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Bibliothèque de Charcastique : Mes envies

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Le Passeur Le Passeur
Lois Lowry   
J'ai ADORE ! Cette oeuvre est vraiment formidable ! J'ai tout de suite été séduite par l'histoire, cette conception de la vie est vraiment... incroyable. J'ai beaucoup pleuré pour la fin.

par Roxye
Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
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L'intrigue est la suivante :
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Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
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Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
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En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Le cycle de Dune, Tome 1 : Dune Le cycle de Dune, Tome 1 : Dune
Frank Herbert   
Que dire, sinon que Dune est à la SF ce que Le Seigneur des Anneaux est à la Fantasy. Un imaginaire riche (cela pourra en perturber certain(e)s) et une intrigue qui peut paraître classique, entre trahisons et complots, mais qui alimente le fabuleux monde de Franck herbert.
À découvrir ou à redécouvrir.
Côté adaptation cinématographique, comme je regrette que le projet d'Ajejandro Jodorowsky n'ait jamais abouti. Fan des illustrations de Chris Foss.

par Lektor75
Le Songe d'une nuit d'été Le Songe d'une nuit d'été
William Shakespeare   
J'adore cette pièce. Je l'ai lue, vue et je ne m'en lasse pas. La féerie, l'histoire bien construite malgré la fluidité d'écriture... Premier Shakespeare : Bingo.

par Peili
Le Maître et Marguerite Le Maître et Marguerite
Mikhaïl Boulgakov   
Oeuvre vraiment étonnante et magnifique à la fois. Le Maitre et Marguerite offre une véritable satire sociale de cette urss des années 30. Par ses récits enchassés et par le biais du diable lui même, l'auteur dénonce les problèmes qui minent son pays. On pourrait retrouver un diable d'apparence commune mais celui-ci attire la sympathie du lecteur et ne possède en aucun cas les attributs classiques de l'image habituelle qu'on se fait de Satan. Par lui, l'auteur y glisse la dénonciation de la dellation, de la collectivisation, de l'armée omniprésente de la vanité russes des années 30 et surtout la stagnation de la culture. On y retrouve aussi la censure qu'a subi l'auteur ( par le biais du personnage poète), la pensée étriquée et l'athéisme de rigueur des années 30. Satan est donc un personnage ni blanc ni noir qui décide de secouer Moscou ( qui ressemble étrangement à jérusalem, lien permanent par le biais des récits enchâssés et du roman écrit par un des personnages,mise en abime de l'écriture romanesque elle même), de délivrer les êtres de cet embourbement. Pour résumer, il y a tellement de choses à dire encore sur cette oeuvre foisonnante, Boulgakov nous offre un roman magnifique, tourbillonnant, mêlant les genre et tellement passionnant.

par Sadess
Ça peut pas rater ! Ça peut pas rater !
Gilles Legardinier   
On dit que les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus mais d’après moi, Gilles Legardinier doit s’être égaré en chemin et venir de Venus. Sinon, comment expliquer qu’un homme comprenne si bien les femmes et décrive si bien leurs émotions.
Dans “Ca peut pas rater”, l’auteur nous fait partager la vie de Marie après sa rupture avec Hugues. Si l’héroïne nous apparait d’abord dévastée, elle est pleine de ressources. Entourée par ses ami'(e)s, sa famille, elle rebondit en multipliant les bons et mauvais plans.
Je dis partager la vie parce qu’à travers la plume de Gilles Legardinier, on a vraiment l’impression de participer à la vie de Marie.
Lire ce roman s’est aussi être envahi par les émotions, passer du rire aux larmes en quelques pages.
D’ailleurs, à ce sujet, je tiens à préciser à tous les usagers de la ligne de bus 27 que non je ne suis pas folle, non il ne faut pas m’enfermer avec Marie et Emilie, j’ai juste eu un fou rire mémorable à la lecture des aventures du lapin et de la fée.
Si vous souhaitez passer un super moment, si vous cherchez un vrai remède contre la déprime automnale, n’hésitez pas et foncer chez votre libraire et comme moi, vous globicherez “ça ne peut pas rater”
La Mécanique du cœur La Mécanique du cœur
Mathias Malzieu   
Superbe duel entre deux hommes pour les beaux yeux d'une demoiselle. Je l'ai dévoré !

La métaphore poétique est omniprésente et naît dans chaque mot, chaque phrase, chaque page de cet ouvrage. Ce conte « cinématographique » rappelle l'univers de Burton. On devine facilement que Jack, c'est Mathias Malzieu. Miss Acacia est la muse amoureuse Olivia Ruiz. Une belle histoire d'amour sur l'amour et ce qu'elle entraîne aussi avec elle (la haine, la jalousie, l'abandon, le doute, la mort...)
Les Contes macabres Les Contes macabres
Benjamin Lacombe    Edgar Allan Poe   
Un très beau livre mêlant des illustrations magnifiques et des nouvelles d'Edgar Poe toujours aussi sombres, fantastiques et machiavéliques !
Artemis Fowl, Tome 1 : Artemis Fowl Artemis Fowl, Tome 1 : Artemis Fowl
Eoin Colfer   
Avez vous déjà lu un livre où le héros est un garçon cynique de 12ans millionnaire avec une intelligence hors du commun qui trempe dans la mafia ? Il est fort probable que non, car ce livre est tout simplement unique en son genre, extraordinaire !
En lisant Artemis Fowl, vous vous rendrez compte que le mal peut être très, très attachant ...
Loup, y es-tu ? Loup, y es-tu ?
Henri Courtade   
Piouh ! Enfin finit ! Et je l'annonce tout de suite : ce livre est trop long pour son concept :lol:
Bon, pour commencer un peu plus soft je vais donner une infos sur moi : je ne suis pas fan des contes revisités. Les contes sont très intéressants au niveau symbolique et sociologique dans leur version d'origine avant les réécritures des Grimm et de Perrault qui les ont bien édulcorés. J'aime les vrais contes traditionnels, ceux où le petit chaperon rouge est une métaphore du mariage (le rouge de la perte de la virginité, le petit chaperon qui cuisine les organes géniteurs de mère-grand pour devenir fertile avant de coucher avec le loup, etc.) et tant d'autres, mais j'ai tendance à trouver les réécritures plates et vraiment peu intéressante (je suis le genre de mec à s'ennuyer profondément devant un Disney). Mais ce qu'on ne peut pas nier, c'est qu'une réécriture a un petit intérêt sociologique également car on procède avant tout à une mise à jour dans les mœurs des sociétés et le contexte social... au détriment d'une perte drastique de symbolisme.
En ce qui concerne Loup, y es-tu j'ai du me faire violence pour ne pas arrêter au tiers du bouquin. Le concept est simple, très sobrement expliqué sur la quatrième de couverture, et l'écriture elle aussi se contente de rester simple. La façon dont c'est écrit ne m'a pas accroché du tout... Je vois qu'il y a de l'idée, quelques comparaisons osées et un ton du narrateur assez libre qui est censé interpeler le lecteur, mais c'est le genre d'artifice auquel je reste totalement insensible et qui a tendance à plus m'ennuyer qu'autre choses, comme si le narrateur était obligé de faire des cabrioles voyante pour meubler son histoire.
Car, concrètement, pendant les trois quart du livre j'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien. Le début est très rapide avec des chapitres hyper courtes où on nous présente un personnage en quatrième vitesse avant de nous annoncer sa fin, et c'est un début trompeur car à résumer ainsi plusieurs mois en cinq minutes tout le reste de l'intrigues semble par comparaison se trainer grave du cul ! :roll: Au commencement de la lecture, je pensais retrouver un semblant de forma de mini-nouvelle avec plein d'héroïnes de contes placés dans notre monde moderne... et que nenni ! En tout et pour tout on a 4 princesses Disney dans l'intrigues et seulement deux qui font des trucs pendant le roman ! Ça créé un sacré contraste avec le traitement des premiers chapitres et une façon d'empêcher ça aurait été d'en faire un gros prologue lié (ce qui aurait eu du sens avec la fin qui explique la signification réelle de ces chapitres) mais avec cette construction là... bref, vous m'avez compris.
Ce qui m'a le plus dérangé c'est que ce qui prend au final le plus d'importance c'est le contexte contemporain et non le conte : l'auteur a beaucoup beaucoup mis l'accent sur des évènements contemporains comme la seconde guerre mondiale et des thématiques comme la manipulation des médias, et si ces thématiques sont très importantes... et bien les présenter comme l’œuvre du grand méchant issu de conte empêche totalement la réflexion à ce propos : les éléments critiqués sont ainsi obligatoirement maléfiques (puis-ce que créés et voulus par les méchants des films Disney) et ça... ben ça empêche toute réflexion dessus et l'auteur se contente de dire "ça, c'est le mal" avec pour seul argumentaire efficace le grand méchant qui l'aurait voulu. Dire que c'est mal c'est bien, mais pour être efficace il faut faire bien plus que le dire, il faut le montrer. Et ça, malheureusement ce livre ne prend jamais le temps de le faire, ce qui fait que son côté critique par rapport au monde contemporain semble aussi parodique que le royaume de la belle au bois dormant, ce qui est quand même sacrément dommage quand on a un message à porter, non ?
Du reste, et je l'ai déjà partiellement dit, on se fait quand même bien chier. Il y a quelques éléments et personnages qui sont introduits mais ils n'auront aucun intérêt avant le final du dernier quart du bouquin. A vrai dire, j'ai commencé à porté un peu d'intérêt à l'intrigue lors de son final car c'est un bon climax : tous les éléments se rejoignent et on a un bon paquet de révélations qui tombent au fil des chapitres. Lorsqu'on se rend compte que beaucoup d'éléments d'intrigues étaient annoncés dès le début on reconsidère un peu sa lecture, mais pour ma part... ben je trouve bien con de s'ennuyer trois fois plus longtemps que de s'éclater quoi. Une forme d’enquête active où des éléments d'intrigues enrichissent au fur et à mesure les mystères aurait été préférable à cette enquête passive où les héroïnes ne font rien pour en apprendre plus et qui se révèle très frustrant et ennuyant.
En fait, les seuls gentils qui sont actifs ce sont les deux nains, et ce qui m'a dérangé avec leur quête personnelle c'est que, en plus d'être totalement irresponsable envers les deux héroïnes, elle est traité avec un manichéisme assez extrême en balayant totalement des questions légitimes comme la rédemption, la souveraineté des états d’Amérique du sud, l’ingérence d'Israël dans la traque des criminels nazis, et j'en passe. En fait le manichéisme et la simplification des grands conflits politiques internationaux actuels m'énerve, et ce livre en est remplit, même si c'est nécessaire afin de présenter la méchante comme LA méchante...
Au final, ce livre ? Beaucoup de frustration, pas mal d'ennuis, quelques bons points points, mais un concept qui, de base, me laisse profondément indifférent.
Après, j'aimerais beaucoup avoir le point de vu de l'auteur sur les différents points que j'ai évoqué dans ce bref commentaire. Une discussion argumenté point par point... ça se serait de la bonne promo pour son livre, non ? ;)


édit : j'ai également trouvé très paradoxale qu'un livre qui se montre très critique à l'encontre de la société de surconsommation et surcommunication choisisse deux héroïnes ayant pour métier respectivement Styliste et Maquilleuse. J'ai un petit côté punk dans mes convictions et c'est le genre d'hypocrisie (dénoncer un système mais en prendre quand même les côtés "cool") que je supporte... assez mal :mrgreen: A ce propos [spoiler]la réplique de la méchante qui cloue le bec à la styliste en lui rappelant qu'à cause d'elle des jeunes filles se font vomir et deviennent anorexiques pour espérer porter un jour les robes qu'elle conçoit est une très bonne tirade qui sème un instant le doute dans la définition du "mal" qu'est censé incarné la méchante ; mais le fait que cette constatation n'entraine aucune remise en question et aucun début de réflexion chez l'héroïne m'a encore plus énervé au final[/spoiler]