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J'attrapai ma brosse à dents et y déposai une ligne de dentifrice. Mais je tremblais, et le tube s'accrocha sur les poils. Lorsqu'ils se redressèrent, ils me projetèrent du dentifrice en plein œil. Du dentifrice à la menthe avec du fluor, un blanchisseur de dents et d'autres conneries.

Je hurlai et me recouvris l’œil des deux mains, trébuchai en arrière et fis tomber ma figurine de la Petite sirène de l'étagère.

-Mon œil! criai-je en essayant de surmonter la douleur. Mon œil gauche! Ça brûle!

Avant que j'aie le temps de me reprendre, la porte de ma salle de bains s'ouvrit à la volée et Reyes apparut dans l'encadrement. Il était essoufflé, et l’inquiétude s’échappait de lui en vagues brûlantes.

- Sainte Marie mère de Dieu! s'exclama Cookie en portant des mains gantées de plastique jaune à sa bouche.

Ce fut à cet instant précis que je remarquai que Reyes était aussi nu que le type tout nu qui squattait ma jeep. Et il était mouillé. Très,très mouillé.

Reyes se tourna vers une Cookie bouche bée.

- Oups, dis-je en me rendant compte de ce que j'avais provoqué.

Je l'avais pratiquement invoqué avec mes cris d'agonie. Il se tenait immobile, beau comme un dieu descendu sur Terre, n'essayant même pas de couvrir son service trois pièces, et dit:

-J'était sous la douche.

- Comment va George? demandai-je, mais, avant qu'il ne puisse répondre, nous nous tournâmes tous en même temps vers la princesse de contes de fées qui se tenait derrière sa mère.

Amber avait la bouche grande ouverte et les yeux comme des soucoupes. D'immenses et très heureuses soucoupes. Cookie plongea dans sa direction pour tenter de couvrir lesdits yeux de ses gants jaunes, mais Amber était rapide. Elle fit un pas sur le coté et déjoua facilement les plans de sa mère, ce qui lui permit de voir le fils de Satan de plein front pendant vingt bonnes secondes.

C'était dangereux pour tellement de raisons différentes. Je passai à l'action à la seconde où je fus capable de détourner les yeux de son physique parfait: de larges épaules, des fesses en acier, et cette si populaire chute de reins. Mais j'vais quelques chose à faire. Je me précipitai devant lui et ne manquai pas le clin d'oeil espiègle qu'il adressa à Amber alors que Cookie la faisait sortir. Elle rougit et gloussa sous sa cape.

-Bon sang, Reyes, dis-je de mon meilleur ton de reproche. Tu ne peux pas t’exhiber comme ça devant une gamine de douze ans!

Cookie se dépêcha de venir chercher ses affaires.

-C'est vrai,dit-elle tandis qu'elle triturait sa liste de choses à faire dans la journée tout en essayant d'éviter de s'attarder sur le corps de Reyes qui scintillait devant elle.

Je levai les yeux au ciel, attrapai une serviette de bain et la passai autour de ses hanches. Il m'adressa un sourire en coin tandis qu'il me regardait faire sans essayer de m'aider. Un soupir vaincu s'échappa de Cookie lorsqu'elle s'autorisa finalement à le regarder.

-Tu as mis la barre bien trop haut, maintenant. Personne n'arrivera à la cheville de...(elle fit un geste pour le désigner intégralement)de tout ça. Tu as ruiné ma fille.

-Désolé,dit-il.

Mais il ne l'était pas le moins du monde. Je le savais. Cookie sourit. Elle pointa un doigt accusateur dans sa direction.

-Non, tu ne l'es pas.

Il haussa les épaules.

-C'est vrai, pas vraiment.

-Racaille, dit-elle avant de refermer la porte derrière elle.

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- Qu'est ce que tu fabrique?

- Comment çà?

- T'est en train de l'intimider.

- Je suis immobile.

- Oui, de mamière intimidante.

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" - Du café, Dutch ?

Et je tombai amoureuse.

Follement amoureuse."

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- Je suis désolée, mon cœur, dis-je en m'approchant de lui. Je ne pouvais pas courir le risque. J'avais besoin de savoir pourquoi ils étaient là avant de les condamner à une vie en chaise roulante.

Je me tus en voyant son changement d'expression. Il était toujours en colère, mais ses traits s'étaient adoucis.

Je levais la main et remis une boucle derrière son oreille.

- Quoi ?

- Tu m'as appelé « mon cœur », dit-il d'une voix rauque.

Un rire léger m'échappa.

- C'est une marque d'affection.

Il se mit à cligner des yeux.

- Personne ne t'a jamais appelé « mon cœur » avant ? « Chéri » ? « Mon ange » ?

- Non.

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- Dutch, me coupa-t-il. S'il te plaît, ne me demande pas ça. C'est une noirceur que je ne peux pas partager.

Je te perdrait à jamais, et tu es la seule que j'aie jamais voulue. Tu es littéralement la lumière dans mes ténèbres, la rédemption de mon passé. J'ai attendu ta naissance sur Terre Durant des siècles juste pour pouvoir me baigner dans ton halo.

Sa déclaration me laissa sans voix.

- Imagine une toile qui est plongée dans la pénombre.

Il n'y a que du noir. Pas de forme. Elle n'a pas d'autre raison d'être que d'attirer les ténèbres. Ensuite, ajoutes-y un éclat de blanc. Ajoute un peu de rouge et de bleu, du jaune et du vert. Tout d'un coup, elle représente quelque chose. Elle a une raison d'être. C'est l'effet que tu as eu sur moi. Tu m'as donné une raison d'être. De la lumière et des couleurs pour combler le vide de l'oubli. Sans toi, il n'y a que les ténèbres.

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"Je m’approchai d’elle, restai un moment plantée là, puis y entrai. Malgré ce que j’avais dit plus tôt, à savoir que ma chambre n’avait pas été mise à sac quand les intrus étaient entrés chez moi, on aurait dit que quelque chose manquait. Je posai une main sur ma hanche et regardai tout autour, essayant de mettre le doigt dessus. Ma commode n’avait pas été fouillée. Mon lit était tel que je l’avais laissé, avec la couverture Bugs Bunny dans la position exacte où elle se trouvait quand j’étais partie ce matin : en pagaille.

Mais quelque chose clochait.

_ Reyes. Alexander. Farrow, dis-je.

Quelques secondes après que j’eus prononcé son nom, Reyes entra dans sa chambre, et je regardai l’espace ouvert qui nous séparait.

Il attendit que je continue.

_ J’ai l’impression qu’il manque quelque chose dans ma chambre.

Une fossette apparut au coin de sa bouche.

_ Tu m’en diras tant.

_ Une idée de ce que ça pourrait être ?

Il regarda à son tour dans ma chambre, puis haussa les épaules.

_ Je ne vois vraiment pas.

_ Oh, attends, dis-je en passant de ma chambre à la sienne, il n’y avait pas quelque chose, ici ? Genre, je sais pas moi, un mur ou un truc du genre ?

Il releva la tête.

_ Tu sais quoi ? Je me demande si tu n’aurais pas raison. Il me semble me souvenir d’un truc du genre.

_ Ouaip, continuai-je en me rapprochant. Je me souviens définitivement d’un mur qui séparait nos appartements.

Comme sa seule réponse fut un sourire malicieux, je demandai :

_ Où as-tu mis mon mur ?

Il croisa les bras et s’appuya contre le chambranle de sa porte.

_ Qu’est-ce qui te fait penser que c’est moi qui l’ai pris ?

_ Il était là ce matin.

_ Et du coup, c’est forcément moi ? Peut-être que tu l’as rangé quelque part sans le faire exprès. Où l’as-tu vu exactement pour la dernière fois ?"

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« Il se passa la langue sur la lèvre inférieure tandis qu’il m’étudiait.

— Peut-être que j’ai de la fièvre.

Je levai un bras pour poser la main sur son front, soudainement inquiète. Il était brûlant, mais quand ne l’était-il pas ?

Il vérifia son front à son tour.

— Tu vois ? J’ai sûrement besoin de prendre un bain pendant qu’on me nettoie à l’éponge, fit-il, taquin.

Aussi sexy que soit son sourire en coin, je commençais à être vraiment inquiète. Je palpai de nouveau son front.

— Tu as vraiment de la fièvre ?

— Depuis la première fois où j’ai posé les yeux sur toi.

Je ne pus m’empêcher de glousser.

— Sérieusement, Reyes. Est-ce que tu te sens mal ?

— Seulement quand tu n’es pas auprès de moi.

— Il t’arrive d’être malade ?

— Chaque fois qu’on est séparés.

Ça ne menait nulle part. Il noyait volontairement le poisson. »

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Je baissai les yeux et fronçai les sourcils, confuse.

— Reviens-moi, ordonnai-je de nouveau.

Il souriait lorsque je relevai la tête.

— Tu dois m’embrasser, comme dans tes contes de fées.

— T’embrasser ? répétai-je.

— D’abord, tu dois dire oui, ensuite tu dois m’embrasser.

J’entendis des sirènes au loin et me demandai qui avait appelé la police.

— Je dois dire oui ?

Il s’assit à côté de moi et acquiesça.

— Et à quoi je dirais oui, au juste ?

— Une simple question à laquelle il faut répondre par oui ou non, Dutch.

Sa demande en mariage.

— Tu me fais du chantage.

Je ne pus m’empêcher d’être outrée. Et un peu flattée. Il haussa les épaules.

— S’il faut en arriver là, alors oui.

Je baissai les yeux pour regarder son visage, ensanglanté et meurtri, mais toujours si beau que mon cœur se serra.

— Oui, répondis-je.

J’avais été stupide de le faire patienter pour la réponse que j’avais toujours su au plus profond de moi vouloir lui donner. Je ne pouvais pas vivre sans lui. Ce serait comme de demander à un tournesol de vivre sans soleil. Sans rien ajouter, je posai ma bouche contre la sienne.

[...]

— Oui.

Je répétai ma réponse, au cas où il ne m’aurait pas entendue la première fois.

Deux charmantes fossettes apparurent aux coins de sa bouche sensuelle.

— Tu l’as déjà dit.

— Je sais. Je voulais juste m’assurer que tu m’avais entendue.

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Chapitre 8

Habits ? En quantité suffisante.

Clés ? J'les ai.

Tasse de café ? Pleine.

Bon sens ? Bon sens ?

TEE-SHIRT

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EXTRAIT : DU CÔTÉ DE REYES.

Je retirai mes habits et me mis au lit, essayant de ne pas laisser la dernière excentricité de Charley m’énerver. Sans succès. Ça m’énervait, et il n’y avait pas grand-chose que je pouvais faire à ce sujet. Elle n’écoutait jamais. Il faudrait bien que je l’accepte. Et, soyons honnêtes, son obstination faisait partie de son charme. Malheureusement, ce charme allait finir par la faire tuer un jour. Je ferais tout ce qui était en mon pouvoir pour empêcher ça, mais, quand elle s’acharnait à ignorer mes conseils, elle rendait ce but de plus en plus difficile à accomplir.

Et elle avait payé le prix. Putain de merde, elle avait payé le prix fort. Avec tout ce qu’elle avait traversé, on pourrait croire qu’elle réfléchirait à deux fois avant se fourrer dans des situations dangereuses. Je l’entendais crier la nuit. Je sentais la peur qui la faisait trembler lorsque les cauchemars la torturaient. Ils traversaient le mur entre nous, semblables à des ombres aussi aiguisées que des lames de rasoir qui vous tranchaient la chair jusqu’à l’os.

Ma colère enfla rien qu’à cette idée. Je l’étouffai, l’emprisonnai. Dutch donnait l’impression de tenir plus aux autres qu’à elle-même - et à un point incompréhensible. Ça allait à l’encontre de tout ce que je savais sur les faucheuses. Elles se fichaient des humains. Elles faisaient leur job et s’occupaient de leurs oignons.

Dutch était différente, unique, et je ne pouvais empêcher la fierté qui m’envahissait en y songeant. Si elle avait la moindre idée de ce dont elle était capable, je serais probablement dans les emmerdes jusqu’au cou. On ne se frottait pas aux faucheuses. Elle comprendrait, un jour.

Je la sentis se glisser sous les couvertures. Nos lits étaient pratiquement collés l’un à l’autre, et le mur qui les séparait commençait à m’ennuyer. Il faudrait que je fasse quelque chose à ce sujet rapidement. Mais malgré tout, la sentir, si proche, même avec cette barrière entre nous, était apaisant. Elle calmait les flots éternels qui s’agitaient en moi. Illuminait les ténèbres dans lesquelles j’étais plongé. Je ne me lasserais jamais d’elle. C’était impossible. En grandissant, je rêvais déjà constamment d’elle. Si j’avais su qu’elle n’était pas juste le fruit de mon imagination, je l’aurais cherchée en personne bien plus tôt. Au lieu de ça, je lui rendais visite en songes. Son énergie, son éclat et son âme aveuglante m’attiraient à elle dès que je fermais les yeux. La plupart du temps, je gardais mes distances. Je ne l’avais approchée que lorsqu’elle était en danger, ce qui était tout de même arrivé relativement souvent.

Mais il y avait des moments au cours de mon enfance, dans ma solitude, lors de mes heures les plus sombres, où la douleur de mon éducation devenait insupportable, et j’avais pris l’habitude de la chercher dans ces instants-là. Elle était l’unique raison pour laquelle j’étais encore en vie. Sans elle pour éclairer mon chemin, je me serais perdu des années plus tôt. Je me serais ôté la vie, sans aucun doute, et peut-être que j’aurais tué plusieurs personnes en cours de route. C’était la vérité.

Je la ressentis à cet instant. Elle traversa la barrière entre nous, tâtonnant, cherchant. Je me tendis, me demandant à quoi elle jouait. Elle avait été blessée quelques semaines auparavant, et je m’étais juré de lui laisser assez d’espace et de temps pour guérir. Peut-être qu’elle allait mieux. À en croire ce qui émanait d’elle en ce moment, elle allait même bien mieux.

La sensation qui provenait d’elle gagna en intensité. Elle essayait de m’atteindre avec son esprit, un jeu auquel j’étais champion. Je ne pus m’empêcher d’envoyer ma propre essence en réponse, amusé. Je quittai mon corps physique et me glissai à travers le mur comme s’il n’existait pas.

Sa paume était posée contre la paroi alors qu’elle essayait de m’atteindre, de me toucher de la manière dont j’étais en train de la toucher à présent. Je ne me matérialisai pas. Au lieu de ça, je laissai mon regard couler le long de ses bras, de ses joues, de son cou, jusqu’à ce que je me retrouve sur elle. Elle inspira abruptement, sa poitrine se soulevant doucement dans le mouvement, me faisant vibrer au plus profond de mes tripes. Je pris un de ses seins si plein et si alléchant en coupe. Elle gémit sous mes caresses et se tordit de plaisir alors que la friction me faisait durcir contre elle. Elle était honnêtement la femme la plus sexy que j’avais jamais vue, et j’en avais vu un paquet.

Mais elle s’arrêta. Elle ouvrit les yeux, leurs éclats d’or scintillant comme une étendue d’eau sous la lune, et se concentra, me combattant mentalement, luttant pour inverser nos positions. C’était toujours moi qui quittais mon corps pour la rejoindre. Je prenais autant de plaisir à être avec elle sous forme éthérée que physique. Mais l’idée qu’elle fasse la même chose provoqua un éclair de plaisir à la base de ma queue. Le sang se précipita dans cette région à la vitesse de la lumière dès que je la sentis se frotter contre moi.

Elle projeta son essence, laissant la chaleur de son énergie mentale explorer mon corps. Personne ne m’avait jamais touché de cette manière. Son essence était chaude et aussi douce que de la soie. Elle parcourut chaque centimètre carré de mon corps, faisant courir ses doigts sur mon ventre, puis - presque timidement - autour de ma queue. Je serrai les dents et crispai les doigts lorsque je sentis sa bouche coulisser sur moi, encerclant mon érection. Ses lèvres glissèrent, ses dents éraflant ma peau sensible à cet endroit. Mais elle en voulait plus. Je pouvais le sentir. Je ne pouvais pas la laisser s’approcher aussi près. Aller si loin. Un pas de plus, et elle pourrait voir des choses que je ne voulais pas qu’elle voie.

Alors je l’arrêtai. J’érigeai une barrière pour limiter son exploration aux endroits visibles à l’œil nu. Mais, encore une fois, c’était de Dutch qu’il s’agissait, la plus redoutable créature de sa race à avoir vu le jour en un millénaire. Elle aiguisa son toucher, griffa ma peau, enfonça ses ongles dans ma chair. J’étouffai un juron.

— Dutch, dis-je à haute voix en guise d’avertissement.

Mais il était impossible de lui résister. Elle était trop puissante, et elle traversa rapidement mes barrières.

Sa chaleur imprégna mes muscles et mes os avant d’exploser en moi. Un sentiment que je n’avais jamais éprouvé auparavant se répandit dans tout mon corps. La sensation était aussi chaude que de la lave et me brûlait de l’intérieur, coulant dans mes veines, vrillant mes terminaisons nerveuses. Elle écarta mes jambes, se pressa contre moi, et le plaisir qui ricocha dans tout mon corps faillit me faire tomber du lit.

Nos énergies entrèrent en collision en une friction intense. Chaque battement de son cœur décuplait ma faim dévorante. Elle me caressait, je la caressais. Son énergie dévorait ma queue en longues et puissantes poussées jusqu’à ce que j’inverse la pression pour lui faire subir le même traitement. Je sentis son orgasme enfler en elle comme une mer déchainée. Je l’embrassai et m’enfonçai en elle si fort et si rapidement qu’elle explosa en une cascade d’étincelles. Mon orgasme me ravagea à l’instant où elle jouit. Sauf que je n’étais pas réellement en elle. Je n’étais même pas vraiment sur elle. J’avais joui sur mon ventre, la mâchoire serrée, les muscles se contractant à chaque spasme de plaisir.

Lorsque l’orgasme s’évanouit, je me passai une main sur le visage et écoutai le bruit que produisait ma respiration laborieuse. C’était une des choses les plus extraordinaires qui m’était jamais arrivées.

Je me projetai de nouveau vers elle, vers cette énigme qui était connue dans l’univers en tant que fille de la lumière.

— Viens dormir avec moi, lui dis-je.

Elle ne répondit pas, mais j’entendis les doux soupirs qui s’échappaient d’elle alors qu’elle était allongée sur son oreiller, haletante. Je me levai pour aller me nettoyer. Je sentais qu’elle me surveillait. Je souris. Elle continua à m’espionner jusqu’à ce que je retourne me coucher. Comme la fatigue me gagnait rapidement, je répétai :

— Viens dormir avec moi.

J’ignore si elle répondit ou non. Apparemment, je m’endormis de la même manière que je baisais -profondément et rapidement - parce que je ne me souviens de rien d’autre jusqu’à ce que je me réveille en sursaut à cause d’une panique écrasante qui provenait de l’appartement de Charley.

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