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Bibliothèque de chacha-t : Ma PAL(pile à lire)

Lore Lore
Alexandra Bracken   
[Lu en VO]

“My name will be legend.”

Bon. Ça va être long.
Tout d'abord, pour le style, imaginez que Hunger Games, la mythologie grecque et le bit-lit ont eu un bébé. Tentant, non ? Maaaais... voilà où on en est.

L'héroïne, déjà, est très frustrante : plutôt engageante au départ (on la rencontre quand même sur le ring !), indépendante, sûre d'elle et prête à tout pour survivre et laisser son passé loin derrière elle, elle passe en seulement quelques chapitres en mode ouin-ouin, avec longues introspections et moultes lamentations à la clé (+ un supplément "aveuglement émotionnel" dès que son love interest est dans le coin). Elle finit d'ailleurs très vite par ne plus servir à rien, sauf se mettre en danger et remballer les gens qui viennent la secourir, tout ça pour se faire intellectuellement doubler par à peu près tout le monde et passer son temps à geindre.

L'histoire, ensuite, est très frustrante : on nous tease des dieux, des dynasties de guerriers, des combats, des pouvoirs incommensurables mais au final, on se retrouve essentiellement à suivre une bande de bras cassés new-yorkais qui arrivent TOUJOURS en retard là où il faut et à lire une histoire qui sous-exploite honteusement toutes les légendes, particularités et attributs divins de la mythologie grecque. Reprendre des dieux existants (et connus) simplement pour pouvoir dire "lol c des dieu il son fort é tout" c'est non. D'autant que le récit est inexplicablement parsemé de passages féministes ou écolo qui sortent de nulle part et ne sont absolument pas subtils dans leur message.

Le traitement de l'antagoniste, maintenant, est très frustrant : [spoiler]apprendre aux trois quarts du bouquin que le "vrai" méchant n'est pas Wrath mais Athéna, c'est pas mal ! Mais donner une réelle consistance divine à Athéna qui est, quand même, une déesse millénaire, c'est mieux. Parce que le discours tout pété qu'elle nous sort sur le thème "j'ai adoré torturer ta famille pour rien, j'ai joué avec toi, maintenant je vais te tuer", ça colle pour un antagoniste Disney mais ça fait tâche quand on parle de la déesse grecque de la stratégie guerrière, une figure plus ancienne que beaucoup de civilisations et qui n'a absolument aucune raison d'aimer faire mal à des mortels pour le simple plaisir de leur faire mal. L'indifférence aurait été carrément plus crédible, pour le coup : les hommes les ont délaissés, elle et sa fratrie (+ Poséidon), d'où leurs agissements et leur punition par Zeus, maintenant elle ne leur doit plus rien et ne devrait pas ressentir quoi que ce soit à l'idée de prendre des vies, ni de la tristesse ni de la jubilation. C'est mon avis, après. Mais la manière dont l'auteur a manipulé ce personnage lui a beaucoup enlevé de son côté divin pour la rendre très (trop) humaine.[/spoiler]

La fin, enfin, est (vous l'aurez compris) très frustrante. Mais repérable à des kilomètres, malheureusement. Elle clos un récit très long, mal géré dans sa chronologie (on a 7 jours mais jamais aucune idée de combien de temps il reste) et qui se veut sûrement doté d'une grande morale mais m'a personnellement juste fait souffler du nez. D'agacement.
Ashes Falling for the Sky, Tome 1 Ashes Falling for the Sky, Tome 1
Mathieu Guibé    Nine Gorman   
Wattpad… un lieu étrange, à mi-chemin entre les chroniques foireuses et mille fois écrites, et les histoires de badboy ultra-plébiscitées et rarement bien scénarisées. Dans ce cadre, dur de trouver une romance potable, pas trop clichée, et bien écrite.

Je ne sais pas ce qui m'a poussée à aller vers Ashes Falling For The Sky. Probablement la couverture, en premier lieu. Ce mélange frappant de jaune et de gris, avec un titre poétique et a priori mal orthographié.
Et puis, j'ai découvert le fond. AFFTS aurait très bien pu tomber dans les clichés classiques, fille niaise et garçon au passé douloureux, qui s'ouvre progressivement au contact de la fille et lui apprend en même temps que la vie n'est pas si rose. Mais c'est sans compter sur le passé des personnages principaux (des deux personnages, et j'insiste bien là-dessus). Dès le début, il y a de petits indices. Minuscules, parfois insignifiants, mais quand on arrive au milieu du bouquin et qu'on apprend la vérité… ça fait mal.

Pour ça, d'ailleurs, une mention spéciale à Sky, qui aurait mille fois mérité son poids en oursons en peluche, juste pour tout ce qu'elle a dû endurer par le passé – et au travers de l'histoire, d'ailleurs. Sa vérité, son histoire à elle, sont bien moches, et m'ont donné envie de fracasser le crâne de quelques personnes contre un mur.

Parce que, oui, les personnages principaux ont leur lot de problèmes, mais si on devait se lancer sur le sujet des secondaires…
C'est probablement eux qui donnent une pointe de profondeur supplémentaire à l'histoire. Ils sont tous en nuances de gris, ni beaux ni mauvais, ils ont tous leur moment d'importance.

Et puis, bon, faut qu'on parle de la fin. Typiquement, pour une histoire clichée, on aurait la fin positive – ils vécurent heureux et eurent beaucoup trop de gosses bipolaires – et la fin en simili demi-teintes – le badboy dut se barrer pour une raison X ou Y impliquant nécessairement protéger sa copine d'un vieil ennemi qui vient de refaire surface, mais évidemment, sa copine le retrouvera… après qu'elle se soit casée avec un autre mec pour avoir une épaule sur laquelle pleurer.
Et devinez quoi ? Ces beaux clichés ont dû se barrer comme s'ils avaient le diable aux trousses, à mon avis, parce que la fin est magique.

Résumons. Un cliché pour base de l'histoire, un excellent développement qui pose une vision du monde assez triste, dans l'ensemble, des personnages douloureusement humains et faillibles, une double narration au poil… Franchement, même pour un non adepte de la romance, ce serait dur de ne pas être satisfait. Donc un immense bravo aux auteurs, pour avoir réussi à mettre sur papier ce petit bijou.

PS : Ze veux la suite. :-)
Serpent and Dove, Tome 1 : Serpent and Dove Serpent and Dove, Tome 1 : Serpent and Dove
Shelby Mahurin   
Bonjour, ce livre m’intéresse beaucoup, connaissez-vous la date de sortie de la version française?
Merci d’avance

par ganett
La Rue qui nous sépare La Rue qui nous sépare
Célia Samba   
Noémia, 19 ans, jeune étudiante en droit, vit avec ses cousins Joanna et Valentin en colocation, à Paris. Assez réservée, secrète, la jeune fille est couvée par ses cousins, notamment suite à un incident survenu dans son adolescence. Un soir de début Décembre, remarquant un SDF installé devant le magasin d'alimentation situé face à la gare, après pas mal d'hésitations et de tergiversations, prise d'une impulsion, elle lui offre une crêpe et un sourire, un soir, avant de rentrer chez elle.

Tristan, 21 ans, est plutôt étonné que cette jolie jeune fille s'arrête pour lui offrir ce sourire et cette crêpe. D'ailleurs, il ne sait pas trop ce qui lui fait le plus chaud au cœur...

A partir de ce moment-là, les deux jeunes gens vont très doucement se rapprocher, Noémia s'inquiétant pour le jeune homme, Tristan touché par sa sollicitude mais refusant toute pitié, bref, une valse hésitations très lente... tout au long du mois de Décembre, rythmé par les températures polaires. Les confidences, l'amitié, la confiance, l'attachement, tout ça vient tout doucement, peut-être plus d'ailleurs...

Mais Noémia s'interroge, s'inquiète du qu'en-dira-t'on... après tout, comment avouer à ses cousins, à ses quelques connaissances qu'elle est amie avec un clochard... et pourtant, elle a confiance en lui, elle se sent bien, mais elle vient d'un milieu plutôt bourgeois et bien que touchée par la vie de Tristan, elle est parfois un peu en décalage avec les préoccupations du jeune homme.

Quant à lui, bien qu'attiré par la jeune fille, il a conscience de sa vie, de sa lassitude, sa vie c'est du jour le jour, juste trouver de quoi manger, peut-être de quoi s'offrir une nuit d’hôtel pour dormir sur ses deux oreilles et pouvoir se doucher, bref, pas le profil idéal pour avoir une petite amie... et puis, il a déjà essayé et ça s'est pas forcément bien fini.

Et quand Noémia, en ballade avec son cousin Valentin, croise Tristan en train de faire la manche, la réaction instinctive de la jeune fille va tout faire basculer.

Ce roman m'a laissé un sentiment étrange : bien qu'abordant des thèmes plutôt fort et douloureux, l'impression générale qu'il me laisse est celle d'une histoire mignonne. L'auteur a une plume assez agréable, nous alternons les points de vue de Noémia et de Tristan, avec quelques incursions dans la tête de Valentin et de Joanna, et les intentions sont louables de nous ouvrir les yeux sur le quotidien douloureux que vivent les SDF, principalement les jeunes sortis des foyers de l'ASE.

Par contre, au bout d'un moment, trop de tergiversations m'ont un peu lassée, j'avais envie de secouer Noémia pour qu'elle se décide à prendre sa vie en main et à s'assumer. Et j'ai été surprise du choix de l'auteur avec ses deux fins alternatives : j'aurais préféré qu'elle aille au bout de son intention et qu'elle choisisse, quitte à nous laisser à nous, lecteurs, le choix de ne pas aimer son choix. Pour ma part, j'ai trouvé la première fin plus cohérente et vraisemblable.

Bref, une lecture en demi teinte pour moi, sur le même thème, j'avais préféré le roman de Cynthia Orain, Les oubliés de la grand-place.

Je remercie toutefois NetGalleyFrance et Hachette Romans pour ce service presse, qui m'a fait passer malgré tout un joli moment grâce à la jolie plume de l'auteur.

par Kochka94
The Promised Neverland, Tome 8 : Jeux interdits The Promised Neverland, Tome 8 : Jeux interdits
Kaiu Shirai    Posuka Demizu   
https://lapommequirougit.com/2019/07/17/the-promised-neverland-8-%e2%80%a2-kaiu-shirai-et-posuka-demizu/

Emma, Ray et Monsieur inconnu se dirige pour aller vers Goldy Pond. Ce lieu est le point indiqué par le style de Minerva. Pourtant, plusieurs soucis de pose à eux. Premièrement, Monsieur inconnu a envie de se débarrasser d’eux et de les laisser mourir. Deuxièmement, ils n’ont aucune certitude de trouver quoi que ce soit, là-bas.

Je le dis à chaque chronique de The promised neverland, mais chaque tome m’étonne de plus en plus. On en apprend un peu plus sur le passé de Monsieur inconnu et on comprend mieux ses intentions et ses motivations. Pour autant, Emma et Ray ne perdent pas espoir, même face à l’atrocité qui leur fait face. On y découvre de nouvelle chose que j’ai très hâte de voir mûrir dans le prochain tome.

The promised neverland avance doucement et nous apporte un peu plus de révélation et un peu plus de mystère. Ici on nous introduit encore de nouveau personnage et surtout un nouvel ennemi. Depuis la maman, on avait plutôt des ennemis imaginaires, sur lesquels on ne peut pas réellement mettre un visage précis. J’ai apprécié trouver ici un nouveau personnage à haïr !
The Promised Neverland, Tome 7 : Décision The Promised Neverland, Tome 7 : Décision
Kaiu Shirai    Posuka Demizu   
Cette série ne cesse de me surprendre et de me captiver.
Un nouveau personnage est présenté, pas des plus plaisants au premier abord, mais il cache quelque chose. Il semble aussi dangereux qu'il peut être utile à Emma et Ray dans leur quête de survie.
Tome intéressant, qui a posé des bases solides pour la suite. Mais avec Promised Neverland, on sait que tout peut arriver très vite !
Jujutsu Kaisen, Tome 10 Jujutsu Kaisen, Tome 10
Gege Akutami   
A peine acheter, déjà lu ! Que dire a part que l'intrigue est toujours aussi prenante ? Gojo est à l'honneur dans ce tome ou il nous montre, encore une fois, toute l'étendue de ses pouvoirs. Un pur plaisir.

par HannaHmt
Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur Divergente, Tome 3 : Au-delà du mur
Veronica Roth   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2013/11/divergent-tome-3-allegiant.html

Je ne sais pas vraiment par où commencer pour parler de Allegiant. Tout simplement car ce tome m'a bouleversée comme Divergent et Insurgent ne l'ont jamais fait. J'ai été émue durant ces deux premiers tomes, plusieurs fois, mais ce n'est certainement rien à côté du torrent d'émotions qu'à provoqué en moi ce roman. Je pense sincèrement que longtemps encore j'y repenserais et serait encore tourmentée par ces événements.

Dans Allegiant nos héros découvrent finalement ce qui se trouve hors de Chicago. Depuis le tome 1 on nous a laissé quelques indices sur l'extérieur de cet univers dans lequel évoluent les personnages, des indices si intelligemment et délicatement distillés que certains lecteurs n'avaient pas forcément bien compris qu'il y avait autre chose que Chicago dans ce monde dystopique et que cet autre chose était appelé à jouer un rôle important dans l'histoire. C'est donc dans ce tome-ci que nos théories se retrouvent confirmées (pour ma part) ou infirmés. Ce changement de décor a un réel impact sur nos héros qui sortent encore un peu plus de la boîte dans laquelle ils ont été élevés, et avec ces découvertes viennent des révélations sur eux-même. Particulièrement chez Tris et Four. En tant que personnages individuels mais également en tant que couple.

Tris se révèle complètement dans cet ultime tome. Quel chemin parcouru depuis le début de la saga ! Elle atteint dans Allegiant un vrai point d'arrivé. Forte et déterminée, elle est beaucoup plus confiante sur ses capacités et ses choix. Elle est également plus réfléchie, bien que toujours un peu impulsive, et on a le réel sentiment qu'elle s'est enfin trouvée au fil de ses aventures. Sa relation avec Four est également touchée par ces changements sur son personnage, principalement car alors que Tris s'épanouit, Four vacille. C'est d'ailleurs déstabilisant pour le lecteur, voir même parfois gênant puisque la narration de son point de vue tâtonne, de voir Tobias perdre pied alors qu'il fut un roc infaillible et implacable tout au long de la trilogie. Four doute, il a du mal à trouver son identité face aux révélations qui lui sont faites alors même que le spectre de son éducation plane encore et toujours au dessus de sa tête. Nos deux héros s'opposent, se défient, se fuient, et finalement se trouvent entièrement et absolument. La dynamique entre Four et Tris n'échappe donc pas aux changements et révélations de cet ultime volet et s'en retrouvera totalement bouleversée.

Parmi toutes ces révélations, les plus importantes concernent bien sur la ville de Chicago en elle-même mais également ce que veux réellement dire être Divergent. Veronica Roth ne se défile par sur ce point qui a rythmé la trilogie par son importance cruciale. Personnellement les explications sur la Divergence et sa valeur ne m'ont pas surprise car elles furent proches des théories que je m'étais échafaudé. J'ai donc trouvé tout l'aspect dystopique et technique de ce dernier tome tangible et satisfaisant. Si l'auteure voulait répondre aux interrogations amenés tout au long de la trilogie, je vois mal quelles autres possibilités lui restaient. Je reste convaincue que beaucoup de lecteurs, si ce n'est la majorité, y retrouveront leur compte et seront satisfaits par les découvertes et développements proposés par Allegiant.

Et si c'est dur de parler de la fin d'Allegiant sans spoiler quoique ce soit, je tirerais tout de même mon chapeau à Veronica Roth. Elle a eu le culot et la force de caractère d'aller au bout de ses idées et de prendre des risques. Là où beaucoup d'auteurs sont tentés de choisir la voie de la facilité, Mrs Roth ne s'est pas défilée et a fait un des choix les plus badass et Dauntless que j'ai pu voir dans la littérature Young Adult. Au final c'est certainement cela qui a tant déplu et déchaînés les passions à la sortie du roman. Tout simplement le fait que Veronica Roth soit allée au bout de SES attentes et non pas de celles que pouvaient avoir les lecteurs. Les réactions négatives sur cette fin en deviennent presque pour la plupart des caprices... un comble après que Tris elle-même ait été tant de fois cataloguée de capricieuse dans les deux premiers tomes !

La trilogie Divergent se conclue dont de la manière la plus percutante qui soit et Veronica Roth fait une entrée fracassante dans la cour des auteurs qui comptent ! Une fois ce roman terminé, tout fait mal et on y laisse une petite part de nous (à se demander si c'est pas un horcruxe). Alors peut-être que ça fait de moi une masochiste mais, malgré toutes ces émotions fortes et ces larmes, Tris, Four, Uriah, Christina et les autres, je suis ravie d'avoir fait ce voyage avec vous. Merci Mrs Roth !

par Althea
L'École du Bien et du Mal, Tome 1 L'École du Bien et du Mal, Tome 1
Soman Chainani   
En lisant le résumé, L’ÉCOLE DU BIEN ET DU MAL avait l'air d'un livre très sympathique, adressé aux enfants mais tout de même sympathique. A la lecture pourtant j'ai enchainé les déceptions et j'ai finis ma lecture avec un avis très négatif sur le roman.

Pour commencer je n'ai pas aimé les personnages; Sophie est superficielle, idiote par moment et tout simplement cruelle avec les autres. Agatha de son côté n'est pas mieux, elle se dévalorise sans cesse, est naïve au plus haut point et bien trop gentille (ce qui, excusez mon avis, peut-être embêtant dans la vie). Pour ce qui est des personnages secondaires le bilan est similaires, au final tous les protagonistes partagent une même opinion manichéenne sur la société (du moins dans les 3/4 du roman). Cerise sur le gâteau, les adultes sont tout aussi mauvais d'après moi: ils dévalorisent volontairement leurs élèves et sont parfois plus idiot et insipide que ces derniers.

Concernant l'histoire, j'ai trouvé le concept de base très intéressant, et je m'attendais à un livre montrant aux enfants (étant la cible éditoriale ici) que la vie ce n'est pas les méchants d'un côté et les bons de l'autre. Au contraire, l'impression qu'il me reste après la lecture est que la laideur est mauvaise et la beauté pleine de bonté. Me dira-t-on, "Et la fin du livre alors?", certes elle coupe un peu avec cet avis général, mais ce ne sont que quelques pages sur plus de 400. Je ne dis pas que le roman prône ces idées, mais je les ai ressentie bien trop présentes lors de ma lecture personnelle.

Un autre point important d'après moi est l'utilisation des stéréotypes, qui est ici massive, et à double tranchant. D'un côté l'auteur les utilisent pour tourner en ridicule les contes et leur schéma prédéfinie, ce qui est un point intéressant du roman; mais d'un autre côté, ces stéréotypes ont conduit à BEAUCOUP de propos sexistes. Les garçon devait cultiver leur force physique tandis que les filles apprenaient à sourire pour charmer un homme. De plus, pour les professeurs de cette école, hors de question pour une princesse de ne pas avoir un prince, cela étant considéré comme un échec et un motif de renvoie de l'école... Merci mais les femmes n'ont pas besoin d'un homme pour être heureuse, et ne sont d'ailleurs pas toutes attirés par ces derniers.

Au final c'est une lecture très décevante pour moi, j'avais envie de secouer les personnages et de leur parler d'un concept qui leur semble inconnue: l'égalité. Évidemment il n'y a pas que des points négatifs dans ce roman, mais malheureusement ce sont ceux-ci qui m'ont marqués.
N. E. O., Tome 1 : La Chute du soleil de fer N. E. O., Tome 1 : La Chute du soleil de fer
Michel Bussi   
Excellent livre. Au début la jeunesse des protagonistes m'ont laissé un peu dubitatif mais peu à peu on est complètement pris par l'intrigue et leurs aventures. Même s'il n'y pas de fantastique il y a un air d'Harry Potter et pour les connaisseurs il y a pas mal de Niourk dans ce livre. Une vraie intrigue riche nous tient en haleine et le momentum de fin tient ses promesses. J'ai hâte de lire le tome suivant et de voir les personnages grandir !

par Virgile
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