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Commentaires de livres faits par Cellophane

Extraits de livres par Cellophane

Commentaires de livres appréciés par Cellophane

Extraits de livres appréciés par Cellophane

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 09:37
J’ai commencé Baru par une histoire : « Fais péter les basses, Bruno ». Une vraie histoire, un peu délirante, des personnages, tout ça.

J’ai donc choisi ce livre sans réfléchir beaucoup plus loin et, surtout, sans m’attendre à avoir un livre de souvenirs adolescents découpés en mini-histoires de 1 à 5 planches.

Je n’aime généralement pas beaucoup les BDs souvenirs véridiques – j’ai mes souvenirs, ils me suffisent et généralement, depuis Marzi, j’évite ceux-là. Du coup, ça ne loupe pas : si quelques histoires m’ont fait sourire, globalement, je ne m’y suis pas retrouvé et je me suis majoritairement ennuyé malgré le dessin vivant de Baru…

La BD dans le détail :

La piscine de Micheville – 2,5/5
Bon, présentation du lieu, de divers personnages… C’est bien fait mais pas plus intéressant que ça.

Jeannot-Lapin – 2,5/5
L’ambiance est là mais la chute n’est pas top ; du coup, tout est assez anecdotique…

Le diverni est un connard – 3/5
Les personnages sont assez bien dessinés, le ressenti du narrateur est bon, mais le tout reste banal et moyennement prenant.

La boum – 3/5
Pour le coup, c’est la chute qui est amusante. Les premières pages, avec descriptif de tous les invités et relation entre eux, on s’y perd et on s’en fiche. Heureusement que les deux dernières pages donnent de la saveur à l’ensemble.

La Nadette – 4/5
Bref mais très efficace ; pas besoin de plus pour arriver à une bonne chute.

La peugeot -2/5
Inversement, ça peut être bref et ne pas présenter d’intérêt particulier…
Vous dansez, mademoiselle ? – 1,5/5
Encore moins de pertinence que le précédent qui avait l’avantage de montrer le rêve d’un jeune…

Strabisme – 1,5/5
Ça évoque probablement des souvenirs de jeunesse, un précédent album comme l’indique une note de bas de page, mais n’ayant pas lu cet album et n’ayant pas partagé l’histoire de Baru, je suis resté hermétique à ce récit décousu…

Protège-tibia – 2,5/5
Ok, là encore, souvenir de jeunesse… N’y ayant pas participé, n’ayant rien vécu de pareil, je suis resté extérieur même si ça se suit correctement.

La banane - 3/5
Bref, drôle, efficace.

Bains-Douches – 3/5
Intéressant, ce gamin qui veut voir de la femme nue, mais on s’attend à savoir comment ça va finir et non, une chute en eau de boudin, dommage.

Gros nez – 2,5/5
Pas accroché à ce souvenir probablement vrai mais pour lequel je n’ai eu d’empathie pour personne…

You kaï di – 3,5 / 5
Bien joué, bien mené, une belle progression vers une bonne chute.

You kaï di (bis) – 2/5
Suite du précédent. J’ai presque l’impression de lire Marzi et, pour tout dire, les souvenirs des colos des années 60, je m’en tape pas mal… Je n’ai donc pas marché.

Charly Gaul – 3/5
C’est sûrement intéressant, ces rapports entre gens de différents pays mais ça ne m’intéresse pas vraiment. Du coup, je fus bien content que ça se termine.
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date : 20-01
Les plus symboliques me semblent les plus efficaces – une fois encore, quand il part dans le surréalisme (les marionnettes, le culbuto crâne/humain, l’homme horloge), ça me dépasse. Je trouve ça à peu près joli, dans ces cas-là, mais je ne saisis ni message ni humour.
L’humour absurde (l’arroseur d’arbre, SOS suicide), l’humour noir (le parachutiste, l’abus dangereux), l’humour décalé (le cercueil et le tourniquet, le centaure), le symbolisme (la semeuse, le sablier), je marche plutôt bien.
Mais pour certains gags, je cherche encore ce qui est vraiment drôle…
J’ai donc été pris par presque les trois quarts des pages.
Quant à la couleur, je trouve toujours qu’elle simplifie les ombrages et je préfère ceux en noir et blanc.
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date : 20-01
De l’humour sexuel qui, un peu comme les blagues coquines que l’on peut se raconter dans le même genre, son amusantes mais s’arrêtent là.
Contrairement aux précédents opus où il y avait du cynisme, du noir, du second degré, là, il n’y a pas grand-chose qu’une blague sexuelle et puis voilà tout.
On peut donc sourire de temps en temps mais ça ne va guère plus loin.
Le dessin s’est épuré à ce quatrième tome, les personnages et décors sont plus « lisses », avec moins de détails.
Plus de couleurs également, ce que je trouve dommage puisque du coup, Serre ne travaille plus autant les ombrages et je trouve les dessins moins fouillés.
Sympa, en passant.
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date : 20-01
Les dessins sont toujours aussi bons, parsemé ici et là d’un peu plus de couleur qu’auparavant, pour mettre en avant les contours de la route, l’humour de l’éléphant rose ou du détail à voir en particulier, le personnage principal, etc. sans que je trouve que cela ajoute grandement à l’ensemble.
Au contraire, même, il me semble que ces points de couleur font perdre un peu à la qualité du dessin, des ombrages, de l’humour noir, même (je peux me tromper mais la couleur sur les pervenche qui exécute le contrevenant fait perdre à mon sens le côté sombre du dessins)…
Si pas mal de gag fonctionnent bien, il y en a (pas mal) d’autres (trop ?) qui ne sont même pas drôle, juste à la Dali, pour faire quelque chose d’original, de décalé, d’absurde sans être drôle (les voitures qui poussent la route par exemple), sans sens particulier, auxquels je n’ai pas adhéré.
Nouveauté également : les gags en plusieurs pages auxquels, là non plus, je n’adhère pas. A chaque fois, arrivé au bout, je me suis dit « tout ça pour ça ? » et je trouve que la force de Serre tient plus dans ses cases en une planche.
Beaucoup moins convaincu que par les deux premiers tomes. Déçu, presque…
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date : 20-01
Toujours aussi bien dessiné, souvent en gros plan ou plan assez serré pour isoler la scène, mettre le lecteur devant le truc drôle, c’est parfaitement réalisé.
Plus inventif, à mon goût, que le premier – ici, Serre cherche tout ce qu’il peut faire sur les différents sports, sans forcément tourner autour d’une même idée. C’est plus vaste.
Si c’est peut-être un peu moins gore, vaguement moins noir que l’humour noir des hommes en blancs, c’est souvent absurdement drôle et cette fois, tous les gags font mouche.
J’ai également apprécié le fait de devoir bien observer les dessins – on comprend puis on le regarde à nouveau pour apprécier la subtilité.
Très sympa et toujours aussi rapide à lire.
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Le trait est drôle, un fond de réalisme enrobé d’une bonne dose de caricature. Les ombrages sont finement travaillés et l’ensemble donne un style qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.
Pour les dessins, on ausculte une grande partie du corps médical, des urgences à la médecine générale avec souvent beaucoup d’humour noir, parfois de l’humour absurde…
Les dessins en une page, ça fonctionne ou pas, selon l’humour de chacun – quid, par exemple, de ce type qui a un nez à la place du sexe ? Oui, c’est incongru et donc amusant, oui, la tête du médecin est drôle mais quoi ???
Je préfère largement les dessins d’humour ravageur (entrée/sortie de l’hôpital, cruel mais juste), les dessins « symboliques » (ce médecin qui « remonte » son patient »), voir l’humour décalé (l’ophtalmo pour aveugles) avec parfois un petit regret de voir qu’une idée a amené la suivante (flagrant sur les seringues, par exemple), ce qui donne l’impression de voir un peu la même blague sous différents angles mais pas différentes blagues.
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date : 17-01
C’est un livre charmant. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup de surprises, rebondissements ou révélations mais c’est charmant.
On suit Madeleine qui s’entête à rester dans sa maison, le maire qui tente de la convaincre de partir… et voilà à peu près tout l’album résumé.
Les dessins sont à la fois réussi, pleins de détails, dans un réalisme caricatural, et à la fois un poil naïf dans leur rondeur. J’aurais bien aimé quelque chose d’un peu plus rêche, anguleux, agressif – ce côté rond donne un petit côté « bande dessinée pour enfant ».
Alors que le propos est globalement plus adulte avec la vieillesse, le souvenir d’un être cher et comment prendre ça du bon pied…
Le propos, donc, est traité avec légèreté, humour, tendresse. Rien de révolutionnaire non plus dans ce qui est dit. Certaines scènes sont d’ailleurs un peu répétitive mais on entre rapidement en empathie avec Madeleine et c’est un plaisir de la voir dans son jardin ou avec son chat.
Un album léger, pas impérissable mais agréablement détendant.
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date : 15-01
Je ne connais pas Bad Ass, j’y suis arrivé direct par ce « hors-série » donc il est probable que des clins d’œil m’ait échappé…
Pour autant, je suis direct entrée dans cette BD aux airs de film d’animation, tout en vitesse et en action, avec des phrases humoristiques sarcastiques punchy…
L’histoire est un poil simpliste et décousue, propre à simplement enchaîner les scènes d’action et les bons mots – même la fin qui se veut explicative m’a laissé plutôt perplexe…
Mais ça se lit vite, sans prise de tête, un moment de détente sympa.
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date : 14-01
Bon… Y’a les deux aspects, l’histoire et le dessin.
Pour le dessin, j’ai été subjugué. J’ai adoré ces traits vifs, mélange de dégingandé et d’énergie. Les couleurs fonctionnent super bien avec les différents paysages. Il y a une belle invention et variété visuelles qui nous permettent pleinement de nous échapper.
Pour l’histoire… Déjà, je n’aime pas les histoires d’amnésique qui retrouvent lentement la mémoire. On a toujours des petites bribes éparses du passé qui remontent, c’est long, c’est passif. Du coup, là, je n’ai pas super adhéré.
En plus, il y a des règles pour le moins obscures, inexpliquées autant qu’inexplicables, qui m’ont un peu perdu.
Comme les errances ressemblant à des rêves. J’accroche pas non plus à l’idée parce que dans ce cas, on peut mettre encore et toujours n’importe quoi, il est dans un hôtel puis dans la rue puis dans un supermarché avec des vigiles tortionnaires puis sur la plage puis… Bref, pas besoin de logique ou de justification, on enchaîne n’importe quoi, ça roule…
Ben du coup, ça n’a pas roulé pour moi. Jusqu’à la fin qui m’est passé totalement au-dessus : pas plus compris les buts et motivations finales que les buts de l’ange à lui faire recouvrer la mémoire…
C’est beau mais c’est soit creux, soit hermétique pour moi…
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date : 14-01
La première chose qui m’a frappé, ce sont les dessins de Tardi.
Ils sont riches de mille petits détails, à la fois ronds, caricaturaux, et tellement réaliste. Il dépeint un Paris contemporain avec une précision vivante qui donne plaisir à s’y plonger et regarder toutes les subtilités des cases, surtout quand elles sont plus chargées.

A côté, le scénario de Pennac est…
Ben comme il sait les faire : surréaliste à tendance humoristico-satirique.

Il y a pas mal d’humour dans le traitement de l’histoire, avec cette vieille femme commissaire, des répliques ici et là.
Il y a une satire du monde contemporain, le cynisme des entreprises…
Et c’est totalement surréaliste – je doute qu’un type puisse être encagé ainsi sans que quiconque fasse quoi que ce soit ou ne s’insurge autrement, ne se pose de question particulière…

Du coup, si j’ai trouvé le cynisme satirique intéressant, si l’humour et surtout les personnages m’ont semblé sympa, le côté surréaliste, trop énorme, peu crédible, m’a fait décrocher.

Beaucoup de choses intéressantes mais un côté trop gros pour que je marche et j’ai donc lu ça d’un œil extérieur malgré de nombreuses bonnes idées, sans m’impliquer et profiter autant que j’ai pu le faire sur d’autres Tardi.
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date : 13-01
Je crains être passé totalement à côté de l’ouvrage.
Les dessins sont minimalistes, simplistes, et je n’ai pas du tout accroché à ces gugusses mous et filiformes.
Les histoires mettent surtout en avant un côté enfantin, avec un humour absurde auquel je n’ai pas du tout accroché, là non plus, cherchant généralement où était la blague…
Alors ça se moque gentiment du foot mais c’est tellement décalé que ce n’est ni une critique de ce monde-là (ou alors, comme dit au début, je suis passé à côté), ni un délire super marrant…
Je n’ai donc accroché ni au dessin simpliste ni à l’humour. A la rigueur la couleur verte utilisée ici et là comme unique couleur ; c’est maigre…
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date : 12-01
Excellentissime ! Brillant !

L’idée n’est pas forcément nouvelle (Forrest Gump l’avait déjà faite, entre autres) mais qu’est-ce qu’elle est bien traitée !

Ces personnages avec un petit air de Sempé sont épatants à suivre de cases en cases.

Si celles-ci se chargent un peu sur la fin, elles sont particulièrement claires, fluides et inventives au début. C’est bourré de petites subtilités (de l’orientation des textes au début au saut dans le temps sur une même page) et de détails. Il y en a partout, des petits traits d’humour en un jet ou sur plusieurs pages.

Comme « Où est Charlie », on est à la recherche de toutes les petites choses à voir, revenant parfois en arrière parce qu’on se rend compte qu’on a oublié un truc en voyant une fin d’action…

L’idée, simple, est cependant super bien utilisée, avec cette rumeur qui se propage de façon très réaliste, cette sale habitude que les gens ont de tirer des conclusions quand on ne précise rien, c’est parfaitement mis en scène !

La fin est bonne, même si j’aurais bien aimé une page ou deux de plus pour voir la réaction des gens mais l’ensemble fut un régal !
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date : 12-01
Une fable cynique et contemporaine – ou presque, il y a un petit goût des années 70 qui la date un peu dans le style et les mœurs mais pour le reste, c’est très actuel.
Si le dessin de Lauzier est assez haché, aux couleurs vives et agressives, on se laisse aller dedans, à suivre les déboires d’Ozendron, pauvre type qui se débat pour exister.
Je ne sais pas si on peut parler de morale pour la fin mais le côté cru, réaliste de l’ensemble reste excellent.
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date : 08-01
Une série qui reste fraîche, même au quatrième tome.
On ne peut pas parler d’inventivité : les histoires restent globalement les mêmes, celles de Dad, avec ses quatre filles, qui doit s’occuper des tâches ménagères et, vaguement, trouver un boulot…
Pourtant, ça reste bien fait, on n’a pas l’impression de répétition, c’est drôle, léger, tendre…
Peut-être aussi le fait qu’on en soit au quatrième tome rend les personnages plus attachants mais oui, je me suis laissé emmener avec plaisir dans ce nouveau tome, peut-être légèrement plus excentrique, fou, que les précédents (mais légèrement, faut pas exagérer…).
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date : 08-01
Je ne suis pas un grand fan de Tamara.
Là, comme dans les autres volumes, on a nos gags en une ou quelques pages, rarement super drôles, rarement émouvants, rarement quoi que ce soit. Ça déroule, c’est tout.
Et pourtant, à la fin, on a une histoire…
Casting, jalousie, les petits gags… Euh… Les planches, disons, ont réussi, finalement, à construire quelque chose qui tient la route.
Alors ce n’est pas ultra intéressant, on est loin de l’intérêt que peuvent procurer les Nombrils dans les histoires longues, le tout est abordé en surface et de façon caricaturale mais on a tout de même eu quelque chose…
Chose amusante, je trouve que les dessins paraissent moins précis, avec le temps, plus relâchés, approximatifs… Impression ?
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Je n’ai aucune idée de ce que le changement de dessinateur a impliqué comme conséquences mais c’est beaucoup mieux !
Alors avant, il y en avait un pour les décors, un pour les personnages… Qu’un seul fasse tout, est-ce un mieux ?
Avant, le scénariste ne parlait pas la même langue que les dessinateurs et communiquait donc peu avec eux. Le fait que désormais, dessinateur et scénariste peuvent parler change-t-il quelque chose ?
Toujours est-il que je suis plus facilement rentré dans cette histoire.
Le dynamisme des dessins ? Une trame plus posée ? Des petites histoires moins complexes qui barrent moins dans tous les sens ? Quelque chose de moins gamins dans le propos ?
Aucune idée (même si la lisibilité des dessins ajoute beaucoup) mais ce tome, sans être révolutionnaire, est plutôt sympa à suivre.
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Je retrouve l’esprit que j’aime chez Bloche, l’enquête classique dans un milieu familier et crédible.
Alors PDG d’entreprise, ce n’est pas le plus familier mais le reste, la famille de Jérôme, la relation avec Babette, les souvenirs, le chien, la caravane…
Tout cela fait très crédible et je me suis senti proche de Jérôme, avec l’esprit de tendresse dont Dodier enrobe toujours le tout.
Cette fois, pas d’histoire incroyable dans laquelle Jérôme mettrait le pied ; tout a une dimension humaine.
Les souvenirs ne sont pas très importants à l’histoire mais sympathique à suivre, comme tout l’album.
Si l’histoire se tient bien, j’ai regretté que Jérôme soit majoritairement passif. Bien sûr, on le suit, on découvre les choses avec lui… Mais celles-ci se déroulent d’elles-mêmes, sans que Jérôme en soit un acteur majeur…
Qu’importe, ça m’a fait bien plaisir de retrouver cet enquêteur tranquille.
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Je n’accroche toujours pas trop à l’histoire de base, les sept sorciers qui se retrouvent, sauvent le monde, blabla.
Je n’accroche toujours pas trop au principe qui part dans tous les sens parce que vouloir traiter sept personnages en 40 pages en leur donnant une histoire à chacun ou presque, ça force à aller vite sans approfondir.
Mais au moins, ce tome, racontant les histoires passées de chaque mage, est plutôt bien fait. On n’a pas une seule histoire embrouillée, on en a sept courtes.
Dire qu’elles sont intéressantes serait probablement exagéré… Disons qu’elles ne passent pas trop mal…
Et un dessinateur différent pour chaque, c’est une bonne idée, qui donne un intérêt supplémentaire à la BD – qui reste tout de même globalement moyennement intéressante…
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Déception…
Autant, j’avais beaucoup apprécié le premier, pour son humour, sa vivacité, son cynisme, ses idées… Autant, je suis déçu par celui-ci.
D’accord, le manque de voyelle n’était pas facile à lire mais c’était une des originalités du premier tome, ici disparu. On arrive donc à une histoire assez classique.
D’accord, la confrontation de deux mondes (moderne et préhistorique) est assez banale mais c’était amusant. Là, les hommes préhistoriques sont arrivés au niveau des hommes d’aujourd’hui – d’accord, ils ne maîtrisent pas encore internet mais globalement, rien ne les surprend et ils se font à tout.
Enfin, là où je trouvais ça plein de justesse cynique, ici, on part dans les petits lapins bonheur-tueur, l’invention du micro-ondes… Bref, rien de subtil ni, finalement, très amusant à mon goût.
Déception.
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date : 08-01
Encore un très bon tome : l’histoire se suit sans temps mort, les dessins sont toujours superbes… Pourtant, il y a un peu moins de surprises que dans les précédents tomes… L’action est toujours au rendez-vous, c’est vif, dynamique, il y a bien un rebondissement, un nouveau venu… Mais la fuite, les gamins séquestrés, les bagarres… On l’a déjà abordé dans les deux premiers tomes et si la qualité est toujours là, l’étonnement, un peu moins – ce qui n’empêche pas d’apprécier pleinement ce volume.
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Encore un prétexte à traiter un sujet – le massacre au Rwanda.

C’est très bien montré, c’est bref mais suffisant pour faire comprendre un paquet de trucs qui se sont passées.

Ajouter l’histoire de la malédiction dedans, pourquoi pas, mais à quoi cela sert-il vraiment ? Pas d’explication sur celle-ci, sa raison, sa véracité…

On a une bonne liaison avec l’épisode précédent (avec deux personnages), des liens avec le premier tome, aucun avec le second (ou je ne l’ai pas vu…).

Du coup, cette malédiction donne vraiment le sentiment d’une excuse à ces quatre tomes – faire comme Zola et expliquer la vie d’une famille sur quatre générations aurait été pleinement suffisant…

Mais l’histoire du Rwanda est là, forte, bien plus que celle de la sœur peintre, utile uniquement pour rassembler tout le monde.

Les dessins sont efficaces, dans la lignée des précédents, même si ce sont des dessinateurs différents…

Pas désagréable à lire.
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Voilà enfin un volume où la malédiction dont nous parle depuis le début prend tout son sens !

Elle est pour une bonne partie la base de l’histoire et donne son intérêt aux deux précédents opus comme au suivant.

Elle permet, comme les autres, de décrire une époque, un style de vie, mais c’est déjà plus prenant.

L’utilisation des Ramones était utile au déplacement pour les Etats-Unis mais ça aurait pu être n’importe quoi et c’est un peu trop (d’autant qu’ils n’ont pas écrit de chanson « Malédiction » et ne sont pas à l’origine du slogan « no future ») mais bon, c’est sympa tout de même de les voir dans l’histoire…

Les dessins restent dans la lignée, clair, simple mais aussi bourré de petits détails réussis et réalistes qui retranscrivent bien l’ambiance de l’époque.

Reste le lien de parenté final (avec Antonio) qui m’échappe un peu mais à suivre…
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La malédiction est encore vaguement utilisée mais déjà plus que dans le premier tome. Et puis cette histoire est bien plus intéressante que la première.
D’après les remerciements en début d’ouvrage, elle a été plus documentée et, en effet, elle sent le vécu, l’authentique, le réaliste.
C’est donc très intéressant de se plonger dans le monde ouvrier des années 50, ces baraques, ces gens qui tentent de s’en sortir.
Les dessins de Delaporte m’ont encore plus emporté dans cette décennie et le scénario fonctionne bien, juste et pourtant extrême.
Félix ne recule devant rien, emmène ses personnages au bout – même si je ne suis pas bien sûr d’avoir saisi où il voulait en venir avec la fin de l’histoire (du curé, pas l’épilogue)…
L’histoire raconté en petits morceaux de quelques pages, parfois avec des situations en parallèle, donne du rythme au récit et on ne lâche pas. Très sympa.
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Je ne sais trop que penser de cette BD…

D’abord, je me suis senti floué. D’abord, on nous vend une histoire de malédiction, une famille où les aînés meurent à 33 ans… Et puis après deux pages, plus rien – ou quasi (y’a bien l’historique mais ça n’apporte pas grand-chose). L’impression d’avoir été alléché par un sujet pour m’en fourguer un autre qui ne m’intéressait pas de prime abord.

Parce que oui, bon, c’est comme ça mais la révolution espagnole, la guerre entre fasciste et communiste, ce n’est pas ma passion.

D’ailleurs, ce n’est pas celle du héros qui s’y retrouve un peu comme un chien dans un jeu de quille. Mais il a beau tenter de s’impliquer, il n’est pas convaincu.

Et moi non plus.

Parce qu’on nous vend également une romance, une histoire d’amour et, finalement, c’est juste du drame et de l’injustice au fil des pages. Moi, je veux bien, quand c’est bien fait, quand c’est beau. Mais là, c’est juste pour faire pleurer dans les chaumières ou pas loin.

Les dessins sont beaux, on se demande forcément ce que deviendra le fils dans le second opus mais j’ai tout de même l’impression de m’être fait escroquer sur l’histoire. Et je n’aime pas trop ce sentiment. Du coup, je n’aime pas trop la BD non plus...
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date : 05-01
Bon, j’ai un poil de mal avec les visages très carrés des protagonistes. Mais pour ce qui est des décors et de l’ambiance, c’est top. Je suis entré directement dans l’histoire avec l’introduction, ce pauvre garçon, dernier survivant, avec cette impression d’y être, d’être lui, dans cet univers désolé.

Tout s’enchaîne parfaitement ensuite, un premier chapitre qui pose les personnages ;

un second qui présente bien le temps qui passe lourdement, pesamment, avec ses deux découvertes finales (baleines et fille) ;

un troisième bourré de révélations avec les flash-back, de surprises, de rebondissements hallucinants ;

un quatrième qui part un peu en sucettes dans un délire pas mal concrétisé avec ces insectes à conscience mais qui bascule dans un univers très différent de ce qui nous est présenté depuis le début, moins matérialiste, comme si on était dans une autre BD… ;

un cinquième qui part carrément dans le chelou, avec des trucs mystico-irréalistes, qui m’a un poil perdu… Hormis les dernières pages qui sont très jolies… ;

un épilogue de deux pages qui n’était pas franchement utile, pas plus qu’intéressant…

Et au final, ce qui partait comme un bouquin très sympa se révèle quelque chose d’un poil décevant où le plus réussi reste l’ambiance de la ville dévastée…
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date : 04-01
D’abord, les dessins sont magnifiques.

On se plonge dans les détails, dans cette réalité sépia avec un bonheur immense. On a bien sûr l’impression d’être dans de vrais photos mais tout a ce genre précis, peaufiné, y compris ce qui n’existe pas dans notre monde.

Cela permet de s’immerger totalement dans l’univers, de le trouver tangible, concret, réel et, à la fois, entièrement imaginaire.

Car outre sa beauté, c’est une autre force de l’ouvrage : il nous emporte aussi bien dans un monde onirique qu’un monde totalement concret.

On voit bien la vie de ces immigrés, qui arrive en France pour trouver du travail, aux Etats-Unis pour vivre le rêve américain, pour quitter les drames de leur pays… Et en même temps, ces bêtes farfelues, ces modes de transports, ces lettres (qui sont à l’image d’une langue cabalistique pour un étranger qui arrive) sont totalement décalées, bribes de rêves…

L’histoire est simple, voire simpliste à suivre, et pourtant belle, multiple, profonde…

Et le tout, sans un seul mot.

Très réussi !
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