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La vie n'est pas un conte de fées. Si tu perds ta chaussure à minuit, c'est surement parce que tu as trop bu.

MEME

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Je ne fais jamais deux fois la même erreur. Je la fais au moins cinq ou six fois, histoire d’être sûre.

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"Assise à une table du Calamity, le bar-restaurant de Reyes, je regardai mon mari sortir de son bureau et s'approcher de moi. Je lui avais proposé de lui apporter son déjeuner. C'était le chef cuisinier de la famille, mais j'avais regardé juste assez d'émissions sur Food Network pour être dangereuse. Et puis, il était grand temps que je lui prépare quelque chose. Naturellement, il y avait une faille à mon plan. J'avais été tellement occupée toute la matinée que je n'avais pas eu le temps de cuisiner, alors j'avais dû improviser.

Il se déplaçait avec une grâce animale, ses cheveux noirs et ses yeux perçants captivant tous les regards ou presque.

Toutes les têtes ou presque se tournèrent vers lui. Toutes les conversations ou presque se turent.

Quand il s'assit, je poussai une assiette vers lui. Comme la mienne, elle contenait trois rangées de crackers avec des rillettes de thon dessus et, en garniture, une grosse carotte bien orange. Les carottes avaient encore leur peau et leurs fanes -qui débordaient presque du bord de la table. Je n'avais vraiment pas eu le temps.

Reyes examina ce festin d'un air à la fois amusé et dubitatif.

- Interdiction de critiquer avant d'avoir croqué. Ça n'a pas l'air, comme ça, mais la préparation des amuse-gueules c'est casse-gueule. (Voyant qu'il ne disait rien, j'en profitai pour conclure.) Pareil pour les carottes.

- Je ne savais pas que tu vouais une telle passion aux amuse-gueules.

- J'adore ! lançai-je avant de croquer ma carotte en faisant autant de bruit que possible.

- Tu préfère ça à mes huevos rancheros ?

Merde ! piégée. Ses huevos, qu'ils soient rancheros ou autres, étaient franchement fantastiques.

Il saisit un cracker comme s'il était tartiné d'un virus et le prit tout entier dans sa bouche. Puis son visage se transforma en même temps que ses doutes. Il hocha la tête d'un air approbateur et en mangea un deuxième.

Je pris une bouchée à mon tour et fus agréablement surprise. C'étaient des rillettes de thon, pour l'amour de son frère !

- C'est super bon, commenta-t-il d'un air peu étonné.

- C'est même excellent, renchéris-je, plus qu'un plus étonnée.

Il dévora sa première rangée de casse-gueules avant de demander :

- C'est quoi, ton secret ?

- Aucune idée, répondis-je, la bouche pleine. Ce n'est pas moi qui ai préparé la terrine, j'étais débordée au bureau.

Il me jeta un regard horrifié mais se ressaisit rapidement.

- Alors qui l'a faite ?

- Aucune idée non plus, je l'ai trouvée dans le sandwich que Sammy s'était apporté pour le déjeuner.

Reyes faillit s'étrangler et toussa légèrement avant de reprendre la parole.

- Et Sammy, comment il a prit la chose ?

- Je crois qu'il ne le sait pas encore.

- Et les carottes ?

- Elles traînaient là. Je me suis dit que ça ferait joli.

Il se cala contre le dossier de sa chaise.

- Tu avait la cuisine d'un restaurant à ton entière disposition, et tu as volé le déjeuner de quelqu'un d'autre pour me servir ?

Quel genre d'héritière multimilliardaire fais-tu ?

Je lui piquai un de ses crackers, pour la peine."

Chapitre 4

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“I agree. I don’t suppose I could get the woman’s name?”

Tiana was more professional than I gave her credit for. She shook her head, albeit regretfully. “Sorry. They have pretty strict laws about stuff like that.”

I was beginning to like her more and more. The girl had ethics. I had ethics.

No, wait, that was epics. I had epics. Epic ass. Epic boots. Epic looks, but only when I was drunk. Tons of epics.

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"Elle a des phases plutôt stables, mais en même temps la nitroglycérine aussi."

Mème

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- Ok, donc, en gros, vous prenez l'énergie d'un dieu ombrageux, poursuivis-je en levant l'index gauche pour appuyer ma démonstration. Vous y ajouter une bonne dose de flammes et de souffre. ( J'agitai les doigts autour de l'index en question.) Puis vous saupoudrez le tout d'une pincée de péché. ( Je mimai ça de ma main droite.) Vous fouettez le tout pendant cinq minutes, et hop ! ( J'écartai les deux mains comme après un tour de magie.) Vous obtenez un Rey'aziel incarné.

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Oh, putain ! pourvu qu’il n’ait pas réellement lu dans mon esprit !

— La réponse est non, je ne lis pas dans ton esprit.

Ah, ouf !

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- Fantabulastique, lançai-je en me frottant les mains. Ok, bon, vous savez, dans la vie, on se souvient de tout ce qu'on a fait depuis le moment de notre naissance, et...

- Vous vous souvenez de votre naissance ?

- ... brusquement quelqu'un vous dit "Eh ! tu te rappelles la fois où tu t'es brûlé les sourcils en voulant mettre le feu au bowling ?"

Sauf que, au début, on ne se rappelle pas s'être brûlé les sourcils en voulant mettre le feu au bowling, et puis à force d'y penser ça revient. D'un seul coup on se souvient parfaitement s'être brûlé les sourcils en mettant le feu au bowling. Vous voyez ce que je veux dire ?

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M. Foster fit signe à l’un des hommes armés, et le coup de feu partit. Une volée de plombs percuta Reyes en pleine poitrine, quasiment à bout portant. Il fut parcouru d’un frisson, toussa une fois puis se figea.

Je me plaquai les mains sur la bouche. C’était impossible ! Son sang se mit à couler en filets minces mais réguliers.

- Il faut que tu le saches, répéta-t-il une fois de plus. Dématérialise-toi.

- Je… je ne peux pas. (Mon coeur se tordait de douleur, mais pas à cause de mes blessures.) J’ai des trous partout.

Un sourire terriblement coquin se dessina sur ses lèvres.

- Je sais. Je les aime beaucoup, tes trous.

Les Foster avaient raison. Cet homme était le mal incarné !

- Change de plan, Dutch. N’attends pas !

- Mais les trous… dans mon dos.

- Dutch…

- Oh ! ça va. Ne t’énerve pas.

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“He let go of one gun and put his hand on my face as though it were a precious jewel. “Pumpkin.” Or an autumn fruit.”

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