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Bibliothèque de charliebou : Mes envies

Archer's Voice Archer's Voice
Mia Sheridan   
A toutes les âmes oubliées, perdues, dont les voix ne comptent pas parce qu'elles ne sont pas assez fortes pour atteindre le cœur du monde, ce livre est pour vous. Parce que comme pour Archer, il suffit parfois d'une personne, une seule personne qui accepte de vous entendre, et votre vie est changée, à jamais. L'histoire de Bree et d'Archer a touché une partie de mon être et l'a rempli de douceur.

Cette histoire fait de l'ombre aux étoiles et je garderai toujours un morceau de leur éternité avec moi. Ce roman est magnifique à tellement de niveau qu'aucune critique ne pourra jamais lui rendre justice.

Il se lit.
Il se pleure.
Il se vit.

Alors n'hésitez pas, car comme le dit Archer, " les mots les plus bruyants sont ceux que l'on vit ".

par Schweppy
Red Rising, Tome 1 Red Rising, Tome 1
Pierce Brown   
RED RISING est un roman grisant, électrisant, ultra dynamique et tellement, tellement palpitant. Ce n’est pas compliqué : une fois lancés dans l’histoire, nous sommes littéralement ancrés au cœur de celle-ci et il nous est véritablement impossible d’en ressortir. Pierce Brown met ici en place un univers tellement complexe et tellement saisissant qu’il devient rapidement très addictif et exaltant. Je me suis tout simplement éclaté pendant ma lecture. J’en ai pris plein les yeux et je n’ai pas vu les pages se tourner. Quelle joie de pouvoir me perdre autant dans un roman !

CHRONIQUE : http://wandering-world.skyrock.com/3252059732-RED-RISING-T-1-RED-RISING.html

par Jordan
Broken Throne Broken Throne
Victoria Aveyard   
Au début j'avais un peu peur de ce livre. La fin ouverte de War Storm m'avait beaucoup plus et je ne savais pas trop si j'avais envie d'en lire plus sur les personnages après la guerre. Mais finalement j'ai beaucoup aimé découvrir le passé comme le futur de l'univers. Mes deux nouvelles préférées sont celles sur Evangeline et Maven, deux personnages que j'adore (celle sur Maven est trop courte!). J'espère que ce livre sera lui aussi traduit en français (War Storm est sorti en novembre dernier !)
La Couleur du mensonge La Couleur du mensonge
Erin Beaty   
La couleur du mensonge… sa magnifique couverture, son résumé un peu trop détaillé, mais particulièrement intrigant… Voilà un titre qu’il me tardait de recevoir, et une histoire que je me languissais de dévorer ! Je n’ai pas attendu : je me suis jetée dessus sans tarder et je l’ai terminé très rapidement. Ce premier tome s’est révélé être un page-turner bourré de surprises.

Sage vit à la charge de son oncle et sa tante. Pour une fille telle qu’elle, le seul choix dont elle dispose est celui du mariage. Pourtant, Sage ne l’envisage pas un instant. Son caractère impétueux et son don aigu pour analyser les autres font d’elle une personne difficile à contenter. Un jour, son oncle lui annonce qu’il a réussi à lui obtenir une entrevue avec la marieuse la plus cotée du pays. Même si elle n’en a pas la moindre envie, Sage se plie à sa décision et rencontre donc Maitresse Rodelle. Mais on ne se débarrasse pas aussi facilement de sa langue bien pendue, et Sage n’est pas une fille qui se plie aux règles élémentaires. Plutôt que de lui trouver un mari, Maitresse Rodelle la prend comme apprentie. Les voilà bientôt à sillonner les routes afin d’accompagner de jeunes célibataires vers la capitale où elles seront mariées aux plus beaux partis du royaume. Escortées par une troupe militaire aux intentions douteuses, Sage va se lancer dans une aventure des plus inattendues.

Ce qui m’a d’abord séduit dans La couleur du mensonge, c’est son cadre bien particulier. Un univers aux allures médiévales, tout en se retrouvant dans la peau d’une apprentie entremetteuse… ça me plaisait énormément ! Il m’est très vite apparu que ce titre ressemblait à certains ouvrages de fiction historique, tout en apportant un vent bienvenu de nouveauté et d’une certaine modernité.

On le remarque surtout à travers Sage, une héroïne qui ne s'en laisse pas compter, opiniâtre avec un caractère de feu. Fine observatrice, elle m’a impressionnée plus d’une façon. Elle m’a fait penser à un petit animal sauvage qui mord parfois la main qu'on lui tend.

On suit également Ash et Queen, deux hommes chargés d’escorter les jeunes filles jusqu’à la capitale. Il y avait quelque chose chez Ash qui me dérangeait, sans que je parvienne à mettre le doigt dessus. En revanche, j’ai eu un faible pour Queen (quand vous aurez lu le livre, vous comprendrez l’ironie de la situation).

Là où Sage s’avère trop prompte à passer aux conclusions, Queen, lui, se montre trop pressé dans chacun de ses actes. Les histoires de Queen et de Sage sont différentes en tout point, mais leur route finit par s'entrecroiser par la force des choses. Et ça donne quelque chose… d’intéressant, je dirais !  

La prise en main du roman n’a pas été sans quelques difficultés, en ce qui me concerne. Le début, avec sa légère surcharge de plans stratégiques, m'a paru un peu difficile à intégrer. Mais après une centaine de pages, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j'ai pris énormément de plaisir à découvrir cette histoire.

L'univers créé par Erin Beaty est fourni, la psychologie des personnages bien amenée et sans artifices. L'auteur nous les présente tels qu'ils sont et nous offre des dialogues particulièrement percutants.

Au niveau du style et du contexte, j’ai beaucoup pensé à The Curse qui est une saga que j'affectionne énormément. Ça bouge dans tous les sens, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Erin Beaty joue avec nos nerfs, les personnages rusent, mentent et se cachent de lourds secrets. La manipulation atteint un tel niveau qu'au bout du compte, on ne sait plus très bien qui manipule qui. 

Quand on parvient au point de rupture où les masques s'abaissent, c'est la confusion qui règne. J'ai commencé à revenir en arrière pour relire certains passages et faire la lumière sur des dialogues un peu nébuleux. Une chose est certaine : les personnages cachent sacrément bien leur jeu. Et c’est sans doute ce que j’ai le plus aimé dans ce premier opus !

En résumé, stratégies militaires et paranoïa sont de mise. La couleur du mensonge est un roman qui s’apprivoise, où la vérité se mérite. Ne croyez pas tout ce que vous lisez, vous risqueriez de tomber dans le panneau, comme moi ! Ici, tout le monde cherche à en apprendre sur tout le monde. Les personnages rivalisent de ruses pour découvrir ce que cachent leurs interlocuteurs. Prêts pour une aventure où les mensonges sont au cœur de toutes les préoccupations ?


Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/la-couleur-du-mensonge-erin-beaty
Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Sands of Arawiya, Tome 1 : We Hunt the Flame Sands of Arawiya, Tome 1 : We Hunt the Flame
Hafsah Faizal   
J'ai tellement hâte qu'il sorte en français !! Mon niveau d'anglais étant bien trop insuffisant pour m'y atteler. J'espérais grandement que le livre soit traduit en septembre. Mais face à l'absence de communication sur sa traduction, je pense qu'il ne faut plus espérer une sortie le 9 septembre... Affaire à suivre.
My dear f***ing prince My dear f***ing prince
Casey McQuiston   
Ce livre est magnifique, l’auteure nous offre une romance touchante et mignonne à souhait. L’univers de la politique est original et très bien exploité, même si un peu lourd pour moi puisque je ne suis pas fan de ce milieu. L’auteure s’est servie de la politique pour évoquer l’enfer que peut devenir la presse dans cet univers et la vision des LGBT en politique, un aspect très intéressant.
L’intrigue est géniale, très drôle et elle sort des sentiers battus, l’humour est présent tout au long du roman et rend notre lecture plus légère.
Ce roman est aussi totalement addictif, je n’ai pas pu décrocher jusqu’à la dernière page.
Quant aux personnages, ils sont adorables, l’utilisation de la troisième personne du singulier m’a au départ un peu déstabilisée, mais finalement on se plonge très vite dans les péripéties d’Alex, il est rare de ressentir autant les états d’âme d’un personnage.
Et Henry...je l'adore! Sa personnalité typiquement anglaise nous conquis immédiatement, comme la manière dont il se révèle au fur et à mesure.
La romance entre les deux protagonistes est aussi mignonne que ce à quoi je m’attendais, sans être à l’eau de rose vu les épreuves qu’ils traversent, tout se fait naturellement, sans être tiré par les cheveux, tout est parfait.
Bref, Red, White And Royal Blue est une superbe lecture qui m’a séduite en tous points, elle ravira les adeptes de romance avec son humour omniprésent, ses adorables personnages et son intrigue pour le moins originale, je suis fan!


par Penny5
Le Royaume assassiné Le Royaume assassiné
Alexandra Christo   
J’ai adoré.

Avant de commencer, je tenais quand même à parler de l’objet livre qui est juste magnifique dans son format relié, surtout en prenant en compte l’intégration de très belles illustrations. Cependant, je ne vous cache pas que j’aurais préféré que la maison d’édition conserve le titre d’origine qui était beaucoup plus parlant à mon goût.

« Le Royaume Assassiné » a été une très bonne lecture.

Cela faisait des mois que ce livre me faisait de l’œil, principalement pour son résumé très prometteur, nous proposant une revisite beaucoup plus sombre du conte de la Petite Sirène. En effet, notre petite sirène est loin d’être une jeune femme innocente qui parcours l’océan en ramassant des coquillages. Au contraire, depuis des années, elle arrache les cœurs des princes qu’elle envoûte. Et notre prince est loin d’être un enfant de cœur non plus puisqu’il chasse les sirènes à bord de son bateau et avec l’aide de son équipage.

Dès le premier chapitre, j’ai su que l’histoire allait vraiment me plaire. Son résumé était déjà bien prometteur, donc je n’ai pas été surprise de tomber sous le charme. Mais je dois quand même avouer que je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus sombre par rapport au résumé et que la personnalité des personnages n’a pas toujours été cohérentes à ce que je m’imaginais d’eux ou même ce que laissait sous entendre au départ l’autrice.

[spoiler] A commencer par Lira. Dès le premier chapitre, nous découvrons une sirène qui n’a aucun scrupule a voler la vie d’un humain pour lui arracher son cœur. J’ai pas trouvé très cohérent de sa part de venir rejeter la faute uniquement sur sa mère. Bien qu’elle l’ait forcé à devenir un monstre, elle n’était pas obligée de prendre une vie en dehors du mois de son anniversaire et elle l’a pourtant fait. Alors oui, certainement pour accompagner sa cousine et lui rendre la tâche plus facile à accepter. Mais j’ai trouvé qu’elle n’éprouvait pas assez de remords à ce sujet. En ce qui concerne Élian, le personnage est censé être un prince pirate sans cœur qui chasse les sirènes. Au final, j’ai été assez surprise de constater qu’il avait parfois du mal à agir. [/spoiler]

J’ai été agréablement surprise par les personnages secondaires. Je m’attendais pas à m’attacher autant à ce petit groupe en commençant ma lecture, et pourtant il se dégage d’eux un petit cocon familiale très chaleureux. Malgré ce qui est arrivé à sa mère, j’ai beaucoup apprécié la loyauté sans faille de Kahlia pour sa cousine. J’ai beaucoup aimé aussi le soupçon de romance secondaire avec Kye et Madrid, qui reste de fidèle amis pour Élian.

Si ce livre n’est pas un coup de cœur, c’est parce que dans le fond, je pense que l’écriture aurait pu être davantage meilleure. De plus, j’ai parfois trouvé la traduction de la maison d’édition un peu brouillon avec des passages par très clairs. En ce qui concerne la romance, j’ai trouvé dommage qu’elle se développe un peu trop rapidement sur la fin. Nous avions une progression assez naturelle, et soudainement nous avons eu un rapprochement rapide entre nos deux protagonistes. Après, je suis bien consciente que ce n’est pas toujours évident quand nous avons affaire à un one shot.

En ce qui concerne la fin, j’ai trouvé qu’elle était très satisfaisante. Bien évidemment, j’aurais aimé en apprendre un peu plus sur l’avenir de Lira et Elian, mais cela ne m’a pas tellement dérangé de terminer l’intrigue sans avoir toutes les réponses à mes questions. Dans le fond, ils vécurent heureux était amplement suffisant pour la revisite d’un conte. En tout cas, je recommande sans hésiter ce livre.
Den of Vipers Den of Vipers
K. A. Knight   
Une sortie prévue en français ?
Girl, Serpent, Thorn Girl, Serpent, Thorn
Melissa Bashardoust   
J'avoue que lorsque j'ai lu ce livre je ne m'attendais pas à avoir ça. Bon apres, je ne suis pas très bien callée niveau mythologie perse bien que le sujet ait l'air incroyablement intéressant.
Bon que dire... J'ai beaucoup apprécié cette lecture. Le style est fluide, je situerais le niveau d'anglais à intermédiaire et les descriptions sont vraiments bien réalisées en nous apportant une image vraiment précisé des scènes auxquelles on assiste.
Le scénario est fait de multiples rebondissements et bien que je m'attendais plus ou moins à la fin que l'on obtient, j'avoue que certains éléments m'ont agréablement surprise.
Le côté psychologique de chacun des personnages est vraiment très bien travaillés avec des caractères à multiples facettes avec une héroïne si proche mentalement du "méchant" que cette dualité gentil/méchant s'efface très vite pour montrer toute la complexité des protagonistes car, clairement, aucun n'est tout blanc. Tous ces éléments sont vraiment appréciables et bien que j'ai trouvé par moment que l'écriture de l'auteure rendent certains personnages un peu distants, j'ai adoré suivre notre héroïne ! Les éléments d'explications, à la fin, concernant les sources d'inspirations et les informations issus de la mythologie perse étaient le petit truc en plus qui m'a convaincu.
Une lecture vraiment enrichissante qui nous fait découvrir des horizons rarement visités.

par Shizi

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