Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de chapouille : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Amants et ennemis, Tome 5 : Mystères sur les Highlands Amants et ennemis, Tome 5 : Mystères sur les Highlands
Terri Brisbin   
Celle qui lui était destinée lui est désormais interdite…

Écosse, 1358
Davidh ne voit-il pas qu’elle a abandonné tout projet de traîtrise à son égard ? Anna ignore comment convaincre l’homme auquel elle est promise de sa sincérité. Bien sûr, elle lui a caché son identité et celle de son fils, seul héritier légitime du clan Cameron, mais c’était avant d’apprendre à connaître Davidh. Car, depuis qu’il lui a confié la vie de son propre fils, tout a changé dans son âme…

par Ju_Books
Les Montgomery et les Armstrong, Tome 3 : Highland Ever After Les Montgomery et les Armstrong, Tome 3 : Highland Ever After
Maya Banks   
After Scotland’s three most powerful clans come together to build a formidable alliance, an apprehensive king conspires to keep his empire from collapsing. He orders Taliesan McHugh to agree to a marriage that will ensure the king maintains control of the coveted McHugh fortress. With no other choice but to obey her king, Taliesan accepts her destiny. But when her path crosses with that of Brodie Armstrong, she begins to wonder what it would be like to feel the warrior’s strong arms around her—and to be loved by him.

Staunchly opposing the king’s command to stand down, Brodie plots to save Taliesan from her arranged marriage. He is determined to make the gentle beauty his but finds himself at the mercy of a decades-old family agreement. As power struggles echo across the Highlands, Brodie continues to defy the king and vows to remain true to his cause, his people—and, most of all, the woman who has claimed his heart.

par Hillja
L'Enjomineur : 1792 L'Enjomineur : 1792
Pierre Bordage   
Cycle de Bordage ayant pour contexte historique la France des années post-révolution auquel l'auteur ajoute une petite dose de Fantasy.
J'ai trouvé qu'il fallait quand même avoir une bonne connaissance de l'Histoire de France (La Révolution, les révoltes en Vendée...) pour profiter au mieux de cet ouvrage. Vous me direz qu'on est tous censé connaître ça par cœur, mais bon bah voilà, c'est pas toujours le cas ;-)

par tolomas
Corruption Corruption
Don Winslow   
Lui, je voulais le lire absolument ! Ma demande n'ayant pas été validée sur une plate-forme bien connue, j'ai été obligée d'aller l'acheter...

Si j'avais été un flic et de la trempe d'un Denny Malone, ce bouquin, le libraire me l'aurait offert dans une enveloppe garnie de fric, retour d'ascenseur oblige.

Mais je ne suis pas flic, ni ripou...

Juste pour info, oubliez le film "Les Ripoux" de Claude Zidi, ici, nos flics jouent dans une autre catégorie : celle des poids lourds et cela ne fait pas rire.

Ce roman, c'est un gros pavé jeté dans une mare profonde, un tsunami qui t'ébranle, une vague immense de révélations qui n'ont rien d'une fiction, même si les personnages et les situations sont fictives.

N'étant pas la moitié, ni le quart d'une imbécile, sachant que ce genre de pratique ont cours dans des entreprises (pot-de-vin glissés sous la table ou autre), on peut déduire qu'elles ont lieu aussi chez les flics et tout ce qui compose administrativement une ville.

Mais on a beau savoir, s'en douter, le déduire, le soupçonner, avoir lu la saga des Balkani, Fillon et autres, être une lectrice assidue du Canard Enchaîné, on se prend tout de même une volée de bois vert dans le plexus.

— Mais laissez-moi esquiver, m'sieur Winslow ! implorai-je l'auteur durant ma lecture.
— Non, t'en prendras plein ta gueule, pauvre lectrice, comme tout le monde ! Le savoir, c'est le pouvoir ! Le savoir, ça fait mal, aussi, donc, encaisse ! Lis ! Avale ! (pardon)

La force de ce roman, en plus de t'en foutre plein ta gueule comme si tu étais sur un ring avec un champion de boxe, c'est qu'il te refourgue aussi des personnages humains, sympathiques, sans manichéisme, qui te donnent envie de faire partie de leur groupe tant ces hommes là sont soudés : les 4 mousquetaires, un pour tout et tout pour un.

Oui, les flics pourris que l'on suit, que ce soit Denny Malone ou ses équipiers, Russo et Montague, malgré leurs travers, malgré leurs défauts, malgré leurs magouilles, malgré le fait qu'ils fricotent avec des types de la mafia, et bien, on a de l'empathie pour eux !

Ce ne sont que des policiers qui ont tenté de faire leur job à un moment donné, qui le font toujours, mais qui ont compris que le système était pourri de partout. Alors, ils tentent toujours de faire leur job, ils mentent plus, ils traficotent les preuves, tout en s'en mettant dans les poches, au passage, comme bien d'autres dans leur entourage.

Si les autres le font, au sommet de la pyramide, pourquoi ne pourrait-on pas nous aussi prélever un peu de pognon ?? Les dirlos de certaines boitent partent avec des camions de matos (parce qu'ils peuvent) et l'employé, lui, ne prend que le petit matériel (mais si on le prend la main dans le sac, gare à lui)...

Là, nos flics, c'est du fric qu'ils pompent, mais moins que d'autres.

Et c'est si facile ! Un jour, on franchit un peu la ligne, juste un peu, juste pour un café et puis, on remet ça, pour un peu plus gros et ainsi de suite, jusqu'à la franchir totalement et ne plus savoir faire demi-tour.

Oui, un peu comme dans la série Breaking Bad... Sauf que lorsque nous commencerons notre lecture, nos policiers ont déjà les années d'expériences derrière eux et leur petite entreprise ne connait pas la crise tant leur système est rodé et bien huilé.

Lorsque le système va se gripper, on va voir Malone franchir de nouveau une autre ligne, juste un pas, et puis, progressivement, passer de plus en plus vers le côté obscur de la Force et franchir LA ligne ultime, celle qu'on ne doit jamais franchir, que l'on soit flic, mafiosi, membre d'un gang...

L'année 2018 n'est pas terminée, mais voici un coup de cœur en plus, même un coup de poing, dans ce cas-ci car le roman ne laissera jamais son lecteur en sortir indemne.

Personne n'est tout blanc ni tout noir, tout le monde a de bonnes excuses pour ses magouilles ou ses arrangements avec la vérité, tout le monde se donne bonne conscience.

Dans les romans de Don Winslow, tu sais que tu vas en prendre plein ta gueule, que tu iras te coucher moins bête (on a toujours à apprendre) mais avec la tête en vrac, avec l'envie de ne plus poursuivre ta lecture car tu te demandes si cela vaut la peine de prendre connaissance de toute cette pourriture.

Et bien oui, cela en vaut la peine ! Le cours est magistral, pas de philosophie à deux balles, pas de celle de comptoir, un scénario béton armé, une narration qui commence presque par la fin et qui te distille l'histoire dans un ordre bien choisi, qui t'alpague direct dès les premières lignes, avant de te coller quelques uppercuts ou direct dans le bide magistraux, pour te laisse K.O dans les cordes du ring, avec juste assez de dents pour dire "encore" parce que dans le fond, le lecteur est maso.

Sûr que le prochain flic qui me demandera de tenir mon pauvre clébard en laisse (à la campagne !!!) va en entendre des vertes et des pas mûres, maintenant que je sais tout, mais en plus, je sens que mes fins de moins vont être bourrées de beurre dans mes épinards et mon cul bordé de nouilles car demain, je prends le contrôle de mon quartier et je monte mon gang, na !

Merci m'sieur Winslow pour m'avoir donné ce cours merveilleux et avoir fait de moi une affranchie, c'est-à-dire une "qui sait". On veut la sécurité, mais on ne veut pas savoir comment cela se passe en coulisses.

Merci pour les coups dans le bide, dans les dents, merci de m'avoir secouée de la sorte et d'avoir rhabillé tout ce petit monde (flics, politiciens, assureurs, banquiers,...) pour de nombreux hivers.
Psychologie des foules Psychologie des foules
Gustave Le Bon   
A oublier
De nos jours ce roman n'a pas d'intérêt, il est écrit dans un vieux français. Il n'y a aucune ponctuation. Encore un roman à ne pas faire lire aux jeunes pour ne pas les dégoutter de la lecture.
17 juin 1940, l'armistice était inévitable ? : La fin d'un mythe 17 juin 1940, l'armistice était inévitable ? : La fin d'un mythe
Bernard Legoux   
Depuis plus de soixante ans, une histoire quasi officielle ne cesse de diaboliser l'armistice de juin 1940, souvent qualifié d '" abominable ". Après une étude extrêmement minutieuse et sans concession de cette période capitale, de mai à juillet 1940, Bernard Legoux l'affirme sans détour : l'armistice a sauvé la France et ses alliés ! Explications... Le 17 juin 1940, l'armée française était irrémédiablement vaincue en métropole. D'énormes destructions, des millions de personnes en proie à la panique, fuyant les routes et des troupes submergées par l'ennemi interdisaient la poursuite des hostilités. Les carences de l'Empire ne permettaient pas d'assurer une poursuite immédiate de la lutte contre l'Allemagne avec efficacité et aucun renforcement significatif des troupes d'outre-mer n'avait pu être effectué en juin 1940, compte tenu de la désorganisation totale de la métropole. De plus, il existait un risque important d'une invasion de l'Afrique du Nord par l'armée allemande. L'armistice était indispensable pour protéger le mieux possible la population française contre la barbarie nazie. Il a permis de conserver à la France son Empire, sa flotte, une zone libre et de reprendre la lutte contre les Allemands en novembre 1942 dans les meilleures conditions. Hitler a commis une grave erreur en l'accordant. Un gouvernement français d'armistice, beaucoup moins inféodé aux Allemands qu'une certaine propagande l'a affirmé, a permis d'épargner à la France, martyrisée par la guerre, plusieurs centaines de milliers de morts supplémentaires.
39-45 Les mensonges de juin 1940 39-45 Les mensonges de juin 1940
Bernard Legoux   
Que s’est-il réellement passé en juin 1940 ?

Voici un livre dérangeant. Dans une démonstration dont l’évidence s’impose à l’esprit, Bernard Legoux nous prouve qu’en juin 1940 l’armistice était la seule solution envisageable. Il n’y avait aucune alternative crédible ! Le 16 juin 1940, après un retrait total de l’armée britannique, l’armée française était submergée par la Wehrmacht. D’immenses destructions, des millions de réfugiés paniqués encombraient les routes. Des troupes en grande infériorité numérique et en retraite rapide interdisaient tout espoir de renverser la situation. Par ailleurs, les insuffisances militaires et industrielles de l’Empire français ne permettaient pas d’envisager une poursuite efficace de la lutte contre l’Allemagne.

Seul un armistice pouvait éviter une capitulation sans conditions de l’armée et permettait de protéger le mieux possible la population et les prisonniers de guerre contre la barbarie nazie. Cet armistice a donné l’occasion à la France de conserver sa flotte, son empire colonial et une grande partie du pays libre de toute occupation. Il lui a offert la possibilité, en novembre 1942, de reprendre la lutte, aux côtés des Alliés, dans les meilleures conditions. Il lui a encore permis d’épargner la vie de plusieurs centaines de milliers de combattants et de civils. Hitler a reconnu lui-même avoir commis une grave erreur en l’accordant.

L’auteur nous montre que l’Histoire « officielle », qui ne cesse de stigmatiser cet armistice, répond incontestablement beaucoup plus à des motifs politiciens qu’au désir de se rapprocher de la vérité historique.

Un livre dérangeant qui bouscule les idées reçues sur l'un des épisodes méconnus de la Seconde Guerre Mondiale

par adeleh


L'Augure ou la Révolte céleste L'Augure ou la Révolte céleste
Plume de Loutre   
Mon protecteur, déjà loin, me lance un dernier conseil pour ce début de soirée :
« Essaie de ne pas crier quand il t’entubera, tu veux… Je vais me coucher ! »
Damien, outré, ne laisse passer ces inepties salaces que parce que je le lui demande.
« Mais il est…
— Je sais, Damien… Pense plutôt à mon médoc, tu… »
Un doux choc me fait perdre le fil de mes paroles.
« Oh ! oui, excuse-moi. Mais c’est lui et ses manières de chien ! Nilam ? Ça ne va pas ? »
Damien, pour une raison qui m’échappe, est habillé en civil. Son tee-shirt à manches courtes affiche le sourire niais d’un smiley jaune, et tombe sur un jean troué qui se termine sur des baskets Nike. Ses cheveux fins non disciplinés vont à leur guise sur son crâne alors que son maintien relâché clôture sa tenue désinvolte.
« C’est la première fois que je te vois sans ton costume, je lui réponds.
— Uniforme ! C’est un uniforme, me corrige-t-il en un tour sur lui-même.
— Mais oui, tu es très belle ! Mon Doliprane, s’il te plaît. »
Mon ami tressaille de son oubli et m’emmène dans leur infirmerie.
« Tiens… »
Professionnel, il note l’heure à laquelle j’avale la pilule blafarde.
« Il n’a pas l’air de s’améliorer, ton rhume, dis donc !
— À qui le dis-tu ! »

La fièvre s’en est allée il y a quelques jours à peine mais menace toujours ma santé. Ce n’est rien pour Damien qui semble prêt à faire fi de mon humeur exécrable au profit d’un grand projet !
« Bon, et maintenant, suis-moi ! », s’enchante-t-il sans raison apparente.
Il me traîne tout d’abord jusqu’au bureau du directeur. M. Harbel m’accueille par ailleur avec moins de brusquerie que son fils.
« Je suis désolé de t’avoir fait venir dans ton état mais la fête d’Halloween m’inquiète énormément, m’explique-t-il.
— Pourr… our… choi !!?... Fait chier ! »
Ma réserve de patiente est épuisée pour le reste de l’année et ce rhume qui n’en finit plus me met de très mauvaise humeur. Le directeur pardonne mes jurons et poursuit :
« Nous craignons que Néan ne profite de la pagaille causée par les déguisements dans les rues pour tenter de t’atteindre. Je préfère te garder dans le seul endroit où tu ne craindras rien… »
Je finis de me moucher avant de lui répondre :
« Snirff… Merci… »
Un sourire compatissant éclaire le visage du directeur.
« Oh ! Fais pas ta petite nature ! Allez, viens ! »
Malgré les protestations et soupirs de son père, Damien me tire jusqu’à ma chambre, plus exactement à mon dressing. Ce dernier, pour une obscure raison, est camouflé par des vieux draps.
« Sais-tu quel jour nous sommes ?
— Non, pourquoi ? Je dois te demander en mariage ? je lance, ironique.
— Nan, ça, c’est pour la semaine prochaine ! Mais ce soir… »
Tout à coup, les lumières s’éteignent pour laisser exploser la faible lueur d’une lampe de poche. Des ombres burlesques, mais pour le moins effrayantes, dansent sur le visage de Damien. Un sourire sadique laisse entrevoir quelque sordide destinée à laquelle il est sur le point de me confier.
« Ce soir… C’est l’heure où les morts reviennent hanter les vivants », clame-t-il en un murmure théâtral.

Je comprends alors où il veut en venir. Fatigué mais amusé, je le laisse me plonger dans l’ambiance sombre qu’il a si facilement instaurée.
« Ce soir… C’est l’heure où le pire de tes cauchemars devient réalité… »
Derrière lui, les draps sont survolés d’un courant d’air. Mise en scène ou tour de l’esprit ? Je me pose doucement la question alors que Damien continue sa litanie funeste.
« Les démons, tout droit sortis des enfers, viendront t’inviter à leur danse, mais prends garde, mortel, car elle ne se finira qu’à ta mort ! »
Les draps explosent subitement derrière Damien. Je sursaute tandis qu’un monstre sort d’entre les plis du tissu pour courir sur moi.
« Grrrhoooooohuuuuuu… »
Je sursaute de nouveau et, en une fragile tentative de fuite, tombe à terre. Mon cri de peur se perd dans le hurlement bestial de cette créature mi-homme mi-démon. Charmeuse, elle danse autour de mon corps encore sous le choc.
Des bourrelets qui la composent se détache une seule et unique griffe. Elle fend l’air pour se planter à une poignée de centimètres de mon entrejambe. Ahuri, je lève la tête sur cette étrangeté. Sa proximité me permet de deviner qu’elle n’est faite que d’un amoncellement de tissus plus moches les uns que les autres. Un éclat de rire derrière la créature me laisse à la fois désabusé et énervé.
« Oh, Nilam ! Tu devrais voir la tête que tu tires ! », hoquette Damien.
La créature tremble, pouffe et piaffe à son tour.
« Bande d’enfoirés ! »
Je bondis sur le fameux « démon » pour le plaquer au sol. Il se débat mais, empêtré dans son propre corps, il ne peut se défendre aussi bien qu’il l’aurait souhaité. J’arrache ensuite le châle hideux qui recouvre le visage rouge de Timothée.
« Et ça vous fait rire ? »
Damien, n’y tenant plus, se laisse rouler à terre dans un fou rire tel que les larmes l’assaillent.
Il leur faut pour se reprendre une bonne demi-heure. Demi-heure durant laquelle je dois subir leurs moqueries et jacassements quasi incompréhensibles.
« OK, maintenant à toi !
— De quoi ? »
Je n’ai pas le temps de comprendre ce que signifie cette insinuation que je suis traîné de force dans le dressing. Là où se trouvait il n’y a pas si longtemps une garde-robe normale, se profilent les peaux et fourrures des bêtes les plus excentriques.
« À ton avis Tim, qu’est-ce qui lui irait le mieux ? »
Mon geek en chef, toujours emmêlé dans son propre costume, n’a aucunement le loisir de lui venir en aide.
« Non, mais je te jure… »
Damien me lance alors les costumes les plus horribles qui lui passent sous la main.