Livres
475 977
Membres
454 585

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

- Jalouse?

- Pas le moins du monde.

- Parce que tu m'as l'air jalouse.

- Je ne suis pas jalouse . Je n'arrive simplement pas à croire que tu puisses avoir de tels...

- Abdos?

Mon ventre se retourna. Je pris une profonde inspiration avant de répondre.

- Goûts.

Afficher en entier

[...] Amber tu ne pourras jamais m'embarrasser.

- Jamais ?

- Jamais.

- Une fois, j'ai crié à travers tout le magasin pour demander à maman si elle voulait des tampons normaux ou super absorbants. J'ai ajouté que, selon l'emballage, les super absorbants étaient pour les jours de grand flux. Ensuite, je lui ai demandé d'estimer le sien sur une échelle de 1 à 10.

- OK, tu pourrais

Afficher en entier

— Tu as vu mon pantalon?

— En parlant de ça, comment tu es rentrée chez toi sans?

— Je t’ai emprunté un survêt. Je suis passée dans une supérette. J’ai discuté avec des voisins sur leur pelouse après m’être garée. Et c’est seulement une fois chez moi que je me suis rendu compte qu’il était écrit «Exit only» sur les fesses.

— T’as volé mon pantalon préféré?

— J’ai eu envie de mourir.

— Ça m’étonne qu’un pantalon puisse te rendre suicidaire. J’analyserais ça de fond en comble si j’étais toi.

— Tu portes vraiment ce truc en public?

Afficher en entier

— J'ai une très bonne ouïe. Et j'arrive à écouter plein de conversations, même quand je suis en train de faire mes devoirs.

— Vraiment ?

Elle pouffa.

— Je te jure, vous vous comportez comme si je devenais sourde chaque fois que j'ouvre un livre. ( Elle se dirigea vers la porte avec un petit rire démoniaque ). Je peux entendre d'autres choses également. Avant que tu emménages, je ne savais pas du tout qu'un homme pouvait faire crier une femme aussi fort. Reyes a l'air bourré de talents.

Afficher en entier

Ne rien faire, c’est dur. On ne sait jamais quand on a terminé.

Afficher en entier

— Je sais ce que tu fais. Je sais ce que tu es. Ils pensent que je l'ignore, mais je le sais. Et je sais que étais présent cette nuit là.

— Amber, dit Cookie, un sourire nerveux agitant le coin de sa bouche. Comment pourrais-tu savoir ça ?

Cookie sembla soudain avoir peur, et je compris à quoi elle venait de songer. Que ferait Reyes à Amber s'il se rendait compte qu'elle était au courant de son existence ?

— Elle ne sait pas de quoi elle parle.

— Tu vois ? Ils ne savent pas, et ils n'ont pas confiance en toi comme j'ai confiance en toi. ( Amber fit un pas en avant ) Tu as veillé sur Charley durant toute sa vie. Tu l'as gardée en sécurité. Et cette nuit-là, si tu n'étais pas venu...

Sa respiration se coinça dans sa gorge et, avant qu'on ait le temps de comprendre ce qu'elle faisait, elle s'élança en direction de Reyes.

Il fit un pas en arrière, comme s'il n'était pas sûr de la manière dont il devait réagir quand elle se jeta à son cou.

— Merci, dit-elle avant de se tourner pour le regarder . Merci infiniment. Tu as sauvé nos vies.

Après un moment étrange où Reyes dut se résoudre à être accosté par une fillette de 12 ans, il laissa ses bras retomber autour d'elle. Elle le serra plus fort.

Afficher en entier

- Tu me sers du café dans un verre de vin?

- Non.

- Est-ce que c'est du café aromatisé au vin?

- Non. Bois.

Il pencha le verre en direction de ma bouche.

Je pris une gorgée et...

- Hey, mais c'est pas mauvais.

- Finis ton verre et je te ramènerai chez toi.

- Mec, il me faut plus qu'un verre de vin pour me soûler. Tu te souviens de ce que je suis?

- Ennuyante.

- Ca, c'est vraiment petit.

Afficher en entier

- Qui se frotte à la Faucheuse se pique la faux.

- Tu n'as pas vraiment de faux.

- Là n'est pas la question.

Afficher en entier

Reyes et Charley :

Trente minutes plus tard, Reyes ouvrit la porte de la salle de bains. Il ne portait qu’un jean et avait une serviette posée sur les épaules. Et mince, quelles belles

épaules c’étaient. Du ruban adhésif neuf avait remplacé

l'usagé et entourait son abdomen, mais ses vieilles blessures étaient toujours visibles. Elles guérissaient certes rapidement, mais elles avaient laissé des rayures d’un violet foncé sur son torse, ses épaules et un côté

de sa nuque. Il attrapa les coins de la serviette et se frotta la tête, puis s’appuya contre le cadre de la porte.

— Comment se passe cette thérapie?

Je n’arrivais pas à détourner le regard. Lorsque j’y parvins enfin, je remarquai qu’il examinait à nouveau les boîtes.

— Oh, répondis-je en me versant une nouvelle tasse de café et en me rapprochant de lui. Gemma veut que quelqu’un enlève une boîte tous les jours jusqu’à ce que je sois capable de le faire moi-même. C’est ridicule.

Elle dit que ça va m’aider à guérir.

Il me vola ma tasse, prit une gorgée, et me la rendit.

— Elle a raison.

( ... )

Il ajusta son tee-shirt avant de se diriger vers moi, sauf qu’il ne s’arrêta pas en arrivant à ma hauteur. Il écarta la tasse de café sur le côté tandis qu’il me poussait, me guidant en arrière, son corps mince si confortable contre le mien.

— C’est un prêt, répondit-il.

— D’Amador?

Ma voix n’était rien de plus qu’un murmure rauque.

Il passa un bras autour de mes hanches et continua à

me pousser. Les gouttes d’eau qui recouvraient ses cils d’encre rendaient ses yeux encore plus brillants. Mon appartement n’était pas vraiment spacieux, donc on ne pourrait plus reculer très longtemps. Mais nous continuâmes à marcher jusqu’à ce que je rentre dans quelque chose. Je me figeai lorsque je pris conscience de ce dont il s’agissait. La Zone 51. Nous nous trouvions en plein cœur de la Zone 51.

J'essayai de repousser Reyes, mais il ne bougea pas d’un centimètre.

Son expression joueuse devint soudain très sérieuse.

— Assieds-toi.

Je tentai de poser la tasse au sommet d'une boîte mais manquai mon coup, ma main tremblante tâtonnant jusqu’à ce que la tasse tombe trop vite pour que je sois en mesure de la rattraper. A l’instant où elle allait atteindre le tapis, Reyes l'empoigna. Du café brûlant fut projeté hors de la tasse et sur sa main, mais il ne sembla même pas le remarquer.

Il se redressa de toute sa taille et répéta:

— Assieds-toi.

Sur les boîtes? Hors de question. Je secouai la tête, mâchoire serrée.

Il déposa la tasse sur un bout de la table, me prit par les épaules, et me força à me retourner pour faire face au trou noir.

— Ce n’est qu’un espace, dit-il en se rapprochant de moi. (Il enroula ses bras autour de mon ventre.) Ça ne signifie rien. (Il se pencha et embrassa ma clavicule. Ma nuque. Mon oreille.) C’est ton espace. Pas le sien.

Earl Walker. Il parlait d’Earl Walker.

Il repoussa une boîte, l’envoyant s’écraser sur le sol.

Sentant que mon estomac se retournait, il resserra son

étreinte jusqu’à ce que mes nerfs se calment. Jusqu’à

ce que la fêlure dans ma carapace commence à se réparer.

— Le point est adjugé, dis-je en mimant le signal du temps mort. Le jeu est fini.

Tout en m’ignorant, il tendit le bras et poussa une nouvelle boîte.

Je me cabrai contre lui, mais j’étais incapable de me défaire de son étreinte. Il me maintint épinglée à cet endroit précis et poussa une autre boîte de la montagne. Elle s’écrasa au sol. Puis une autre. Et une autre. Et tout ce temps, il me gardait prisonnière contre lui.

La chaleur qui émanait de lui, ainsi que son odeur terreuse et riche, s’imprégnait dans mes habits et mes cheveux. Ses bras musclés et ses mains puissantes me retenaient si fermement que la peur n’avait que peu de chance de parvenir à s’emparer de moi. Lorsqu’il poussa une nouvelle boîte et que trois dégringolèrent sur le sol, aucune goutte d’adrénaline ne me parcourut.

Il tendit un pied nu pour dégager une des boîtes, puis il nous rapprocha tandis qu’il continuait à repousser et à

déplacer des boîtes d’une main tout en me tenant de l’autre, jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul objet dans la Zone 51. La chaise.

Cette fois-ci, l’adrénaline commença à pomper violemment dans mes veines. J’étais incapable de détourner les yeux, même si elle n’était pas différente des autres chaises. Elle allait avec la petite table que j’avais mise dans un coin de ma cuisine. Bon marché, ronde, avec des pieds branlants.

Reyes me serra plus fort, de ses deux bras, et nous fît avancer encore d’un pas. Je posai le pied sur la chaise et poussai pour garder mes distances.

— Ce n’est qu’une chaise, dit-il d’une voix attentionnée et apaisante. C’est ta chaise. Pas la sienne.

— Et je ne suis qu’une fille, rétorquai-je, essayant de lui faire comprendre que, même si j’avais un statut surnaturel dans l’univers, ici, sur Terre, je n’étais qu’une humaine comme les autres.

Il enroula une main autour de ma gorge et murmura à

mon oreille:

— Oui, mais tu es à moi. Pas à lui.

Il se pencha par-dessus mon épaule et tordit le cou afin de poser sa bouche contre la mienne.

Lorsque je tendis la main entre nous pour caresser le renflement de son jean, sa respiration se coinça dans sa poitrine. Il devint aussi dur que de la pierre, puis mit fin au baiser et planta ses yeux dans les miens. Son regard brillait d'une émotion proche de la haine.

— Est-ce que tu es amoureuse de lui?

— Qui? demandai-je, me délectant de l’extase qui prenait forme entre mes jambes.

— Celui de l'asile.

— Donovan? proposai-je, à bout de souffle.

— Si tu l'es, tu dois me renvoyer. (Il enfonça ses doigts dans mes cheveux et tira ma tête en arrière pour la plaquer contre son épaule, sa détermination impénétrable.) Tu devras le faire. Je suis assez fort pour partir maintenant.

Il grogna lorsque je passai à nouveau doucement la main sur les contours de son érection. Se saisissant de mon poignet, il me lança un regard divertissement.

— Je ne partagerai pas ta couche si tu en aimes un autre.

Il s’était exprimé de manière archaïque, comme il le faisait parfois malgré le nombre d'années qu'il avait vécues sur Terre, me rappelant qu’il venait d’un autre lieu, d’un autre temps.

Je tendis le bras et l’attirai à moi, jusqu’à ce que sa bouche soit à nouveau sur la mienne. Si j’aimais quelqu’un dans tout l’univers, c’était cet homme, ce dieu qui avait risqué sa vie pour moi un nombre incalculable de fois. Qui ne m’avait rien demandé en retour. Jamais.

Afficher en entier

On ne peut pas réparer la stupidité.

Mais on peut l'atténuer à coups de batte de base-ball.

-Tee-shirt

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode