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Bibliothèque de chanchandestras : Ma PAL(pile à lire)

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Les douze balles dans la peau de Samuel Hawley Les douze balles dans la peau de Samuel Hawley
Hannah Tinti   
Ce livre raconte l'histoire de deux personnes en parallèle.
Loo -la fille-, histoire du présent. Jeune fille marginal qui vie avec son père et le fantôme omniprésent de sa mère Lily (c'est une image, pas un livre fantastique). Habituer à voyager de ville en ville, un jour son père décide de s'établir dans la ville natale de Lily. Loo vas devoir s'adapter et se faire une place parmi ces camarades. Pas simple pour elle...
Hawley -Le père-. Le récit retrace sa vie. Orphelin à 15 ans ils vas devoir se débrouiller seul. Marginal, passionné d'arme à feu. On remonte le temps ou il raconte comment il a obtenu douze blessure par balles, jusqu'au présent de Loo.
Le livre est bien écrit et clair malgré les deux point de vue et les allés et retour dans le temps. C'est original et plaisant à lire.

par EstelleEV
L'œil le plus bleu L'œil le plus bleu
Toni Morrison   
Premier livre de Toni Morrison, également le premier que je lis de cette autrice. Il diffère de mes lectures habituelles, puisque même si j'essaie de plus en plus de me sensibiliser à la lutte contre le racisme, à l'afro-féminisme, il me semble que je n'ai lu qu'un livre sur ce sujet.
L'écriture de Toni Morrison est parfaite, je n'ai rien à redire là-dessus. L’entremêlement des différents récits m'a un peu déboussolé au début, mais au final, j'ai trouvé que ça donnait une ambiance vraiment différente au livre. Il n'y a pas d'ordre chronologique, chacune des parties pourrait être le début ou la fin...
Le roman est très facile à lire, il n'y a pas de vocabulaire compliqué. En revanche, le plus difficile est d'être confronté directement au racisme, puisque la narratrice et la grande majorité des personnages sont noirs, et subissent le racisme venant des blancs, des métisses, et des autres noirs.
Ce que j'ai apprécié également, et qui va de pair avec le grand nombre de personnages noirs, c'est que du coup, il ne sont pas définis uniquement par leur couleur de peau comme dans certains films, livres ou séries.
Bref, je lirais d'autres livres de cette autrice que j'ai beaucoup apprécié.

par Milca
L'île des Bienheureux L'île des Bienheureux
Vea Kaiser   
Yaya Maria est une albanaise qui a un caractère fort, et qui mène son petit monde à la baguette. Bien qu'âgée, elle a un regard sur tout, et bien sûr, sur sa descendance.

C'est ainsi qu'elle décide que deux de ses petits enfants se marieront ensemble plus tard, et ce n'est pas la peine d'en discuter. Si Lefti, sage et raisonnable, en prend son parti et fait en sorte de toujours veiller sur sa cousine, Eleni est d'une autre trempe. Bien décidée à mener sa vie comme elle l'entend, loin de ce petit village reculé de tout, Eleni ne recule devant rien pour arriver à ses fins, y compris se marier avec quelqu'un qu'elle n'aime pas...

Sur plusieurs générations, cette histoire se déroule, fait des noeuds et les dénoue avec un charme et un humour piquant.

J'ai adoré Yaya Maria. Cette matriarche typique, qui veut marier et nourrir tout ceux qui sont en âge de le faire et qui l'entoure. De tout le livre, c'est le personnage que j'ai vraiment préféré!

J'aime énormément les sagas familiales. Qu'elles se passent dans un petit village ou que l'on traverse les continents, ça me plait toujours autant. Cette fois, j'ai eu les deux à la fois. Voyage et tradition, éloignement et retrouvailles, tout y est.

L'humour qui parsème le livre est, pour moi, un élément absolument incontournable. Le roman n'aurait pas été le même sans les petites piques que l'un ou l'autre personnage lance.

Au final, j'aurai découvert 5 générations, certaines plus que d'autres. Mais jamais je ne me suis lassée, ennuyée ou eu envie de refermer le livre. Au contraire!! L'énergie d'Eleni et la douceur de Lefti m'ont transporté tout au long du roman. Bien qu'il soit épais, et qu'il puisse rebuter, je vous assure que c'est un joli voyage à découvrir!

Points attribués: 8/10

http://au-fil-des-pages.eklablog.com

par bebi
La Mort n'oublie personne La Mort n'oublie personne
Didier Daeninckx   
J'ai adoré me replonger dans l'histoire de ce résistant. Je lis très rarement des livres dont les récits se situent à cette époque car la seconde guerre mondiale fut très violente et reste encore assez récente. Pour avoir vécu dans le Pas de Calais, j'ai pris du plaisir à situer exactement les lieux des actions. Cette histoire est relativement proche d'un fait similaire vécu réellement par un de mes parents et j'ai vraiment apprécié que Didier Daeninckx dénonce à juste titre le rôle de la justice sur l'anéantissement d'hommes qui ont eu le courage de combattre l'Occupant et les collaborateurs. De même, il arrive à jongler sur trois époques différentes dans son livre ce qui confère à l'histoire une certaine dimension temporelle. Enfin, j'ai trouvé horrible les faits relatés concernant les camps. Il ne faut surtout pas oublier cette époque !!

par Gmlire
Nous les menteurs Nous les menteurs
E. Lockhart   
Quelle lecture ! J'ai lu ce livre en une fois et je suis restée un bon moment assise sur mon lit sans savoir quoi faire une fois terminé. Malheureusement pour avoir récemment vu un film assez similaire, j'avais très vite deviné la fin mais j'ai continué ma lecture en priant pour me tromper.
C'est vraiment une lecture facile et addictive qui m'a entraîné et passionné tout du long. Je ne pensais pas m'être autant attaché aux "menteurs" mais les émotions qui me sont tombés dessus à la fin m'ont fait prendre conscience de la sympathie qu'ils ont fini par m'inspirer.
Il y a tellement à dire sur ce livre, je pourrais en parler pendant des heures mais évitons les spoliés.
Disons simplement que ce livre vaut le détour et que si vous avez envie d'une bonne lecture vous devriez choisir celui ci. Bonne lecture !

par Nemesris
La Fille du train La Fille du train
Paula Hawkins   
Dès que j'ai vu ce livre, j'ai fait une fixette dessus. Après deux mois d'attente, j'ai enfin pu le récupérer à la bibliothèque et le lire. Au final, mon impatience m'aura vaincue, je pense que j'attendais beaucoup trop de ce roman. J'ai été très déçue.

Les chapitres sont découpés en journées et concernent principalement soit Rachel, soit Megan mais, pas à la même époque. Du coup, je m'y suis parfois perdue. J'ai trouvé l'écriture de Paula Hawkins assez pauvre et le livre plutôt lent. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et, si je n'avais pas eu 10h de train en deux jours, je l'aurais probablement laissé tomber.

J'ai trouvé la psychologie des personnages plutôt bâclée et le personnage de Rachel n'est qu'un cliché pur et dur autour de l'alcoolisme. Pour moi, il y avait beaucoup plus à faire, là cela perd réellement de son intérêt.

Pour ce qui est du suspense... pour moi, il ne fut pas au rendez-vous du tout. L'intérêt de l'intrigue met trop de temps à se mettre en place et la résolution de l'histoire est plus qu'attendue. Le retournement de situation ne fut donc pas une surprise mais en plus, je l'ai trouvé très mal mené et beaucoup trop rapide. À la fin, au moment qui est probablement le plus important à ce niveau là, la psychologie des personnages n'est même plus abordée.

En conclusion, vous l'aurez compris, pour moi, ce thriller est une énorme déception. Je cherche encore des points positifs sans les trouver. Il n'est pas foncièrement mauvais non plus mais, simplement, il ne présente aucun intérêt.

par dadotiste
Terre des oublis Terre des oublis
Duong Thu Huong   
Un choc ! Ce livre est une pure merveille.
L'histoire se déroule sous la forme d'un roman choral à trois voix. Un triangle amoureux, qui n'en n'est pas un, mais qui touche pourtant trois innocentes victimes.
Le lecteur plonge alternativement dans les pensées de chacun des acteurs de cette tragédie et se voit impliqué dans leurs introspections grâce à un jeu d'écriture en italique qui ponctue les paragraphes.
Le "Sergent" est là aussi de temps en temps. Personnage d'ombre, sorti de terre, mort au combat dans les bras de Bôn. Il revient quand son meilleur ami ne parvient plus à faire surface et devient le confident, le conseiller, comme les héros imaginaires le sont pour les jeunes enfants.
Un livre intense donc, dans une période d'après guerre où la majeure partie de la population a pour préoccupation principale de trouver le bol de riz qui nourrira sa famille. Un univers de pauvreté, de dénuement, de prostitution dans un Vietnam encore meurtri des suites de la guerre, mais aussi enfermé dans des principes et des traditions archaïques.
Se pose alors la question du libre arbitre. Peut-on, et doit-on accepter les facéties cruelles du destin ? L'amour ou l'honneur ?
J'ai beaucoup aimé l'approche de l'auteur, car le schéma comportemental et psychologique de chacun des personnages est admirablement bien dépeint.
Chacun des protagonistes m'a touché : Miên pour son admirable abnégation, Hoan pour son comportement digne et exemplaire, et Bôn parce qu'il est probablement celui pour qui la vie s'est montrée la plus sévère et la plus injuste.
Pourtant, je me suis quand même posée cette question : et si... ?
Le Dernier des Justes Le Dernier des Justes
André Schwarz-Bart   
La légende de rabbi Yom Tov Lévy procède en droite ligne de cette tradition des Lamed-waf.
Elle doit aussi sa naissance à un fait singulier, qui est la survie extraordinaire du jeune Salomon Lévy, fils benjamin de rabbi Yom Tov. Ici, nous atteignons le point où l’histoire s’enfonce dans la légende, et s’y engloutit ; car les données précises manquent, et les avis des chroniqueurs divergent. Selon les uns, Salomon Lévy se trouvait parmi les quelque trente enfants qui reçurent le baptême chrétien au milieu du massacre. Selon d’autres, mal égorgé par son père, il aurait été sauvé par une paysanne qui le remit à des Juifs du comté voisin.
Parmi les nombreuses versions qui circulent dans les juiveries du xiiie siècle, retenons la fantaisie ita- lienne de Siméon Reubéni de Mantoue ; il relate le « miracle » en ces termes :
« A l’origine du peuple d’Israël, il y a le sacrifice d’un seul, notre père Abraham, qui offrit son fils à Dieu. A l’origine de la dynastie des Lévy, on retrouve le sacrifice d’un homme seul, le très doux et lumineux rabbi Yom Tov, qui égorgea de sa main deux cent cinquante fidèles – certains disent mille.
« Or voici donc : L’agonie solitaire de rabbi Yom Tov fut insupportable à Dieu.
Mon dictionnaire de cuisine Mon dictionnaire de cuisine
Alexandre Dumas   
Trois cents grammes de recettes, deux douzaines d’anecdotes mondaines, trois cuillères à soupe d’histoire et une pincée de conseils diététiques. Aussi bon gourmet qu’il est humaniste, Monsieur Dumas s’est mis aux fourneaux et nous honore de ses préceptes culinaires avec art et esprit… pour notre plus grand régal. À vos serviettes !

par Hillja
Le petit bleu de la côte ouest Le petit bleu de la côte ouest
Jean-Patrick Manchette    Jacques Tardi   
En même temps qu’il écoutait ces musiques, Alonso était assis dans son bureau au rez-de-chaussée, avec les terres envahies de mauvaises herbes qui se déployaient derrière les fenêtres toujours fermées, et avec le Colt Officer’s Target posé sur le coin de sa table de travail, et il rédigeait ses Mémoires avec un stylo Parker sur des feuilles de papier pelure. Il écrivait très lentement. Souvent il n’écrivait même pas une page entière en dix ou quinze heures de travail

par wizbiz06