Livres
486 608
Membres
476 727

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par MARQUISE66 2018-05-29T14:04:41+02:00

Mon présent et mon futur penchés sur le même livre.

Pourquoi va-t-on vers des livres comme on va vers des gens ?

Pourquoi sommes-nous attirés par des couvertures comme nous le somme par un regards, une voix qui nous paraît familière, déjà entendue, une voix qui nous détourne de notre chemin , nous fait lever les yeux, attire notre attention et va peu-être changer le cours de notre existence?

Afficher en entier
Extrait ajouté par DameAmbre 2019-05-05T14:15:17+02:00

Il faut apprendre à donner de votre absence à ceux qui n'ont pas compris l’importance de votre présence.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Cathy2909 2019-04-30T17:03:07+02:00

"En me couchant, je pense que je n'aimerais pas mourir au milieu de la lecture d'un roman que j'aime." ( p 170)

Afficher en entier
Extrait ajouté par Maelisab 2018-11-08T08:47:45+01:00

Je sens une présence, une autre présence. Quelqu'un me frôle. Saisit mes hanches et pose une main sur mon ventre. Se colle derrière moi, fait les mêmes gestes que moi, une danse, presque une valse. Je sens son cœur taper dans mon dos, je laisse faire, j'ai compris. Transplantation d'un autre amour, un nouveau cœur, celui d'un autre, dans le mien. Je sens sa bouche dans mon cou, ses cheveux dans mon dos, ses mains toujours qui marchent vers moi, des pas légers et délicats. Je l'ai tellement espéré sans y croire, sans le croire. Je remonte à la surface, il ouvre et ferme les yeux, ses cils sur ma joue, des papillons. Il me respire. Je m'allonge sur l'eau, il me maintient, je me laisse guider, mon corps est libre, mes jambes effleurent la surface de l'eau, je m'abandonne, il me retrouve, je me retrouve.

Afficher en entier
Extrait ajouté par -Anna- 2018-11-01T12:48:51+01:00

Après la fermeture des grilles, le temps est à moi. J'en suis l'unique propriétaire. C'est un luxe d'être propriétaire de son temps. Je pense que c'est un des plus grands luxes qu'un être humain puisse s'offrir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Rowena77 2018-08-20T15:05:03+02:00

Une ou deux fois il m'a dit : "On va refaire un gosse" et j'ai répondu oui, mais je prenais un contraceptif en plus des antidépresseurs et des anxiolytiques. Mon ventre était cassé. Porter la vie dans la mort de mon corps, jamais. Spoiler(cliquez pour révéler)Léo a fait disparaître ça aussi, la possibilité d'un autre enfant.

Afficher en entier
Extrait ajouté par asteroidscollision 2020-01-19T10:01:07+01:00

J'adore rire de la mort, me moquer d'elle.

C'est ma façon de l'écraser. Comme ça, elle fait moins son importante. En me jouant d'elle, je laisse la vie prendre le dessus, prendre le pouvoir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par asteroidscollision 2020-01-06T13:40:43+01:00

Souvent, la veille d'un enterrement, on trouve un article dans le journal. Un article qui résume en quelques phrases la vie du défunt. Brièvement. Une vie, ça ne prend pas beaucoup de place dans le journal local. Un peu plus si c'était un commerçant, un médecin ou un entraîneur de foot.

C'est important de mettre des photos sur les tombes. Sinon, on n'est plus qu'un nom. La mort emporte aussi les visages.

Afficher en entier
Extrait ajouté par asteroidscollision 2020-01-06T13:39:58+01:00

Il y a plus de mille photographies dispersées dans mon cimetière. Des photos en noir et blanc, sépia, aux couleurs vives ou passées.

Le jour où toutes ces photos ont été prises, aucun des hommes, des enfants, des femmes qui posaient innocemment devant l'objectif ne pouvait penser que cet instant les représenterait pour l'éternité. C'était le jour d'un anniversaire ou d'un repas de famille. Une balade au parc un dimanche, une photo de mariage, de bal de promotion, un Nouvel An. Un jour où ils étaient un peu plus beaux, un jour où ils étaient tous réunis, un jour particulier où ils étaient plus élégants. Ou alors dans leurs habits de militaire, de baptême ou de communiante. Que d'innocence dans le regard de tous ces gens qui sourient sur leurs tombes.

Afficher en entier
Extrait ajouté par asteroidscollision 2020-01-06T13:38:42+01:00

Enfin, ça, c'est ce qu'ont dit les médecins. Ils ne disent jamais qu'un homme de cinquante-cinq ans peut mourir de ne pas avoir été aimé, de ne pas avoir été entendu, d'avoir reçu trop de factures, d'avoir contracté trop de crédits à la consommation, d'avoir vu ses enfants grandir et puis partir, sans vraiment dire au revoir. Une vie de reproches, une vie de grimaces. Alors sa petite clope et son petit canon pour noyer la boule au ventre, il les aimait bien. On ne dit jamais qu'on peut mourir d'en avoir eu trop souvent trop marre.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode