16 ans, 2 étés 16 ans, 2 étés
Aimee Friedman   
Je ne dis jamais non à un petit roman estival, doux, frais et acidulé. Avec 16 ans 2 étés, c’est pile ce que j’ai trouvé. La couverture assez girly ainsi que le résumé percutant promettaient une aventure plutôt originale et aux multiples perspectives. Exactement ce qu’il me fallait.

Summer est une adolescente dont les parents se sont séparés quand elle avait 11 ans. 5 ans plus tard, elle se prépare à quitter les États-Unis pour rendre visite à son père dans le sud de la France. Les plus belles vacances d’été de sa vie se profilent à l’horizon, mais son téléphone sonne et deux choix s’offrent à elle. Soit elle décroche, soit elle ne décroche pas. Et c’est à ce moment précis que l’histoire se scinde en deux et que l’existence de Summer prend des directions différentes. L’auteur nous offre deux versions de l’aventure estivale de Summer : une où elle reste aux États-Unis et l’autre où elle se rend en France.

On s’est tous déjà demandé quelle direction notre vie aurait prise si on avait choisi tel ou tel chemin. De chacun de nos choix découle une succession d’événements qui changent irrémédiablement nos vies. Eh bien dans 16 ans 2 étés, on est en plein dans cette problématique. Si le concept s’est déjà vu ailleurs, il n’empêche que j’étais curieuse de le retrouver ici. Il est très chouette de suivre Summer dans ces univers alternatifs, de voir l’histoire se construire sur des mécaniques différentes. On ne tombe pas pour autant dans l’excès ou la surenchère. Ça reste léger et accessible.

Summer est, comme toutes les adolescentes, une jeune fille qui se cherche encore. Ces deux étés parallèles lui permettent d’en apprendre sur la vie et d’en ressortir grandie. Elle fait ses propres expériences, découvre des secrets de famille et vit des aventures qui la forgent en tant que personne. Plus qu’un simple été, il s’agit d’une quête identitaire, pour elle. Et comme tout adolescent qui se respecte, Summer est en plein dans cette phase où elle aime se plaindre en permanence. Je me suis beaucoup retrouvée dans son caractère et sa hâte à râler pour tout ou rien, mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’en agacer par moments.

La construction du récit est le point fort du roman. On alterne entre ces deux étés, ces deux alternatives, ces deux chemins opposés. La façon dont on appréhende l’histoire est assez originale et je me suis tellement pris au jeu que je n’ai lâché le roman qu’à la toute fin.

En résumé, 16 ans 2 étés est une petite histoire fraiche et sympathique qui se laisse lire sans problème. C’est vraiment le livre à emporter avec soi l’été, au bord de la plage ou vautré dans un transat en plein cagnard. Aimee Friedman nous montre qu’en partant d’un choix dérisoire, une vie peut complètement basculer d’un côté ou de l’autre. Au fil de ces deux aventures, Summer grandit, s’affirme et apprend beaucoup de choses sur elle-même et sur ce qui l’entoure. Les histoires de famille côtoient les relations d’amitié et d’amour, dans un charivari de sentiments qui parleront sans nul doute aux adolescents.

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/16-ans-2-etes-aimee-friedman
Percy Jackson et les Dieux grecs Percy Jackson et les Dieux grecs
Rick Riordan   
Je n'ai pas pu résister longtemps avant d'ouvrir LE livre.

Pourquoi LE?

Tout simplement parce que c'est le livre auquel je tiens le plus au monde, parce que je l'ai gagné à un concours facebook gratuitement, et, avec les plus beau cadeau : Une dédicace de mon auteur préféré.
Mais après, vous en fichez.

J'ai lutté longtemps pour ne pas le lire, de peur de l'abimer (oui je sais je suis bizarre) mais à la fin, c'était trop long.

Je suis si heureuse d'avoir pu retrouver Percy à la première personne! Ca m'a rappelé les bons moments que j'avais passé avec les cinq premiers tomes, et les gens qui me regardaient bizarrement quand je riai toute seule.

De plus, il est vraiment bien, car il permet d'apprendre la mythologie facilement, tout en riant et en se moquant des dieux.

Rick Riordian est vraiment mon auteur préféré, et je suis heureuse d'avoir reçu sa dédicace et se livre en cadeau. Ses histoires ne faiblissent jamais et sont toujours un bon moment a passer.

Je conseille ce livre à tout le monde et je jure sur le Styx de protéger à jamais ce livre colector.

Merci encore à Percy, Annabeth, Grover, Piper, Léo, Jason, Franck, Hazel, Nico, au Coach Hedge et bien évidemment à notre dieu préféré, notre cher Rick riordian.

Bonne lecture!

Morgane_Chase
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
The Sun Is Also a Star The Sun Is Also a Star
Nicola Yoon   
Nicola Yoon est une auteur que j’ai eu le plaisir de découvrir avec Everything Everything, une lecture aussi addictive que rafraichissante. Ouvrir un de ses livres, c’est la certitude de passer les prochaines heures alpagué à sa plume, complètement conquis par son univers le temps de quelques heures. Et avec ce deuxième titre, Nicola Yoon fait mouche. Encore ! J’ai passé un merveilleux moment avec The Sun is also a star.

Dans cette histoire, on suit deux personnages que tout oppose. D’abord Natasha, une adolescente d’origine jamaïcaine. Lorsqu’elle avait huit ans, elle est partie vivre aux États-Unis. Malheureusement, sa situation et celle de sa famille sont très précaires, et le couperet tombe : ils doivent quitter le territoire le soir-même. Pour Natasha dont toute la vie et les souvenirs se trouve aux États-Unis, la nouvelle est très dure à encaisser. De l’autre côté, on suit Daniel. Ses parents sont d’origine sud-coréenne et il est né sur le sol américain. Le jeune homme se prépare à un rendez-vous pour intégrer une prestigieuse université. Rien ne prédestinait Daniel et Natasha à se rencontrer ce jour-là. Et pourtant, le temps de 24h, ils vont vivre l’aventure la plus étourdissante de leur vie.

The sun is also a star a un petit quelque chose de magique. Un petit quelque chose qui le distingue des autres romans. Un petit quelque chose qui le rend unique en son genre. D’abord dans le choix des protagonistes principaux. Deux profils, deux caractères, deux éducations. Ils sont un peu comme les deux faces d’une même pièce. Natasha est le pragmatisme personnifié. Amère de la vie, révoltée et désespérée, elle ne croit plus en grand-chose et ne jure que par les faits. Pour Daniel, c’est bien le contraire. Si lui non plus n’a pas l’impression d’avoir le choix dans la vie, il se permet tout de même de rêver d’autre chose, de spéculer sur la vie en général et de croire. Et puis un jour, comme ça, par hasard, les vies de Daniel et Natasha se télescopent. Et ça fait de nombreuses étincelles !

On peut appréhender ce livre de multiples façons différentes. Sous des dehors simples et divertissant, il délivre beaucoup de messages et je suis certaine de ne pas en avoir fait le tour en une seule lecture. C'est un roman qui nous présente l'humain, tout simplement. L'humain sous son jour le plus avantageux, mais aussi le plus cruel ou le plus malheureux. C'est un livre qui nous parle de la vie, de la famille, du patrimoine, des petits moments de bonheur simple qu'il faut savourer, de l'importance de se souvenir et de pardonner, sur les rêves que l'on poursuit, les rêves dont on se nourrit et des murs que l'on place dans notre conscience par peur de souffrir. Il serait complètement insensé de définir The sun is also a star avec un seul mot. Parce que ce livre ne fait que parler de la vie dans sa plus pure essence.

On prend conscience de toutes ces choses au fur et à mesure de la lecture. Et c’est sûrement pour ça que ça n'a pas été un coup de cœur immédiat. Ça s'est fait petit à petit. Progressivement. Mais Nicola Yoon, aussi lentement qu’assurément, est parvenue à mettre dans le mille.

En plus de suivre Natasha et Daniel, on attrape ici et là quelques bribes d'histoires, des tranches de vie de personnes qui croisent leur route. Parfois tristes ou pleines d'espoir, ces tranches de vie ont fait vibrer la corde sensible en moi. Le plus surprenant, c’est qu’elles finissent par influencer le devenir du duo. Et pas toujours de la façon qu’on s’imagine.

The Sun is also a star, c’est aussi l'une des romances les plus douces que j'ai pu lire jusqu'à présent. Elle se laisse lire. On se surprend à baisser la garde devant les mots de Nicola Yoon. J’ai surtout apprécié de découvrir un couple mixte. Parce que là encore, ça soulève énormément de questions.

J'ai aimé découvrir et apprivoiser ces cultures qui tout à coup s'entrechoquent les unes aux autres. Ces cultures qui tentent de demeurer intacte dans une société qui a tendance à les brasser. On se rend vraiment compte à quel point l'immigration engendre des conflits intimes chez les gens. Ces immigrés qui sont malgré tout très attachés à leurs racines, qui font des enfants sur le sol américain et qui tentent de garder cette identité bien à eux, malgré les éléments extérieurs qui poussent leurs descendants à emprunter d'autres chemins. C'est un sujet qui m'a toujours passionnée, et le retrouver dans un roman aussi beau, ça n'a fait que confirmer mon coup de cœur. 

En définitive, les messages que cherchent à transmettre Nicola Yoon sont clairs. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon de penser. Chacun à sa propre histoire et sa manière de voir la vie et d'appréhender l'avenir. J'ai aimé qu’elle ne nous montre pas LE chemin à suivre, mais juste tous les petits ruisseaux qui tracent leurs sillons et cherchent à se faire une place, malgré les embûches et les imprévus qu'ils rencontrent sur leur route. 

Arrivée à la fin, je n’osais croire que ça puisse se terminer comme ça après l’ascenseur émotionnel que j’avais vécu auprès de Daniel et Natasha. J’étais subjuguée et suspendue à la plume de l'auteur pour connaître le fin mot de l'histoire. Et je n’ai pas été déçue ! Ça non !

En résumé, The sun is also a star est une histoire qui se termine sans bruit, mais qui a l’effet d’un coup de poing. Je suis tombée sous le charme de Daniel, le poète optimiste et rêveur, et de la pragmatique Natasha, qui ne jure que par les faits tangibles. Nicola Yoon est une merveilleuse auteur qui a de la magie au bout de la plume. Un très beau coup de cœur pour une très belle histoire.  

Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/contemporaine/the-sun-is-also-a-star-nicola-yoon
Trouver les mots Trouver les mots
Julie Buxbaum   
Je suis toujours émerveillé de voir comment certain auteur arrive à nous transporter grâce au pouvoir des mots. Lorsque j’ai découvert Julie Buxbaum, l’histoire de Trois de tes secrets avait réussi à me toucher, l’intégralité de ce roman m’avait captivé et quand une auteure parvient à atteindre la corde sensible, il est inconcevable de ne pas se jeter sur son prochain roman, que ce soit pour retrouver une plume qu’on apprécie ou simplement pour vérifier que la magie opère toujours. J’étais loin d’imaginer que la douceur de ce roman et la tendresse de cette rencontre, réussirait à m’atteindre de nouveau et c’est sans appel mon cœur bat la chamade.

On se met dans le bain assez rapidement et on comprend facilement que le thème abordé ne va pas être de tout repos. David a une singularité et cette différence n’en fait pas quelqu’un de très populaire. Alors lorsque Kit Lowell s’assoit à sa table de cantine, le quotidien du jeune homme s’en trouve bouleverser. Contraint à la solitude David n’est pas forcément très habile pour se faire des amis, mais malgré ça il est conscient que cette opportunité ne se reproduira jamais et les quelques mots qu’il va prononcer vont atteindre profondément Kit. Depuis le décès de son père, tout le monde marche sur des œufs et le fossé se creuse entre elle et ses amies. En posant son plateau sur la table de David, elle n’aspirait qu’à un besoin de solitude et authenticité de ce personnage vont l’atteindre profondément. Ensemble ils vont créer un lien fort, qui va profondément les aider.

David est un personnage absolument craquant, la singularité et sa manière d’analyser ce qui l’entoure m’a touché. Ses camarades savent qu’il existe, mais sa discrétion au fil des ans a finis par faire oublier sa présence aux élèves. Un casque vissé sur les oreilles et le monde autour s’efface, David s’est construit sa bulle et sa routine lui convient parfaitement. Très entouré par sa famille il ne s’est jamais vraiment senti seul et malgré que sa seule amie soit sa sœur, alors lorsque Kit s’installer à sa table c’est le bouleversement car assez improbable. Il y a un contraste assez intéressant dans sa manière d’interagir, il donne l’impression d’être assez froid et les mots qui sortent de sa bouche sont d’une sincérité déconcertante, mais à côté de ça ses émotions sont en ébullition et il cherche la meilleure manière d’interagir en essayant de contrôler la manière dont les mots sortent pour ne pas blesser.

Kit était heureuse de sa vie avant, mais depuis le décès de son père elle n’a plus goût à rien et malgré le soutien de ses amis, la vie ne reprend pas son cours pour elle. Personne ne comprend pourquoi elle s’isole, mais faire semblant lui est devenu impossible. S’asseoir à une autre table peut sembler assez radicale, mais ça semble être la meilleure solution pour déjeuner en toute tranquillité. Elle pensait que la table de David serait calme, mais le jeune homme est sincère, tout ce que les autres ne sont pas. Elle est à un stade de sa vie où elle a besoin qu’on soit authentique avec elle et il va trouver les mots justes pour exprimer ce que personne n’ose dire.

La complicité naissante entre David et Kit m’a fait craquer, David comprend comme personne ce que vit Kit et son absence de filtre est une vraie bouffée d’air frais. Au premier abord, leur amitié semble inattendue, mais au fil des pages c’est comme une évidence. On aborde des thèmes émouvants tels que le deuil ou la différence et ce dernier sujet est traité avec authenticité, on est plongé dans la tête de nos héros, tous les deux à un tournant de leur vie et la manière dont leurs émotions sont retranscrites rend l’histoire encore plus bouleversante. Une très belle leçon de vie qui fait réfléchir sur la société et en même temps apporte une réponse aux préjugés.

Ma chronique : https://wp.me/p4u7Dl-4ch

par Luxnbooks
Driven, tome 2 : Fueled Driven, tome 2 : Fueled
K. Bromberg   
Une superbe suite, c'est à partir de ce tome que cette série se distingue des autres.
On a une réelle construction de la relation entre Rylee et Colton. Tout n'est pas rose, bien au contraire...
Beaucoup de larmes, de douleur, de colère, un roller coaster sentimental.
J'aime que l'auteur ait inclus quelques chapitre du POV de Colton, on le comprend mieux et on l'aime encore plus.
Cette histoire est très bien écrite, les personnages sont "intelligents" et s'éloignent des clichés. Rylee est vraiment une femme forte qui s'accroche à ses convictions et qui ne se laisse pas marcher dessus, même si cela doit lui couter ce qu'elle a de plus cher.

Colton, on le sent évoluer, essayer, rater, essayer encore, on comprend ses difficultés, on a envie de le rassurer, de le secouer, de le taper.

J'ai beaucoup aimé les meilleurs amis des héros Beck et Haddie, ils apportent une touche d'humour appréciable et parfaitement dosé.

Et cette fin... j'ai sauté sur le tome 3 dès la dernière page tournée !

par Do83
L'Amour, la vie et ma liste L'Amour, la vie et ma liste
Kasie West   
J’avais commandé la première YA Box chez Kube pour voir ce que ça donnait et c’était ce roman qui en faisait partie ! Un beau coffret avec de chouettes goodies livresques. J’ai donc découvert cette romance avec avidité, je ne l’aurais pas forcément acheté et ça m’a beaucoup plu puisque je l’ai lu en une seule journée ! Abby est un très bon personnage qui voit son été tourner à ce qu’elle n’avait pas prévu. Tout d’abord elle se retrouve avec seulement Cooper dont elle est secrètement amoureuse ! En plus, son patron lui refuse catégoriquement d’exposer ses toiles sous prétexte qu’il n’y voit pas assez de cœur. Pour couronner le tout, Cooper rencontre une fille ! Bref, la cata quoi ! Elle crée donc une liste de choses à faire pour améliorer son état d’esprit et donc créer de meilleures toiles. Elle va se faire aider de Cooper. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Abby et sa relation avec Cooper par contre je trouve que la romance est assez bizarre et la fin l’est un peu également. Peut-être est-dû à Cooper qui a vraiment du mal à comprendre qu’il est également amoureux. Des fois, on a envie de le secouer ! Le style de Kasie West est toujours aussi bien, le livre se lit facilement et on dévore chaque page. Abby a parfois des réactions trop fortes comme avec sa mère, son père ou son grand-père. Elle ne sait pas trop gérer ses émotions du coup c’est assez compliqué par moment ! Elle souffre de sa vie familiale aussi entre sa mère qui n’arrive plus à sortir à cause de l’anxiété où son père loin d’elles parce qu’il est dans l’armée. Le roman est plutôt très porté sentiments entre l’amitié, l’amour et la famille.

En résumé, L’amour, la vie et ma liste est une bonne romance, si vous aimez ses autres romans vous ne pourrez que aimer celui-ci. Un roman parfait pour les beaux jours si vous voulez mon avis !

par LuCioLe79
Mon plan D Mon plan D
Andrea Smith   
Lecture un peu trop banale à mon gout. Vu et revu de nombreuses fois et sans petit truc en plus qui fait tourner les pages avec plaisir. C'est dommage mais les personnages étaient trop creux et les situations trop banales et je me suis juste ennuyée à chaque pages. Bien dommage.

par Lilith86
Nothing more, Saison 1 : Landon Nothing more, Saison 1 : Landon
Anna Todd   
Un premier tome ennuyeux comme la pluie. Une histoire qui n'en est pas vraiment une, des personnages passifs et une intrigue inexistante.
Pas de suite pour moi.

Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon