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Bibliothèque de Celiska : Ma PAL(pile à lire)

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Les Naufragés du Commonwealth, Tome 1 : L'Abîme au-delà des rêves Les Naufragés du Commonwealth, Tome 1 : L'Abîme au-delà des rêves
Peter F. Hamilton   
Initialement prévu comme une trilogie, ce nouvel épisode de l'histoire du Commonwealth sera finalement écrit en deux tomes. Ce nouveau tome se cale à la suite de ces deux sagas précédentes : celle du Commonwealth et celle du Vide. Difficile de lire ce tome 1 sans avoir lu les deux autres sagas.
J'ai eu un peu de mal au début à me retrouver chronologiquement au sein même de l'histoire mais également par rapport à la Trilogie du vide. Un certain temps d'adaptation est donc nécessaire surtout que l'intrigue nous fait voyager plusieurs fois dans le temps, on a l'impression de jouer au chat et à la souris avec les personnages. Mais, encore une fois, on se laisse porter par les intrigues politico-économiques (la patte de l'auteur), les clones, le sauvetage de toute une planète voire de la galaxie : n'ayons pas peur, Peter Hamilton fait toujours les choses en grand. Tout comme dans la trilogie du Vide, on se balade entre SF pur et Fantasy, entre technologie avancée et pouvoirs parapsychiques. J'ai ressenti ce premier tome comme une introduction. les rouages de l'intrigue se mettent en place: les personnages, le vide et les Raïels. On reste en suspend durant tout le livre et on attend qu'une chose c'est de savoir enfin ce qu'est le Vide ! Difficile de chroniquer ce premier tome sans avoir lu la suite : on sent l'intrigue s'installer, l'écriture est toujours aussi fluide, j'adore les descriptions des différentes technologies faisant parties de cet univers. La profusion de personnages, la critique des sociétés humaines et les quelques 640 pages de ce premier tome reste la marque de fabrique de l'auteur. Bref il y a tous les ingrédients d'un bon titre de SF, j'espère des révélations fracassantes dans The night without stars.




par Bleuopale
Prélude à l'espace Prélude à l'espace
Arthur Charles Clarke   
Il n’y avait absolument rien à voir ; de cette altitude, même les plus violentes tempêtes de l’Atlantique auraient été invisibles. Dirk contempla quelques instants la grisaille de cette morne étendue, puis il se dirigea vers le répétiteur de radar destiné aux passagers.
Le trait de lumière pivotant sur l’écran commençait déjà à éveiller des faibles échos à la limite de sa portée. La terre était là, à trois cents kilomètres devant eux et à seize au-dessous, une terre que Dirk n’avait encore jamais vue bien qu’elle lui semblât quelquefois plus proche de lui que son pays natal. Quatre siècles plus tôt, ses ancêtres étaient partis de ces rives encore invisibles pour faire voile vers ce nouveau monde où ils espéraient trouver la liberté ou la fortune ; à présent c’était lui qui leur revenait, survolant en moins de trois heures les étendues marines où ils avaient peiné tant de longues semaines. Jamais, même dans leurs rêves les plus hardis, ils n’auraient imaginé une mission du genre de celle dont il était chargé.
Retour au meilleur des mondes Retour au meilleur des mondes
Aldous Huxley   
Je ne pense pas qu'on puisse vraiment comparer ce roman avec Le meilleur des mondes pour certaines choses. Surtout parce qu'ici, il s'agit d'une véritable analyse de l'homme, de la société, par rapport aux opinions et idées de Huxley, mais aussi par rapport à des faits réels tels que la Seconde Guerre mondiale.
Je trouve fascinant la façon dont l'auteur arrive à donner ses avis sur le futur, qui est désormais présent pour nous qui le lisons maintenant. Cet homme était un visionnaire. Et c'est incroyable de voir que certaines choses qu'il pensait se sont en effet réalisées.
[spoiler]J'ai cet exemple du moment où il parle d'une "pilule" qui servirait de moyen de contraception, et de la note laissée par l'éditeur qui rappelle que le roman date de 1957 et que la pilule n'existait pas.[/spoiler]
En tous cas, même si j'ai parfois du relire plusieurs fois certaines pages pour bien les comprendre, je trouve ce livre incroyable.

par x-Key
Le Facteur Le Facteur
David Brin   
Longue saga, d'un simple personnage, qui va marquer malgré lui son époque, et relancer l'histoire de l'humanité.

par Fabior
Wild Cards, Tome 1 Wild Cards, Tome 1
George R. R. Martin   
Un recueil de nouvelles dans un univers partagé. Certains personnages récurrent nous font même oublier que chaque nouvelle est indépendante tellement l'histoire global est prenante.
A l'opposé d'un monde de super héros idyllique, l'ambiance général se rapproche plus de Watchmen que de superman. On y retrouve un coté sombre et réaliste très plaisant a lire.
J'ai hâte de découvrir la suite.
Le cycle de Takeshi Kovacs, tome 2 : Anges déchus Le cycle de Takeshi Kovacs, tome 2 : Anges déchus
Richard Morgan   
Une suite ternie par une traduction parfois trop vague, demandant de la réflexion pour savoir de quoi ou de qui l'auteur veut nous parler, ce qui n'était pas le cas dans le premier livre.
Sinon, du bon Richard Morgan, comme d'habitude. Même s'il change ici de registre.

par Tom487
Le cycle de Takeshi Kovacs, tome 3 : Furies déchaînées Le cycle de Takeshi Kovacs, tome 3 : Furies déchaînées
Richard Morgan   
Le meilleur tome des 3. Toujours un peu fouillis et il faut avoir une bonne mémoire avec tous ces personnages mais l'histoire est vraiment très sympathique. Et comme dans la plupart des bouquins de SF ... quelques scènes de sexe dont je me serais bien passée....
Zoo Zoo
Michael Ledwidge    James Patterson   
Captivant, addictif et divertissant, ce thriller va droit au but.
On assiste peu à peu au soulèvement des animaux face à l'homme. C'est effrayant et efficace.

Les chapitres sont très courts. L'écriture des auteurs est très visuelle, on s'immerge dans l'ambiance rapidement. L'action est omniprésente et on ne reste pas une minute en place. On voyage continuellement et, grâce à la plume des auteurs, on se croirait devant un bon film. Le suspense plane sur le pourquoi de cette agressivité et, une fois la cause connue, on se dit que finalement ce ne serait pas impossible un truc pareil dans la réalité avec tout ce qu'on voit maintenant dans le monde.

Bien que la fin soit complètement réaliste par rapport au comportement de l'homme, elle m'a un peu déçue. J'aurais voulu quelque chose de plus spectaculaire.

En conclusion, un très bon thriller qui tient en haleine du début à la fin et très agréable à lire.

par elynias
La Russie des Tsars La Russie des Tsars
Jean Des Cars    Philippe Comte    Alexandre Sumpf    Lorraine De Meaux    Stéphanie Burgaud    Jean-Christophe Buisson    Emmanuel Hecht    Thierry Sarmant    Christian Makarian    Hélène Carrère-d'Encausse    Marie-Pierre Rey    Philippe Delorme    Thierry Lentz    Nicolas Werth    Jean-Pierre Arrignon    Bernard Lecomte    Irina Federovskaïa   
Qu'il soir tsariste, soviétique ou "républicain" le pouvoir en Russie se conjugue toujours au singulier et demeure d'essence autocratique. De ce constat est né cet ouvrage collectif de prestige réunissant les meilleurs spécialistes et écrivains d'histoire actuels sous la direction d'Emmanuel Hecht.

Chacun dépeint, analyse et explique l'un des dix-huit chefs emblématiques qui ont façonné la "troisième Rome", d'Ivan le Terrible à Vladimir Poutine en passant par Pierre le Grand, Catherine II, les trois Alexandre, les deux Nicolas, Lénine, Staline, Brejenev, Gorbatchev... Et les autres.

Autant de figures de proue, secrètes et souvent sulfureuses, qui permettent de raconter par son sommet l'histoire tumultueuse d'un Empire paradoxal, fondé sur la puissance, mais miné par ses faiblesses, sa violence et ses complots ; bref, de déchiffrer ce "rébus enveloppé de mystère au sein d'une énigme", selon la célèbre formule de Winston Churchill.
La Carte des Mendelssohn La Carte des Mendelssohn
Diane Meur   
Ce qui rend le roman aussi fascinant, c’est la façon dont chaque lecteur s’en empare et ce qu’il en fait. Grâce à la construction de son roman, Diane Meur nous offre au moins deux possibilités, toutes aussi passionnantes, de nous approprier la dynastie familiale.
Il y a d’une part le récit historique, biographe qui commence avec Moses Mendelssohn en mai 1761 pour s’achever avec les descendants encore en vie aujourd’hui. Un matériau aussi riche que varié, qui nous donne à vivre au-delà de la destinée familiale, l’évolution historique, culturelle et politique de la vieille Europe.
Il y a d’autre part le récit de l’enquête généalogique. Ce roman dans le roman est tout aussi intéressant, notamment pour qui ont déjà tenté de retracer leur généalogie ou qui envisagent de le faire. Cela commence souvent par une information fragmentaire, sinon par une intuition : «Je savais que Felix Mendelssohn le compositeur (1809-1847) était le petit-fils de Moses Mendelssohn le philosophe (1729-1786), et longtemps je n’en ai pas pensé grand-chose, car le compositeur n’était pas vraiment de mes préférés ; quant au philosophe, quoiqu’il ait servi de modèle à Nathan le Sage dans la pièce de Lessing, je ne l’avais guère lu. Un jour pourtant, j’ai pensé à l’homme qui avait été le père du premier et le fils du second. Quel merveilleux sujet de roman, m’étais-je dit alors.»
Le temps passe. Puis comme souvent le hasard et la chance (mais le hasard existe-t-il vraiment ?) vont donner ce petit coup de pouce au destin, déclencher l’envie de s’y mettre vraiment. À l’occasion d’un séjour à Berlin « ce petit filet d’eau qui se refusait à grossir depuis cinq ou six ans, s’est soudain élargi en rivière. Puis en torrent.» Quelques livres, un CD contenant une généalogie des Mendelssohn sur plusieurs générations, une exposition, des documents et des témoignages : presque jour qui passe apporte son lot d’informations, quelques surprises et de nouvelles pistes à explorer.
Une fois dessiné le portrait de l’ancêtre Moses, parlé de sa vie et de son œuvre, Diane Meur se heurte très vite à une question de méthode. Comment embrasser une aussi riche descendance sans s’y perdre pour autant ? Elle choisit de relire quelques livres : Cent ans de solitude, Joseph et ses frères, Danube, La Vie mode d’emploi, notamment pour chercher à partir de quel moment elle perd le fil de ces différents récits.
Outre la rédaction d’un aide-mémoire, la romancière-biographe-généalogiste, va s’atteler à la construction de cette carte des Mendelssohn qui donne son titre au livre. À l’aide de papier, carton, colle et ciseaux elle va tenter de rassembler tout ce petit monde. Sabine Wespieser, son éditrice, a eu la bonne idée de nous offrir cette carte en ligne http://www.swediteur.com/p/CarteMendelssohn/ , nous donnant par la même occasion une bonne idée du travail de fourmi que cela représente. L’occasion aussi de comprendre la réaction de la famille devant cette réalisation qui «mange» tout le salon, mais dont le code-couleur fascine tout autant
Le Mendelssohn-Komplex, comme diane Meur appelle joliment cette généalogie, peut maintenant être détaillé, mais surtout élagué. Pour que le lecteur – mais aussi l’auteur en premier lieu – ne se perde pas dans les quartiers, ne s’enlise pas dans les problèmes de création romanesque, il fallait en effet supprimer tous ceux qui viendraient alourdir inutilement le récit, les enfants mort-nés ou n’atteindraient pas l’âge adulte, les branches «sans histoire», les descendants dont il ne reste qu’une documentation lacunaire.
Et vogue le beau navire… Au fil des siècles, on voit défiler la vie culturelle et artistique Felix compose pour le grand explorateur Alfred von Humboldt, qui débat avec des mathématiciens, des zoologiques. Au détour d’un voyage, il croise Chopin, rencontre Berlioz, se lie avec Horace Vernet où il peut admirer les fresques de son cousin Philipp (de la branche anglaise).
Si l’on se régale des grandes idées et notamment de la question religieuse – au milieu d’une famille qui s’est beaucoup convertie – l’auteur n’oublie pas les anecdotes qui font aussi le sel de ce roman, les histoires de cœur, de jalousie.
«L’histoire d’une famille ne m’intéresse que si elle devient l’histoire du monde, et c’est de plus en plus le cas.» Et c’est très réussi !
http://urlz.fr/39Fv

par hcdahlem