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Bibliothèque de Cer45Rt2 : Ma PAL(pile à lire)

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Le Château Le Château
Franz Kafka   
La librairie. J'avais déjà repéré ce bouquin sans plus, sur le point de passer à côté. J'avoue que j'ai très souvent peur d'être déçue après avoir lu un/des très bon/s livre/s d'un écrivain. Je le prend tout de même, feuillette. Je ne peux m'empêcher de lire un petit passage qui m'accroche complètement. Je tombe amoureuse de ce roman en lisant la dernière ligne!
Nul doute que, n'ayant vérifié son écrit [spoiler](la fin: était-ce à cause de sa mort imminente ou doute de sa publication?)[/spoiler], les phrases peuvent sembler un peu brouillonnes; mais d'une part ça me plaît de trouver le mieux dans ma tête, ensuite, j'adore les écrits non finis des auteurs publiés, et enfin, il n'y a pas mieux que ce plaisir pour voir plus ou moins clairement une personnalité de l'auteur. Je tiens tout de même à indiquer que j'ai lu la Lettre au père et que ce roman ne peut que m'être plus agréable à lire encore!
Le Soleil des Scorta Le Soleil des Scorta
Laurent Gaudé   
Une écriture simple, efficace, inondée de soleil, qui nous entraîne dans la misère du Sud de l'Italie, dans sa richesse, dans ses mœurs et dans la folie générationnelle d'une famille. Ce roman découvre leurs passionnelles exagérations (très latines), leurs sensuels et violents appétits et leurs souffrances intérieures.
C'est aussi un récit qui nous conte la relation à la vie ; ce qui doit être transmit au-delà de la fierté, l'importance de la destinée, les rêves...
La description du Sud de l'Italie est superbement menée. Le passage sur l'éternité de l'huile d'olives en relation avec celles des hommes est excellent.
De beaux messages sont parsemés çà et là, au fil des pages. Il faut se battre pour vivre. Nous pouvons changer la destinée héréditaire (le libre arbitre), la vie est faite de frustrations, de déception, de malheur, mais elle regorge de beauté, de tendresse, de compassion, d'amour, selon le regard que l'on porte.
Et nous serons tous face à nous même, le jour de notre mort.
Minority Report Minority Report
Philip K. Dick   
Toutes ces nouvelles m'ont bien surpris. On ne s'attends jamais au dénouement final, toujours très recherché et bien trouvé. Certaines nouvelles comme Rapport Minoritaire ont un réel potentiel philosophique (comme souvent chez K. Dick) toutes ces nouvelles sont donc réellement captivantes. Avec une petite préférence pour Ah, être un gélates! Qui m'a beaucoup fait rire.

par Vermouch
Poudlard : Le Guide Pas complet et Pas fiable du tout Poudlard : Le Guide Pas complet et Pas fiable du tout
Joanne Kathleen Rowling   
Ce recueil de nouvelles reprend quelques nouvelles petites informations ainsi que les commentaires de l'auteure et la manière dont elle en est arrivé à créer certains éléments.

On en apprend un peu plus sur: la gare de King's Cross, le Choixpeau magique, la carte du Maraudeur, la salle commune de Poufsouffle, le lac de Poudlard, les retourneurs de temps, les matières enseignées à l'école, les fantômes, les portraits, la pensine, le miroir de Rised, la pierre philosophale, l'épée de gryffondor et la chambre des secrets.

Globalement, on apprend toujours quelque chose de nouveau même si pour certaines parties ce n'est qu'un détail (ce qui est dommage selon moi).

Les parties les plus intéressantes et les plus développées selon moi concernent le choixpeau, la salle commune de Poufsouffle (que l'on ne visite jamais dans la série principale) et les portraits (on répond notamment à une question qui m'a longtemps tourmentée, à savoir: est-ce que les portraits contiennent tout le savoir des personnes qu'ils représentent?).

Les détails sur le gare de King's Cross et la chambre des secrets étaient également intéressant mais sans plus.

Je dirai que ce recueil est indispensable uniquement pour les fans qui souhaitent en savoir un peu plus sur l'univers de l'auteur et plus particulièrement sur Poudlard mais il ne s'agit pas du meilleur des trois.

par luna09
A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres A Comme Association, Tome 1 : La Pâle Lumière des Ténèbres
Erik L'Homme   
Le monde, est composé de trois types d’individus : les Normaux, les Anormaux et les Paranormaux. Jasper, adolescent de 15 ans à l’humour quelque peu foireux, appartient à la dernière de ces catégories ; celle des Paranormaux, donc, des humains qui ont des talents très particuliers.
Les Normaux sont des personnes comme vous et moi, tandis que les Anormaux sont des créatures dans le genre trolls, loups-garous et autres étrangetés.
L’Association, c’est l’organisation secrète par laquelle Jasper a été recruté pour ses talents. Constituée d’êtres Paranormaux, elle doit veiller à ce que cohabite les Anormaux et les Normaux. L’un des mots d’ordre de l’organisation est la discrétion. Bien entendu, Jasper ne pourra pas faire dans la tenue quand il se trouvera dans des situations de grands dangers…

Au risque de me manger des pêches dans le visage ; je n’ai jamais lu un seul livre d’Erik L’Homme ou de Pierre Bottero. Par contre, j’en ai entendu parler, évidemment. C’est donc sans préjugés que je me suis plongée dans ce livre… Pour en ressortir avec un large sourire.
Non pas parce que le livre était fini (loin de là) mais parce que l’humour de Jasper est juste tordant. Ses blagues sont rarement lourdes, c’est donc un plaisir de les lires. Et il y a aussi le fait que ce jeune garçon soit (presque) normal. Il aime les filles, les Doors, les filles, son groupe de rock médiéval où il joue de la cornemuse : le commun des mortels, n’est-ce pas ?
La mission confiée par l’Association à Jasper traite du trafic de drogue chez les vampires. Rien de plus sur le déroulement de cette mission, au risque de ‘casser’ l’ambiance.

Les autres personnages sont tout aussi intéressant que Jasper. Walter, Mlle Rose, Le Sphinx et Ombe. Surtout Ombe, qui est elle, totalement idéalisé dans l’esprit travaillé par les hormones de Jasper. Je sens que je vais aimer également le deuxième tome, qui parle de l’aventure de la jeune fille (quel bonheur d’écrire son joli nom).

Au risque de me répéter, ce livre est vraiment bien, un bon divertissement, de la fraîcheur. Pour ceux qui seraient néophyte dans les Doors, je ne peux que vous conseillez d’écouter les chansons cités (deux, je pense) dans le livre – et les autres, bien sûr.


par Happy
Belle du Seigneur Belle du Seigneur
Albert Cohen   
Je me demande bien ce que les effluves hallucinogènes de ce roman-fleuve peuvent bien avoir de si précieux, pour que la majorité des femmes le vénèrent, quand il n'est pas qualifié de chef d'œuvre. Ont-elle remarqué que l'auteur ne les aimait pas ?
Je sais bien que les centres du plaisir et de la douleur sont difficilement dissociables quand le message est martelé avec insistance, et que le masochisme peut provoquer des jouissances extrêmes. Mais de là à se pâmer devant autant de misogynie sans contrepartie me coupe les bras.
Décidément, nous devons bien souvent faire fausse route quand nous pensons, pauvres diables, intéresser nos compagnes. Arrêtons-là, car vous penseriez que je suis jaloux… et vous auriez raison.

Rien à dire sur l'écriture, brillante, comme l'est l'exercice de style, sinon que l'auteur s'amuse à nous changer sa façon d'écrire au gré de ses caprices.
Par exemple, je n'ai encore jamais rencontré quelqu'un ayant noté qu'un chapitre (et un seul) est intégralement écrit en une seule phrase, sans la moindre ponctuation ? Une façon de dire : "Avez-vous remarqué comme je suis habile ?" Eh oui ! il l'est le bougre.

par SANTOUL
Le Joueur Le Joueur
Fiodor Dostoïevski   
A mon grand étonnement, ce roman se lit très facilement.
S'il est en parti une autobiographie de Dostoievski, il est également un témoignage hors pair sur l'addiction au jeu. On trouve ici toutes les recettes, croyances etc. ayant trait au jeu mais, surtout son intérêt qui porte sur "l'attente", son adrénaline, bien plus que sur l'argent.
Si le personnage d'Alexis a succombé au jeu dans les années 1800, d'autres se font avoir exactement de la même manière aujourd'hui. Je trouve assez incroyable que ce témoignage soit encore valable...

(Il pourrait être intéressant, en complément, de lire "Dostoïevski, mémoires d'une vie " d'Anna Grigorievna Dostoïevskaïa qui fut la femme de Dostoïevski afin d'avoir une autre vision de la vie du "joueur". Toutefois, c'est un conseil que l'on m'a fait et que je n'ai donc pas encore mis en pratique...)

par dadotiste
Tristan et Yseut Tristan et Yseut
Béroul    Inconnu   
Un envoûtement des sens, on se sent embarquée dans une nef semblable à celle qui conduisit les deux amants torturés vers leur imparable destin. Tragique, une romance médiévale de parfaite qualité, subjuguant de beautée et d'ivresse, l'auteur brillant capture la lumière surgit des ténèbres et de cette sombre passion coulée dans les tourments et chagrins de l'âme. L'écriture me renverse, immersive et délicate, propre à l'époque de jadis et retraçant les coutumes, et les pêchés impardonnables d'antan, ce roman est une très belle histoire d'amour portée par un charme étranger indéniable et rare. Un petit chef d'oeuvre à portée de main !

par Godeleine
La Reine Margot La Reine Margot
Alexandre Dumas   
Mon préféré reste le Comte de Monte-Cristo mais Dumas est bel et bien un auteur de talent ! J'aime beaucoup ses livres et celui-là n'y fait pas exception. En effet, les nombreux rebondissements offrent un suspense et un plaisir au lecteur, et le tout étant écrit par un maître, c'est un pur chef-d'oeuvre !
Le Loup des steppes Le Loup des steppes
Hermann Hesse   
Au premier abord, le début du bouquin m'a paru juste intéressant. La préface dans laquelle est introduit Harry le présente comme une personne qui promet d'être intéressante à découvrir, et qui devrait renvoyer chez certain des échos d'eux-mêmes, comme un miroir, oui. En fait, personnellement, et comme d'autres livres semblables, quand Harry commence à raconter sa rencontre avec Hermine, cet écho fut tel que j'ai vu en ce récit des réponses à mes questions, et surtout un sentiment de soulagement, de quiétude, d'apaisement de ma solitude, car ce que je voyais dans ces lignes était l'histoire d'une identité particulière, incarnée par Harry Haller dans ce livre, qui suivait le destin inhérent à cette identité ; et à nouveau, je me sentais vivre à travers ce livre, comme lisant mes pensées, me sentant proche de l'auteur, car lui aussi connaissait cette identité, et son destin. C'est le récit d'une identité qui existe indépendamment de toute fiction, dans l'imaginaire. Et nous sommes, dans la vie, tous une incarnation d'une identité que nous avons choisie et que nous poussons vers un destin. Nous savons comment ça doit se terminer, comme Harry et Hermine savaient. La question du juste milieu est présente dans la balance entre ces moments où Harry bascule entre deux bonheurs contradictoires ; ce qui fait ressurgir la préoccupation de la vie : le besoin toujours de trouver un équilibre, sans parvenir à l'atteindre, en retombant inexorablement de l'autre côté. Sisyphe doit bien savoir de quoi je parle.
Mais beaucoup d'autres choses sont à comprendre encore, et je devrais le relire, car la quête de chaque homme vers l'immortalité, l'Eternité, est un point crucial. Tout comme la scène du théâtre qui confronte Harry à lui même.
Bref je m'embrouille. Un livre a lire donc. Pas divertissant, mais très intéressant.