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"- Mais tu es médium, pas vrai ?

- Mec, répondis-je en me penchant par-dessus mon bureau, je suis aussi médium qu'une carotte."

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"L'important, dans la vie, ce n'est pas de se découvrir soi-même. C'est le chocolat"

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Vous savez que vous souffrez de troubles de l'attention quand... "Regarde, un poulet !"

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En fait, je n'avais rien rencontré de surnaturel à part les défunts. Pas de poltergeists, ni de vampires ou de démons.

"- Pourquoi tu brilles comme ça? demande l'enfant démoniaque. Tu as un peu l'air conne."

Réflexion faite, peut-être que j'avais rencontré des démons.

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Il pense encore que je suis médium. Mais j'étais trop occupée à contempler le mec mort à l'intérieur du corps mort pour lui répondre.

J'avançai de quelques millimètres et secouai légèrement le corps du bout du pied.

— Hé, vous, qu'est-ce que vous faites encore là-dedans ? Le mec mort me regarda avec de grands yeux écarquillés.

—Je ne peux pas bouger les jambes.

— Vous ne pouvez pas non plus bouger les bras, ni les pieds, ni vos putains de paupières, reniflai-je. Vous êtes mort.

— Complètement cinglée, marmonna Garrett entre ses dents serrées.

— Écoute, fis-je en me tournant brusquement vers lui, tu joues de ton côté du bac à sable et moi du mien. Comprendo ?

—Je ne suis pas mort.

Je me consacrai de nouveau à mon défunt.

—Mon cœur, vous êtes aussi mort que mon arrière-grand-tante Lillian, qui est désormais dans un état de décomposition permanente, croyez-moi.

—Non, ce n'est pas vrai. Je ne suis pas mort. Pourquoi personne n'essaie de me ranimer ?

—Euh, parce que vous êtes mort?

J'entendis Garrett marmonner quelque chose dans sa barbe, puis il s'éloigna d'un air furieux. Ah, ces incroyants ! Ils en font toujours des tonnes.

— Bon, d'abord, si je suis mort, comment se fait-il qu'on a cette conversation ? Et comment se fait-il que vous scintilliez comme ça ?

— C'est une longue histoire. Faites-moi confiance, l'ami, vous êtes mort.

Au même moment, le sergent Dwight se pointa, tout raide et solennel dans son uniforme de l'APD et avec sa boule à zéro.

— Mademoiselle Davidson, venez-vous de donner un coup de pied à ce cadavre ?

— Bon sang, mais puisque je me tue à vous répéter que je ne suis pas mort !

—Non.

Le sergent Dwight me lança sa propre version du regard qui tue. J'essayai de ne pas rire.

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—J'apprécie ton initiative, commenta-t-il d'un ton lointain, comme si son esprit était ailleurs. Pas autant que tes airbags, mais quand même...

Je me contorsionnai sur mon siège pour lui faire face.

— Mes airbags, comme tu les appelles avec si peu d'éloquence, portent un nom. (Je désignai mon sein droit.) Voici Danger. (Puis mon gauche.) Et voici Will Robinson. J'apprécierais que tu t'adresses à eux en conséquence.

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- Je veux dire, comment ça marche?

- Bien.

- Tu vois des morts tout le temps ?

- Un week-end sur deux et pendant les vacances.

- Est-ce qu'ils sont, tu sais, partout ?

- Est-ce qu'une grenouille a le cul étanche ?

(Charley & Garett)

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Alors, Reyes se tourna vers moi, me prit par la taille de sa main libre et m'attira contre lui. Ses yeux acajou étincelaient en explorant les miens, me suppliant de le comprendre.

-Si je me réveille, chuchota--t-il d'un voix angoissée, il me trouveront.

-Qui? demandais-je, l'inquiétude s'emparant aussitôt de mon cœur.

-S'il me trouvent, ajouta-t-il, son regard s'attardant su ma bouche, ils te trouveront, toi.

Puis, il disparut.

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— « Les morts ne sont pas autorisés à franchir cette porte », lut-il à voix haute de l'autre côté du battant. «

Oui, si vous avez tout à coup la faculté de passer à travers les murs, vous êtes mort. Vous n'êtes pas allongé quelque part dans un égout en attendant de vous réveiller. Alors faites-vous une raison et restez loin de ma salle de bains, pigé ? » (Il passa de nouveau la tête à travers la porte.)

C'est un peu rude, vous ne trouvez pas ?

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D'un seul geste, je laissai tomber mon manteau et mon sac sur une chaise, remontai le chauffage et marchai d'un air dégagé -quoique un peu rigide- vers la cafetière pour ma dose du matin. Ce fut à ce moment-là que le monde se déroba sous mes pieds. Etait-ce le karma? Mon attitude plus que désinvolte vis-à-vis de Taft me revenait-elle en pleine figure, aussi jolie soit-elle? Je vérifiai, une fois, deux fois, pour être sûre. Je cherchai, je priai, mais en vain. Il n'y avait plus un seul grain de café en vue.

Comment était-ce possible ? Comment l'univers pouvait-il être cruel à ce point-là?

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